À l’heure où les débats occidentaux lient systématiquement croissance économique et immigration, la Corée du Sud offre un contre-exemple qui ne passe plus inaperçu. Dans ses chantiers navals, ce ne sont pas des flux migratoires massifs qui soutiennent la production, mais une montée en puissance spectaculaire de la robotisation et de l’automatisation. Les images diffusées […]
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Corée du Sud : robots, industrie, faible immigration et souveraineté — le contre-modèle asiatique face au déclin naval occidental
À l’heure où les débats occidentaux lient systématiquement croissance économique et immigration, la Corée du Sud offre un contre-exemple qui ne passe plus inaperçu. Dans ses chantiers navals, ce ne sont pas des flux migratoires massifs qui soutiennent la production, mais une montée en puissance spectaculaire de la robotisation et de l’automatisation. Les images diffusées […]
Finlande : une parlementaire chrétienne condamnée pour avoir cité la Bible
Un arrêt de la Cour suprême finlandaise relance le débat sur les limites de la liberté d’expression religieuse en Europe. La Cour suprême de Finlande a rendu le 27 mars 2026 une décision très partagée dans l’affaire opposant l’État à Päivi Räsänen, députée du Parti démocrate-chrétien, et à l’évêque luthérien Juhana Pohjola. Par trois voix […]
« Des contrôles que je n’avais jamais vus depuis que je suis né » : Deschamps évoque les contrôles aux frontières des États-Unis
« Des contrôles que je n'avais jamais vus depuis que je suis né » : Deschamps évoque les contrôles aux frontières des États-Unis pic.twitter.com/AxweQDY1UP
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) March 29, 2026
Quand les antifas de la Jeune Garde et les autorités collaborent main dans la main
Depuis sa création, la Jeune Garde multiplie les démonstrations de force et les agressions aux quatre coins de la France. Pourtant, alors que le ministère de l’Intérieur dissout régulièrement les structures dites d’extrême droite, l’organisation de Raphaël Arnault semble avoir bénéficié d’une immunité quasi-totale jusqu’à peu. Ce privilège ne doit rien au hasard. Derrière la posture révolutionnaire de ce groupuscule se cache une réalité de terrain bien différente : une collaboration méthodique avec les services de renseignement et les autorités, préfectorales comme municipales.
L’impunité dont a pu jouir la Jeune Garde s’explique en partie par sa proximité avec les services de renseignement, la préfecture et la mairie de Lyon. Cette organisation a fait pendant plusieurs années office d’auxiliaire des autorités.
[…]Cette culture de l’infiltration et du fichage est portée au plus haut niveau par l’autre leader de la Jeune Garde, Raphaël Arnault. Dans les colonnes du Parisien, un parlementaire de la gauche lyonnaise se dit sidéré par la « parfaite connaissance des milieux d’ultradroite » du jeune député, allant jusqu’à le qualifier de « service de renseignement à lui tout seul ». Le leader antifa est en effet capable de connaître « les détails de chaque déplacement des groupes d’ultradroite ». D’anciens membres de la Jeune Garde confirment d’ailleurs que la milice passait son temps à « scruter les réseaux sociaux » pour suivre leurs cibles, vérifier leurs papiers et leurs tatouages dans la rue.
La collecte illégale d’informations par la Jeune Garde ne relève pas de simples recherches sur internet, mais s’appuie sur des méthodes d’extorsion, de racket et d’agressions physiques ciblées. Le vol de téléphones portables et la fouille forcée des effets personnels en pleine rue sont devenus des pratiques courantes et assumées en interne. De nombreuses vidéos prouvent que la Jeune Garde se vantait de récupérer les portefeuilles et documents de patriotes ou nationalistes tabassés.
Un ancien membre de la Jeune Garde, témoignant pour le média Frontières, a confirmé cette professionnalisation de la violence. Lors des guet-apens ou des passages à tabac, les antifas avaient pour consigne stricte de dérober les téléphones de leurs victimes. L’objectif avoué était de fouiller le contenu des appareils pour y extraire des photos, des contacts, des numéros de téléphone et cartographier les réseaux sociaux des cibles politiques pour les ficher. Ce même ancien membre est par ailleurs lui-même accusé par l’ancien porte parole de la Jeune Garde, Cem Yoldas, d’être un indic pour la police et un homme sous « l’emprise de la préfecture ».
[…]La suite sur Observatoire-Violences
Terres de Mission n°453 - Pierre Jovanovic : Les miracles sont crédibles!
Terres de Mission reçoit Frédéric Guillaud, philosophe et chroniqueur, pour évoquer son nouveau livre : "Le triomphe de l'homme" qui se penche sur les origines lointaines de notre modernité et notamment cette prétention étrange de l'homme à décider de sa propre nature.
Puis, Pierre Jovanovic, journaliste et éditeur, présente son livre "888" (Le Jardin des livres) à propos des miracles – notamment de la vision dans le futur dont on ont pu jouir le Christ, bien des saints et même… des espions de la CIA !
Pays-Bas : les partis patriotiques donnés ensemble à 49 sièges sur 150.



Pays-Bas.

(27/03/ 13/03 / élections législatives /différence avec le 27/03 / différence avec les législatives de 2025)
D66 : libéraux de gauche
Groenlinks : écologistes / PvdA : travaillistes
CDA : démocrates-chrétiens
PVV : patriotes anti-islamisation
VVD : libéraux de droite
FvD : Forum voor Democratie : patriotes
JA 21 : patriotes
Partij voor de dieren : parti pour les animaux
50 plus : parti des plus de 50 ans
SP : gauche de la gauche
Denk : centre-gauche multiculturaliste
SGP : chrétiens protestants
CU : Christen Unie : sociaux-chrétiens
Volt : pro-européen
BBB : parti des agriculteurs : agrariens de centre-droit
Vers un coup d’Etat médiatique contre Viktor Orbán, comme en Roumanie ?
Bruxelles et les médias subventionnés préparent-ils pour la Hongrie un coup d'Etat démocratique comme en Roumanie au prétexte d'ingérence ?
Épuration idéologique et désarmement : les maires LFI lancent la chasse aux sorcières !
Alerte rouge !
À peine élus aux municipales de mars 2026, les maires LFI passent à l’attaque. Ce n’est plus une alternance : c’est une purge politique, une épuration assumée et un séparatisme municipal (en attendant un séparatisme dans/de toute la France ?) qui s’installe.
À Saint-Denis, le nouveau maire LFI Bally Bagayoko a été clair : les agents de la police municipale qui ne partagent pas l’option politique victorieuse n’ont plus leur place. Résultat : le directeur et plusieurs adjoints partent ; près de la moitié des 140 agents (70 à 90) demandent leur mutation vers des villes où la police reste armée. Bagayoko assume un désarmement progressif : les LBD sont supprimés en premier, les armes à feu (pour l’instant) conservées.
Objectif affiché : une police de proximité désarmée. Pendant ce temps, les dealers fêtent la victoire et le sentiment d’impunité grandit.
Le même schéma se répète ailleurs :
Roubaix : David Guiraud (LFI) remporte la ville la plus pauvre de France ;
La Courneuve, Aly Diouara (LFI) prend le pouvoir ;
À Vénissieux, à Creil, etc. , la logique est identique : pressions sur les agents, reconversion ou mutation des réfractaires et l’idéologie qui passe avant la sécurité. Dans ces banlieues déjà fragiles, la chasse aux policiers municipaux « pas assez insoumis » a commencé.
La sécurité ? Reléguée au rang d’option idéologique. La République ? Menacée de balkanisation. L’avenir ? Un goût de guerre civile.
Chronique d’une mort annoncée…
C’est une chasse aux sorcières en règle. On trie les fonctionnaires sur leur loyauté à LFI, pas sur leur mission républicaine. On transforme la police municipale en outil militant, désarmé face au narcotrafic, aux guetteurs et à la délinquance endémique.
Les conséquences sont explosives : vide sécuritaire dans des quartiers déjà fragiles, exode des agents expérimentés, et fracture nationale en marche. Des zones libérées où l’État recule, pendant que d’autres maintiennent (encore) l’ordre. Et à brève échéance des attaques en meute des villages et villes restés républicains pour les dévaliser et les conquérir ?
Cette épuration et ce séparatisme municipal sont le brouillon de la France de demain si rien n’arrête cette dynamique. La sécurité n’est pas une option idéologique : c’est une exigence de base de la République. Je n’ai pas l’impression que ça émeuve Macron, bien plus occupé par Disney Land que par le sort de la France.
La sonnette d’alarme doit retentir maintenant. Demain, il sera sans doute trop tard. Il y a un sine qua non : renverser le personnel politique qui détient le pouvoir à l’Élysée, au Sénat et à l’Assemblée nationale. Votez bien, cessez de vous abstenir sous prétexte que ça ne servirait à rien… Il y a le feu au lac.
Non, ne dites pas « c’est trop tard ». Les seules batailles qu’on perd à coup sûr sont celles qu’on ne mène pas. Qu’on se le dise !
Christine Tasin
https://resistancerepublicaine.com/
Maurice Chappaz entre dans la collection «Poésie» de Gallimard
Le recueil permet de redécouvrir le seuil de l’œuvre du poète valaisan décédé en 2009, depuis son premier texte écrit en 1938 jusqu’au «Testament du Haut-Rhône» paru en 1953. L’écrivain et universitaire Jérôme Meizoz revient sur cette œuvre engagée, à la fois ancrée en Valais et ouverte sur le monde. Interview
En 2023, un numéro de la revue Europe revenait sur son œuvre. La même année, sa correspondance avec Philippe Jaccottet était publiée chez Gallimard. Voici maintenant qu’un volume de la collection de poche Poésie/Gallimard est dédié à Maurice Chappaz (1916-2009). On y redécouvre la naissance d’une voix, depuis un premier texte écrit en 1938, jusqu’au Testament du Haut-Rhône, qui marque une rupture dans le Valais en pleine industrialisation de l’après-guerre. Philippe Jaccottet s’était engagé, auprès de son ami, à accompagner cette publication, dont il avait décidé du sommaire. Dans un avant-propos bref et paradoxal, il se distancie de toute une partie de l’œuvre, trop rabelaisienne, trop lyrique, trop «catholique» peut-être, à son goût, lui, le protestant épris de mesure. Il faudra attendre pour la revisiter.
Aujourd’hui, c’est le seuil d’une œuvre fascinante qu’il nous est donné de redécouvrir, la fin d’une sorte de paradis terrestre, avant que les développements économiques et touristiques ne bouleversent la société et le paysage valaisans, avant que Chappaz ne se mue en contestataire virulent de la spéculation immobilière de ceux qu’il appellera les «maquereaux des cimes». Comment cette poésie résonne-t-elle en 2026? Touchera-t-elle une nouvelle génération de lecteurs et de lectrices? L’écrivain valaisan Jérôme Meizoz, enseignant-chercheur en littérature française à l’Université de Lausanne, a connu Maurice Chappaz et signé un livre d’entretiens avec lui (A-Dieu-vat!, éditions Monographic, 2003). Il revient sur l’œuvre savoureuse et engagée du compagnon de Corinna Bille.
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Tariq Ramadan condamné pour viols : fin d’un prédicateur porté aux nues par la gauche
Guerre au Moyen-Orient : 80 % des Israéliens soutiennent les bombardements, pendant que 61 % des Américains sont contre la guerre
Les opérations militaires en Iran, et plus globalement au Moyen-Orient, ne sont pas perçues de la même manière en Israël qu’aux États-Unis. Alors que les deux pays ont attaqué l’Iran de concert, samedi 28 février, l’opinion publique a évolué dans les deux pays. Comme le relaie Courrier international, même s’il n’y a pas d’unanimité, cela pourrait peser dans la stratégie de durée du conflit pour les deux armées.
Selon deux sondages d’un think tank israélien et de l’Institute for National Security Studies (INSS), près de 80 % des Israéliens soutiennent ces bombardements. Plus précisément, ils sont 91 % chez les Israéliens juifs, alors que deux tiers des Israéliens arabes sont contre la guerre en Iran.
Donald Trump perd du crédit
De l’autre côté de l’Atlantique, c’est l’opposition qui prime et Donald Trump perd du crédit. D’après l’institut Pew, 61 % des Américains désapprouvent la gestion du conflit en Iran par l’administration Trump. En revanche, 69 % des électeurs républicains soutiennent le président américain. Et selon un récent sondage de Reuters relayé par USA Today, seuls 25 % des sondés approuvent sa gestion en matière de pouvoir d’achat.
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Addiction aux écrans: Mark Zuckerberg a de petits yeux!
Les géants de la tech vont-ils être obligés de modifier les dispositifs qui rendraient leurs plateformes « addictives » pour les enfants et les adolescents? C’est la conséquence possible de deux décisions historiques que vient de rendre la justice américaine. Jeremy Stubbs raconte.
Mercredi 25 mars, à Los Angeles, un jury a reconnu que les plateformes de Meta, propriétaire de Facebook et d’Instagram, et de Google, propriétaire de YouTube, ont été conçues pour provoquer une véritable forme d’addiction chez les jeunes. Des éléments de conception tels que le défilement sans fin, les recommandations algorithmiques et les vidéos qui se déclenchent automatiquement seraient à l’origine de cette addiction. Les entreprises auraient été au courant des effets négatifs potentiels sur les utilisateurs jeunes.
Qui veut gagner des millions ?
Le procès en question avait été intenté aux deux géants par une jeune femme aujourd’hui âgée de 20 ans, dont la véritable identité est restée confidentielle et que le tribunal a désignée par les initiales « KGM » ou le prénom « Kaley ». Selon la plaignante, elle a commencé à fréquenter YouTube à l’âge de six ans, en 2012, et Instagram à neuf ans. A dix ans, elle était déprimée et obsédée par des idées d’automutilation. A 13 ans, selon le diagnostic d’un psychiatre, elle souffrait de « dysmorphophobie », un trouble psychiatrique caractérisé par une préoccupation excessive « concernant des défauts de l’apparence physique qui ne sont pas apparents ou apparaissent légers à d’autres personnes ». Les deux entreprises ont été condamnées à lui verser des dommages et intérêts : Meta, 4,2 millions de dollars, et Google, 1,8 millions. Deux autres plateformes, TikTok et SnapChat, avaient trouvé un accord à l’amiable avec la plaignante avant le début du procès en lui versant des sommes dont les montants sont restés confidentiels.
La défense des entreprises était fondée sur un principe juridique qui les disculpe de toute responsabilité pour les contenus postés sur leurs plateformes. De nombreux procès intentés contre elles depuis des années ont ainsi échoué, notamment celui contre Twitter pour des contenus terroristes. L’affaire est montée jusqu’à la Cour suprême en 2023. Le succès du procès de Los Angeles est imputable au fait que les accusations portaient non sur les contenus postés mais sur les éléments de conception des plateformes.
Meta et Google ont annoncé qu’ils feront appel. La condamnation est assez surprenante dans la mesure où il n’est pas facile de démontrer un lien de causalité direct entre des troubles psychiatriques d’un individu et son comportement en ligne, surtout s’il existe d’autres sources possibles de fragilité psychologique dans l’environnement de cet individu. Mais contre toute attente, le jury de Los Angeles a décidé qu’un tel lien de causalité existait.
Vers une jurisprudence ?
Devant le tribunal, la décision a été saluée par des mères d’enfants qui se seraient suicidés à cause d’expériences vécues en ligne. Certes, les sommes que les plateformes sont condamnées à verser sont insignifiantes comparées aux bénéfices d’un Meta ou d’un Google. Mais la décision, si elle est maintenue à l’appel, pourrait faire de ce procès un « bellweather case », c’est-à-dire un précédent pour d’autres poursuites judiciaires. Actuellement en Californie, il y a plus de trois mille autres procès en attente contre Meta, YouTube, SnapChat et TikTok. C’est ainsi que les géants de la tech pourraient être contraints à revoir en profondeur la conception de leurs plateformes.
Mardi 24 mars, c’est-à-dire la veille de la décision de Los Angeles, le procureur général de l’État de Nouveau-Mexique a remporté une autre victoire contre Meta. L’entreprise de Mark Zuckerberg était accusée cette fois de ne pas avoir protégé les enfants qui utilisent ses plateformes contre des prédateurs en ligne, et de ne pas avoir révélé les dangers que la fréquentation de ses plateformes pouvait représenter pour les jeunes. Ses algorithmes auraient facilité l’accès des prédateurs aux enfants, et l’entreprise aurait échoué à faire respecter l’âge minimum de 13 ans requis pour l’accès à certaines fonctions de ses plateformes. Meta a été condamnée à payer toute une série d’amendes pour des violations de la loi sur la protection des consommateurs. Chaque amende valant cinq mille dollars, le montant total s’élève à 375 millions de dollars. Parmi les dangers qui menacent les enfants en ligne : le « grooming » ou pédopiégeage et la « sextortion », c’est-à-dire l’extorsion de faveurs sexuels ou d’argent par des prédateurs qui menacent leur victime de publier des images ou des vidéos intimes.
La condamnation de Meta cette fois est le fruit d’une opération d’infiltration : des enquêteurs se sont fait passer en ligne pour un « tween », un enfant âgé entre huit et douze ans, et se sont vu inondés de messages de prédateurs sexuels cherchant à nouer des liens avec le « tween » et à le rencontrer dans la vie réelle. Au cours du procès, le procureur a cité une enquête menée pendant deux par le quotidien de gauche britannique, le Guardian, qui avait mis à nu l’exploitation de Facebook et d’Instagram par des bandes pratiquant la traite sexuelle des enfants. Le procureur a montré que la direction de Meta a ignoré de nombreux avertissements en provenance de spécialistes de la sécurité des enfants et de ses propres employés. En plus du non-respect de l’âge minimum, le système de modération des plateformes de Meta aurait surexploité l’IA qui s’est révélée incapable de produire des rapports utilisables dans des poursuites judiciaires contre les prédateurs. En cause aussi le chiffrement de bout-en-bout des messageries comme Messenger de Facebook. Ce chiffrement empêche les enquêteurs d’avoir accès aux messages échangés entre des prédateurs et des enfants qui pourraient constituer des preuves dans des poursuites judiciaires. Le même problème touche d’autres systèmes de messagerie comme WhatsApp ou Signal. Une deuxième phase des poursuites contre Meta débutera au mois de mai. Le jugement du Nouveau-Mexique constituera un autre « bellweather case » à côté de celui de Los Angeles…
Cigarettiers des temps nouveaux
Le modèle de ces deux procès est la poursuite de « Big Tobacco », les géants du tabac, dans les années 1990 qui a fini par contraindre ces entreprises à reconnaître publiquement la dangerosité des cigarettes. Les jugements de Los Angeles et du Nouveau-Mexique arrivent à un moment où le rôle des plateformes dans la vie des jeunes est de plus en plus contesté par le législateur autour du monde. En décembre 2025, l’Australie a interdit l’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans. Des interdictions similaires sont proposées actuellement en Malaisie, en Espagne et au Danemark. Au Royaume Uni, les élus viennent de rejeter pour l’instant une interdiction à l’australienne, mais le gouvernement a lancé un processus de consultation de presque 30 000 parents et enfants. Il a également lancé un grand essai impliquant 4 000 adolescents entre 12 et 15 ans qui seront attribués à des groupes différents auxquels on imposera des degrés différents de restriction d’accès aux réseau sociaux.
En Europe en février, la Commission de l’UE a infligé une amende à TikTok pour la nature addictive de sa plateforme. L’amende peut monter jusqu’à une somme représentant 6% de ses revenus. TikTok a fait appel. Sans doute inquiet, Apple veut devancer des accusations potentielles en introduisant de nouvelles mesures pour obliger les utilisateurs d’iPhones à prouver qu’ils ont plus de 18 ans avant d’accéder à certaines applications ou certains sites web. Jusqu’à présent tout-puissants et invincibles, les géants de la tech commencent à révéler des fragilités. Peut-on dire dans leur cas que celui qui sème le vent récolte la tempête ? La situation sera plus claire avant la fin de l’année en cours.
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En Belgique, on achève bien la Vierge Marie
À l’occasion du « Blue Monday », réputé comme le jour le plus déprimant de l’année, des animateurs de radio belges ont brisé divers objets dans une « rage room » improvisée pour se défouler, dont une statue de Marie. Polémique.
La scène se passe dans une « rage room » – rien que le terme, renvoyant à des images d’adulescents incapables de maîtriser pleinement leurs nerfs à vif, n’engage rien de prometteur. Seulement, les trois adultes en question, qui n’en sont donc pas vraiment, sont des animateurs de Studio Brussel, radio publique flamande, et leurs victimes expiatoires du jour, dont ils ont détruit des effigies, sont la Vierge Marie et l’Enfant Jésus. Mais, balaient d’un revers de leurs lourdes mains Dries, Eva et Sam – appelons-les par leurs prénoms, comme des enfants qu’ils sont encore -, « ce n’est pas un problème car la Belgique n’est pas vraiment religieuse ».
Double standard: « Vous le referiez avec Mahomet ? »
Interrogée par Colm Flynn, journaliste de la BBC, Eva, entourée de ses deux acolytes, a reconnu qu’elle ne commettrait jamais pareille offense envers le prophète Mahomet car ce « serait inapproprié » parce qu’il « y a beaucoup de musulmans en Belgique » – et nous qui pensions que c’était un fantasme d’extrême droite. Quand l’intervieweur lui fait remarquer qu’il y a encore des chrétiens dans le pays, la voilà obligée de répondre qu’elle est elle-même issue de cette tradition et que c’est donc plus facile de s’y attaquer.
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Par-delà la niaiserie du propos – mais tout le monde n’a pas vocation à penser haut -, tous les éléments de notre effacement civilisationnel sont réunis: on réduit en miettes les symboles de notre identité en capilotade et on se garde bien de détruire ceux d’une religion dont les adeptes les plus fanatisés, pour pareille offense, vous égorgeraient ou provoqueraient un bain de sang dans vos locaux devenus des « rage rooms » pour islamistes – et si vous survivez à cela, vous aurez droit à un procès pour incitation à la haine. Tout cela, Eva le sait très bien, comme d’ailleurs toutes les Eva de Belgique, d’Europe et du monde chrétien.
Vierge et putain
Plus au sud du pays, dans la jolie province de Namur, le centre culturel d’Havelange avait programmé, toujours avec de l’argent public, le spectacle « Madonna (non) grata », une « création aux confins du divin et de l’humain, vierge et putain, sacrée et déliquescente », présentant donc la Vierge comme « incarnation du sacré décomposé ». En raison de quelques menaces, qui n’auraient évidemment et heureusement jamais été mise à exécution, l’événement a été annulé.
Il est dès lors bon de rappeler que le blasphème, qui implique celui de parodier, de s’opposer, de briser des statues, de blesser, de caricaturer, voire d’insulter si cela plaît à quelques esprits chagrins, fait partie de nos droits. Et comme l’a écrit cette semaine Nadia Geerts, que les Français connaissent pour ses chroniques dans Marianne et avec qui je suis aussi souvent en accord qu’en désaccord, « quand bien même Marie aurait existé en tant qu’individu précis, sa réputation n’est pas plus protégée par la loi que celle de Napoléon, de Cléopâtre ou de Mahomet », ajoutant à l’adresse des personnes meurtries qu’il leur était possible « de publier de magnifiques éloges à la Madonne ».
Je vais m’y coller, en quelques mots, alors qu’il faudrait des pages: on a beau, comme moi – désolé pour cet aveu -, être non-croyant, la Vierge Marie est la plus belle des raisons d’aimer la religion chrétienne. Elle est la première des féministes qui a placé la femme au centre de notre civilisation et élevé haut le niveau d’exigence pour toutes les femmes occidentales. Elle est le symbole de la pureté immaculée, de la souffrance et de l’Amour. Elle est « en même temps » une mère protectrice et une icône pop. Elle a laissé le plus beau des prénoms – désolé, Eva ! – et c’est bien dommage qu’il soit aujourd’hui, foi de Jérôme Fourquet, à ce point délaissé. Par-dessus tout, elle veille sur notre civilisation, dont nous saurons reconstruire les statues marmoréennes à partir des gravats qui jonchent le sol.
Belgium’s publicly funded youth radio station, Studio Brussel (VRT), featured a sketch in which its breakfast presenters smashed various items on air, including a statue of Our Lady and Jesus. I asked if they were concerned it would cause offence, and if they would do the same to… pic.twitter.com/jYjJqM1FO3
— Colm Flynn (@colmflynnire) March 23, 2026
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« Leurs corps ont été jetés à la mer » : 22 migrants morts après six jours d’errance en mer Méditerranée ; Deux passeurs, de nationalité sud-soudanaise, arrêtés
Vingt-deux migrants partis de Libye sont décédés sur leur embarcation après plusieurs jours d’errance en mer Méditerranée. Leurs corps ont été jetés à l’eau. Deux personnes suspectées d’être des passeurs ont été arrêtées.
Les garde-côtes grecs ont précisé que l’embarcation avait quitté le 21 mars la région de Tobrouk, ville portuaire de l’est de la Libye, à destination de la Grèce, porte d’entrée de nombreux migrants en quête d’asile dans l’Union européenne. « Au cours du trajet, les passagers ont perdu leur orientation et sont restés en mer pendant six jours sans eau ni nourriture », poursuit le communiqué. Vingt-deux personnes sont mortes et « leurs corps ont été jetés à la mer sur ordre de l’un des passeurs »
Les autorités grecques ont arrêté deux hommes de 19 et 22 ans, de nationalité sud-soudanaise, désignés comme les passeurs.
L’immigration est hors de contrôle et nous le payons cher ! Il faut freiner l’immigration sans attendre !
- Chaque année, plus de 100’000 personnes supplémentaires viennent s’entasser dans la petite Suisse.
- Depuis 2000, la population suisse a explosé, passant de 7.1 millions à 9.1 millions, soit une augmentation de 2 millions.
- La population suisse croît 16x plus vite que celle de l’Allemagne.
L’immigration est hors de contrôle
La Suisse est à bout : les loyers explosent, les beaux paysages sont bétonnés, les routes sont embouteillées, les trains sont bondés, l’école primaire se dégrade, la criminalité augmente et les services sociaux sont pillés.
Marcel Dettling, président du parti, s’est exprimé lors de l’assemblée des délégués de l’UDC Suisse ce samedi 28 mars : « L’immigration incontrôlée fait grimper l’immigration à l’infini. Tout le monde a besoin d’un logement. Il faut des écoles et des classes, tout le monde a besoin d’infrastructures. Pour cela, nous faisons venir encore plus d’immigrants. 100’000 immigrants supplémentaires par an, comme c’est le cas aujourd’hui, ont besoin de 420 lits d’hôpital et de plus de 2’500 médecins et soignants. Nous devons mettre un terme à cette spirale sans fin. »
Le vice-président et conseiller national Thomas Matter, l’initiateur de l’initiative pour la durabilité, a résumé cette évolution dramatique : « Depuis l’an 2000, plus de 2 millions de migrants ont afflué en Suisse, légalement et illégalement. Nous en subissons les conséquences et devons encore payer pour cela ! L’initiative pour la durabilité est un garde-fou absolument nécessaire. »
Nous payons et payons encore
L’immigration de masse aggrave la pénurie de logements. Les loyers explosent. C’est nous qui payons !
Il y a 150 000 chômeurs en Suisse et la moitié sont des étrangers. Et pourtant, on continue à faire venir encore plus d’étrangers dans le pays. C’est nous qui payons !
68% de tous les bénéficiaires de l’aide sociale en Suisse sont des étrangers et des demandeurs d’asile. C’est nous qui payons !
Exemple édifiant : une « famille de réfugiés » de 7 personnes à Wattwil coûte 400’000 francs par an aux contribuables, soit 4’700 francs par mois pour chaque membre de la famille. C’est nous qui payons !
À cause de l’immigration, il faut investir des milliards de francs dans les transports publics, les écoles, les routes et les infrastructures chaque année. C’est nous qui payons !
80% des détenus sont des étrangers. Un délit sur quatre est commis par des demandeurs d’asile et des clandestins. C’est nous qui payons !
D’autres intervenants se sont adressés aux délégués pour aborder divers aspects de la problématique de l’immigration :
Josef Gemperle, député Le Centre au Grand Conseil de Thurgovie et agriculteur (TG), s’est exprimé sans détours sur la perte de terres cultivables et ses conséquences pour notre sécurité alimentaire.
Timon Gavallet, enseignant et président de l’UDC de Fribourg, s’est exprimé sur la situation dans les écoles primaires, qui sont dépassées par l’intégration.
Iwan Hächler, de Facts4Future, a présenté des faits et des chiffres sur l’épuisement des ressources naturelles dû à l’immigration.
La vice-présidente Céline Amaudruz a évoqué l’explosion des loyers et le conseiller national Mauro Tuena a abordé le taux de criminalité record.
Les délégués de l’UDC Suisse ont adopté à l’unanimité, par 396 voix, la recommandation de voter OUI à l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! ».
Pour conclure, la vice-présidente Magdalena Martullo-Blocher a mis en garde contre les accords prévus avec l’UE : « Ces accords entraîneront encore plus d’immigration, le regroupement familial sera élargi. Selon le droit européen, les ex-conjoints et leurs enfants, les partenaires enregistrés, les parents, les grands-parents, les beaux-parents, les beaux-enfants et petits-enfants, ainsi que les oncles, tantes et cousins, en particulier s’ils ont besoin d’aide, pourront venir ! C’est ainsi que l’immigration s’effectue vers les caisses-maladie et nos institutions sociales. Celles-ci seront vidées de leur substance. Les primes augmenteront pour tout le monde. Nous allons tous en payer le prix. Avec ces accords, c’est l’UE qui décidera de la politique migratoire de la Suisse, plus le peuple ; nous ne pourrons que constater la vitesse à laquelle nos poches se videront !»
Les délégués ont en outre élu les membres du comité directeur du parti et du comité de direction, ainsi que les deux vérificateurs Hans Kaufmann et Wolfgang Schärer.
Vendredi, le comité directeur de l’UDC a en outre décidé à l’unanimité de recommander le « oui » à la loi sur le service civil.
OUI à la loi sur le service civil : un signal clair contre ceux qui veulent esquiver l’armée
Outre l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! », la loi sur le service civil fera également l’objet d’un vote le 14 juin. Le conseiller national Walter Gartmann (SG) a démontré au comité directeur du parti que des modifications de la loi sur le service civil s’imposaient de toute urgence : « La menace s’est considérablement accrue. Nous devons renforcer l’armée. Il est inacceptable que de plus en plus de militaires passent du service militaire au service civil. Nous mettons ainsi en péril la capacité de défense de l’armée. Les soldats et les officiers constituent l’épine dorsale de notre armée. »
Les points essentiels du projet : à l’avenir, toutes les personnes passant du service militaire au service civil devront accomplir au moins 150 jours de service. En outre, la règle selon laquelle les personnes effectuant le service civil doivent accomplir une fois et demie plus de jours de service que les militaires s’appliquera également aux sous-officiers et aux officiers. Le service civil doit être effectué chaque année.
Il est révélateur que le PS et les Verts s’opposent au durcissement de la loi sur le service civil. « Ils montrent ainsi leur vrai visage », a déclaré le conseiller national Gartmann, « ils veulent continuer d’affaiblir l’armée pour finalement la supprimer. » Le comité directeur de l’UDC Suisse a décidé à l’unanimité de recommander le OUI à la loi sur le service civil.
Confirmation de la commission de sélection
Conformément à la rotation ordinaire, le comité directeur du parti a confirmé les membres de la commission de sélection. L’ancien président de groupe Adrian Amstutz (BE) et le président du parti Marcel Dettling (SZ) ont été élus pour la première fois au sein de cet organe. L’UDC Suisse remercie l’ancien conseiller d’État Ernst Hasler (AG) pour son engagement de longue date.
Composition de la commission de sélection de l’UDC Suisse : l’ancien conseiller national et président de groupe Caspar Baader (président, réélu), l’ancien conseiller national et président de groupe Adrian Amstutz (vice-président, nouveau), le conseiller national et président de groupe Thomas Aeschi (réélu), l’ancien secrétaire général de l’UDC Martin Baltisser (réélu), la conseillère d’État Michèle Blöchliger (en poste), l’ancien conseiller national et ancien président du parti Toni Brunner (en poste), le conseiller national et président du parti Marcel Dettling (nouveau), l’ancien conseiller national Jean-Pierre Grin (en poste).
« UDC proche de vous » à Coire
À l’issue de la séance, un « UDC proche de vous » a eu lieu à Coire. Sur l’Alexanderplatz, des élus de l’UDC se sont réunis pour un échange informel avec la population intéressée, parmi lesquels le conseiller fédéral Guy Parmelin. Divers représentants de l’UDC du canton des Grisons étaient également présents pour répondre aux questions, entre autres la vice-présidente Magdalena Martullo-Blocher, le conseiller national Roman Hug et la candidate au Conseil d’État Valérie Favre Accola.
L'avocat Sébastien Fanti ne mâche pas ses mots: «En Suisse, les peines pour homicide par négligence sont trop basses»
Guerre Iran : l’impossible désescalade de Trump ? - JT du vendredi 27 mars 2026
Au programme de cette édition, Donald Trump fait mine de temporiser militairement avec l’Iran, mais plus personne ne semble croire au scénario d’une désescalade au Proche-Orient.
Nous évoquerons les conséquences économiques de la guerre en Iran. Un désastre qui se retourne contre les Etats-Unis, et qui pourrait s’étendre.
Et enfin, il sera question du Sénat qui connaîtra de nouvelles élections en septembre avec un renouvellement de la moitié de ses sièges. Le RN pourrait disposer d’un groupe.
Têtes à Clash - LFI en roulette russe, la droite en survie… Qui gagnera 2027 ?
LFI en roulette russe, la droite en survie… Qui gagnera 2027 ?
Les municipales 2026 ? Un fiasco démocratique : abstention historique, partis qui se déclarent tous vainqueurs alors que personne ne convainc. LFI, enfermée dans ses bastions et son radicalisme, accélère la guerre civile à gauche, tandis que la droite survit sans convaincre. Le vrai gagnant ? Le RN, qui avance à petits pas. 2027 s’annonce comme l’élection de la dernière chance… ou du grand naufrage.
Iran : le nouveau Vietnam ?
Donald Trump a cru écraser l’Iran en quelques jours, mais c’est l’Amérique qui s’enlise dans un nouveau Vietnam. Face à un régime iranien préparé depuis 40 ans, les États-Unis manquent cruellement de munitions – missiles, drones, stocks en baisse – tandis que Téhéran inonde la région de ses armes. Résultat : un choc pétrolier annoncé, et une armée américaine à court de solutions. Israël, en première ligne, ne peut rien faire sans Washington… qui ne peut rien gagner. L’Iran a tout prévu. Les USA, rien. Et le monde paiera le prix.
Lyon (69) : cagoules et gants, les militants de la Jeune Garde filmés par la police en train de se préparer avant le lynchage à mort de Quentin Deranque
Lyon (69) : cagoules et gants, les militants de la Jeune Garde filmés par la police en train de se préparer avant le lynchage à mort de Quentin Deranque pic.twitter.com/fZm8nhlTWQ
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) March 27, 2026
“Ces photos immortalisent ainsi l’arrivée dans un square, à 17h06, et à moins de 200 mètres de Sciences-Po Lyon, d’un groupe de militants “rapidement identifié comme susceptible d’appartenir à la mouvance ultra-gauche, et plus particulièrement au groupuscule La Jeune Garde”, selon une source proche de l’enquête.”
(…)
Puis ils quittent le square et se dirigent vers une entrée arrière de Sciences Po Lyon, à cent mètres de là. La douzaine de militants, note-t-elle, “semblent se mettre à scruter leur environnement”. Peut-être pour guetter l’arrivée de rivaux d’ultradroite? À 17h50, ils s’équipent et se dissimulent le visage derrière des cagoules, des casquettes. Certains enfilent des gants.
Bally Bagayoko, nouveau maire LFI de Saint-Denis, est-il issu d’une famille noble soninké de marchands d’esclaves ?
Voici ce que l’on désigne comme la noblesse au Mali pic.twitter.com/vnCcmyO2HS
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) March 27, 2026
Au micro de Radio Nova, le nouveau maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko raconte que sa famille est issue de la noblesse malienne, et qu’il a l’engagement politique « dans le sang ».
— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) March 26, 2026
Pas très raccord avec le discours de LFI, c’est le moins qu’on puisse dire… pic.twitter.com/7BfJHKqD20
Bally Bagayoko nouveau maire LFI est un "noble" malien …
— Un Français Lambda perdu au Wokistan
Très intéressant ce que l'on apprend sur les familles Bagayoko, la noblesse malienne et leur rôle actif et amplificatrice dans l'esclavage africain
Assez surprenant ce profil quand on se revendique proche du peuple et… pic.twitter.com/WysBVDpbvA(Parodie) (@Francais2lambda) March 27, 2026
Le rôle de la noblesse soninké dans les systèmes esclavagistes ouest-africains
La société soninké, historiquement implantée en Afrique de l’Ouest, notamment dans les régions correspondant aujourd’hui au Mali, à la Mauritanie et au Sénégal, s’est structurée pendant des siècles selon un système hiérarchisé. Cette organisation sociale, déjà présente à l’époque de l’Empire du Ghana (entre le VIIIe et le XIe siècle), reposait sur des distinctions de statut entre différentes catégories sociales, dont la noblesse occupait le sommet.
Une société fortement stratifiée
La société soninké était divisée en plusieurs groupes héréditaires. Parmi eux, les horon (hommes libres) constituaient la noblesse, tandis que d’autres catégories comprenaient les artisans de caste (forgerons, griots) et les personnes en situation de dépendance, souvent désignées comme esclaves (komo ou jon selon les contextes).
La noblesse détenait le pouvoir politique, économique et militaire. Elle contrôlait les terres, les ressources et les structures de commandement, ce qui lui conférait un rôle central dans l’organisation sociale et dans les rapports de dépendance.
L’esclavage dans le contexte soninké
L’esclavage, dans les sociétés soninké comme dans de nombreuses sociétés ouest-africaines précoloniales, faisait partie intégrante du système social. Il ne correspondait pas exactement aux formes d’esclavage de plantation développées plus tard dans les Amériques, mais reposait sur une logique de dépendance durable.
Les esclaves pouvaient être issus de plusieurs situations :
- prisonniers de guerre,
- personnes réduites en esclavage à la suite de dettes,
- individus nés de parents esclaves.
Ils étaient intégrés dans les familles ou les structures économiques des groupes dominants, notamment la noblesse.
Le rôle spécifique de la noblesse
La noblesse soninké jouait un rôle déterminant dans le maintien et la reproduction du système esclavagiste :
- Propriété et contrôle : les nobles possédaient des esclaves qu’ils employaient dans les activités agricoles, domestiques ou pastorales.
- Organisation du travail : les esclaves constituaient une main-d’œuvre essentielle pour l’exploitation des terres et le fonctionnement des économies locales.
- Pouvoir politique : en tant que détenteurs de l’autorité, les nobles encadraient les règles sociales qui régissaient les relations entre statuts libres et non libres.
- Captation par la guerre : les élites pouvaient participer à des conflits ou razzias permettant l’acquisition de captifs, qui alimentaient ensuite le système.
Évolutions et transformations
Avec l’expansion du commerce transsaharien puis atlantique, certaines sociétés ouest-africaines, y compris soninké, ont été impliquées indirectement ou directement dans des circuits plus larges d’échange d’esclaves. Toutefois, ces dynamiques variaient selon les périodes et les régions.
À partir du XIXe siècle, puis surtout avec la colonisation européenne et l’abolition officielle de l’esclavage, ces structures ont été progressivement remises en cause. Néanmoins, des formes de dépendance héritées de ces systèmes ont parfois perduré sous des formes sociales ou symboliques.
Procès « DZ Mafia » à Marseille : six victimes en moins de dix ans pour la famille Tir. Une guerre impitoyable avec le clan rival des Remadnia, famille originaire du même village kabyle du nord-est de l’Algérie
Avec six victimes sur trois générations en moins de dix ans, la famille Tir, lourdement implantée dans le narcotrafic marseillais, a payé le prix du sang. Un sang qu’elle a aussi fait abondamment couler dans une « guerre » avec le clan rival des Remadnia, famille originaire du même village kabyle du nord-est de l’Algérie. Six hommes, dont deux cadres présumés de la DZ Mafia, pour l’assassinat de Farid Tir en 2019 sont jugés aux assises d’Aix-en-Provence.
Le box des accusés et le banc des avocats de la défense désertés, Eddy Tir – le frère de Farid abattu en août 2019 avec un comparse dans une chambre d’un hôtel Formule 1 en périphérie de Marseille, apparaît sur l’écran de la cour d’assises d’Aix-en-Provence, occupée à juger six hommes pour ce double assassinat, dont deux cadres présumés de la DZ Mafia, dans une ambiance délétère : le matin même, la moitié des accusés a refusé de comparaître.
Survêtement bleu et cheveux longs peignés, Eddy Tir est auditionné ce vendredi depuis sa prison où il purge notamment une peine de prison pour le meurtre d’un adolescent, sur fonds de trafic de stupéfiant, une ombre constante dans ce dossier.
L’histoire n’avait pourtant pas si mal commencé pour les Tir avec le patriarche Mahoubi Tir, commerçant et figure respectée de la Busserine, où une rue a été baptisée à son nom en 2004. Sept ans plus tard, c’est dans les couloirs et sur les fiches de la police marseillaise que s’épelle le patronyme Tir. […]
20 minutes (Article intégral)
Saint-Denis sous LFI : la chasse aux policiers municipaux a commencé
Depuis l’élection du nouveau maire insoumis, l’état-major de la police municipale prépare son exode. Désarmement annoncé, pressions sur les agents et propos inquiétants sur l’épuration politique : bienvenue dans la nouvelle France. À peine installé dans son fauteuil de maire, Bally Bagayoko impose sa marque à Saint-Denis. Et celle-ci ressemble fort à une purge. Le […]
États-Unis – Iran : une opinion publique sceptique face à l’escalade militaire
La guerre en Iran entre dans une phase critique, et avec elle, une question centrale : jusqu’où les États-Unis sont-ils prêts à aller ? Une enquête d’opinion menée par Ipsos pour Reuters apporte un éclairage précis sur l’état d’esprit des Américains. Et le constat est sans ambiguïté : si l’escalade militaire paraît de plus en […]
«Un truc historique peut se passer»: à Lausanne, la gauche vacille
Deux candidats, deux stratégies, un même terrain: Lausanne. Entre Xavier Roth (POP), qui refuse le tout-sécuritaire, et Mathilde Maillard (PLR), qui promet de remettre de l’ordre, la campagne pour la Municipalité bat son plein. En jeu: le dernier siège à l’exécutif, celui qui pourrait bousculer l’équilibre politique de la Ville. Nous les avons suivis dans les rues lausannoises.
Xavier Roth (à droite) et Mathilde Maillard (à gauche) se battent pour un siège à la Municipalité de Lausanne. Montage watson
Deux candidats, deux stratégies, un même terrain: Lausanne. Entre Xavier Roth (POP), qui refuse le tout-sécuritaire, et Mathilde Maillard (PLR), qui promet de remettre de l’ordre, la campagne pour la Municipalité bat son plein. En jeu: le dernier siège à l’exécutif, celui qui pourrait bousculer l’équilibre politique de la Ville. Nous les avons suivis dans les rues lausannoises.
...(Lire sur https://www.watson.ch/fr )

























(Parodie) (@Francais2lambda) 