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26 Mar 21:43

I-Média - Piratages, cyber-chaos : le grand braquage de vos données personnelles

Cette semaine dans I-Média retrouvez Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou

Au programme :

📌Introduction

L’image de la semaine :
Des maires sortants vilipendés par la “nouvelle France” d’extrême gauche !
À Creil, Vaulx-en-Velin, Mantes-la-Jolie ou encore Le Blanc-Mesnil, des maires battus ont été hués, insultés, parfois exfiltrés sous escorte policière. Des scènes d’humiliation massivement relayées sur les réseaux sociaux… mais largement minorées par les médias mainstream.

Le dossier du jour :
Les fuites de données, un phénomène relativisé ?
243 000 agents de l’Education nationale, 800 000 étudiants du Crous, 1,2 million de comptes bancaires à Bercy, 16,4 millions de dossiers policiers… les piratages massifs se multiplient et des fichiers entiers avec noms, prénoms, adresse, numéro de téléphone, mail, codes, se baladent sur internet. Pourtant, aucun média ne fait le lien entre toutes ces failles alors que l’Etat promeut toujours plus l’identité numérique. Un aveuglement collectif qui met en danger la sécurité des Français et leur vie privée.

Les pastilles de l’info :
- Frontex : Le directeur poursuivi pour "complicité de crimes contre l’humanité" pour… avoir fait son métier
- Montargis : Un maire RN conspué par France Info dans le champ lexical de la peur
- Le Canard enchaîné s’inquiète de l’arrivée du RN et de l'arrêt des subventions aux associations…
- Nelson Monfort, Alain Bauer : les "toutologues"
- Affaire Quentin : Les suites d’un feuilleton médiatique révélateur des dérives de l’info
- Bolloré auditionné à l’Assemblée : Ses répliques cinglantes sur France Télévisions
- Duel Duhamel-Panot sur France Inter 

🔴 Conclusion

Portrait piquant : Edwy Plenel et le journalisme militant


🏷️ Lien utile :
XIIIe colloque de l’Institut Iliade :
https://institut-iliade.com/iliade/evenements/colloque-2026-libertes-pensee-parole-action/

Le grand bal de l’Institut Iliade :
https://www.helloasso.com/associations/iliade-institut-pour-la-longue-memoire-europeenne/evenements/bal-de-l-iliade

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26 Mar 21:43

Guerres : Zelensky déclassé - JT du jeudi 26 mars 2026

A la une de cette édition, nous reviendrons sur la guerre en Ukraine, qui ne diminue pas d’intensité, même si elle est affectée par les événements au Proche-Orient.

Au Proche-Orient, l’Iran refuse les conditions de Washington pour mettre fin aux frappes et la menace d’une intervention au sol plane toujours sur l'Etat Perse. 

Et enfin, conséquemment à ce conflit, le prix de l’essence est au cœur du débat politique en France.

26 Mar 21:39

Émeutes après la morsure d’un jeune par un chien policier : le maire de Rillieux-la-Pape (69) déclare « venir rétablir la vérité (…) le policier n’a pas démuselé le chien (…) le maire LFI de Vaulx-en-Velin (69), Abdelkader Lahmar, a menti »

by Jeanne

26 Mar 21:39

Paris : Paul, 27 ans, cycliste, tué alors qu’il roulait sur une piste réservée aux cyclistes. Le suspect est Ariel Melki Chamoun, un multirécidiviste de 52 ans (MàJ : « Il a accéléré pour l’écraser », des témoignages accablants)

by Francois

26/03/2026

Sept témoins, la vidéosurveillance et une expertise affirment qu’Ariel M. a délibérément foncé sur le jeune cycliste à Paris, avec sa Mercedes, le 15 octobre 2024. L’homme de 53 ans, mis en examen pour meurtre, a été libéré fin février. Après appel du parquet, la chambre de l’instruction a décidé lundi de le maintenir en détention provisoire.

[…]

La fille d’Ariel M. (Père de quatre enfants), âgée de 17 ans, était à l’arrière de la Mercedes. Elle relate qu’elle est partie avec son père de Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine) pour se rendre chez un ophtalmologue rue Vivienne (IIe). Son papa avait emprunté la piste cyclable pour aller plus vite. Il avait été gêné par un cycliste et lui avait demandé de se décaler car il avait un rendez-vous urgent. Paul Varry se serait alors emporté.

Sept témoins des faits sont interrogés. Ils racontent que la Mercedes roulait sur la piste cyclable en provenance de Saint-Augustin. L’un d’entre eux raconte que Paul Varry, le pied coincé sous la roue avant de la Mercedes, a tapé sur le capot de la voiture d’Ariel M. Ce dernier a alors reculé avant d’enclencher la marche avant et d’écraser le jeune homme.

L’exploitation des enregistrements des caméras de vidéosurveillance confirme leurs versions, de même que le rapport d’accidentologie établi par des experts. Ce dernier indique par ailleurs que le véhicule a roulé sur le pied du cycliste ce qui empêchait tout mouvement de ce dernier.

Ariel M. disposait d’un permis de conduire valide avec huit points. Les dépistages à l’alcool et aux stupéfiants se sont révélés négatifs au moment de l’accident. Quoi qu’il en soit, l’homme est loin d’avoir une conduite exemplaire. Il a fait l’objet de nombreuses contraventions dans les quinze dernières années pour des excès de vitesse, franchissement de ligne continue, et contresens. Son permis de conduire avait été annulé en 2008.

[…]

Le Parisien


19/10/2024

Selon une source policière, ce dernier serait déjà connu des services de police et aurait d’ailleurs été condamné à plusieurs reprises, pour des faits d’escroquerie, mais aussi de violences, de soumission d’une personne vulnérable ou dépendante à des conditions de travail indignes, et de menaces pour extorsion de fonds.

Ariel M. a été finalement embarqué par la police vers le commissariat du VIIIe arrondissement pour être placé en garde à vue et auditionné. Ses analyses toxicologiques et d’alcoolémie se sont révélées négatives. Au lendemain de la tragédie, le parquet de Paris annonce avoir ouvert une enquête pour meurtre. (…)

Le Parisien

(…) mis en examen et écroué vendredi pour «homicide volontaire». Quelques minutes seulement avant le drame, ce même véhicule a manqué de renverser un autre vélo sur cette artère très fréquentée, selon un témoignage recueilli par Le Figaro. Ethan* travaille dans la même entreprise que Paul Varry. Tous deux se connaissent de vue, à force de se croiser dans le local à vélos. «Je l’ai remarqué parce qu’il avait le même vélo que moi, un Brompton», nous raconte-t-il. (…)

Le Figaro

(…) Un cauchemar qui s’est poursuivi, à la découverte du corps de Paul. “À la morgue, on a vu Paul, il était dans un état… Il n’y a pas de mot, c’était de la barbarie, clairement, dénonce le frère du jeune homme. On ne peut pas dire que c’est un accident, ce n’est pas possible. Cette personne a foncé volontairement sur lui. C’était un meurtre, il n’y a pas d’autres mots. Tout ça pour une altercation. La guerre entre les vélos et les automobiles, ça n’a pas de sens”, assure-t-il. (…)

Les associations de vélo appellent à des rassemblements partout en France, ce samedi 19 octobre (…)

BFMTV


18/10/24

Selon une information de RTL confirmée par Le Figaro, Anne Hidalgo a décidé ce vendredi 18 octobre de nommer un lieu parisien en l’honneur de Paul Varry, cycliste écrasé par une voiture mardi dernier à la suite d’un différend avec un automobiliste, qui vient d’être mis en examen pour homicide volontaire. Le lieu en question doit être défini dans les prochains jours, en concertation avec la famille du défunt et l’association de cyclistes à laquelle il appartenait, a confié à RTL Patrick Bloche, premier adjoint à la maire de Paris.

Le Figaro


16/10/24

Il est environ 17 h 30, l’heure de pointe sur les pistes cyclables parisienne. Comme des centaines d’autres Parisiens, le jeune homme descend à vélo le boulevard Malesherbes (VIIIe arrondissement) lorsqu’il croise la route d’Ariel M., 52 ans, au volant de son SUV Mercedes. Les deux hommes se trouvent au niveau de l’intersection entre le boulevard et la rue Boissy-d’Anglas lorsque le différend éclate.

Quelle est l’origine exacte de leur altercation ? Sur ce point, les versions divergent encore. Pour certains, l’automobiliste était stationné sur la piste cyclable lorsque Paul lui a fait remarquer qu’il n’avait rien à faire là, donnant un coup au passage dans le rétroviseur de la Mercedes. Pour d’autres, Paul aurait fait une première chute après que le véhicule se soit déporté sur la partie cyclable. Une dispute se serait ensuite engagée. Les enquêteurs du 1er district de la police judiciaire, en charge de l’enquête, devront déterminer comment la situation a pu s’embraser à ce point.

Le Parisien


15/10/24

Le jeune homme de 27 ans était très investi dans le milieu associatif lié au monde du vélo. Il se battait pour l’amélioration des aménagements.

Un cycliste de 27 ans est décédé ce mardi en fin d’après-midi dans le VIIIe arrondissement de Paris après avoir été écrasé par un automobiliste. Les faits se sont produits lors d’un différend entre les deux hommes sur le boulevard Malesherbes.

actu17.fr

26 Mar 21:38

Espagne : un Marocain, professeur d’université, abandonne ses deux enfants pour leur offrir un « meilleur avenir ». Il les a laissés se déclarer comme mineurs isolés puis est reparti au Maroc

by perubu

Un professeur d’université marocain a été arrêté en Espagne. Il avait délibérément abandonné ses deux enfants mineurs pour que l’État en prenne la tutelle, espérant ainsi leur offrir de meilleures opportunités d’avenir de l’autre côté de la Méditerranée.

Cette affaire, révélée par le média espagnol El Debate, illustre une nouvelle tendance identifiée par la police. Ce père de famille, enseignant en biologie au Maroc, a accompagné ses fils jusqu’à Bilbao. Il les a ensuite laissés se déclarer comme mineurs isolés, avant de rentrer tranquillement au pays.

Lors de leur audition, les deux frères ont expliqué qu’ils ne fuyaient aucune précarité financière. Ils dépendaient entièrement des revenus confortables de leur père. Ce dernier estimait simplement qu’une prise en charge publique en Espagne leur ouvrirait plus de portes pour leur avenir.

Après un premier placement en Biscaye, les jeunes ont rejoint des centres d’accueil à Saint-Sébastien. En parallèle, les enquêteurs ont fini par repérer le retour du père sur le territoire espagnol, du côté d’Algésiras. Convoqué au commissariat le 12 mars, il a été interpellé pour abandon de mineurs.

Face aux conséquences judiciaires de son acte, l’homme a finalement fait marche arrière et a accepté de reprendre ses enfants. Les autorités locales du Guipuscoa ont alors validé une réunification familiale volontaire, permettant aux deux adolescents  de repartir avec leur père.

bladi

26 Mar 21:31

La France insoumise droite dans ses babouches !

by Philippe Randa

Finalement, les soirées électorales se suivent et se ressemblent souvent, sinon tout le temps : à l’exception évidente des candidats s’étant pris, personnellement, une tôle, toutes les formations politiques revendiquent sinon une plus ou moins « immense victoire », du moins plus ou moins une « évidente » déception : c’est qu’il ne faut jamais désespérer les électeurs, prochains scrutins obligent…

Attachons-nous au cas de La France insoumise qui, contredisant les sondages, est loin de s’effondrer suite aux outrances de son leader maximo. Elle est plus que jamais une force politique bien présente, bien vivante et même en capacité de gagner des villes.

Certres, seulement cinq ou six, mais tout de même !

Certes, parmi elles, La Courneuve, Saint-Denis, Creil, Roubaix et Vénissieux, mais quand même !

Certes, toutes des « zones humaines » abandonnées depuis des décennies, mondialisation oblige, aux « New Frenchs » extra-européens et aux narco-trafiquants – les mêmes, affirment certains esprits fâcheux – qui ont fait basculer les résultats, sans doute convaincus par les promesses des candidats d’extrême gauche de « désarmer les policiers qui tuent » : cette proposition est tombée comme il se doit dans les oreilles de ces électeurs-là, cette « nouvelle France » à laquelle Jean-Luc Mélenchon et ses complices font tant les yeux d’Aïcha, cette alter-ego maghrébine de l’espagnole Chimène.

Remarquons toutefois que le gain de cette poignée de municipalités  – quand le Rassemblement national en a acquis dans le même scrutin plusieures dizaines – n’est pas sans rappeler celui des quatre municipalités conquises par le Front national de Jean-Marie Le Pen en 1995 (Toulon, Orange, Marignane et Vitrolles) : une seule, Orange, fut finalement conservée par Jacques Bompard (certes 26 ans durant). Les autres « victoires » frontistes ne furent alors qu’un feu de paille et cela relativise quelque peu l’incendie insoumis.

La performance de LFI lors de ces élections municipales reste donc très relative en gain de municipalité, plus importante certes en sièges de simples conseillers au niveau national, ce qui ne va pas chercher très loin, finalement. Un conseiller d’opposition ou minoritaire au sein d’une majoritée municipale fait plus généralement figure de potiche que d’acteur incontournable.

Mais cette performance dément surtout une autre antienne politique : la « diabolisation » n’est nullement l’alpha et l’omega de la démocratie parlementaire.

Malgré ses « dérapages », ses « imprécations », ses « menaces » et la « barbarie » de ses troupes de choc – n’ayant pas hésiter récemment à lyncher et assassiner un opposant (le jeune Quentin) –, l’extrême gauche a non seulement réussi des scores importants sous ses couleurs, mais surtout prouvé qu’elle restait incontournable dans les urnes pour que la gauche puisse espérer l’emporter.

Ces élections municipales apportent ainsi la preuve que la diabolisation n’a aucunement l’importance qu’on lui accorde… et que les convictions, quelles qu’elles soient, sont la seule force qui compte.

Les « convic’ quoi ? » s’étonneront alors certains, auto-proclamés « républicains ».

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26 Mar 21:31

Médias : sus à la Hongrie qui bloque des fonds ukrainiens suspects de blanchiment d’argent

by Observatoire du journalisme
Médias : sus à la Hongrie qui bloque des fonds ukrainiens suspects de blanchiment d’argentLa Hongrie a bloqué un chargement de plusieurs dizaines de millions d’euros sur la route de l’Autriche à l’Ukraine dans le cadre d’une enquête pour blanchiment d’argent. Une histoire rocambolesque qui fait les choux gras des médias, avec des voleurs et des victimes, le tout sur fond de tensions politiques et énergétiques. L’affaire concernant la […]
26 Mar 21:31

Hongrie : une élection sous tension aux enjeux bien plus larges que ses frontières

by Rédaction
hongrie_revolutionLe scrutin prévu en Hongrie en avril prochain dépasse largement le cadre national. À Budapest comme dans les capitales européennes, cette échéance est perçue comme un test politique majeur, révélateur des tensions qui traversent aujourd’hui l’ensemble du continent. Au-delà d’un simple renouvellement démocratique, ce vote s’inscrit dans un contexte de remise en cause profonde du […]
26 Mar 20:35

Mélenchon et les “nouveaux médias” : une stratégie maîtrisée… et révélatrice d’une fracture française (une de plus) et de la Sécession qui vient

by Rédaction
Mardi 24 mars, Jean-Luc Mélenchon a franchi une nouvelle étape dans sa stratégie médiatique. Le leader de La France insoumise a organisé, pour la deuxième fois, une conférence de presse exclusivement réservée à ce qu’il appelle les « nouveaux médias » : influenceurs, streameurs, créateurs de contenus politiques. Une initiative présentée comme un contre-pouvoir face […]
26 Mar 19:11

La Suisse devient de plus en plus dangereuse à cause de la violence importée

by opoliver

Le nombre total d’infractions a légèrement diminué de 1.5% l’année dernière, en raison d’une légère baisse des vols et des fraudes. En revanche, les crimes graves ont de nouveau nettement augmenté. En l’espace d’une seule année :

  • les homicides ont augmenté de 10%
  • les crimes violents ont augmenté de 6%
  • les viols ont augmenté de 29%

Et que dit le journal télévisé de la SRF à ce sujet : « C’est en fait une bonne nouvelle : la Suisse devient plus sûre »[1]. Les femmes victimes de viol voient-elles les choses de la même manière ? C’est alors au tour de Dirk Baier, « expert en violence » allemand et chouchou des médias, de s’exprimer. Sa conclusion : « La hausse des délits violents ne m’inquiète pas ». Tout va donc pour le mieux ?

Si l’on examine l’évolution au cours des six dernières années (2019-2025)[2], Le tableau est sombre : le nombre d’infractions est passé de 432’000 à 554’963 ! La Suisse est donc devenue 30% plus criminelle en seulement 6 ans :

  • 48% de homicides en plus
  • 43% d’actes de violence graves en plus
  • 106% de viols en plus
  • 50% de vols à l’étalage en plus
  • 76% de cambriolages de véhicules en plus.

Ce n’est que la moyenne des cantons. Dans 17 cantons, les chiffres sont encore pires. Quiconque prétend que la Suisse est devenue plus sûre trompe grossièrement le public.

Les migrants demandeurs d’asile criminels
Un coup d’œil aux auteurs des délits montre que seule la proportion de Suisses est en baisse (42%), tandis que 58% des infractions ont été commises par des étrangers. Ce qui est particulièrement grave : 26% de toutes les infractions sont le fait de migrants demandeurs d’asile et de sans-papiers – soit une infraction sur quatre ! Ce groupe relativement restreint présente un taux de criminalité supérieur à la moyenne – et constitue donc un danger pour notre population.

Concrètement : si 37% des homicides, 24% des lésions corporelles graves, 36% des vols avec violence, 62% des cambriolages, 90% des vols à la tire, 77% des effractions de véhicules, 50% des vols de véhicules, 17% des infractions sexuelles graves et 29% des actes de violence à l’encontre de policiers sont le fait de migrants demandeurs d’asile et de sans-papiers, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va plus dans ce pays.

Il n’est pas possible d’attribuer ces chiffres à des nationalités spécifiques, car l’Office fédéral de la statistique ne recense que les Suisses de manière très précise. Les chiffres des cantons montrent toutefois que les Afghans, les Algériens, les Marocains, les Tunisiens, les Roumains et les Ukrainiens se distinguent massivement de manière négative.

Le professeur Baier explique la proportion plus élevée d’étrangers dans l’esprit « woke » actuel ainsi : ils seraient plus souvent dénoncés, auraient un niveau d’éducation plus faible et gagneraient moins. C’est donc entièrement de notre faute ? Et il ajoute : « La nationalité et la criminalité n’ont rien à voir l’une avec l’autre ». Pour constater le contraire, un simple calcul suffit : les étrangers commettent plus de deux fois plus d’infractions que les Suisses, les migrants demandeurs d’asile même sept fois plus ! Avant Schengen, quand il y avait encore des contrôles aux frontières, nous n’avions pas ces problèmes !

Il n’y en a qu’un qui ne s’en est pas encore rendu compte…
Nous avons chaque année des milliers d’infractions et des milliers de victimes qui n’existeraient pas sans immigration incontrôlée et sans migration d’asile ! Ils arrivent en tant que « réfugiés » et deviennent des criminels ici. Qui aurait pensé qu’un jour, nous devrions nous mettre à l’abri des personnes en quête de protection dans notre propre pays ?

La spirale négative est en marche depuis longtemps. Il n’y en a qu’un qui ne s’en est pas encore rendu compte : le conseiller fédéral socialiste Beat Jans, qui n’est autre que le chef du Département fédéral de justice et police et donc le plus haut responsable de la sécurité en Suisse. Sa politique d’asile est une aberration pour notre population. Pour les migrants demandeurs d’asile criminels, il n’y a qu’une seule solution : en prison, à l’aéroport et chez eux, même à Kaboul, Damas, Bagdad et Alger !

Tout cela est le résultat d’une politique dont le PS, les Verts, les VL, le PEV, le Centre et le PLR sont responsables.

Ils qualifient l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! » d’initiative du « chaos » alors que ce sont eux qui sont responsables de cette criminalité importée.

Il n’y aura plus de sécurité qu’avec moins d’immigration et surtout moins de migration d’asile : c’est pourquoi, le 14 juin 2026, il faut voter OUI à l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! »

[1] SRF-Tagesschau vom 23.03.2026

[2] Vor dem Corona-bedingten Rückgang der Jahre 2020/2021

26 Mar 19:10

La revanche du réel: comment la gauche a fabriqué ce qu’elle ne comprend plus

by Charles Rojzman

Ils avaient rêvé la diversité comme une promesse. Elle leur revient aujourd’hui comme un verdict. Dans certaines villes françaises, la gauche découvre, avec stupeur, le monde qu’elle a contribué à produire — et qu’elle ne sait plus nommer.


Il y a des scènes qui disent davantage qu’un long discours. Des nuits d’élection où la victoire n’est pas une alternance, mais une bascule. Des maires battus quittant leur ville sous les huées ou l’indifférence hostile. Des foules en liesse dont la joie déborde parfois en gestes d’intimidation. Rien de spectaculaire au sens classique, et pourtant tout est là : une atmosphère, une rupture, un changement de monde.

Quand la « diversité » se venge

Dans certaines communes autrefois solidement tenues par la gauche, des figures issues de cette « diversité » qu’elle a exaltée pendant des décennies accèdent au pouvoir. Et ce moment, que l’on voudrait lire comme l’accomplissement d’un idéal républicain, prend une tout autre signification lorsqu’on le regarde sans les filtres de la bonne conscience. Car il ne s’agit pas seulement d’un renouvellement des élites : il s’agit d’un déplacement des appartenances, d’un basculement des équilibres, d’une reconfiguration silencieuse du corps social.

Les anciens maires de gauche, souvent sincèrement engagés dans la promotion de la mixité, de l’ouverture, de l’accueil, apparaissent aujourd’hui comme les vaincus d’une histoire qu’ils ont eux-mêmes contribué à écrire. Il y a, dans leur éviction, quelque chose de plus qu’une défaite électorale: une forme d’humiliation politique, presque anthropologique. Comme si le réel, longtemps tenu à distance par le discours, revenait leur demander des comptes.

Car ce qui se joue ici n’est pas conjoncturel. C’est l’aboutissement d’un long refus de voir.

A lire aussi, du même auteur: Héritiers sans héritage: la révolte «antifasciste» devenue dogme

Je le dis sans détour: ce que ces événements révèlent, je l’ai vu venir depuis longtemps. Non pas dans les livres, mais dans les villes, dans les quartiers, dans les visages. J’ai travaillé dans presque toute la France, accompagné des services publics, des policiers, des éducateurs, des habitants. À Mantes-la-Jolie, longuement. À Saint-Denis. Dans tous ces territoires que la gauche nomme « populaires » avec une condescendance qui tient lieu d’analyse.

Là, le réel ne se discute pas. Il s’impose.

Islamisme d’atmosphère et monde renversé

J’y ai vu la délinquance s’installer comme un climat. Non pas un accident, mais une structure du quotidien. J’y ai vu des formes d’islamisme d’atmosphère — pas toujours bruyantes, mais constantes, organisant les comportements, les hiérarchies, les silences. J’y ai vu des professionnels épuisés, des habitants pris entre peur et résignation. Et j’y ai vu, surtout, une incapacité presque obstinée à nommer ce qui se passait. Ce refus n’était pas ignorance. Il était volonté.

Car une partie de la gauche — socialiste comme communiste — s’est enfermée dans une vision du monde où tout devait être interprété à travers une opposition morale entre dominants et dominés. Dans cette grille, la réalité n’existe qu’à condition de confirmer le schéma. Ce qui le contredit doit être nié, minimisé, disqualifié.

Ainsi s’est installé un étrange dispositif mental: voir devenait suspect. Dire devenait coupable.

Tout était rapporté à une obsession : le fascisme. Le Front national comme horizon indépassable du mal politique. Et pendant que l’on traquait cette menace réelle mais érigée en unique principe d’intelligibilité, on refusait de voir que d’autres formes de violence, d’autorité, de séparation se développaient sous nos yeux — mais hors du champ autorisé de la pensée.

Il fallait ne pas voir pour continuer à croire.

Ce déni a une histoire. Il plonge ses racines dans le basculement de la gauche occidentale, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, vers un tiers-mondisme qui fit de toute opposition à l’Occident une vertu en soi. Mao, Castro, Kadhafi — autant de figures que l’on a admirées ou excusées au nom d’une morale de la libération. Peu importaient les camps, les prisons, les massacres : la cause suffisait.

Raymond Aron avait tout dit, dès 1955 : le révolutionnaire occidental aime la révolution, à condition qu’elle soit ailleurs.

Cette passion de l’ailleurs s’est peu à peu déplacée vers l’intérieur même des sociétés occidentales. À mesure que disparaissait l’ouvrier comme sujet historique, une autre figure s’est imposée : celle de la victime. Non plus le travailleur, mais l’opprimé. Non plus la condition, mais l’identité. À partir de là, tout s’est inversé.

A lire aussi: Immigration et démographie urbaine: les cartes à peine croyables de France Stratégie

La politique a cessé d’être un art du réel pour devenir une liturgie morale. La responsabilité a cédé la place à la réparation. La vérité a été subordonnée à la souffrance. Et dans ce monde renversé, celui qui parle depuis l’expérience peut être disqualifié, tandis que celui qui parle depuis la posture est sacralisé.

C’est ainsi que les banlieues ont été abandonnées — non pas matériellement seulement, mais intellectuellement. On y a projeté des catégories, des récits, des excuses. On a refusé d’y reconnaître des conflits réels, des logiques d’appartenance, des transformations profondes du lien social.

Mosquée de Villetaneuse, juin 2015 © ROMAIN LAFABREGUE / AFP

Et aujourd’hui, ces réalités reviennent sous forme politique. Ce que montrent les élections récentes, ce n’est pas la réussite d’un modèle. C’est la fin d’une illusion. La diversité ne produit pas mécaniquement du commun. Elle produit aussi du séparé, du concurrent, du conflictuel. Et lorsque ces dynamiques ne sont pas pensées, elles s’imposent. La gauche se retrouve ainsi face à ce qu’elle a refusé de voir : une fragmentation du corps social qu’aucun discours ne suffit plus à masquer.

Pendant ce temps, son hégémonie culturelle demeure. Les médias, l’université, le monde culturel continuent largement de produire les catégories à travers lesquelles nous sommes censés comprendre le monde. Et dans ces catégories, le réel reste suspect.

On continue de moraliser ce qui devrait être analysé. De simplifier ce qui exige de la complexité. De transformer les conflits en récits. Mais le réel, lui, ne disparaît pas. Il attend. Et lorsqu’il revient, il ne discute plus.

Ce moment que nous vivons est un moment de vérité. Non pas une crise passagère, mais la fin d’un cycle intellectuel et politique. Celui d’une gauche qui, ayant voulu faire le Bien sans regarder le monde tel qu’il est, se trouve aujourd’hui démunie face aux conséquences de ses propres choix.

Il ne s’agit pas de lui reprocher d’avoir voulu la justice. Il s’agit de lui reprocher d’avoir renoncé à la lucidité. Car la politique commence là : dans la capacité à voir ce qui est, et non ce que l’on voudrait qu’il soit. Le reste — les proclamations, les indignations, les postures — n’est que littérature morale. Et la littérature morale, lorsqu’elle gouverne, prépare toujours des lendemains difficiles.

La société malade

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26 Mar 19:06

Greenpeace licencie : l’écologie radicale ne fait plus recette

by Marc Baudriller
Comme Marine Tondelier, ces grands donneurs de leçons n'enthousiasment plus - et croulent sous les amendes.
26 Mar 18:54

«Si ça continue, je partirai au Portugal»: ces Suisses n'en peuvent plus

by Reto Heimann

Au Tessin, une personne sur quatre est touchée ou menacée par la pauvreté. Nous avons suivi le quotidien d’une soupe populaire à Lugano.

Kim Castelli, ouvrier tessinois, fréquente la soupe populaire trois fois par semaine. Image: watson

Au Tessin, une personne sur quatre est touchée ou menacée par la pauvreté. Nous avons suivi le quotidien d’une soupe populaire à Lugano.

Reto Heimann

Kim Castelli

Castelli est assis à une table en bois, comme celles des grillades publiques. Ce jeudi soir, pas de saucisses à griller: c’est de la soupe qui mijote. Trois fois par semaine, il vient ici, au Centro Sociale Bethlehem, la plus grande soupe populaire de Lugano.

«Je suis pauvre»: depuis un an, l’ouvrier Kim Castelli fréquente la soupe populaire à la périphérie de Lugano. Image: watson/reto heimann

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
26 Mar 08:24

Municipales 2026 : Le sacre de la méthode Ménard

by David Blanchard

Ce 30 janvier 2026 à Béziers, une petite poignée de journalistes locaux fait face aux représentants de l’Appel des 100. Un collectif qui avait appelé, plusieurs mois auparavant, à la constitution, pour les municipales, d’une liste unique contre le maire sortant, Robert Ménard. À deux mois des élections… Les “100” dont « personne ne connaissait l’existence à Béziers », s’amuse-t-on dans l’entourage du maire, viennent de jeter l’éponge. « Débrouillez-vous pour virer Ménard ! », s’exclame, dépité, l’un des organisateurs. Ce dimanche 15 mars, les résultats tombent : Robert Ménard est réélu au premier tour avec plus de 65 % des voix. Un plébiscite pour celui qui fut élu, en 2014, grâce au soutien du Front national, devenu le Rassemblement national (RN). La détérioration de sa relation avec le parti à la flamme n’a rien changé à la donne. En 2020 puis en 2026, les Biterrois continuent de lui faire confiance et le voilà prêt, à 72 ans, à commencer un troisième mandat.

Attractivité, fiscalité, sécurité : les trois piliers du système Ménard

​Pour comprendre le succès de Robert Ménard, il faut remonter à ce qu’était Béziers avant son arrivée. La sous-préfecture de l’Hérault était l’une des villes les plus pauvres de France avec un taux de chômage de l’ordre de 20 %, bien supérieur à la moyenne nationale. Le centre-ville ? Une ruine, pris dans ce qu’on appelle une “spirale de dévitalisation” des villes moyennes au profit des métropoles et des centres commerciaux en périphérie. À peine élu, le maire défraie la chronique. « Béziers souffrait, à l’époque, de trois problèmes structurels : la pauvreté, l’absence d’attractivité et l’insécurité. Robert y a répondu simultanément », raconte un Biterrois de longue date. Trois causes, trois réactions.

« Par arrêté municipal du 19 mai 2014, il a été décidé d’interdire d’étendre du linge aux balcons, fenêtres et façades des immeubles visibles des voies publiques. » C’est l’une des premières décisions de Robert Ménard. Une mesure qui lui a valu les foudres de la gauche, dénonçant une forme de “prolophobie”. Cette interdiction a sans doute été la première d’une longue série de polémiques. L’édile la justifie alors pour des raisons esthétiques et touristiques. Action, réaction. Et tant pis si cela a fait râler. « On a assisté à une véritable transformation de la ville », s’enthousiasme Jean Muller. Ancien éditeur, il dirige depuis 2021 l’office du tourisme. Le respect par le maire de sa promesse de faire baisser les impôts locaux a, il est vrai, aidé à faire passer la pilule. Depuis douze ans, la ville échappe à la flambée de la taxe foncière. Cette baisse, du moins cette stabilisation, a été un moyen de répondre symboliquement à la pauvreté galopante qui sévit à Béziers.

​Contre l’insécurité, Ménard procède à une campagne d’affichage provocante dès février 2015 : des pistolets partout sur les panneaux publics avec cette mention : « La police municipale a un nouvel ami. » Au grand dam des bien-pensants qui hurlent depuis Paris au retour des heures sombres. Ménard s’en moque, l’objectif est atteint. Dans les faits, si certains quartiers sont gangrenés par le narcotrafic, la délinquance du quotidien, elle, se stabilise d’après les chiffres du ministère de l’Intérieur.

​Ses collaborateurs, anciens comme actuels, dressent le portrait d’un édile fourmillant d’idées. « C’est un activiste. Il prend tout au sérieux. Une petite problématique de local poubelle est traitée avec le même sérieux qu’une importante réunion en lien avec unprojet majeur », affirme Jean Muller. Un rythme endiablé qui épuise et essore, aussi. En témoigne le turn-over au sein des effectifs du cabinet du maire. « Qui n’a jamais pris un appel tôt le matin ou tard le soir pour se faire copieusement enguirlander ? », se rappelle un ancien, qui tempère toutefois : « Robert est dur, c’est vrai, mais il est aussi assez juste. Il sait t’engueuler, mais il sait aussi te remercier. »

Avec son épouse, Emmanuelle, aujourd’hui l’une de ses adjointes à la mairie, Robert Ménard aura parfaitement réussi son enracinement. Le natif d’Oran, en Algérie, a connu quelques déconvenues. Son idylle avec le Front national a été tout en dents de scie jusqu’à la rupture définitive. En 2024, lors des législatives, le Rassemblement national envoie un candidat face à Emmanuelle Ménard. La députée sortante, pourtant élue en 2017 avec le soutien du Front national, n’a rien pu faire pour résister à la vague censée déposer Jordan Bardella à Matignon. Deux ans plus tard, le député RN Julien Gabarron a même présenté une liste contre lui aux élections municipales. Sans succès, puisqu’il s’est effondré sous la barre des 9 % au premier tour. À rebours des prises de position nationales de Robert Ménard, souvent divergentes de celles de son propre camp, coupable selon lui de « se gargariser avec Gramsci », sa politique locale semble plébiscitée.

​Sans le soutien du RN, il a pu compter sur celui du président des Républicains, Bruno Retailleau. Même à la mairie socialiste de Montpellier, on s’abstient de critiquer l’action du voisin de droite. « Évidemment que l’on regarde avec attention ce qu’il fait à Béziers », soufflet-on dans l’entourage de Michaël Delafosse. Une position que Ménard ne renierait pas : « Si un mec de gauche te dit un truc intelligent, tu le prends en compte. Si c’est un mec de droite, pareil », a-t-il coutume de répéter. Tout en étant capable de trancher et de reconnaître des erreurs. Les avantages du macronisme sans les inconvénients…

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26 Mar 08:24

Municipales 2026 : Le naufrage écologiste

by Marc Eynaud

« Eh ben c’est ça la politique ». Les larmes de Léonore Moncond’huy ont fait le tour des réseaux sociaux. Déjouant les pronostics et les scores du premier tour, le centriste Anthony Brottier a réussi l’exploit de déloger la maire écologiste de Poitiers. Dans le cadre d’une quadrangulaire, personne n’avait imaginé un tel scénario. Il suffit de comparer les scores de la liste RN et de la liste divers droite entre les deux tours pour lire aisément le report de voix. Un désaveu franc, massif, des Poitevins. Jusque dans les urnes demeurait inscrite l’idée d’en finir avec cette expérimentation à l’échelle d’une métropole.

Bordeaux, Strasbourg, Besançon, Poitiers… Pour les Verts, la soirée du second tour des élections municipales a viré au cauchemar. Et encore, les écologistes peuvent remercier le crash de la campagne de Jean-Michel Aulas à Lyon et le poids de la gauche à Grenoble, qui leur permettent de conserver ces deux villes ainsi que Tours. À l’image d’une marée descendante, les flots écologistes se sont retirés aussi subitement qu’ils étaient apparus. Cela grâce à des moyens divers. À Annecy, Bordeaux et Poitiers, le centre a flairé l’aubaine. Dans le Doubs, Besançon tombe dans l’escarcelle des LR. Humiliation suprême pour la direction des Écologistes : Strasbourg tombe au profit d’un attelage baroque entre les socialistes et Horizons. « Au-delà des mécanismes électoraux, il y a eu un message : tout sauf le maire écolo sortant », assène un élu de la droite républicaine.

En interne, c’est la stratégie de Marine Tondelier qui est mise en cause : « Le problème de l’absence de cap, c’est que cela conduit aux récifs », grince un Vert. Au-delà de la sanction électorale, ces résultats révèlent surtout les limites d’un positionnement devenu illisible entre le PS et Jean-Luc Mélenchon.

L’erreur de Marine Tondelier

« La gauche a été toxique pour elle-même dans cette campagne ». Sur TF1, le visage de Marine Tondelier, rougi par la colère, tranche avec le vert de sa fameuse veste; Tançant à la fois « des propos inacceptables »du leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon et « des partisans à la droite d’Olivier Faure (…) qui voulaient raconter qu’on ne pourrait plus jamais travailler ensemble« , la secrétaire nationale tente une diversion face à l’ampleur du désastre. Car Marine Tondelier paye ici une addition salée. Celle d’un positionnement intenable en se voulant le trait d’union entre un PS et une France Insoumise qui n’ont jamais été aussi proche du divorce. Une situation qui a poussé le parti vert à s’étirer jusqu’au claquage. « On est passé du parti écologiste crédible à une sorte de parti antifasciste Wish », cingle un Vert en butte avec la stratégie de la cheffe.

Un positionnement qui brouille le message politique. Ni dans la fracture ni dans un pacte de gouvernement.  La conséquence de n’avoir jamais choisi. « Tondelier c’est le parfait trait d’union entre l’absence de fond et l’absence de cohérence », dénonce un autre. Des errements stratégiques qui se sont vus notamment à Montpellier. La secrétaire nationale s’était pourtant particulièrement investie pour l’écologiste Julia Mignacca… Avant que cette dernière n’entérine un ralliement à LFI sans l’aval de sa direction. Une décision qui affaiblira mécaniquement la liste écolo portée par le député Roumégas… qui s’effondrera sous les 5%, étouffé entre un PS hégémonique et une candidate Insoumise beaucoup trop forte. Une bérézina qui poussera Jean-Louis Roumégas à appeler à voter pour la liste Insoumise… sous conditions comme pour préserver des formes qui n’ont plus lieu d’être.

En bref, une stratégie illisible qui, à l’image d’un PS dénonçant au niveau national des accords avec LFI tout en adoubant les petits arrangements locaux, a fini par jouer, comme toute ambiguïté, au détriment de ses promoteurs. Cette campagne municipale pourrait faire figure d’avertissement pour celle qui a officiellement lancé sa campagne en vue de l’élection présidentielle de 2027. Et un sérieux indice pour la gauche : entre la ligne sociale-démocrate de Hollande et celle de fracture de Jean-Luc Mélenchon, l’entre-deux n’est plus possible.

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26 Mar 08:21

« Je suis dans la résistance » : Face à la commission d’enquête, Vincent Bolloré ne cède rien

by Valentin Gaure

« Tu t’es pas présentée aux municipales, toi ? ». « Ah, si ! ». Entre ces deux députés, les retrouvailles postérieures au élections municipales vont bon train, quelques minutes avant l’entrée de Vincent Bolloré dans cette petite salle du troisième sous-sol de l’Assemblée nationale. Le milliardaire breton, dont le nom charrie tant de fantasmes, se présente tel qu’en lui-même, souriant aux « Kenavo » que lui lancent les photographes, toujours facétieux et gouailleurs…

Pour Vincent Bolloré, l’exercice est connu, voilà la quatrième fois qu’il se présente devant une semblable commission. Si, dans la précédente commission sur la TNT, en mars 2024, sa présence était tout à fait justifiée, dans celle-ci, consacrée à l’audiovisuel public, elle semble franchement capillotractée.

« Je ne regarde pas beaucoup la télévision… Sauf Canal + »

Officiellement, Vincent Bolloré est auditionné en tant qu’actionnaire de Banijay, géant de l’audiovisuel qui produit notamment, sur le service public, des émissions comme « N’oubliez pas les paroles » ou « Fort Boyard ». Actionnaire ? Certes. Mais tout à fait minoritaire. « Nous avons 29 % de Vivendi, qui a 19 % de Banijay. » Si Vincent Bolloré loue les talents de Stéphane Courbit, à la tête de cet empire audiovisuel, il admet n’être pas l’homme le plus idoine pour en parler : « Malheureusement Banijay je ne vais pas pouvoir vous en dire grand chose […] Je ne regarde pas beaucoup la télévision… Sauf Canal + ». Autrement dit, Banijay n’est vraiment pas le premier souci du milliardaire lorsqu’il se réveille le matin…

Sans s’en formaliser davantage – il connaît le jeu politique – Vincent Bolloré prend l’exercice pour ce qu’il est, faisant fi des intitulés officiels. Cette audition est, pour la représentation nationale, l’occasion rêvée de poser au capitaine d’industrie les questions les plus brûlantes. Et, pourquoi pas, de s’offrir par ce moyen quelques savoureuses séquences.

Comme il a l’habitude de le faire, Vincent Bolloré brosse l’histoire de son groupe, cette fameuse papeterie d’Odet fondée en 1822 dans le Quimperlé. Décrivant par le menu une enfance bourgeoise où l’on recevait Pompidou à la table familiale, il se souvient des récits familiaux sur le débarquement de Normandie, auquel sa famille a directement pris part. Ce qui relativise de beaucoup les critiques de ceux qui, à gauche, l’accusent de réhabiliter on ne sait quel pétainisme, quand ce n’est pas le fascisme ou le nazisme.

L’exemple de redressement du groupe Canal +

Et d’évoquer ensuite son grand-œuvre. La reprise de cette société familiale en déliquescence au début des années 1980 qui constitue aujourd’hui un grand groupe français intervenant dans tant de secteurs. Dont évidemment les médias, qu’il qualifie, à rebours du cliché, d’activité « très rentable ». De fait, Vincent Bolloré est l’homme qui a placé Canal + sur les rails de la prospérité, bouchant le panier percé d’une entreprise où l’on dépensait à tout va… Vincent Bolloré se souvient de ce petit gratin de l’audiovisuel découvert en 2014, lorsqu’il prenait le contrôle financier du groupe : des « gens qui chantent et qui dansent », menant grand train, du festival de Cannes aux circuits de Formule 1. « C’était une vie absolument formidable, mais ça coûtait 400 millions. Maintenant Canal gagne 500 millions. »

Le problème du service public, c’est les quatre milliards de pertes. C’est beaucoup à un moment où la France est quand même en difficulté.

Du point de vue de ce redresseur hors de pair, la situation de l’audiovisuel public paraît des plus alarmantes. « Le problème du service public, c’est les quatre milliards de pertes. C’est beaucoup à un moment où la France est quand même en difficulté. » « On parle du France Libre : en dix ans, vous vous retrouvez avec quatre porte-avions au lieu d’en avoir un. »

La situation de la France est préoccupante. Avant, on vacillait, et là on glisse.

Vincent Bolloré poursuit : « Je ne vois pas pourquoi TF1 gagnerait de l’argent, que M6 gagnerait de l’argent, et que le service public en perde. » Il poursuit : « Quand la France était très riche, il n’y avait pas de problème à mettre 4 milliards dans le service public. Ce n’est pas le sujet. Le vrai sujet, c’est : a-t-on l’argent encore aujourd’hui ? On sait que non. La situation de la France est préoccupante. Avant, on vacillait, et là on glisse. »

Et d’évoquer une perspective de réforme, clef en main : « Au lieu de donner 4 milliards, je ne donne plus que trois […] Et vous verrez qu’ils se débrouillent eux-mêmes. Si vous n’avez pas de courage, excusez-moi de parler comme ça aux représentants de l’État, vous réduisez l’eau du robinet. Vous réduisez l’argent de poche. » Et d’enfoncer le clou : « Je pense qu’on peut avoir un service public de qualité, mais qui gagne de l’argent ». L’idée, compromis entre le statu quo et la privatisation, n’est proposée par aucun parti politique.

Un « démocrate-chrétien »

S’il n’est pas philosophiquement hostile à la pérennité d’un service public audiovisuel, Vincent Bolloré souhaiterait qu’il parvienne à l’équilibre financier. Et tant pis si Radio France et France Télévisions ont porté plainte, en novembre dernier, pour « dénigrement » contre les médias de son groupe : « Je suis le bouc-émissaire parfait, le paratonnerre idéal. Il faut trouver un ennemi commun et suis l’ennemi commun parfait […] Au lieu de regarder comment faire des économies c’est plus facile de dire qu’on vous dénigre. Notre groupe est un coupable idéal. »

Lorsque Charles Alloncle l’interroge sur l’opportunité, pour le service public, de diffuser une émission aussi vulgaire et bas de gamme que « Drag Race » (une télé-réalité ayant un concours de travestis), Vincent Bolloré botte en touche : « Je suis pour la liberté, cela coule dans mes veines et quand vous êtes pour la liberté vous ne l’êtes pas seulement pour vous, vous l’êtes pour les autres. Je n’ai de conseils à donner à personne. »

Vient, évidemment, posée par l’écologiste Sophie Taillé-Polian, la question sur Jean-Marc Morandini, animateur de CNews, définitivement condamné à deux ans de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende pour corruption de mineurs. Après avoir été maintenu à l’antenne, il s’en est finalement retiré, le 9 février dernier, au terme d’un émoi général. À ce sujet, Vincent Bolloré répond carrément : « Évidemment, je condamne tous les faits délictueux. […] Je suis chrétien, je récite tous les jours le Notre père, alors je pardonne. Les dirigeants de CNews ont pris les bonnes décisions. Ils ont laissé Monsieur Morandini regretter amèrement ce qu’il avait fait. Ensuite, il a démissionné. Justice est passée. Maintenant miséricorde doit passer. »

Je suis démocrate-chrétien. Démocrate, je respecte le vote des citoyens et des citoyennes. Et chrétien parce que je crois en Dieu et dans le Christ.

Vincent Bolloré fera ricaner, voire grincer des dents, les députés de gauche lorsqu’il aura l’outrecuidance de rappeler qu’il est catholique : « Je suis démocrate-chrétien. Démocrate, je respecte le vote des citoyens et des citoyennes. Et chrétien parce que je crois en Dieu et dans le Christ. » L’anticléricale députée LFI Ersilia Soudrais ira jusqu’à le lui reprocher lorsqu’elle lui posera une question : « Je suis assez choquée d’entendre à l’Assemblée nationale un cours de catéchisme. »

Parler de Dieu au parlement français, est-ce, vu de gauche, une espèce de blasphème laïque ? De la part d’une élue qui défend la possibilité de porter le voile islamique dans les compétitions sportives, l’accusation ne manque pas de piquant.

Réquisitoire contre une « caste »

Tant pis pour nos rombières de la gauche radicale, Vincent Bolloré enfonce le clou : « Je ne hais personne et je prie pour mes ennemis, ce qui me coûte, mais je le fais quand même. J’en ai quelques uns. Notre groupe n’est pas en guerre, l’audiovisuel public ne me concerne pas. » De fait, en raison même de la nature de ses activités, fondées principalement sur l’abonnement, le groupe Canal+ n’évolue pas sur le même créneau que le service public. Ses véritables concurrents sont avant tout les plateformes américaines.

Aux termes de cette commission dont le motif initial aura été bien vite évacué, Vincent Bolloré sort renforcé, comme la fois précédente, en mars 2024, où ses propos sur l’avortement avaient fait montre d’un courage rare, absolument rare, dans la sphère publique : « Il y a la liberté des gens à disposer d’eux-mêmes et la liberté des enfants à vivre. »

Cette fois encore, l’idée que des valeurs catholiques puissent fonder une existence, et se traduire le cas échéant dans un projet d’entreprise, semble absolument inaudible et scandaleux pour la gauche… Et pour la « caste », ce mot que Vincent Bolloré aura beaucoup répété durant l’après-midi.

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25 Mar 21:07

Iran VS Israël - USA et Ormuz bloqué : Le coup de bluff de Trump ? - JT du mercredi 25 mars 2026

Au programme de cette édition, nous ferons un nouveau point sur la guerre en Iran. Alors que Washington et Tel-Aviv échangent toujours des tirs avec Téhéran, Donald Trump a lancé un plan de paix en 15 points et le détroit d’Ormuz est partiellement rouvert. 

Nous verrons ensuite comment, sur son front nord, Israël s’emploie à faire avancer son annexion du Sud-Liban. 

Et enfin en France, la droite LR à la croisée des chemins, entre union des droites et union du centre, la bataille préliminaire pour 2027 est lancée. 

25 Mar 21:00

Antoine Léaument (LFI) : « Imaginez des gens extérieurs venus par la force, qui font des enfants et les voilà plus nombreux que ceux initiaux… ces gens votent et gagnent ! C’est la colonisation, la Nouvelle-Calédonie et c’est différent de l’immigration »

by Remi
25 Mar 20:59

Viol de Mégane à Cherbourg : Oumar rebaptisé « Oscar » dans la presse

by Jean Kast
Certains prénoms culturellement marqués sont régulièrement modifiés, dans les médias.
25 Mar 20:59

Désarmement à Saint-Denis : « Un policier KO ne protège plus personne »

by Alienor de Pompignan
À Saint-Denis, le désarmement de la police municipale pousse plus de la moitié des agents à envisager une mutation.
25 Mar 20:54

Manipulation de l’UE en Hongrie : le « Russia Hoax » à la sauce européenne pour faire tomber Orbán

by Rédaction
La Hongrie fait face à une vaste campagne de désinformation orchestrée depuis Bruxelles et Kiev, accusant le gouvernement de Viktor Orbán de collusion avec la Russie. Une opération qui rappelle étrangement le « Russia Hoax » utilisé contre Donald Trump en 2016. Un scénario déjà vu aux États-Unis La campagne de Donald Trump en 2016 avait été […]
25 Mar 20:52

La guerre d’Iran et le possible effondrement de l’empire américain ?

by Armand Le Gall
Iran. Dans quel piège les États-Unis sont-ils tombés? (L'Agora)La guerre américano-israélienne contre l’Iran entre dans sa quatrième semaine, et les signes de désespoir se multiplient au sein de l’administration Trump. Une décision surprenante du secrétaire au Trésor Scott Bessent illustre l’ampleur de la crise : la levée des sanctions sur le pétrole iranien invendu, permettant potentiellement à Téhéran d’engranger environ 15 milliards de […]
25 Mar 16:33

Immigration, sécurité, infrastructures: l’UDC lance la bataille du 14 juin pour une Suisse à 10 millions

by Annick Chevillot

Les Suisses diront le 14 juin s’ils veulent mettre le pays sous cloche. D’ici là, la campagne s’annonce musclée et l’UDC a présenté, ce mardi à Berne, ses arguments en faveur d’un plafond démographique: les étrangers sont clairement visés

A trois mois du vote sur l’initiative «Pas de Suisse à 10 millions!», les membres du comité ont lancé ce mardi à Berne leur campagne pour «protéger la Suisse» face à l’«immigration démesurée». Les cinq élus présents pour défendre le projet sont tous UDC et ont évoqué différents aspects de la situation migratoire en Suisse, qu’ils dénoncent en bloc.

A commencer par Marcel Dettling, conseiller national (SZ) et président du parti: «Nous voulons une Suisse où il fait bon vivre. Nous voulons que nos enfants et petits-enfants puissent profiter d’un pays prospère, sûr et harmonieux. Mais chaque année, 100 000 personnes supplémentaires sont entassées dans le pays, mettant à rude épreuve nos écoles, nos hôpitaux, nos routes et nos trains. Cette spirale doit cesser. Nous avons un problème fondamental d’immigration: trop d’étrangers arrivent et ce ne sont pas les bons. Il faut rectifier le tir.» Et d’ajouter: «La grande majorité de la population suisse ne tire aucun bénéfice de cette immigration démesurée. Elle en subit les conséquences négatives.»

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25 Mar 16:30

Parti socialiste, UDC, Zurich, Saint-Gall: la Suisse alémanique s’écharpe autour du port du voile à l’école

by Léo Tichelli

Le non-engagement d’une enseignante portant le voile à Eschenbach (SG) à l’été 2025 a relancé un débat de fond autour de cette thématique. Plusieurs textes, majoritairement portés par l’UDC, sont à l’étude tant au niveau national que cantonal. Le Parti socialiste est divisé sur la question

La question du voile en contexte scolaire fait sa réapparition en Suisse, et sur plusieurs fronts. Après plusieurs années de calme relatif sur cette thématique sensible, le canton de Saint-Gall a rallumé la flamme de ce débat l’été dernier. Dans la commune d’Eschenbach, toute proche du lac de Zurich, l’école primaire de Goldingen cherche une enseignante. Une jeune femme terminant ses études postule, est engagée et doit commencer à donner ses cours à la rentrée. Mais en voyant la jeune femme, voilée, sur sa photo de présentation, plusieurs parents d’élève s’insurgent auprès de l’établissement et lui adressent une lettre: «Les enfants scolarisés en primaire ont droit à un enseignement neutre (tant politiquement que religieusement).»

La future enseignante ne verra au final pas l’ombre d’un élève, l’école d’Eschenbach ayant décidé de ne pas conclure le contrat de travail initialement prévu, d’un commun accord, «après une évaluation approfondie de tous les aspects – professionnels, juridiques et sociétaux». L’affaire fait les gros titres pendant l’été en Suisse alémanique. L’UDC cantonale rattrape la balle au bond et dépose une motion au parlement saint-gallois – «Interdiction du port du voile pour les enseignantes dans les écoles publiques du canton de Saint-Gall».

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25 Mar 16:28

Drame de Crans-Montana: les enquêteurs italiens débarquent en Valais

by https://www.watson.ch/fr

Des enquêteurs du parquet de Rome sont arrivés à Sion ce mercredi. Ils pourront accéder à toutes les pièces du dossier sur le drame de Crans-Montana. Leur visite durera deux jours.

Keystone

Des enquêteurs du parquet de Rome sont arrivés à Sion ce mercredi. Ils pourront accéder à toutes les pièces du dossier sur le drame de Crans-Montana. Leur visite durera deux jours.

«Le pool enquête du parquet de Rome, accompagné d'un interprète, va pouvoir accéder à toutes les pièces du dossier qui fait plusieurs milliers de pages», précise la procureure générale du canton du Valais, Beatrice Pilloud à Keystone-ATS. «Ils pourront participer à leur tri (ndlr : les choisir), les consulter mais pas en faire des copies.»

Afin de pouvoir obtenir une copie des pièces ne contenant aucun nom, le parquet de Rome devra obtenir une décision procédurale du MP valaisan, qui s’appelle une décision incidente, afin que les pièces choisies puissent être transmises à l'Italie.

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
25 Mar 16:24

«L'initiative crée un pur chaos»: Cédric Wermuth et Marcel Dettling s'affrontent sur l'initiative de l'UDC

by Simone Steiner
Les présidents de parti s'affrontent dans le cadre d'un débat organisé par Blick. Leurs positions sur la nouvelle initiative de l'UDC ne pourraient pas être plus opposées.
25 Mar 15:48

Danemark: la gauche remporte les législatives, mais sans majorité

by https://www.watson.ch/fr

Le bloc de gauche, conduit par la Première ministre sortante Mette Frederiksen, est arrivé en tête aux législatives danoises, sans toutefois atteindre la majorité. L'extrême droite a, en revanche, triplé son score.

Mette Frederiksen s'est dite «prête à assumer» à nouveau le rôle de Première ministre. Keystone

Le bloc de gauche, conduit par la Première ministre sortante Mette Frederiksen, est arrivé en tête aux législatives danoises, sans toutefois atteindre la majorité. L'extrême droite a, en revanche, triplé son score.

Avec 21,9% des voix, les sociaux-démocrates sont à leur niveau le plus bas depuis plus d'un siècle, loin des 27,5% de 2022.

«Nous nous attendions à reculer, car c'est normal lorsqu'on se présente pour la troisième fois», a reconnu Mme Frederiksen, qui dirige le gouvernement depuis 2019.

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
24 Mar 21:26

Lyon : assassinat d’Ashur Sarnaya, chrétien irakien, en plein live TikTok ; le livreur algérien clandestin au téléphone plein de propagande djihadiste peut être tenu responsable de ses actes (MàJ)

by lionel

24/03/2026

12/12/2025

L’instruction autour de l’assassinat d’Ashur Sarnaya, influenceur chrétien irakien tué le 10 septembre à Lyon, a pris un tournant majeur. Sabri B., 27 ans, Algérien en situation irrégulière, mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et « assassinat terroriste », a reconnu être l’homme en noir aperçu par plusieurs témoins. Jusqu’ici, il niait toute implication. Devant le juge, il affirme désormais que la mort de la victime serait un « accident », conséquence d’une vengeance personnelle mal maîtrisée.

Selon ses déclarations, Sabri B. aurait croisé Ashur Sarnaya un mois et demi à deux mois avant les faits, à Bellecour, lorsque son vélo de livreur Uber Eats aurait heurté le fauteuil roulant de l’influenceur. Il évoque une insulte à sa mère, un choc émotionnel, des larmes et la décision de suivre l’homme pour connaître son adresse. « Je ne pardonne pas », dit-il, tout en assurant ne pas avoir eu l’intention de tuer : « J’avais l’intention d’aller le menacer. » Le 10 septembre, après avoir consommé alcool, cannabis et cocaïne, il achète un couteau à lame automatique et rejoint le domicile de Sarnaya, qu’il suit en direct sur TikTok. Il affirme avoir voulu « faire une petite coupure », mais dit avoir appuyé « par erreur » sur le bouton, la lame pénétrant « directement dans la nuque ».

L’intéressé dit avoir fui en Italie dès le lendemain, avant d’être arrêté le 2 octobre sur mandat européen. Il parle d’une « erreur » et présente ses excuses à la famille. L’interrogatoire dévoile un profil fragile : pleurs, tendances suicidaires, isolement mal vécu, consommation quotidienne de cocaïne et de cannabis, alcool plusieurs fois par semaine. Il décrit une arrivée clandestine en Europe après une traversée en barque depuis l’Algérie, où cinq migrants seraient morts en mer.

Reste la question du terrorisme. L’un de ses téléphones contenait une quantité importante de contenus extrémistes liés à al-Qaida et à l’État islamique. Sabri B. affirme avoir seulement « découvert sa religion », lu le Coran « pour trouver une certaine paix » et décliné des tentatives d’« attirer » vers Daech. Il admet pourtant avoir beaucoup recherché ces contenus. La confrontation s’annonce déterminante entre la défense et les parties civiles, représentées par la sœur de la victime et le Conseil de coordination des Assyro-Chaldéens de France.

Le Figaro

29/10/2025

Sabri B., un homme de nationalité algérienne âgé de 27 ans, suspecté d’avoir tué Ashur Sarnaya, un chrétien d’Irak, en septembre à Lyon, a été mis en examen mardi 28 octobre pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste », a fait savoir le Parquet national antiterroriste (PNAT).

[…]

Le Monde


23/10/2025

D’après les informations rapportées par Le Figaro, les analyses téléphoniques ont révélé que Sabri B. suivait assidûment les lives TikTok d’Ashur Sarnaya, et s’était connecté au dernier une demi-heure avant l’assassinat, depuis les abords du domicile de la victime. Ce soir-là, il serait arrivé sur son scooter dès 21 heures, multipliant les allers-retours — « laissant supposer des repérages ». Des riverains confirment avoir vu un rôdeur les jours précédents, renforçant la thèse du guet-apens.

Selon les enquêteurs, Sabri B. aurait entretenu des « liens avec l’État islamique en Syrie », ainsi que des contacts en Algérie. Inspiré ou téléguidé depuis l’étranger ? Les enquêteurs hésitent encore. Son profil, inconnu des services spécialisés, rappelle celui de l’auteur de l’attentat de La Grande-Motte en 2024 : sans passé djihadiste, mais capable d’une exécution « semblable en tout point à celles pratiquées et filmées depuis des années par les partisans de l’État islamique ». Un acte ciblant un chrétien irakien, figure de foi et de paix, dans un quartier où désormais certains habitants murmurent qu’ils vivent « dans la peur, sans protection, livrés à eux-mêmes ».


13/10/2025

«Au regard des dernières avancées de l’enquête intervenues», l’information judiciaire a été étendue le 9 octobre aux infractions d’«assassinat en relation avec une entreprise terroriste» et «association de malfaiteurs terroriste criminelle», indiquent le procureur de Lyon Thierry Dran et le procureur antiterroriste Olivier Christen dans un communiqué commun.

Le Figaro


03/10/2025

C’est une première accélération dans une enquête complexe. Selon les informations de Paris Match, un homme, soupçonné d’être impliqué dans le meurtre d’Ashur Sarnaya, un chrétien d’Irak, dans la soirée du 10 septembre à Lyon (Rhône), a été interpellé, ce jeudi 2 octobre, en Italie.

Ce suspect, de nationalité algérienne et âgé de 28 ans, a été arrêté en milieu de journée alors qu’il se trouvait près de la ville de Bari dans les Pouilles dans le sud d’Italie. Son arrestation a été opérée à la demande des autorités judiciaires françaises qui ont délivré un mandat d’arrêt européen à son encontre.

Ce suspect, qui n’a pas encore pu être interrogé par les enquêteurs de la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) du service interdépartemental de la police judiciaire (SIPJ) du Rhône, en charge des investigations, devrait être reconduit en France d’ici quelques semaines. Son interpellation constitue la première avancée majeure dans une enquête complexe.

[…]

Paris Match


25/09/2025

Le 10 septembre, Ashur Sarnaya, 45 ans, Irakien chrétien en fauteuil roulant, a été poignardé à mort devant son immeuble du 53 rue Sergent-Michel-Berthet, tout près du métro Gorge-de-Loup. En direct sur TikTok, il prêchait lorsque l’agresseur a frappé au cou, sous les yeux des spectateurs connectés. Sa sœur Madelin, qui vivait avec lui, est bouleversée : « Pour moi, c’est religieux à 100 % ». Elle confirme que son frère avait reçu plusieurs menaces, notamment une photo inquiétante prise devant l’immeuble.

Dans son témoignage, elle décrit la soirée tragique : « Chaque pas me ramène à Ashur, inanimé, baignant dans une mare écarlate ». Les lives d’Ashur, souvent très longs — « son dernier live a duré cinq heures » —, lui avaient attiré des avertissements anonymes : « C’était pour lui dire de faire attention. Je ne sais pas qui était derrière. Mais il gardait beaucoup de choses en lui pour, peut-être, me protéger. » Ashur avait pourtant refusé d’arrêter ses prêches. Pour Madelin, « Dieu ne les a pas protégés ».

La communauté assyro-chaldéenne parle d’un crime ciblé. Georges Yaramis, co-président du CCACF, insiste : « Ce crime s’inscrit dans un contexte où la dimension religieuse ne peut être ignorée ». Il rappelle que nombre de chrétiens d’Orient « persécutés en Irak pour leur foi » avaient trouvé refuge en France, espérant y vivre en sécurité. Aujourd’hui, Madelin se sent abandonnée et terrifiée : « Je ne peux plus vivre ici, j’ai demandé à déménager ». Dimanche, une marche contre « la christianophobie » aura lieu à Paris, en hommage à Ashur.

Le Progrès


14/09/2025

Selon les informations de Paris Match, les enquêteurs de la sous-direction antiterroriste (SDAT) ont été co-saisis des investigations, ce vendredi 12 septembre, après le meurtre, en pleine rue, d’un ressortissant irakien, le 10 septembre au soir, dans une rue de Lyon (Rhône). La désignation de ce service d’enquête spécialisé pour remonter la piste du meurtrier de Ashur Sarnaya, 45 ans, chrétien d’Orient, réfugié en France depuis plusieurs années, doit permettre d’explorer l’hypothèse d’un mobile terroriste et/ou religieux. (…)

Paris Match


Selon RMC-BFM Lyon, un homme handicapé de 45 ans, d’origine irakienne, a été tué mercredi soir à l’entrée de son immeuble dans le 9e arrondissement de Lyon. Se déplaçant en fauteuil roulant, il a été frappé au cou avec une arme blanche alors qu’il était en direct sur TikTok.

La victime, prénommée Ashur, était connue pour ses lives dans lesquels il diffusait un message religieux. Sa sœur a témoigné : “Il faisait des lives sur TikTok pour faire passer la parole de Dieu. Il n’avait pas d’ennemi, pas de problème avec personne.”

Prévenue par des amis qui suivaient le live, elle raconte avoir découvert son frère déjà mort à son retour de courses : “Il était par terre, il y avait plein de gens, la police, les pompiers…”

Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour homicide volontaire. Pour l’heure, aucune piste n’est privilégiée – qu’elle soit crapuleuse, religieuse, politique ou liée aux stupéfiants. L’agresseur a pris la fuite à pied et reste recherché.


Selon Franceinfo / France Télévisions, un homme de 46 ans, de nationalité irakienne et en fauteuil roulant, a été tué mercredi 10 septembre vers 22h30 dans le quartier de la Gorge de Loup, dans le 9e arrondissement de Lyon. La victime a reçu un coup de lame au cou, probablement une machette, et est décédée malgré l’intervention des secours.

L’agression s’est produite devant son immeuble. D’après un témoin, l’assaillant l’attendait et a pris la fuite à pied après le geste fatal. La victime, née en 1979, était inconnue des services de police et décrite par son voisinage comme “quelqu’un de très discret, correct” et “sans problème”.

Une habitante a confié que son mari avait entendu une altercation avant de descendre porter secours. Aucune interpellation n’a encore eu lieu.


Un homme de 50 ans en fauteuil roulant a été tué mercredi soir à Lyon, frappé au cou avec une arme blanche

Le Figaro

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