À quelques jours seulement des élections législatives hongroises de ce week-end, Viktor Orbán achève sa tournée du pays. Retour sur un entretien accordé à Szekszárd, dans le sud de la Hongrie, aux médias locaux du comitat de Tolna — un entretien qui résume à lui seul la méthode et la vision du Premier ministre hongrois […]
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Viktor Orbán : « Sans énergie nucléaire, il n’y a pas d’économie hongroise prospère »
À quelques jours seulement des élections législatives hongroises de ce week-end, Viktor Orbán achève sa tournée du pays. Retour sur un entretien accordé à Szekszárd, dans le sud de la Hongrie, aux médias locaux du comitat de Tolna — un entretien qui résume à lui seul la méthode et la vision du Premier ministre hongrois […]
Municipales : la comédie du vivre ensemble
Entre victoire de la "nouvelle France" et occultation républicaine sur les dangers de l'immigration, retour sur les élections municipales.
Cessez-le-feu avec l’Iran : ce que Trump dit, ce qu’il pense, et ce qui va vraiment se passer
Dans un message publié sur le réseau social Truth Social, le président américain Donald Trump a accepté un cessez-le-feu de deux semaines à l’Iran. (Si vous connaissez tous les détails, vous pouvez passer directement à la partie la plus croustillante, ci-dessous intitulée « Entrons dans le corps du sujet ». Trump a accepté une suspension de deux [...]
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Les Démocrates du New Jersey refusent le décret du Président Trump sur l’intégrité électorale
Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Jim Hoft, l’éditeur de The Gateway Pundit, paru le 8 avril. Les Démocrates du New Jersey ordonnent au Service postal d’IGNORER le décret du Président Trump sur l’intégrité électorale L’extrême gauche est en proie à une panique totale alors que le Président Trump s’apprête enfin à [...]
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Jusqu’à 25% de hausse à la pompe en Suisse, et maintenant?
Zoom - Xavier Cauquil : Communes, logement : les nouvelles cibles de Bruxelles
Nous recevons Xavier Cauquil, docteur en philosophie et auteur de "La déconstruction européenne – Comprendre les fins de l’Union". Avec lui, nous revenons sur l’évolution du pouvoir au sein de l’Union européenne : comment s’organise aujourd’hui le partage des compétences entre Bruxelles et les États membres ? La Commission a-t-elle dépassé son rôle initial ? À travers la notion de "gouvernance multiniveaux", nous abordons également le rôle croissant des collectivités locales et les transformations du paysage administratif, entre communes, intercommunalités et métropoles.
Logement, normes énergétiques, fiscalité, dette : quels sont les nouveaux leviers d’influence de l’Union européenne ? Sommes-nous en train de basculer vers un super-État ?
I-Média - Commission Alloncle : publication ou destruction ? L’enquête qui dérange !
Cette semaine dans I-Média retrouvez Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou
📌Introduction
L’image de la semaine : Charles Alloncle et la fin de la commission d’enquête parlementaire
Après près de six mois d’auditions et plus de 200 personnes interrogées, la commission d’enquête parlementaire présidée par Charles Alloncle s’est achevée le 8 avril. Mais son rapport sera-t-il voté ? L’enjeu est colossal : soit le rapport est publié, avec l’intégralité des vidéos des auditions, soit il est détruit, plongeant dans l’oubli des mois de travail et des témoignages clés. Une bataille qui se joue dans l’ombre des institutions et dans une virulence médiatique hors norme.
Le dossier du jour : CNews dépassée par BFMTV : Le poids de l’actualité internationale et des lignes éditoriales
Phénomène que l’on sous-estime parfois, les guerres et le positionnement des médias sur ces sujets brûlants ont un impact direct sur les audiences. Et quand les oligarques médiatiques poussent leur rédaction à orienter le narratif vers l’un des camps… le public ne suit pas toujours !
Les pastilles de l’info :
- Trump est-il fou ? Les médias commencent à se poser la question
- Rima Hassan en garde à vue, drogue de synthèse, apologie du terrorisme : la méthode LFI
- Bagayoko invité sur M6 par Lapix : "Etes-vous un Obama français ?"
- Tensions internes, ça secoue chez Libération
- Ultia, la streameuse qui a cassé le CNC !
- Immigration en Inde et émigration en France…
- "Les rayons et les ombres" : le film à voir sur la collaboration
🔴 Conclusion
Portrait piquant : Daniel Kretinsky, le médiatique milliardaire tchèque
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Trump/Iran : la fausse trêve ? - JT du jeudi 9 avril 2026
A la une de cette édition, une trêve précaire entre l’Iran et le binôme israélo-américain mais Israël se déchaîne contre le Liban.
Nous reviendrons ensuite sur le détournement massif du commerce international par le cap de Bonne-Espérance à l’extrême sud de l’Afrique.
Et enfin, ça ne peut a priori pas lui faire de mal… Le président français Emmanuel Macron en visite diplomatique au Vatican.
Près de 5 000 Afrikaners ont été relocalisés aux États-Unis depuis le lancement d’un programme spécifique décidé par Donald Trump
Près de 5 000 Afrikaners, descendants de colons européens en Afrique du Sud, ont été relocalisés aux États-Unis depuis le lancement d’un programme spécifique décidé par Donald Trump. Selon un document du département d’État américain consulté par l’AFP, ces arrivées s’inscrivent dans une politique prioritaire d’accueil visant cette population.
Le président américain affirme, sans fondement selon les éléments rapportés, que les Afrikaners sont victimes de persécutions en Afrique du Sud. Lors d’une rencontre à la Maison-Blanche en 2025 avec son homologue Cyril Ramaphosa, ce dernier a assisté à la diffusion d’images présentées comme trompeuses ou fausses pour illustrer ces accusations.
Depuis le début de l’année budgétaire américaine (1er octobre), 4 499 réfugiés admis aux États-Unis sont presque exclusivement sud-africains, à l’exception de trois Afghans. Ce chiffre s’ajoute aux 340 Sud-Africains accueillis lors de l’exercice précédent, tous après le début de la présidence Trump. Le seuil des 5 000 personnes devrait être atteint en avril, alors que les relocalisations se sont accélérées ces derniers mois.
Dans ce contexte, les autres demandes d’asile ont été suspendues. Parallèlement, plusieurs figures proches de l’administration américaine dénoncent les politiques de discrimination positive mises en place en Afrique du Sud pour corriger les inégalités héritées de l’apartheid. Pourtant, selon les statistiques gouvernementales de 2017, la minorité blanche, représentant un peu plus de 7 % de la population, détenait 72 % des terres agricoles.
Enfin, Washington a fixé à environ 7 500 le nombre total de réfugiés accueillis pour l’année, contre près de 100 000 sous la présidence de Joe Biden, avec une priorité explicitement accordée aux Afrikaners.
L’UE, la France et le Maroc lancent deux initiatives pour renforcer la migration régulière, notamment dans les secteurs de l’agriculture et de l’hôtellerie-restauration
L’Union européenne (UE), la France et le Maroc ont lancé, ce 9 avril, deux projets qui renforcent la migration légale, circulaire et vectrice de développement. Dévoilé à Rabat, THAMM+ Équipe France a en effet vocation à structurer les «parcours de mobilité professionnelle sécurisés entre le Maroc et la France», selon un communiqué. En phase avec l’initiative Partenariat des Talents de l’UE, le projet crée ainsi «des parcours structurés dans les secteurs de l’agriculture et de l’hôtellerie-restauration, en mobilisant côté marocain le MIEPEEC, l’ANAPEC et l’OFPPT, et côté français l’OFII, France Travail et les organisations professionnelles».
Pour sa part, le Programme régional des initiatives de la migration (PRIM 2) «ancre les politiques migratoires dans les territoires», rappelle la source. Il «agit là où la migration se vit au quotidien», comme dans les régions du Souss-Massa et de l’Oriental. Sur place, «il renforce l’accès aux services publics essentiels — santé, éducation, intégration économique — pour les Marocains résidant à l’étranger (MRE) et les ressortissants de pays tiers». Pour ce faire, il se fonde sur les acquis de la phase 1 et sur la Stratégie nationale d’immigration et d’asile (SNIA), ainsi que la Stratégie nationale des MRE (SNMRE).
Autant dire que ces deux initiatives «incarnent une vision commune», afin de faire de la migration «une opportunité à saisir, pour les individus, pour le Maroc et pour l’Europe». La même source rappelle que l’événement s’inscrit aussi dans l’approche «Equipe Europe», portée par l’UE et la France, en faveur d’«une vision commune de la migration comme levier de développement économique, social et humain». Il s’inscrit également dans le cadre du partenariat migratoire Maroc-UE. […]
La rhétorique de l’exclusion : comment la gauche a privatisé la morale
« Vous n’avez pas le privilège du cœur ! »
En 1974, face à François Mitterrand, Valéry Giscard d’Estaing ne lançait pas seulement une répartie télévisuelle : il brisait un tabou rhétorique.
Depuis des décennies, une certaine lecture de la vie politique tente d’imposer un manichéisme réducteur : la gauche incarnerait par essence le « Camp du bien » – celui de la générosité et du progrès – tandis que la droite serait reléguée au « Camp du mal », suspectée de froideur comptable, voire de dérives identitaires.
Pourtant, cette moralisation du débat public est un piège pour la démocratie. En transformant l’adversaire politique en ennemi moral, on ne discute plus d’idées, on excommunie. C’est pourquoi cet article se propose de déconstruire ce monopole de la vertu pour redonner à la droite sa légitimité éthique : celle de la responsabilité, de la liberté et de la transmission.
La gauche s’est historiquement définie comme le parti du Mouvement (le progrès), plaçant la droite dans celui de la Résistance (la conservation). En effet, dans l’imaginaire collectif, « progresser » est intrinsèquement bon, tandis que « conserver » est perçu comme un égoïsme ou une peur du changement.
Pourtant conserver des valeurs, des structures sociales ou des libertés publiques est une forme de bienveillance pour la stabilité de la société, alors que le progrès social sans racines peut aussi mener à des ruptures sociales violentes.
Max Weber (1864-1920) distinguait deux types d’éthique, celle de la gauche (éthique de conviction), c’est-à-dire agir selon des principes moraux idéaux (égalité), sans forcément mesurer les conséquences réelles de leur mise en œuvre ; celle de la droite (éthique de responsabilité) qui prend en compte les réalités économiques et humaines, quitte à paraître « froide », pour garantir que le système ne s’effondre pas (voir son ouvrage Le Savant et le Politique).
Le problème est le manichéisme. En effet, la moraline, selon l’expression de Nietzsche (1844-1900), est la propension à transformer chaque débat politique en combat entre les « Gentils » et les « Méchants ».
Alors de surcroît, la politique devient une affaire de morale, et le compromis devient impossible : on ne discute pas avec le mal, on l’exclut. Ce faisant, la gauche risque de basculer dans une forme d’intolérance.
Dans certaines communes passées à l’extrême gauche, on observe une volonté de ne pas seulement succéder, mais d’effacer. Ce n’est plus de l’alternance démocratique, c’est une forme de damnatio memoriae (condamnation de la mémoire).
Si l’ancien maire est de droite, il est forcément « mauvais » ; sa présence même est vécue comme une souillure pour une nouvelle équipe « pure ». En décrétant que le maire vaincu représente une idéologie « raciste » ou « anti-sociale », l’extrême gauche s’autorise à rompre les usages républicains.
Ceux qui prônent l’inclusion et la diversité sont parfois les premiers à pratiquer l’exclusion politique la plus radicale.
Exclure ou humilier un maire vaincu, c’est aussi mépriser les 30, 40 ou 49 % d’électeurs qui ont voté pour lui. Ainsi le totalitarisme commence là où l’on cesse de considérer l’opposition comme une partie légitime du corps social. C’est ainsi que le dégagisme violent a été constaté lors des dernières élections municipales de 2026.
Le maire sortant de Mantes-la Jolie, pourtant figure locale, a dû être escorté par la police sous les insultes et une pression physique intense lors de la proclamation des résultats.
Certains élus du PS ont été pris pour cible par l’ultra-gauche… et sont traités de « traîtres » avec une violence qui ne laisse aucune place au dialogue.
Finalement, pour l’extrême gauche, si l’on n’est pas avec eux, on est un ennemi à abattre, que l’on soit de droite ou de gauche modérée. C’est la preuve que le « Camp du bien » s’est transformé en un tribunal permanent.
En outre, l’extrême-gauche a imposé un récit où la police est systématiquement présentée comme une force d’oppression (« la police tue », « violences policières » comme slogan générique). En discréditant l’uniforme, on fragilise le dernier rempart de la République. Présenter la police comme l’ennemi revient à offrir un terrain de jeu libre aux véritables prédateurs sociaux : les narcotrafiquants.
Alors qui a vraiment « le monopole du cœur » ?
Celui qui veut désarmer la police par idéologie ou celui qui veut donner les moyens aux forces de l’ordre de protéger les familles des quartiers populaires harcelées par les dealers ?
Lorsque la politique délaisse le débat d’idées pour se draper dans une toge de vertu inquisitrice, elle ne produit pas de progrès, mais de la brutalité. En s’auto-proclamant « Camp du bien », une partie de l’échiquier politique a ouvert la voie à une dérive inquiétante.
Quand l’adversaire n’est plus un interlocuteur, mais un « fasciste » à abattre ou un « raciste » à bannir, la violence physique n’est jamais loin derrière la violence verbale.
Nous l’avons vu sur le perron de certaines mairies où des élus sortants ont dû fuir sous escorte policière comme s’ils étaient des criminels de guerre. Nous le voyons dans nos quartiers où le discrédit systématique de la police – au nom d’un humanisme de façade – laisse le champ libre à la loi d’airain des narcotrafiquants.
En réalité, le véritable abandon social, la véritable absence de cœur se niche dans cette complaisance qui sacrifie la sécurité des plus humbles sur l’autel de l’idéologie. La droite n’a pas à s’excuser d’exister, ni à demander la permission de parler de nation, d’ordre et de transmission. Ces valeurs ne sont pas des insultes à la démocratie, elles en sont les fondations.
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IA : bientôt l’hécatombe dans les médias suisses ?
Marc Walder ne mâche pas ses mots. Le puissant PDG de Ringier prédit une extinction massive de la presse écrite et régionale. Selon lui, le numérique et l’intelligence artificielle vont balayer des pans entiers de l’industrie. Mais tout n’est pas perdu : Walder parie sur du journalisme de qualité venant des grands titres bien ancrés en Suisse et des médias de niche.
États-Unis : le meurtrier présumé d’Iryna Zarutska déclaré psychologiquement inapte à être jugé
Wokisme : une députée canadienne moquée pour avoir évoqué le «génocide» des personnes «MMIWG2SLGBTQQIA+»
Alerte sécuritaire: De faux touristes russes et chinois viennent espionner nos centrales nucléaires
Un journaliste allemand bouscule le récit dominant : « En Hongrie, la liberté d’expression est plus large qu’en Allemagne »
Alors que la Hongrie est régulièrement pointée du doigt en Europe pour ses atteintes supposées à la liberté de la presse, une voix venue de l’intérieur du monde médiatique allemand vient bousculer ce récit. Ancien correspondant pour de grands journaux allemands, Boris Kálnoky affirme, à contre-courant, que le débat public y serait aujourd’hui plus ouvert […]
Racisme en France : une étude LICRA-Ifop met (enfin) des chiffres sur le racisme anti-Blancs
C’est un tabou français qui vient de tomber, et c’est la LICRA elle-même – impensable il y a quelques décennies pour une association qui a fait beaucoup d’argent en poursuivant en justice des mouvements de défense des autochtones – qui l’a fait tomber. En commandant à l’Ifop l’une des plus vastes enquêtes jamais réalisée sur […]
Suisse : Les homicides et crimes graves battent tous les records ; il faut agir
Lorsqu’on analyse les données en détail, un élément saute aux yeux : la part des auteurs étrangers dans la criminalité est largement majoritaire. En cumulant les chiffres récents, on atteint près de 57.6%. Ce constat ne relève ni d’un fantasme ni d’une instrumentalisation politique. Il s’agit d’une réalité chiffrée, documentée, que certains préfèrent pourtant ignorer.
Dans le même temps, la Suisse poursuit une croissance démographique soutenue, alimentée en grande partie par l’immigration. Nous nous rapprochons progressivement des 10 millions d’habitants. Cette évolution n’est pas neutre. Elle exerce une pression croissante sur nos infrastructures, notre cohésion sociale… et, oui, sur la sécurité publique.
Plus de population signifie mécaniquement plus de tensions, plus de conflits, et malheureusement, davantage d’actes criminels. Lorsque cette croissance est en grande partie importée, sans exigences suffisantes en matière d’intégration et de respect de nos règles, les conséquences deviennent visibles dans les statistiques pénales.
Une initiative nécessaire face au chaos migratoire
Face à cette situation, l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! » propose une réponse claire, responsable et mesurée. Elle vise à reprendre le contrôle de notre développement démographique, afin de préserver ce qui fait la force de notre pays : la sécurité, la stabilité et la qualité de vie.
Refuser cette initiative, c’est accepter la fuite en avant. C’est continuer à ignorer les signaux d’alarme. C’est prendre le risque de voir la Suisse s’éloigner toujours davantage du modèle qui a fait son succès.
À l’inverse, voter OUI, c’est envoyer un message fort. C’est dire que la Suisse ne doit pas devenir un pays surpeuplé où la sécurité recule. C’est affirmer que la croissance doit rester maîtrisée, compatible avec nos capacités d’accueil et nos valeurs.
On nous accuse souvent de dramatiser. Mais les faits sont là: hausse des violences, part importante d’auteurs étrangers, sentiment d’insécurité grandissant. Le déni n’est pas une politique. Le courage, en revanche, consiste à agir avant qu’il ne soit trop tard.
La Suisse a toujours su prendre les bonnes décisions lorsque l’essentiel était en jeu. Aujourd’hui, il s’agit de protéger notre sécurité et notre cohésion. Pour cela, une seule voie s’impose : voter OUI à l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! » le 14 juin.
Drame de Crans-Montana: Auditionné, le prévenu du jour a choisi de collaborer avec les procureurs
Initiative «10 millions»: Le plan de l'UDC pour limiter la population se heurte à la réalité des chiffres
« Viktor Orbán fait un travail fantastique » : Donald Trump répond au téléphone en plein meeting en Hongrie
« J’adore la Hongrie et j’adore Viktor, je vous le dis, c’est un homme fantastique. » Ces mots sont signés Donald Trump. Par téléphone, via son vice-président JD Vance, le président américain a une nouvelle fois réitéré son plein et total soutien à Viktor Orbán, Premier ministre hongrois et candidat à sa réélection lors des élections législatives du 12 avril, comme on peut l’entendre sur cette vidéo relayée par le Parisien.
« Vous avez avec vous un homme qui a su garder son pays fort ! », a-t-on également pu entendre dans les enceintes, relayant la voix du président américain, sous les acclamations des quelque 2 000 à 3 000 personnes réunies.

Un soutien de poids, exprimé en plein meeting, alors que Viktor Orbán, au pouvoir depuis 2010, est annoncé en difficulté à l’approche du scrutin. Après seize années à la tête du pays, il brigue un cinquième mandat consécutif, mais plusieurs instituts de sondage indépendants le donnent largement perdant.
Washington affiche son soutien à Budapest face à l’UE
JD Vance n’a pas hésité à vanter les mérites du dirigeant hongrois, dénonçant « l’un des pires exemples d’ingérence jamais vus » de la part « des bureaucrates de Bruxelles », accusés d’avoir tenté de « détruire l’économie » du pays.
« Je ne dirai pas aux Hongrois comment voter. J’encourage les bureaucrates de Bruxelles à faire exactement la même chose », a-t-il poursuivi, décrivant Viktor Orbán comme un « partenaire important et constructif pour la paix » en Ukraine.
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Pour la première fois, une étude de l’IFOP et de la LICRA met en évidence l’importance du racisme anti-Blancs, mais certains médias tentent de cacher l’information (MàJ)
09/04/26
20 Minutes a carrément effacé toute référence au racisme anti-Blancs, pourtant bien présente dans l’étude de l’IFOP.https://t.co/bKkSey6FDG
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) April 9, 2026
Infographie_Ifop_Licra_09.04.2026 Télécharger
121777_Présentation_Ifop-LICRA_2026.04.09 Télécharger
Analyse_Etude_Racisme_LICRA_Ifop_2026.04.09Télécharger
Ainsi, 80 % des personnes se percevant comme « noires » disent avoir été exposées aux violences et aux discriminations racistes – moqueries ou propos vexants (25 %), insultes (24 %), menaces (14 %), vols ou dégradations (11 %), violences physiques (9 %) – 70 % des personnes perçues comme « arabes » et 60 % des « métisses ». Ainsi que 39 % des personnes perçues comme « blanches ».
C’est l’un des points épineux abordés dans cette étude : la question de « l’hostilité envers les blancs » – c’est ainsi que l’étude le formule –, un thème régulièrement instrumentalisé par l’extrême droite. « C’est un phénomène qui existe, il nous a semblé impossible de faire l’impasse, même si, à l’évidence, la fréquence, l’intensité et les conséquences ne sont pas les mêmes que pour les minorités visibles », souligne François Kraus, directeur du pôle politique de l’IFOP. « Il serait dangereux de nier l’existence de cette hostilité mais il est tout aussi important de préciser qu’elle n’a pas le même impact en termes de discriminations, abonde M. Stasi. Il faut bien nommer les choses. »
08/04/26

Une vaste enquête Ifop pour la Licra établit que presque 50 % des Français ont été victimes de racisme. Avec des formes variées selon la couleur de peau ou la religion, mais un point commun : beaucoup envisagent de s’expatrier.
(…)
Enfin, autre chiffre soulevé par l’étude Ifop : 39 % des personnes perçues comme « blanches » disent avoir fait l’objet de discrimination. Certains d’entre eux adoptent aussi des stratégies d’évitement, dont 43 % arrêtent de fréquenter certaines rues. « Bien sûr, ce ne sont pas les mêmes ordres de grandeur que les autres catégories de population », concède François Kraus. Décrit comme « un phénomène réel », celui-ci est « structurellement différent de ce que vivent les minorités, dit l’Ifop, ne s’accompagnant pas du même degré de systématicité institutionnelle — l’école, l’emploi ou la police ne discriminant que faiblement les blancs ».
Châtelet, Pigalle, gare du Nord : les « no-go zones » de Paris, selon le Liverpool FC
Algérie : le pape Léon XIV en terre de persécution chrétienne
Du 13 au 15 avril, le pape Léon XIV se rendra en Algérie, première visite papale de l’histoire dans ce pays à 99% musulman où les 156 000 chrétiens subissent une répression d’État sans précédent depuis des décennies. Un voyage symbolique sur la terre de Saint Augustin, dont les églises sont aujourd’hui fermées par les […]
Chrétiens d’Irak : « L’Occident nous considère comme dispensables », dénonce une militante assyrienne
Dans un entretien fleuve accordé à The European Conservative, Juliana Taimoorazy, fondatrice de l’Iraqi Christian Relief Council et deux fois nominée au prix Nobel de la Paix, livre un témoignage accablant sur le génocide lent des chrétiens d’Irak. Et lance un avertissement à l’Europe sur les dangers de l’immigration massive sans intégration. Juliana Taimoorazy est […]
Orbán refuse l’élection « déjà jouée » et prédit l’effondrement de la stratégie européenne contre Moscou
À quelques jours d’un scrutin que de nombreux observateurs européens présentent déjà comme le plus incertain de ses quinze années au pouvoir, Viktor Orbán refuse d’entrer dans le jeu. Invité de l’émission Ultrahang, le Premier ministre hongrois a tenu à renvoyer dans les cordes tous ceux qui, à Bruxelles comme à Budapest, affirment connaître à […]
Des paquets économiques pour rien?: Les Suisses paient pour les erreurs de budget des cantons
Morlaix (29) : Clara, jeune maman de 18 ans, tuée (50 lésions sur le corps) par son conjoint d’origine camerounaise quasi deux fois plus âgé. « On peut modeler les femmes quelle que soit leur origine ». Jugé en appel, Kamel semblait aussi contrôler ses tenues
07/04/2026 – Procès en appel
Des avocats parisiens de l’accusé présents dans la salle mais qui refusent de défendre celui qui était leur client. Un avocat qui se présente après avoir été sollicité par la famille de l’accusé, mais sans aucun mandat du principal intéressé. Une quatrième avocate présente après avoir été commise d’office, vendredi, par la présidente de la cour d’assises du Morbihan : le procès en appel de Njoya Kamel Mouliem Akafuwo Mbouombouo, dit Kamel Mouliem, a débuté dans la confusion la plus totale. Il est accusé du meurtre de sa compagne, Clara de Rivas, décédée à l’âge de 18 ans dans leur appartement de la rue de Kerfraval, à Morlaix, le 17 août 2021. (…)
« Ça ne compte pas votre procès ! Je ne suis pas bien, on m’a cachetonné. J’ai pas pu préparer ma défense », s’est exclamé l’accusé, avant d’être expulsé du box par la présidente Aude Burési, tandis que la mère de l’accusé l’appelait à se calmer depuis la salle. C’est donc sans la présence de l’accusé, défendu par l’avocate commise d’office Frédérique Giffard, du barreau de Vannes, qu’a débuté ce procès en appel, qui va durer trois jours, jusqu’à jeudi. (…)
C’est l’emprise qu’exerçait l’accusé sur sa compagne et sa jalousie maladive qui seraient à l’origine du drame. Le père de la victime s’est bouché les oreilles quand la présidente de la cour d’assises du Morbihan a énuméré les coups subis par sa fille, toutes les lésions trouvées sur son corps et la description de la scène du crime, entre les taches de sang, les meubles cassés, la touffe de cheveux au sol et le corps trouvé sous une couverture. Avec la mère, le père, le frère et le petit garçon de Clara, ils sont quatre à être parties civiles dans ce deuxième procès. (…)

Source photo : Facebook public.
12/12/2025 – Attitude honteuse au procès en première instance
« Resté au niveau zéro de la remise en question, vous n’avez fait que des mauvais choix, a déclaré Emmanuel Phelippeau à Kamel Moulien. Vous avez choisi l’outrance, l’arrogance, l’irrespect et la lâcheté. En franchissant la ligne rouge : salir la victime. »
Le système défensif de l’accusé ? « Le déni, il se défend de toute intention criminelle, il n’est pas responsable de la situation, répond le professeur Loïk Villerbu. Il se raconte, centré sur lui-même, en digression permanente. Rien ne se tient. »
Clara mesurait 1,65 m, pesait 50 kg. Son corps portait plus de 50 lésions (…)
Trente ans de réclusion, avec une période de sûreté de vingt ans. Plus la perte de ses droits parentaux. Voilà la condamnation de Kamel Mouliem, 35 ans, pour le meurtre de Clara de Rivas, 18 ans, sa compagne et mère de son fils. C’est ce que l’avocat général, Emmanuel Phelippeau, avait requis, ce mercredi 11 décembre 2024, au final des trois jours du procès aux assises du Finistère, à Quimper.
10/12/2024 – Profil et antécédents de Mouliem
Pourtant, celui qui reprochait à Clara des infidélités s’est précipité, le matin de sa mort, chez sa maîtresse. Il lui aurait avoué : « J’ai tué la petite ». Il avait laissé le nourrisson à côté du corps de sa mère. (…)
Kamel Mouliem est le seul à l’appeler Clara « Maria ». Pourquoi ? « Je suis croyant, son deuxième prénom était Marie et je préférais Maria » (…)
Kamel Mouliem est né à Paris, de parents camerounais venus faire leurs études en France. Ils ont divorcé alors qu’il avait quatre ans. Il a ensuite grandi entre la France et le Cameroun, et décroché un BTS action commerciale, puis une licence. Il a découvert le cannabis à 14 ans, goûté le crack, ensuite, et est devenu accro aux drogues dures alors qu’il avait 24 ans. Il a développé des troubles psychologiques graves, entre 2015 et 2019. Après plusieurs hospitalisations sous contrainte, il est arrivé chez un oncle, à Morlaix, en 2019 et a décroché un poste d’inséminateur de volailles. Son cousin l’a alors trouvé « changé, beaucoup plus impulsif ». Lui dit qu’il est « entier ». Il va rencontrer Clara par hasard, dans un bus, en juillet 2020…
Cet homme « entier » a déjà deux mentions à son casier judiciaire. Il a été condamné à six mois de sursis pour avoir violenté Clara, le 17 février 2021. Le 29 novembre 2024, il a écopé de 12 mois ferme, et la révocation de trois autres mois, pour avoir agressé un détenu avec trois complices. Kamel Mouliem l’a frappé et lui a écrasé la tête avec le pied car sa victime avait révélé au surveillant avoir été menacée de mort.
Le médecin psychiatre qui l’a examiné n’a pas décelé de troubles psychiatriques mais « des traits de personnalité antisociale, ancrés et très présents, et des traits pathologiques d’agressivité, d’impulsivité ». (…)
L’avocat général, Emmanuel Phelippeau, quitte les sphères médicales pour amener l’accusé sur sa vision générale des femmes. Sur un message WhatsApp à son beau-père, Kamel Mouliem écrivait : « On peut modeler les femmes, quelle que soit leur origine ». Un autre message est intrigant : le 15 juin 2021, Clara lui demandait si elle pouvait mettre une robe, car elle avait chaud. « Elle mettait ce qu’elle voulait ! », élude-t-il. Emmanuel Phelippeau revient à la charge en notant que la mère de Clara ne pouvait plus venir à l’improviste dans l’appartement de la cité Kerfraval, et que Clara n’avait pas été autorisée à aller à l’anniversaire d’une de ses amies. « On a l’impression d’une relation d’emprise, non ? ». (…)
Clara, 18 ans, avait été battue à mort, à Morlaix (29), en août 2021. Jugé devant les assises du Finistère depuis ce lundi, son compagnon, jaloux maladif, digresse, coupe la présidente et voit des complots partout.
L’une de ses copines, éplorée, est venue dire : « Elle ne connaissait pas l’homme qu’elle fréquentait. Elle cherchait juste à être heureuse ». (…)
Finlande : une étude sur 25 ans conclut que la transition de genre des ados ne règle pas leurs problèmes psy et les empire
Conclusion
Les troubles psychiatriques graves sont fréquents chez les adolescents orientés vers des services de réassignation sexuelle et semblent plus répandus chez ceux orientés suite à la récente augmentation des demandes. Les besoins en soins psychiatriques ne disparaissent pas après une réassignation sexuelle médicale.
La Finlande a suivi tous les adolescents présentant une dysphorie de genre dans le pays pendant jusqu’à 25 ans.
— JS Ferjou (@jsferjou) April 7, 2026
Une étude majeure, validée par des pairs, vient d’être publiée. Voici ce qu’elle a révélé
Leurs besoins psychiatriques NE SE SONT PAS AMÉLIORÉS après une «… https://t.co/WIExrLhCE6



