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Une manif non autorisée fait de gros dégâts
Affrontements après Sion-Lausanne: plaies, contusions et dégâts
Politique & Eco avec Charles Sannat - Guerre en Iran : pénuries dès mai ?
La guerre en Iran est-elle en train de déclencher un nouveau choc économique mondial ? Malgré un cessez-le-feu annoncé par Donald Trump, le détroit d’Ormuz reste sous pression et utilisé comme levier stratégique par l’Iran, faisant peser une menace durable sur les approvisionnements en pétrole et en gaz.
👉 Inflation et pénuries : faut-il s’attendre à un choc majeur dans les prochaines semaines ?
👉 Quel impact sur le prix du pétrole, du gaz, des carburants et le pouvoir d’achat ?
👉 Les entreprises françaises et l’emploi sont-ils menacés par ce choc énergétique ?
👉 L’État et les banques centrales peuvent-ils encore amortir la crise (dette publique, OAT, taux d’intérêt) ?
Dans Politique & Éco, Charles Sannat (Le Grenier de l’Éco) décrypte les conséquences concrètes : choc pétrolier, entreprises, chômage, faillites, transition énergétique et risques sur l’épargne (livret A, or).
Pour suivre le travail de Charles Sannat : cliquez ici pour lire ses dossiers stratégiques et cliquez ici pour lire sa lettre de bourse.
A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée :"Même le Pape ne veut plus de Trump".
Cliquez ici pour téléchargez gratuitement le rapport spécial de Philippe Béchade :"Votre épargne face au spectre d’une nouvelle guerre mondiale".
Guerre en Iran : Échec à Islamabad et blocus de Trump sur Ormuz - JT du lundi 13 avril 2026
Au programme ce soir, retour sur la crise entre l’Iran et les Etats-Unis. Après deux jours de négociations infructueuses au Pakistan, Donald Trump entend bloquer le détroit d’Ormuz, déjà largement bloqué par Téhéran… De quoi engendrer de nouvelles tensions économiques mondiales.
Nous reviendrons ensuite sur les élections législatives en Hongrie. Après 16 années au pouvoir, le premier ministre Viktor Orbán a été assez largement battu.
Enfin en Irlande, une mobilisation spontanée contre l’explosion du prix de l’essence a secoué le gouvernement qui a fini par plier. Une contagion dans d’autres Etats européens n’est pas à écarter.
« Les terroristes ont voulu punir l’Algérie d’avoir accueilli le chef des mécréants » : double attentat kamikaze à Blida (Algérie), en marge de la visite du pape à Alger (MàJ : black-out total des autorités algériennes, un diplomate français s’exprime)
14/04/2026
— Agence France-Presse (@afpfr) April 14, 2026
Un double attentat-suicide a eu lieu lundi à Blida, à une quarantaine de kilomètres d'Alger où le pape Léon XIV effectuait une visite, selon une source occidentale informée du dossier à l'AFP mardi et d'après des images authentifiées par l'agence. pic.twitter.com/vk17IO03kN
Deux hommes se sont fait exploser, lundi, dans le centre-ville de Blida, à une quarantaine de kilomètres au sud de la capitale algérienne, sans faire d’autres victimes qu’eux-mêmes. Léon XIV était arrivé quelques heures plus tôt à Alger pour la première visite d’un souverain pontife dans le pays.
Dans les heures qui ont suivi, les autorités algériennes ont imposé un black-out total de l’information sur cet événement. Dans la délégation venue suivre le pape, la nouvelle a d’ailleurs mis plusieurs heures à circuler, et aucun commentaire n’a été fait par la salle de presse du Saint-Siège.
Le lien est pourtant « absolument certain entre la survenance de ces actes et l’actuelle visite du pape en Algérie. Les terroristes ont voulu punir l’Algérie d’avoir accueilli le chef des mécréants. C’est aussi un message adressé au président Tebboune, qui a l’impudence d’accueillir le pape en terre d’islam », estime une source diplomatique française.
[…]Les circonstances du double attentat kamikaze de lundi à Blida laissent toutefois entrevoir une formation et un équipement rudimentaires. Une vidéo ayant circulé sur les réseaux sociaux montre la scène de la première attaque : on y voit un policier en faction devant le commissariat s’avancer vers le kamikaze, dont il s’approche d’environ deux à trois mètres, puis s’effondrer au moment de l’explosion avant de se relever sans blessure apparente. Des images qui illustrent que « l’effet de souffle était léger et que l’opération relevait plutôt du bricolage », explique un expert algérien sur les questions de sécurité.
[…]— Ali KETTANI 𝕏 (@Alikettanii) April 13, 2026
Moment de l'attentat kamikaze à Blida
https://t.co/k1tTfmOPX0 pic.twitter.com/03KEVq4KEx
13/04/2026
Images chocs des deux terroristes :


— Tribune Chrétienne (@tribuchretienne) April 13, 2026
Double tentative d’attentat à Blida en marge de la visite du pape Léon XIV
La localisation des faits n’est pas anodine. La région de Blida fut l’un des épicentres de la violence islamiste durant les années 1990, au cœur de ce que l’on appelait alors le « triangle de la… pic.twitter.com/eOAItXYsLZ
Un double attentat a frappé la ville de Blida, située à une cinquantaine de kilomètres au sud d’Alger, ce lundi 13 avril en fin de matinée, alors que le pape Léon XIV effectuait une visite officielle en Algérie. Il s’agit du premier attentat commis sur le sol algérien depuis 2012, selon les informations publiées.
D’après des témoins, deux kamikazes ont déclenché leurs charges explosives devant le commissariat central de cette importante agglomération. Les policiers en faction devant les services de sécurité auraient rapidement riposté après l’attaque.
Les deux terroristes sont morts sur le coup. Selon les premières indications, un policier aurait également été blessé.
L’attentat est survenu quasiment au même moment que le discours prononcé par le pape Léon XIV à la grande mosquée d’Alger. Le pays n’avait plus connu d’attaque de cette nature depuis la fin des années marquées par la violence islamiste. Durant la décennie noire, entre 1992 et 2002, les attentats attribués aux groupes armés ont causé 200 000 morts selon les chiffres officiels.
Hongrie : le centre et la gauche européenne célèbrent la chute d’Orbán sans savoir qu’ils applaudissent un nationaliste conservateur
Bruxelles pavoise. Paris exulte. Ursula von der Leyen tweete. Dimanche soir, à l’annonce de la défaite de Viktor Orbán après seize ans de pouvoir, les chancelleries européennes se sont embrassées comme si la démocratie libérale venait de remporter la bataille décisive du siècle. Emmanuel Macron a immédiatement téléphoné au vainqueur pour saluer une victoire « pour […]
Hongrie. Ce que Macron et von der Leyen n’ont pas lu : le programme conservateur et souverainiste de Péter Magyar
Nous avons lu le programme. Pas les résumés de presse, pas les portraits flatteurs des correspondants parisiens, pas les communiqués enthousiastes de Bruxelles. Le texte original : A Működő és Emberséges Magyarország Alapjai — « Les fondements d’une Hongrie qui fonctionne et qui est humaine » — le programme électoral complet du parti Tisza et de Péter Magyar, […]
En Algérie, la discrétion et l’interdiction de tout prosélytisme comme conditions de la foi chrétienne
En Algérie, les minorités religieuses sont surveillées de près par le pouvoir.
Les catholiques représenteraient, selon nos sources, quelques centaines de fidèles répartis en quatre diocèses (Alger, Oran, Constantine et Laghouat) dans un pays de 46 millions d’habitants majoritairement musulmans. Cette communauté, très cosmopolite, est composée en grande majorité d’étrangers, avec 20 à 30 nationalités, dont des Africains d’origine subsaharienne, comme Simon. […]
De nombreux catholiques refusent de témoigner, même de manière anonyme, craignant d’être amalgamés par les autorités aux évangéliques protestants, estimés, toujours selon nos sources, en l’absence de recensement, à plusieurs milliers.
En janvier, l’ONG évangélique internationale Portes ouvertes a dénoncé la fermeture de 47 églises protestantes évangéliques jugées « non conformes » , par les autorités, à la réglementation imposée par un décret de 2006 sur « l’exercice du culte non musulman ».Une seule y a échappé, la principale paroisse d’Alger-Centre, siège officiel de l’Église protestante d’Algérie (EPA).. […]
Le Figaro (Article intégral)
«MMIWG2SLGBTQQIA+» : une députée canadienne raillée après l’usage d’un acronyme jugé «absurde» et «woke»
Canada : une députée néo‑démocrate a évoqué le «génocide en cours» visant les personnes «MMIWG2SLGBTQQIA+» (en français FFADA2ELGBTQQIA+). #polqc #wokisme pic.twitter.com/zQooZC4v1n
— De Mio (@DeMiomandre) April 10, 2026
Brandi au Canada par la députée néo-démocrate Leah Gazan, l’acronyme «MMIWG2SLGBTQQIA+» concentre en une formule quasi imprononçable un ensemble de réalités telle que les femmes et filles autochtones disparues ou assassinées, ainsi que diverses minorités sexuelles et de genre au sein des communautés autochtones.
Les peuples autochtones représentent environ 5% de la population canadienne, mais près d’un quart des victimes d’homicide selon les chiffres officiels, avec une nette surreprésentation des femmes parmi ces victimes.
Mercredi 8 avril à Ottawa, Leah Gazan a ainsi vertement dénoncé les 7 milliards de dollars de coupes budgétaires décidées par le gouvernement de Mark Carney dans les services aux autochtones, accusant Ottawa de ne rien prévoir pour ce qu’elle décrit comme un «génocide en cours».
Une terminologie employée par le gouvernement fédéral canadien lui‑même
Mais sur les réseaux sociaux, ce sont surtout les quinze caractères de «MMIWG2SLGBTQQIA+» («Missing and Murdered Indigenous Women, Girls, Two-Spirit, Lesbian, Gay, Bisexual, Transgender, Queer, Questioning, Intersex, Asexual, plus») qui ont retenu l’attention, suscitant un torrent de moqueries, certains y voyant la caricature d’une inflation «woke» de sigles, d’autres ironisant sur une excellente idée de mot de passe «ultra-sécurisé».
L’acronyme n’est pas un slogan militant improvisé, mais une terminologie employée par le gouvernement fédéral canadien lui‑même, qui l’utilise dans ses documents officiels. Selon ces critiques, cette complexité formelle, qui confine à l’absurde, finit par décrédibiliser la cause que les militants prétendent servir, en reléguant au second plan les violences subies par les personnes concernées.
Dans les contextes officiels francophones canadiens (gouvernement, enquêtes nationales), on parle plutôt de : FFADA2ELGBTQQIA+ ou FFADA et personnes 2ELGBTQQIA+
- FFADA : Femmes et Filles Autochtones Disparues et Assassinées.
- 2E : Deux-Esprits (ou bispirituel·le / bispirituelles) – terme désignant des personnes autochtones qui incarneraient à la fois un esprit masculin et féminin, ou des rôles de genre traditionnels non binaires dans les cultures autochtones.
- Ensuite, la suite LGBTQI+ (ou parfois LGBTQQIA+) est traduite ainsi :
- L : Lesbienne
- G : Gaie (ou Gai)
- B : Bisexuel·le
- T : Transgenre
- Q : Queer
- Q : en Questionnement (parfois inclus)
- I : Intersexué·e (ou Intersexuel·le)
- A : Asexuel·le (parfois inclus)
- + : Inclut toutes les autres identités de genre, orientations sexuelles ou terminologies non listées (pansexuel·le, non-binaire, etc.).
La version complète étendue devient donc quelque chose comme : Femmes, Filles et Personnes 2ELGBTQQIA+ Autochtones Disparues et Assassinées (ou FFADA2ELGBTQQIA+).
Nicolas Féraud a été entendu ce lundi matin en qualité de prévenu
Drame de Crans-Montana: Nicolas Féraud est auditionné ce lundi pour la 1ère fois
Guerre en Iran : Donald Trump menace la Chine de droits de douane à 50% si elle aide militairement Téhéran
Espagne : une Guinéenne de 32 ans, mesurant 1,47 m, se faisant passer pour mineure, a infiltré un centre pour MNA et participé à l’enlèvement de 13 adolescentes ; les victimes étaient dirigées à travers un réseau de traite vers la France avec de faux documents
La police recherche toujours treize enfants disparus en France
En Espagne, une opération policière a mis au jour l’infiltration d’une femme adulte dans un centre pour mineures migrantes à Arrecife, sur l’île de Lanzarote. L’affaire s’inscrit dans le cadre de l’opération « Timanfaya », qui a permis de démanteler un réseau international de traite de mineurs entre les Canaries et la France.
Les enquêteurs ont été alertés par la disparition progressive de plusieurs jeunes filles hébergées dans ce centre. Une “adolescente” attirait particulièrement l’attention par son influence sur les autres. En réalité âgée de 32 ans, cette femme persuadait les mineures de quitter l’établissement pour rejoindre des appartements où elles restaient plusieurs heures. Sur place, des membres du réseau leur fournissaient de faux documents pour quitter le territoire. Au total, 13 mineures ont disparu. Un message retrouvé dans le téléphone de la suspecte indique : « Ya he vaciado el centro de niñas » (« J’ai vidé le centre de filles »).
Le mode opératoire reposait sur des sorties encadrées : les disparitions n’étaient constatées qu’au matin suivant, une fois les absences signalées, rendant les interventions tardives. Les investigations ont également révélé que les jeunes préparaient leur départ plusieurs jours à l’avance, en transportant progressivement leurs affaires vers les appartements utilisés par le réseau.
Selon les éléments de l’enquête, les victimes étaient ensuite acheminées jusqu’à Madrid puis vers la France, avec l’aide de plusieurs complices. Leur destination finale reste incertaine, tout comme leur sort. Les autorités évoquent des risques d’exploitation, notamment mariages forcés, travail forcé ou prostitution, tandis que la police poursuit les recherches pour retrouver leur trace.
«Nous ne sommes pas prêts à nous défendre»: Le commandant des forces aériennes tire la sonnette d'alarme
Incendie de Crans-Montana : dispensé d’audition pour raisons médicales, le propriétaire Jacques Moretti surpris en train de rénover son restaurant
Hongrie : Victor Orbán reconnaît sa défaite et félicite Peter Magyar, conservateur pro-européen
Le Samedi Politique avec Alain Juillet - Iran : la vérité sur la guerre de Trump et Netanyahou
Après un mois et demi de conflit, Donald Trump annonce un cessez-le-feu avec l’Iran pour ouvrir des négociations, tandis qu’Israël poursuit ses frappes massives au Liban. Le détroit d’Ormuz reste sous tension, les prix du pétrole flambent et les négociations s’ouvrent à Islamabad.
Dans cette émission, Alain Juillet, ancien patron du renseignement à la DGSE et officier des Commandos parachutistes du SDECE, décrypte sans concession les coulisses de cette guerre :
- Comment Netanyahou a-t-il convaincu Trump dans la Situation Room le 11 février ? Le New York Times révèle les détails explosifs.
- Pourquoi les renseignements américains ont-ils qualifié le plan israélien de "bullshit" ?
- Tentative de révolution de couleur en Iran : Trump avoue l’envoi d’armes via les Kurdes et le Mossad révèle son plan d’infiltration des manifestations.
- La tragique frappe sur l’école de filles de Minab : comment l’IA (Palantir Maven + Claude) a-t-elle pu recommander cette cible ?
- Le rôle de la DGSE, la position de la France et d’Emmanuel Macron.
- Détroit d’Ormuz : péage iranien, pétroyuans, impact sur l’économie mondiale et le dollar.
- Victoire ou défaite américaine ? Analyse du général Vincent Desportes et des déclarations de Pete Hegseth, Mojtaba Khamenei et Netanyahou.
Avec la franchise et l’expérience qui le caractérisent, Alain Juillet démonte les narratifs officiels et analyse les vrais rapports de force.
👉 Retrouvez Alain Juillet sur sa chaîne Open Box TV : https://www.youtube.com/channel/UCGMfMTt87K1BIeUMOZUr7gw
Californie (États-Unis) : un titanesque entrepôt incendié par un employé nommé Chamel Abdulkarim. Il dénonçait ses conditions de travail et se serait comparé à Luigi Mangione, héros pour une certaine gauche, accusé du meurtre d’un patron d’assurance santé
L’incendie gigantesque a détruit l’entrepôt de 111.484 m² et causé environ 500 millions de dollars de dégâts, ont indiqué les procureurs. Personne n’a été blessé, a précisé le service d’incendie d’Ontario. «Cet incendie a très vite été identifié comme criminel», a déclaré le chef adjoint Mike Wedell. «Un suspect a été identifié très tôt dans l’enquête et a été arrêté», a-t-il ajouté.
Le suspect, Chamel Abdulkarim, 29 ans, fait désormais l’objet de poursuites fédérales, a indiqué le ministère de la Justice vendredi. Le 7 avril, Chamel Abdulkarim aurait filmé et diffusé sur son compte Instagram une vidéo de lui-même en train de mettre le feu à des articles en papier dans le centre de distribution d’Ontario, ont déclaré les procureurs. (…)
«Abdulkarim aurait déclaré dans la vidéo : “Si vous ne nous payez pas assez pour [juron] vivre ou subvenir à nos besoins, payez-nous au moins assez pour ne pas avoir à faire ce [juron]», a indiqué le ministère de la Justice dans un communiqué. Le ministère a également indiqué que le suspect aurait affirmé dans des SMS et appels téléphoniques avoir fait «perdre des milliards» à l’entreprise.
«Tout ce que vous aviez à faire, c’était de nous payer suffisamment pour vivre… Je n’ai pas vu les actionnaires faire un seul service», aurait-il aussi déclaré, selon les procureurs. Chamel Abdulkarim aurait comparé son action à celle de Luigi Mangione, accusé du meurtre d’un patron d’assurance santé américain.
We have federally charged Chamel Abdulkarim, 29, of Highland, in connection with the massive blaze that destroyed a 1.2 million-square-foot warehouse in Ontario early Tuesday morning, causing damages estimated at over $500 million.
— F.A. United States Attorney Bill Essayli (@USAttyEssayli) April 10, 2026
Abdulkarim filmed himself setting merchandise… pic.twitter.com/4vEDUIgHRb
Selon l’acte d’accusation, Abdulkarim s’est comparé à Mangione lors d’un appel téléphonique passé à une femme qu’il connaissait après l’incendie.
Lors de l’appel, Abdulkarim a déclaré que « beaucoup de gens vont comprendre » ce qu’il a fait et a comparé l’incendie criminel au moment où « Luigi a buté ce fils de pute ».
Abdulkarim a également déclaré que la société d’entreposage « l’avait bien cherché » et a ajouté : « Je viens de leur faire perdre des milliards. »
Le procureur fédéral en chef de Los Angeles, Bill Essayli, a déclaré vendredi au Post que le travailleur mécontent avait adopté une idéologie de gauche radicale inspirée en partie par Mangione, 27 ans, le célèbre suspect dans le meurtre en 2024 du PDG d’UnitedHealthcare, Brian Thompson, à New York.
« Il s’agit d’une tendance alarmante où l’on voit des militants politiques d’extrême gauche recourir à la violence pour faire avancer leur idéologie », a déclaré Essayli.
Mangione est devenu un symbole pour certains milieux d’extrême gauche après avoir prétendument assassiné le dirigeant d’une grande compagnie d’assurances en raison d’une haine intense envers l’industrie américaine de l’assurance maladie, que Mangione a qualifiée de cartel « mortel et alimenté par la cupidité » dans son journal.
Une vingtaine d’employés, dont Abdulkarim, se trouvaient à l’intérieur du bâtiment lorsque l’incendie s’est déclaré, selon les enquêteurs.
Abdulkarim était initialement porté disparu, mais a rapidement été appréhendé par la police, selon des sources.
Il est détenu au centre de détention de West Valley à Rancho Cucamonga. Sa comparution est prévue la semaine prochaine.
Abdulkarim a intenté en 2024 un recours collectif contre un ancien employeur concernant les temps de pause et des salaires non versés. Il a obtenu un accord à l’amiable dans cette affaire l’an dernier. (…)
(Merci à Charles.)
Lire ou relire :
Élection en Hongrie: la victoire annoncée qui pourrait ne rien changer
Les Européens ont tort de faire de Magyar leur chouchou et sa victoire annoncée est loin d’être acquise. S’il ne sera peut-être pas le gros caillou dans la chaussure de l’UE qu’est l’illibéral Orban, il ne sera ni un Européen fédéraliste et progressiste, ni favorable à l’Ukraine. Surtout, s’il est élu, il pourrait très bien ne pas pouvoir gouverner dans un pays dont les institutions ont été refaçonnées pour le Fidesz depuis plus de quinze ans. Analyse.
À quelques heures du scrutin du 12 avril, un consensus rare s’est formé parmi les commentateurs occidentaux : Viktor Orbán est fini politiquement et la démocratie va être restaurée à Budapest. Les sondages indépendants créditent le parti Tisza de Péter Magyar d’une avance à deux chiffres parmi les électeurs décidés. L’arrivée de J.D. Vance à Budapest cette semaine, appelant Trump en direct depuis un meeting pour lui faire déclarer « I love Viktor », a le parfum d’un baroud d’honneur. Pourtant, la confiance quasi unanime dans une rupture nette révèle non pas de la lucidité, mais une triple illusion. Chaque camp (Bruxelles, l’écosystème “patriote”, et les commentateurs de sondages) projette sur la Hongrie un récit qui sert ses propres intérêts tout en occultant les réalités structurelles qui détermineront ce qui se passera réellement le 13 avril au matin.


L’illusion bruxelloise
L’enthousiasme de l’establishment européen pour Peter Magyar est aussi révélateur que prématuré. La cheffe de file de Renew, Valérie Hayer, a déclaré ouvertement soutenir tout candidat capable de battre Orbán. Le PPE, dont Tisza est membre, tolère l’absence quasi totale de Magyar aux réunions du groupe parlementaire, considérant son succès électoral comme une priorité supérieure à sa participation législative. Bruxelles investit politiquement sur un homme qu’elle connaît à peine, et se méprend sur celui qu’elle croit connaître. Magyar est un conservateur de droite. Il s’oppose à la redistribution des demandeurs d’asile en Europe. Il a voté contre l’accord UE-Mercosur pour défendre les intérêts agricoles hongrois, défiant son propre groupe PPE. Ses eurodéputés ont refusé de soutenir Ursula von der Leyen lors du vote de confiance de janvier. Sur l’Ukraine, Tisza a voté avec le gouvernement Orbán au Parlement européen contre l’envoi de troupes ou d’armes au front. Magyar n’aura pas le veto facile, comme Orbán, mais il n’est pas un partenaire libéral. Bruxelles confond la suppression d’un obstacle avec l’arrivée d’un allié.
La méprise plus profonde concerne ce que “changement” signifie dans un système façonné par seize ans de capture institutionnelle. Même si Magyar obtient une majorité parlementaire, il n’atteindra vraisemblablement pas la majorité des deux tiers nécessaire pour amender la Constitution, ce texte qu’Orbán a réécrit et amendé au moins seize fois pour enraciner les avantages structurels du Fidesz. Pouvoir judiciaire, autorité de régulation des médias, parquet, Cour constitutionnelle : tous restent peuplés de fidèles d’Orbán dont les mandats s’étendent bien au-delà de ce cycle électoral…
Le démantèlement du contrôle institutionnel du Fidesz prendrait des années et exigerait une majorité constitutionnelle que Tisza n’obtiendra presque certainement pas. Ainsi, quel que soit le vainqueur, la gouvernance implique bien plus de continuité que le récit bruxellois ne veut l’admettre.
L’illusion MAGA
La performance de Vance à Budapest, lui qui a accusé les bureaucrates de l’UE de perpétrer “l’un des pires exemples d’ingérence électorale étrangère jamais vu” tout en adoubant un candidat étranger depuis une tribune de meeting, est caricaturale. Elle vise à projeter la guerre culturelle américaine sur toute surface disponible. En janvier, onze dirigeants de la droite radicale, de Marine Le Pen à Javier Milei, ont enregistré des vidéos de soutien à Orbán. Le cadrage est binaire : patriotes contre marionnettes globalistes, souveraineté contre soumission à Bruxelles. Cette grille manichéenne produit du contenu efficace, mais elle constitue une lecture médiocre de la réalité hongroise. L’élection n’est pas un référendum civilisationnel. C’est un affrontement entre deux politiques de droite, tous deux conservateurs sur l’immigration et sceptiques vis-à-vis d’une intégration européenne accélérée de l’Ukraine, qui divergent principalement sur la corruption, l’intégrité institutionnelle et la sagesse d’une dépendance stratégique envers Moscou.
A lire aussi, Gil Mihaely: Guerre en Iran: pas de K.O, on compte les points à Islamabad
Le récit “patriote” exige que Magyar soit une créature de Bruxelles, que l’on grime en marionnette sur les affiches de campagne du Fidesz, la bouche cousue avec des étoiles européennes. La réalité est plus inconfortable pour les deux camps. L’ascension de Magyar est entièrement d’origine nationale. Ancien allié et proche d’Orbán, il a rompu publiquement avec le régime début 2024 après le scandale de la grâce présidentielle accordée dans une affaire de pédophilie, qui a provoqué la démission de la présidente Katalin Novák. La mobilisation en faveur de Magyar s’enracine dans le désenchantement face à la corruption et à la mauvaise gestion économique du Fidesz, non dans une conversion idéologique au fédéralisme européen. Ses électeurs comptent d’anciens soutiens du Fidesz dans des bastions provinciaux où les politiciens d’opposition n’avaient jamais osé faire campagne. Magyar n’est pas ce que Bruxelles souhaiterait qu’il soit, mais il n’est pas non plus ce dont l’écosystème patriote a besoin qu’il soit. C’est un produit national d’une crise nationale.
L’illusion des sondages
Les chiffres bruts, qui donnent une forte avance à Magyar (49/40 dans le sondage Publicus du 2 avril, par exemple) sont réels, mais ils décrivent l’intention de vote sur le scrutin de liste, qui n’attribue que 93 des 199 sièges parlementaires. Les 106 restants se décident dans des circonscriptions uninominales au scrutin majoritaire à un tour, sur une carte redessinée par le Fidesz. En décembre 2024, l’Assemblée nationale contrôlée par le Fidesz a redécoupé les frontières électorales, réduisant les circonscriptions de Budapest de dix-huit à seize tout en ajoutant deux sièges dans le département de Pest, plus conservateur. Plusieurs circonscriptions favorables au Fidesz sont plus petites que la moyenne, nécessitant moins de voix pour élire un député. En 2022, le Fidesz a obtenu 53% du vote populaire mais raflé 68% des sièges, dont 96 des 106 mandats de circonscription.
Ainsi, Tisza doit remporter le vote national avec au moins trois à cinq points d’avance pour simplement s’assurer une majorité parlementaire simple. Une avance qui produirait un raz-de-marée sous un régime proportionnel peut ne donner qu’une majorité fragile et étroite sous l’architecture hongroise, ou, pas de majorité du tout. Orbán peut perdre le vote populaire et conserver le pouvoir ; Magyar peut le remporter et se retrouver structurellement bloqué, gouvernant sans les outils constitutionnels nécessaires pour réformer le système. Les sondages ne se trompent pas, il existe un sentiment de dégagisme en Hongrie. Mais ils mesurent la mauvaise chose. Bien souvent, on rappelle que les gens votent, pas les sondages, et c’est encore plus vrai en Hongrie. Les spécificités du régime, qu’Orbán a modifié pour le servir, rendent l’issue du scrutin incertaine et disqualifient les commentateurs parlant de “tournant historique”.
L’article Élection en Hongrie: la victoire annoncée qui pourrait ne rien changer est apparu en premier sur Causeur.
Iran : Donald Trump face au principe de réalité
La guerre contre l'Iran révèle un visage de Donald Trump qui fait beaucoup parler. Analyse de Pierre Boisguilbert.
Hongrie : Viktor Orbán face aux urnes dans une élection hors norme
Ce dimanche 12 avril 2026, les élections législatives auront lieu en Hongrie. Quel avenir pour Viktor Orbán ? Analyse.
Algérie : un rapport accablant de l’ECLJ révèle l’étouffement méthodique des chrétiens à la veille du voyage du pape Léon XIV
Quelques jours avant la visite historique du pape Léon XIV à Alger (13-15 avril 2026), le Centre européen pour le droit et la justice publie un rapport d’enquête glaçant sur la persécution des chrétiens d’Algérie. Près de 58 églises fermées, des pasteurs en prison, une communauté réduite à prier dans des garages ou « sous […]
Message sur le traité de l’UE : s’enchaîner à l’UE n’apportera à la Suisse que des inconvénients et des coûts élevés
Dans le cadre de sa réunion à huis clos à Emmetten (NW), le groupe parlementaire de l’UDC a entendu divers experts :
- Prof. Andreas Glaser, Spécialiste en droit constitutionnel, administratif et européen, Université de Zurich
- Prof. Hansjörg Seiler, ancien juge fédéral, spécialiste en droit constitutionnel, administratif et européen, Université de Lucerne
- Prof. Carl Baudenbacher, président de longue date de la Cour de justice de l’AELE, London School of Economics and Political Science
- Prof. Mark Schelker, Économiste, Université de Fribourg
- Monika Rühl, Directrice, economiesuisee
- Martin Rufer, Directeur de l’USP
- Carole Söhner-Bührer, directrice adjointe de la Comco
- Claudia Siebert-Sutter, Chargée de mission à la Comco
- Phyllis Scholl, Kellerhals Carrard, consultante
- Beat Gassmann, Président de l’Association faîtière des gestionnaires de réseaux de distribution suisses
- Kai Adam, Head of Regulatory Affairs, Swissgrid AG
- Kaspar Haffner, Head of Communication & Stakeholder Management, Swissgrid AG,
- David Eray, Head of Public Affairs, Swissgrid AG
- Cédric Cossy, Ligue vaudoise
- Benjamin Ansermet, Ligue vaudoise
- Hansruedi Amrhein, Comité directeur de l’Association suisse des hélicoptères
- Jürg Stahl, Président central de l’Association suisse des droguistes
- Andreas Ullius, Directeur général de l’Association suisse des droguistes
Les avis de nombreux experts ont clairement montré que le paquet de traités avec l’UE mettrait fin à notre démocratie directe, attiserait l’immigration et étoufferait le secteur privé sous le poids de la bureaucratie.
« Le tribunal d’arbitrage masque une perte de souveraineté »
Le professeur Carl Baudenbacher n’a laissé planer aucun doute sur le fait que la Suisse perdrait sa souveraineté avec le paquet de traités avec l’UE. Le peuple, les cantons et le Parlement seraient privés de leur pouvoir législatif. Le pouvoir reviendrait uniquement à la Commission européenne et à la Cour de justice de l’UE. « Le “tribunal d’arbitrage” sert à masquer la perte de souveraineté ; c’est un cheval de Troie avec la CJUE dans le ventre. » Pour Carl Baudenbacher, il est tout à fait clair que le traité avec l’UE nécessite à la fois la majorité du peuple et celle des cantons (majorité des cantons) : « La majorité des cantons s’impose. La perte de souveraineté est plus importante que dans le cas d’une adhésion à l’UE. »
L’ancien juge fédéral et constitutionnaliste Hansjörg Seiler s’est lui aussi clairement prononcé en faveur de la majorité des cantons. En effet, la reprise de la directive sur les citoyens de l’Union prévue par les accords est en contradiction avec l’article 121a de la Constitution fédérale, selon lequel la Suisse gère l’immigration de manière autonome et ne peut conclure aucun traité international qui enfreigne cet article. « La directive sur les citoyens de l’Union prévoit, par rapport à l’accord sur la libre circulation en vigueur, plusieurs nouveaux droits pour les ressortissants de l’UE, notamment un droit de séjour permanent qui s’appliquerait à de nombreux ressortissants de l’UE vivant en Suisse », a déclaré M. Seiler. « Contrairement à l’avis du Conseil fédéral, l’article 121a ne s’applique pas seulement aux personnes qui immigrent nouvellement en Suisse, mais aussi à l’amélioration du statut juridique des personnes qui se trouvent déjà en Suisse, ce qui ressort clairement du fait que l’alinéa 2 mentionne expressément la limitation du droit de séjour permanent comme moyen de gestion de l’immigration. » Les accords avec l’UE ne devraient donc être conclus que si l’article 121a est modifié au préalable ou, au plus tard, simultanément. « Ce qui est soumis au référendum constitutionnel obligatoire du peuple et des cantons », précise M. Seiler.
Reprise automatique du droit : plus de bureaucratie, moins de sécurité
Hansruedi Amrhein, membre du comité directeur de la Swiss Helicopter Association, connaît les conséquences de la reprise automatique du droit de l’UE par la pratique : « Après plus d’une décennie d’expérience avec la reprise automatique du droit – concrètement les réglementations de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) –, le secteur de l’hélicoptère dresse un bilan alarmant. L’UE s’est transformée en une avalanche bureaucratique qui menace désormais massivement l’existence des petites et moyennes entreprises (PME). » L’industrie de l’hélicoptère a été submergée par plus de 10’000 pages de réglementations complexes, ce qui a nui à la sécurité. « Par rapport à la période antérieure aux réglementations européennes, nous nous trouvons aujourd’hui à un niveau de sécurité nettement inférieur. L’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) n’est actuellement pas en mesure d’évaluer si cet ensemble excessif de règles produit réellement des effets. L’AESA avance à l’aveuglette, car l’impact ne peut être mesuré. »
« Capitulation face au droit européen au détriment de nos PME »
Andreas Ullius, directeur de l’Association suisse des droguistes, a également évoqué les conséquences négatives concrètes des accords avec l’UE : « Les droguistes suisses sont autorisés à fabriquer des médicaments pour leurs clients sous leur propre responsabilité. » Avec le nouvel accord avec l’UE, il faudrait désormais faire appel à un spécialiste externe titulaire d’un diplôme universitaire pour signer un dossier d’information sur le produit. « Les droguistes devraient payer jusqu’à 1’200 francs de frais administratifs par produit. Ce n’est pas une réglementation fondée sur les risques, c’est une capitulation face au droit européen qui se fait au détriment de nos PME. »
Selon le président central de l’Association suisse des droguistes, Jürg Stahl, le nouvel accord alimentaire de l’UE met en péril tout un secteur professionnel. « La droguerie est une invention suisse. Elle n’existe sous cette forme nulle part ailleurs en Europe. Il est absurde que les règles des grands groupes européens s’appliquent telles quelles à nos PME. » Le Parlement doit agir maintenant : « Qui ne protège pas activement le commerce suisse y renonce tacitement », déclare M. Stahl.
Martin Rufer, directeur de l’Union suisse des paysans, relève aussi des lacunes dans l’accord alimentaire avec l’UE : « Le droit de regard de la Suisse est insuffisant sur les aspects techniques et en matière d’implication des branches. De plus, un « Swiss Finish » excessif réduit l’utilité de l’accord dans certains domaines. Le Parlement doit impérativement y remédier. »
Les partisans de l’UE veulent faire passer en force le traité d’adhésion à l’UE sans consulter le peuple
Après avoir pris connaissance des avis des experts et analysé le message du Conseil fédéral, le groupe parlementaire de l’UDC a tiré la conclusion suivante : le message correspond pour l’essentiel au projet soumis à consultation. En clair, le Conseil fédéral a ignoré dans son message les réponses critiques issues de la consultation, en particulier les plus de 1’000 avis privés, et n’en a en aucune manière tenu compte, ce qui constitue une violation flagrante de la loi sur la consultation.
Cette manière de procéder montre une fois de plus à quel point les partisans de l’UE à Berne bafouent nos droits démocratiques. Le Conseil fédéral a déjà signé le 2 mars à Bruxelles le traité d’adhésion à l’UE avant même que le Parlement, le peuple suisse et les cantons ne se soient prononcés à ce sujet !
Les conseillers fédéraux Cassis (PLR), Pfister (Centre), Jans (PS) et Baume-Schneider (PS) ne veulent même pas d’un référendum obligatoire sur ce traité ! Ils veulent passer outre l’accord des cantons (majorité des cantons).
Les europhiles au sein du Conseil fédéral et de l’administration empêchent même un examen sérieux du paquet de traités avec l’UE au Parlement. Ils ont publié le message de 1’086 pages en plein milieu de la session de printemps ; les commissions n’ont eu que quelques jours pour se préparer.
L’UDC est le seul parti à examiner de manière critique le traité d’adhésion à l’UE. C’est ce que démontre actuellement le groupe parlementaire au Parlement fédéral avec sa réunion extraordinaire de deux jours. Il en tire une conclusion claire : la Suisse n’a que des inconvénients à s’enchaîner au droit européen et à toute la bureaucratie de l’UE.
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