Sam Altman, le PDG d’OpenAI et père de ChatGPT, s’est déclaré préoccupé par la prolifération de comptes automatisés sur les réseaux sociaux. L’ironie de la situation n’a échappé à personne. Il y a des moments où l’on se demande si certains dirigeants de la Silicon Valley lisent ce qu’ils écrivent avant d’appuyer sur « publier […]
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L’internet est-il déjà mort ? Le patron d’OpenAI s’inquiète du monstre qu’il a créé
Sam Altman, le PDG d’OpenAI et père de ChatGPT, s’est déclaré préoccupé par la prolifération de comptes automatisés sur les réseaux sociaux. L’ironie de la situation n’a échappé à personne. Il y a des moments où l’on se demande si certains dirigeants de la Silicon Valley lisent ce qu’ils écrivent avant d’appuyer sur « publier […]
Italie : un homme originaire du Nigeria tue un chat puis tente de le cuisiner dans un parc
Les faits rapportés le 15 avril par plusieurs médias italiens ont suscité un vif émoi à Sarzana, dans la province de La Spezia. Selon l’agence de presse italienne Ansa, un homme originaire du Nigeria a tué un chat dans un parc public avant de tenter de le cuisiner. Alertés par plusieurs passants témoins de la […]
Ella Maillart une femme libérée qui atomise les mijaurées gauche caviar
Ella (1903-1997) ne manifestait pas. Ne revendiquait rien. N’exhibait pas ses nichons sur le parvis des églises. Elle agissait. Vivait à sa guise sans demander la permission à personne. C’était une individualiste qui pensait que les femmes pouvaient se défaire du joug masculin si elles le voulaient. En faisant comme elle.
« Je n’ai jamais véritablement songé à mener une vie rangée » écrit-elle dans ses mémoires. En dépit de ses origines bourgeoises et d’une éducation classique qu’elle s’est hâtée d’oublier. Au début du XXe siècle, on qualifiait cette Suissesse de « garçon manqué » ce dont elle n’avait cure.
Sa vie de sportive fut aussi éclectique que ses aventures autour du monde. Elle porta les couleurs de la Suisse aux championnats du monde de ski. Puis elle barra un monotype aux régates olympiques de 1934. Et comme si cela ne suffisait pas, elle alla mener l’équipe suisse de hockey lors de ces mêmes Jeux. Avant de choisir la bourlingue sur tous les continents et océans jusqu’à un âge avancé.
On la disait lesbienne et communiste, mais elle a aussi aimé des hommes et renié le marxisme
Il y a 100 ans, on ne s’épanchait pas sur sa vie privée. On doit donc s’en tenir aux indices qu’elle a parsemés dans ses livres tels les cailloux du petit Poucet.
Elle évoque son désarroi quand Hermine de Saussure (Miette) son amie très proche se marie avec l’archéologue Henri Seyrig (leur fille sera l’actrice Delphine Seyrig). Ainsi que sa relation tumultueuse avec Annemarie Schwarzenbach, une journaliste suisse saphique, avec laquelle elle a effectué un périple en Afghanistan en 1939 qui a renforcé leur crédibilité dans l’édition des récits de voyages, alors très populaires.
Elle ne paraissait pas totalement insensible aux hommes. Dans « vagabonde des mers » une œuvre de jeunesse, elle dit prendre le youyou pour aller passer la nuit sur la plage avec un beau jeune homme. La rumeur lui a prêté une aventure avec Alain Gerbault quand elle vivait à son bord. Mais le grand navigateur était un pédéraste notoire. En Polynésie où il avait jeté son ancre, on lui reprochait moins ses goûts particuliers que d’avoir choisi Pétain contre la France Libre en 1940.
Aventures géographiques autant que sentimentales
Son premier voyage à Moscou date de 1930. Il semblerait que les crimes des bolcheviks lui aient vite dessillé les yeux. Par la suite, elle ne vantera plus les réussites du communisme, mais utilisera l’URSS où elle est toujours bien reçue, comme un camp de base pour ses pérégrinations en Asie centrale. Sa notoriété lui assure des appuis utiles pour esquiver les questions gênantes de la Guépéou qui la soupçonne d’être une espionne. Qu’elle sera plus tard, ailleurs, en d’autres circonstances.
Toute femme qu’elle est, elle vit comme les grands voyageurs de son temps au plus près du terrain. Rien à voir avec les minets et minettes lustrés et calamistrés des télés pour qui le titre de grand reporter est un statut hiérarchique codifié par la convention collective des médias, qui n’a rien à voir avec leurs activités réelles.
Ce que les anciens observaient, les places fortes et les marchés, les frontières imprécises, les gens plus ou moins importants qu’ils rencontraient, la vénalité des autorités, les possibilités de se mêler à la population, leur flair pour sentir les tendances et quand le vent allait tourner, intéressaient tous les services de renseignement qui rivalisaient d’imagination pour leur tirer les vers du nez.
Ella pratique le grand reportage en s’impliquant personnellement dans l’histoire comme Albert Londres, Joseph Kessel, Blaise Cendrars, Tintin et Milou.
Jusqu’aux années 1920, les envoyés spéciaux des journaux étaient des flâneurs salariés. Des promeneurs qui observaient de haut et ne se mêlaient guère aux autochtones. Des touristes qui ne faisaient que passer et ramenaient des impressions de voyage que personne n’irait vérifier. L’exotisme de pacotille faisait vendre du papier.
Tout va changer avec les premiers reporters photographes dont beaucoup sont des indépendants. Ils choisissent leur sujet, vont où ils l’entendent au besoin en contournant quelques lois à leurs risques et périls, et personne ne leur tient la main quand ils écrivent. Le tissu dense des gazettes d’alors, toujours en quête de meilleurs tirages, permet aux plus talentueux de se vendre aux enchères.
Au retour de Moscou, elle traverse le Caucase en laissant le hasard des rencontres la guider. Elle en tirera son premier livre non nautique « Parmi la jeunesse russe ». Puis elle repart. Quand on a pris le virus des grands espaces, c’est pour la vie. Avec son sac à dos pour tout bagage, à pied, à dos de mulet ou juchée sur un chameau, elle se rend au Turkestan en 1932. De là, elle gagne la chaîne du Tien Shan (monts Célestes), visite les Kirghizes, les Kazakhs et les Ouzbeks alors aussi coupés de la civilisation que les Pygmées et les Papous.
On la compare à Alexandra David-Néel qui l’a précédée en Asie centrale. Comme tous les grands voyageurs de son temps, elle est autant ethnologue, historienne et géopoliticienne que reporter stricto sensu. Elle veut apprendre et comprendre. Partageant la vie et l’inconfort des indigènes, elle s’implique autant qu’elle explique. Sans la condescendance ethnocentriste des Occidentaux qui avait cours à l’époque.
Intuitivement, elle pratique l’observation participante avant que Bronislaw Malinowski et Claude Levi Strauss la définissent. Les esprits taquins se délecteront à lire les ruses qu’elle doit imaginer pour ne pas se faire violer par les rudes montagnards d’Asie centrale et finir cloîtrée dans un harem. Margaret Mead sera moins farouche avec les sauvages du Pacifique, mais eux n’enferment pas les femmes.
Elle voyage souvent sans permis ni visa, vêtue comme les indigènes, en évitant les points de contrôle.
Et en tire un nouveau récit « Des monts Célestes aux sables Rouges». Illustré par des films qu’elle a pris en route. En 1934, elle convainc le rédacteur en chef du Petit Parisien, Élie-Joseph Bois de l’envoyer au Mandchoukuo. Un État fantoche créé de toutes pièces en 1932 par les Japonais qui ont dépecé la Chine. Le plus grand quotidien français de l’époque finance son expédition et lui fournit une carte de presse. Précieuse car, à l’époque, les ambassades de France et de Suisse savent se faire respecter et défendre leurs ressortissants.
Elle va travailler ensuite avec Peter Fleming, agent du MI6 et frère de Ian le « père» des James Bond. Ainsi participera-t-elle à la véritable opération golden eye. Peter et Ella entreprennent en février 1935 un périple de six mille kilomètres qui va durer sept mois, de Pékin jusqu’à Srinagar en Inde. Ella Maillart en tire un nouvel ouvrage « Oasis interdites ». Du miel pour le Quai d’Orsay et le Foreign Office. Le succès de cet ouvrage va lui permettre de financer d’autres expéditions.
En 1937, elle traverse l’Inde, l’Afghanistan, l’Iran et la Turquie où elle effectue plusieurs reportages. Puis en 1939, elle repart à Kaboul en voiture avec Anne Marie Schwarzenbach qu’elle appelle Christina. Une odyssée romancée assortie de photos de qualité dans « La Voie cruelle.» Ensuite, de 1940 à 1945, elle fait retraite dans un ashram hindouiste du Sud de l’Inde, loin des tumultes qui agitent l’Europe.
Après la guerre, elle retrouve ses montagnes suisses et s’installe dans le village de Chandolin, à 2.000 m d’altitude dans le canton du Valais, sans renoncer à sa vie de nomade.
Jusqu’en 1987, quand elle n’écrit pas en puisant dans ses souvenirs, Ella devient guide d’aventures et fait découvrir plusieurs pays d’Asie à des petits groupes de courageux qui souhaitent sortir des sentiers battus des agences de voyages. Sa vie passée de bourlingueuse est un gage d’authenticité. Toujours en forme, Ella faisait encore du vélo et du ski à l’âge de 84 ans. De quoi secouer les jeunes gens nés fatigués !
La commune de Chandolin lui rend hommage en organisant dans le village une exposition permanente qui retrace sa vie, à travers des photographies et de nombreux souvenirs de ses voyages. Les manuscrits et documents d’Ella Maillart sont conservés à la Bibliothèque de Genève, son œuvre photographique est au musée de Lausanne (20 000 négatifs et 10 000 positifs) et ses films sont conservés à la Cinémathèque suisse.
Christian Navis
https://climatorealist.blogspot.com/
Racisme : ce sont les Blancs qui sont en danger en France
Les officines antiracistes, qui nient ou ignorent le racisme anti-blanc, vont-elles demander l’interdiction du nouveau livre de François Bousquet, « Sale Blanc », qui est la suite de son premier livre sur le sujet, « Le racisme antiblanc », sur lequel François nous avait accordé un entretien.
Racisme antiblanc : pour la première fois, des dizaines de victimes témoignent
Quand on écoute leur propagande officielle, relayée quotidiennement par l’assassin Raphaël Arnault et le nazillon antisémite Thomas Portes, deux députés LFI, on a l’impression de vivre dans un pays où les immigrés et les militants de gauche sont massacrés quotidiennement par des hordes racistes qui multiplient agressions et assassinats à leur encontre.
Or, la réalité est tout autre. La brève vidéo qui accompagne la promotion de ce nouveau livre est d’une violence difficilement soutenable, mais pourtant elle est réelle, et il faut qu’un maximum de Français la voient.
🚨GRANDE ANNONCE : mon nouveau livre « SALE BLANC » – second volet de mon enquête choc sur le racisme antiblanc – vient officiellement de sortir !
Lisez et partagez ce livre, tableau accablant d’une génération sacrifiée par un racisme qu’on ne veut pas voir et qui tue nos enfants. pic.twitter.com/dC0pxwkwWm
— François Bousquet (@Bousquet_FR) April 13, 2026
Cela fait plus de quarante ans que des milliers de jeunes Français, peut-être plusieurs millions, sont victimes au mieux d’humiliations, parfois d’agressions, que nos filles sont agressées sexuellement et parfois violées, et que cela peut se finir par des morts. Cela sont toujours les mêmes qui sont agressés, et toujours les mêmes barbares qui les massacrent.
Pourtant en 2006, à l’occasion des manifestations contre le CPE de Villepin, la France entière a pu voir des milliers de racailles agresser les jeunes lycéens, souvent blancs, qui défilaient dans les rues. Souvent des agressions gratuites, pour se faire du Blanc, et aussi dépouiller les Babtous, comme ils appellent avec mépris nos enfants.
Or, non seulement ce racisme anti-blanc est nié par des négationnistes comme Sopo et toute la gauche, mais en plus ceux qui le dénoncent, par une inversion accusatoire classique, sont accusés de racisme et d’être des fascistes d’extrême droite.
Il a suffit qu’un Bosniaque tue un musulman en situation illégale dans une mosquée pour que la gauche crie que l’islamophobie tue et que Mélenchon éclate en sanglots dans les bras d’une pleureuse musulmane. Il a suffi que CNews commente les propos de Bagayoko de manière sociologique pour que toute la gauche crie au racisme et réclame la fermeture de la chaîne.

De plus, ils se permettent d’interdire toute cérémonie en hommage des victimes françaises d’assassins pour la plupart du temps racisés, clandestins et musulmans.
Ce n’est pas qu’un phénomène français. Aux États-Unis, 91 % des Noirs sont tués par des Noirs. Et dans la majorité des cas, ce sont des Noirs qui tuent des Blancs, et pas l’inverse. Mais il a suffi d’un seul cas, le toxicomane George Floyd, dont le cœur lâche après une arrestation par un policier blanc, pour que des émeutes ethniques et racistes éclatent, visant principalement les Blancs. En Afrique du Sud, depuis la fin de l’apartheid, ce sont 80.000 fermiers blancs qui ont été exterminés, souvent dans des conditions sordides, par des racistes noirs.
C’est ce qui se prépare en France, si on n’arrête pas l’immigration et qu’on ne procède pas à une remigration massive.
La page 4 de couverture du livre résume, de manière très imagée, la réalité de la situation.
Il n’y a pas de coexistence heureuse avec le coucou. Le coucou est un oiseau qui ne construit pas de nid, pas plus qu’il ne couve. Il dépose son œuf dans le nid d’un autre oiseau, plus petit, et délègue à cet hôte – nous en l’occurrence – le soin de couver et nourrir sa progéniture. À l’éclosion, l’oisillon coucou expulse les petits oisillons légitimes. Abusés, les parents nourriciers l’élèvent au détriment de leur descendance. C’est une prédation qui se pare des atours de la charité. Qui oserait la combattre ? Il est plus simple de s’y soumettre, quitte à œuvrer à sa propre extinction. Le racisme antiblanc obéit à une logique similaire. L’enfant blanc devient l’œuf que l’on peut pousser hors du nid sans risque. Et l’institution – école, encadrement, discours officiel – joue le rôle des parents nourriciers dévoyés. C’est ce que racontent mes témoins. Jamais je n’aurais cru qu’ils seraient si nombreux lorsque j’ai entrepris cette enquête il y deux ans. Ce livre n’en est pas le second volet, mais un ouvrage à part entière : le tableau précis et accablant d’une génération sacrifiée – qui commence à relever la tête.
C’est pourquoi ce nouveau livre de François Bousquet est de salubrité publique, et qu’il faut que ce négationnisme d’État cesse et que la vérité éclate.
Il en va de la sécurité et de la survie de nos enfants, et de notre civilisation.
https://nouvelle-librairie.com/boutique/non-classes/sale-blanc-le-racisme-quon-ne-veut-pas-voir/
Le président de la commune soupçonné de connivence
Votation «Pas de Suisse à 10 millions!»: le duel Maillard-Köppel
PODCAST. Spécial votation du 14 juin. Duel frontal et cordial, où on s’est rendu coup pour coup. Dans le camp du oui, Roger Köppel, rédacteur en chef de la «Weltwoche», ancien conseiller national UDC. Dans le camp du non, Pierre-Yves Maillard, conseiller aux Etats socialiste vaudois et président de l’Union syndicale suisse. Extraits
Convoquer deux Alphatiere, comme on qualifie les bêtes politiques dans la Berne fédérale, c’est la certitude d’avoir un échange sur les fondamentaux, sur les valeurs et dans tous les registres: passes d’armes classiques d’arguments façon salon feutré, reproches mutuels de manque de pragmatisme, moments de forte électricité dans l’air, ironie, courtoisie et quelques uppercuts ou directs rhétoriques au passage.
Rien n’a manqué dans ce combat politique frontal et à la régulière, que le zurichois Roger Köppel, figure de proue de l’Union démocratique du centre (UDC), a accepté de disputer en français. «Oui c’est très dur, c’est un challenge, mais j’espère être à la hauteur», a ironisé d’entrée de jeu l’ancien conseiller national. Et il l’a été dans ses échanges face à un Pierre-Yves Maillard également très en verve.
Concrètement, le 14 juin prochain on votera sur l’initiative populaire de l’UDC «Pas de Suisse à 10 millions! (initiative pour la durabilité)», soit un plafond démographique: «La population résidante permanente de la Suisse ne doit pas dépasser 10 millions de personnes avant l’année 2050…» Le Conseil fédéral devra veiller au non-dépassement de ce seuil. Parmi les mesures de dernier recours, la dénonciation de l’accord sur la libre circulation des personnes avec l’Union européenne.
«La barque est-elle pleine, Messieurs Köppel et Maillard?»
Rappelons que fin 2024, le seuil des 9 millions était dépassé et qu’officiellement entre 2013 et 2022, 66 000 personnes supplémentaires, par année, se sont établies en Suisse. En 2025, l’immigration nette dans la population résidante permanente étrangère s’est établie à 74 675 personnes.
Face à ces chiffres et au micro de Sous la Coupole, une première question s’impose: la barque est-elle pleine? Expression souvent utilisée pour évoquer les limites de la capacité d’accueil migratoire dans notre pays.
Lire aussi: Initiative «Pas de Suisse à 10 millions!»: le périlleux disque rayé des opposants«Non» catégorique de Pierre-Yves Maillard: «C’est clair qu’intuitivement, ce message parle. On ne peut pas avoir une croissance sans limites. Ça parle à beaucoup de gens de beaucoup de milieux.» Mais pour le leader syndical, «on est surtout dans un monde qui, déjà, est en train de changer puisque plus de la moitié des pays du globe connaissent aujourd’hui une réduction de leur population… La Suisse ne connaîtra pas toujours une croissance de sa population.»
Il tranche: «Je pense que c’est idiot, c’est contre-productif de provoquer nous-mêmes une accélération d’un processus qui aura lieu à moyenne échéance. En ce moment, c’est le pire des moments pour le faire, parce qu’on a justement une forte proportion de gens qui arrivent à la retraite.»
Roger Köppel en adepte du Candide de Voltaire
Parole à la défense de l’initiative. Roger Köppel: «Oui, bien sûr. On doit trouver des limites.» Evoquant le Candide de Voltaire, il fait sienne l’expression «on doit cultiver notre jardin», et poursuit: «Comme personne qui a étudié en Allemagne, aussi aux Etats-Unis un peu, qui a travaillé en Allemagne [il a dirigé la rédaction du quotidien conservateur Die Welt, ndlr], je suis un Suisse typique ouvert au monde. Mais on doit préserver la Suisse.» Un discours aux tonalités écologiques, teinté d’une sobriété économique peu commune à l’UDC. Une des craintes évoquées par Roger Köppel dans le sillage d’une migration «pas contrôlée»: «Vous voulez avoir un New York à Burgdorf? Vous voulez avoir en Suisse romande seulement des skyscrapers (gratte-ciel) comme à Singapour? Nous avons une responsabilité pour le futur. Et maintenant, on doit faire quelque chose.»
Il en profite pour tacler la gauche, citant un président iconique du PS de 1975 à 1990: «J’ai parlé (à l’époque) avec Helmut Hubacher, un socialiste pour qui j’avais beaucoup de respect. Il me disait que c’était une grande erreur de la gauche, cette négligence de la question de la migration. Et moi, je trouve que spécialement les syndicats [devraient] aider l’UDC à limiter cette immigration qui… n’est bonne ni pour nos ouvriers, ni pour l’économie. C’est trop.»
Lire aussi: Pas de Suisse à 10 millions? Oui, peut-être… mais comment?Pour le syndicaliste Maillard le vrai agenda de l’UDC est ailleurs: «Il n’y a pas de volonté de l’UDC de freiner l’immigration. Ce n’est pas vrai… Par contre, ce qu’ils veulent, c’est qu’on contrôle moins les salaires. Donc, on renforcera encore l’incitatif des patrons à engager du personnel de l’étranger.» Plus généralement, «ils veulent qu’on recrute des gens qui n’ont pas de droits, qui sont précaires et donc il y aura plus de pression sur les salaires…»
Un échange politique d’une rare intensité
«J’ai une grande admiration pour cette rhétorique spectaculaire de M. Maillard et la diabolisation de l’UDC…» ironise Roger Köppel, qui complète «On voit maintenant que la plupart des gens qui viennent en Suisse, ce n’est pas l’immigration dans l’économie. C’est une immigration qui est un grand danger pour la préservation de notre Etat social.»
On le voit: des constats et des visions diamétralement opposés. Des désaccords également sur d’autres domaines, dont le logement, ainsi que des accusations mutuelles de faire de l’idéologie, de manquer de pragmatisme, de se perdre dans des contradictions et d’alimenter des «mythes». Les gestes, les traits des visages, les soupirs et autres réactions vives ont ajouté de l’emphase et de la tension à cet échange. Dans les règles de l’art. En toute courtoisie. Entre Alphatiere. Bonne écoute!
Quatre nouvelles personnes sont inculpées, dont des élus
«On a l’impression qu’ils allaient accorder leurs violons»
L’Europe fonce avec son application de vérification de l’âge pour les enfants. Mais en face, des experts alertent sur les énormes risques cachés
L’Union européenne a déjà présenté un prototype d’app ayant pour but de protéger les plus jeunes en ligne. Le service, qui concerne de près la Suisse, est critiqué par des spécialistes qui listent toute une série de dérives possibles et de menaces
L’Europe avance vite. A peine quatre mois après la décision australienne de bannir certains réseaux sociaux aux moins de 18 ans, l’Union européenne a déjà conçu une application de vérification de l’âge. Présentée mercredi, l’app est désormais «techniquement prête et sera bientôt utilisable par les citoyens», a affirmé Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne. Définie selon ses termes comme une «une solution simple et gratuite pour mettre nos enfants à l’abri des contenus dangereux et illégaux», l’app, qui pourrait être lancée dans les prochains mois, est pourtant l’objet de vives critiques.
Le principe de l’app est simple. Les utilisateurs devront télécharger l’application, puis lui soumettre soit un passeport, soit une carte d’identité. Lorsqu’ils devront prouver leur âge au moment d’accéder à un réseau social ou à un site pornographique, ils le feront via cette app. Ni le réseau social, ni le site en question ne connaîtront l’identité de l’utilisateur, ces plateformes recevant seulement un feu vert. Bruxelles assure que les internautes ne seront pas tracés et que la technologie cryptographique dite «zéro connaissance» permet de prouver qu’on dispose d’une information sans la révéler.
Voir plusI-Média - Trump : Messianisme, folie ou communication ?
Cette semaine dans I-Média, retrouvez Floriane Jeannin et Jean-Yves Le Gallou
Au programme :
L’image de la semaine : Trump, le pape et Dieu
Donald Trump renoue une fois encore avec la communication outrageante en s’attaquant au pape cette fois-ci. Une stratégie de communication qui ne séduit guère sa base électorale et qui interroge dans les médias : Donald Trump est-il devenu fou ?
Le dossier du jour : Les audiences des radios
Malgré des articles tapageurs, à part sur Radio Nova en plein boum, rien ne bouge plus que cela. Mais dans le détail, certaines matinales progressent plus qu’on ne voudrait nous le faire croire, à l’instar d’Europe 1.
Les pastilles de l’info :
Institut Iliade : le colloque de la nouvelle droite, un succès européen.
Périscolaire parisien : violences sexuelles, silence coupable et gestion municipale à côté de la plaque.
Les armoiries de Rouen profanées : fleur de lys remplacée par un croissant, l’agneau décapité et la croix cassée… Quand le patrimoine chrétien devient une cible.
Hongrie : défaite électorale d’Orban, revers pour les souverainistes.
Libération tire sur la direction de Nova et des Inrocks. En cause : la compagne de Mathieu Pigasse !
Réseaux sociaux sous contrôle : la Commission européenne compare la future régulation au pass sanitaire
🔴 Conclusion
Portrait piquant : Denis Olivennes, médias, pouvoir et argent.
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Trump/Iran : négociations en terrain miné - JT du jeudi 16 avril 2026
A la une de cette édition, la crise au Proche-Orient se poursuit avec l’épineuse affaire des mines qui pourrait ralentir la reprise de l’activité économique.
Nous reviendrons ensuite sur la suppression des ZFE, validée par un vote de l’Assemblée nationale puis du Sénat.
Et enfin, nous évoquerons une autre loi qui pourrait être débattue au Parlement : une réforme pénale signée Darmanin qui consiste à libérer les prisonniers via un numerus clausus.
Montréal (Québec) : opposé au mariage de sa fille avec un chrétien, Medhat Darwish, un spécialiste d’arts martiaux, tente de la tuer à coups de marteau pendant son sommeil
Une femme musulmane de 27 ans a été grièvement blessée mardi matin à Sainte-Anne-de-Bellevue, dans l’ouest de Montréal. Selon plusieurs sources policières citées par la presse locale, son propre père aurait tenté de la tuer en raison de son mariage imminent avec un homme de confession chrétienne. Les enquêteurs évoquent un possible crime d’honneur.
Selon les éléments rapportés, une dispute aurait éclaté la veille entre Medhat Darwish, 56 ans, et sa fille au sujet de cette union prévue en juin. Peu avant 7 heures, il se serait rendu dans la chambre de la victime alors qu’elle dormait et l’aurait frappée à plusieurs reprises à la tête avec un marteau.
Durant l’agression, il aurait lancé : « On va mourir ensemble ». Souffrant notamment d’une fracture du crâne, la jeune femme aurait réussi à fuir jusqu’à un voisin pour demander de l’aide. Hospitalisée, elle a subi une intervention chirurgicale et porterait une longue cicatrice au front.
Après les faits, le suspect se serait barricadé pendant près de dix heures dans sa résidence, menaçant d’incendier les lieux, ce qui a entraîné l’évacuation de plusieurs habitations. Les policiers du groupe tactique sont finalement intervenus. Medhat Darwish, présenté comme spécialiste des arts martiaux connu à Montréal, a été inculpé de tentative de meurtre, voies de fait graves sur sa fille et voies de fait sur policiers. Il a été maintenu en détention.
Hongrie. Thibaud Gibelin : « Le but déclaré de la Commission européenne était de renverser le pouvoir à Budapest » [Interview]
La défaite de Viktor Orbán aux élections hongroises du 12 avril a provoqué des scènes de litige inhabituelles dans les couloirs du pouvoir européen. Ursula von der Leyen, Emmanuel Macron, Keir Starmer — le gratin de l’establishment bruxellois s’est fendu de félicitations chaleureuses à l’adresse de Péter Magyar, le vainqueur. Mais derrière l’euphorie des vainqueurs […]
Après la défaite d’Orban, le populisme européen en état de choc ?
La déroute électorale du Premier ministre hongrois soulève une question que personne à droite ne veut vraiment se poser : et si le problème venait de l’intérieur ? Il y a des défaites qui font mal, et des défaites qui font réfléchir. Celle de Viktor Orban appartient à la seconde catégorie. Après seize ans au […]
Allemagne : un habitant sur quatre issu de l’immigration — les chiffres qui font débat
L’office fédéral allemand des statistiques vient de publier ses données annuelles sur la population. Près de 21,8 millions de personnes vivant en Allemagne ont une histoire migratoire. Un chiffre en hausse constante depuis vingt ans, qui pose des questions que Berlin préfère soigneusement esquiver. Les chiffres sont officiels, ils viennent de Destatis — l’institut fédéral […]
Iran, Ormuz, Bab-el-Mandeb : Trump vers la crise des blocus ? - JT du mercredi 15 avril 2026
Au programme de cette édition, retour sur le conflit entre les Etats-Unis et l’Iran. Après des négociations infructueuses, la trêve laisse libre court aux blocus dans le détroit d’Ormuz alors que les rebelles yéménites pourraient décider de contribuer à la paralysie économique de l’Europe.
La guerre, c’est aussi Israël qui poursuit ses frappes au Liban malgré le début de négociations entre Tel-Aviv et Beyrouth. Paris a en revanche été priée par l'Etat hébreux de se tenir à distance.
Et en France, nous évoquerons les derniers chiffres sur la criminalité. L’insécurité gagne l’ensemble du territoire et tous les Français sont concernés.
Utrecht (Pays-Bas) : des individus immolent par le feu un homme en fauteuil roulant. La victime présente « de graves blessures aux bras, au dos et à la tête », un suspect a été interpellé
Un homme handicapé a été grièvement brûlé après avoir été immolé en pleine rue, mardi 14 avril, à Utrecht (Pays-Bas) sur la Smaragdplein, une place bien connue par les habitants de la ville. L’attaque, survenue en plein jour, a bouleversé les témoins, dont certains ont tenté en vain de lui porter secours.
Plusieurs témoins ont assisté à ce terrible moment, apercevant la victime au milieu des flammes. Deux d’entre eux auraient tenté d’éteindre le feu sans succès. Ces personnes sont “appelées à donner leur témoignage, mais aussi à envisager une assistance psychologique”, selon un porte-parole de la police. Nos confrères de rtl.be rapportent que la victime a été hospitalisée dans un état grave, aux environs de 15 h 30. Il présentait, selon un porte-parole des autorités locales, “de graves blessures aux bras, au dos et à la tête”.
Alors qu’un suspect a été interpellé en fin de journée, la police a annoncé l’ouverture d’une enquête pour faire toute la lumière sur les circonstances exactes de ce drame.
États-Unis : un détenu transgenre, meurtrier d’un nourrisson, libéré trente ans avant l’heure à l’insu des autorités locales
Dans l’Indiana, un homme condamné à 55 ans de prison pour le meurtre d’un nourrisson a été discrètement libéré sur parole après avoir purgé moins de la moitié de sa peine. Les procureurs locaux n’ont appris la nouvelle que par un simple citoyen. L’affaire met en lumière les défaillances d’un système pénitentiaire débordé par ses […]
L’Italie suspend un accord de collaboration militaire avec Israël. Trump attaque Meloni
Le gouvernement italien vient de suspendre le renouvellement automatique d’un accord de coopération militaire avec Israël. Un signal politique fort envoyé au gouvernement Netanyahou, qui, avec le refus italien de soutenir la guerre américano-israélienne contre l’Iran, a fortement irrité le président américain Donald Trump, qui a durement et enfantinement attaqué Giorgia Meloni. Blocage d’un accord […]
Suisse : le Conseil fédéral serre la vis et restreint l’accès des propriétaires étrangers aux logements
Le Conseil fédéral a décidé de durcir l’accès des ressortissants étrangers au marché immobilier suisse. Dès mercredi, plusieurs acquisitions de biens immobiliers seront soumises à autorisation, dans un contexte de pénurie de logements et à deux mois du vote sur l’initiative UDC « Pas de Suisse à 10 millions ».
Le gouvernement veut notamment soumettre à autorisation l’achat de résidences principales par des ressortissants d’États hors de l’Union européenne et de l’Association européenne de libre-échange. Si ces propriétaires quittent leur logement, ils devront le revendre dans un délai de deux ans. Les étrangers ne pourront plus non plus acquérir des immeubles commerciaux pour ensuite les louer, afin de limiter les achats réalisés à des fins de placement. L’achat de parts de sociétés d’immeubles d’habitation cotées en bourse et de parts de fonds immobiliers ne sera par ailleurs plus systématiquement autorisé.
Le Conseil fédéral prévoit aussi de resserrer les règles sur les maisons de vacances. Les contingents annuels accordés aux cantons pour autoriser les achats par des propriétaires étrangers seront réduits. De plus, la vente entre personnes de l’étranger redeviendra soumise à autorisation, et chaque acquisition d’un logement de vacances par un acheteur non suisse fera diminuer le contingent cantonal d’une unité.
« Ces propositions visent à recentrer la lex Koller sur son objectif premier », écrit le Conseil fédéral. L’avant-projet est en consultation jusqu’au 15 juillet. Opposé à l’initiative de l’UDC, l’exécutif estime qu’elle pourrait mettre en péril les accords avec Bruxelles conclus fin 2024. Le Parti socialiste a salué la décision, jugeant qu’elle « envoie un signal fort » et comble une faille exploitée par des investisseurs étrangers.
Espagne : le gouvernement socialiste de Pedro Sánchez secoué par plusieurs affaires de corruption
Le vernis commence à craquer sérieusement à Madrid. Le gouvernement socialiste de Pedro Sánchez, longtemps présenté comme le parangon de la vertu progressiste en Europe, est aujourd’hui rattrapé par une série d’affaires judiciaires qui touchent son entourage le plus proche — jusqu’à sa propre épouse. La femme du Premier ministre inculpée Au terme d’une longue instruction […]
Féraud affirme à la justice qu’il ignorait l’absence de contrôles
Les Moretti désormais aussi mis en examen en Italie
Zoom - Pierre Conesa : Moyen-Orient, terrorisme, élites : comprendre le chaos mondial
Dans un monde en pleine recomposition, les grilles de lecture classiques sont-elles devenues obsolètes ? Ancien haut fonctionnaire, spécialiste des questions stratégiques et militaires, et auteur du "Petit traité de géopolitique pour les (vraiment) nuls (et les décideurs politiques)", Pierre Conesa livre une analyse sans concession des conflits contemporains.
👉 Moyen-Orient : comment comprendre la logique derrière un conflit qui semble chaotique ?
👉 L’Occident est-il prisonnier d’une culture de la repentance ?
👉 Terrorisme : un ennemi… ou un simple moyen d’action ?
👉 Diasporas, influence, guerre informationnelle : qui agit vraiment dans l’ombre ?
👉 Israël, Iran, Arabie saoudite : quelles stratégies réelles derrière les discours officiels ?
👉 Donald Trump : symptôme du déclin ou tentative de redressement ?
Pierre Conesa démonte les idées reçues et s’attaque frontalement aux élites médiatiques et politiques, accusées de ne plus comprendre le monde qu’elles prétendent analyser. Une émission essentielle pour décrypter les rapports de force d’aujourd’hui… et anticiper ceux de demain.
Chocs du Monde avec François-Xavier Gicquel - Iran : une guerre religieuse ?
Pour ce nouvel épisode de "Chocs du monde", le magazine des crises et de la prospective internationale de TVL, Edouard Chanot reçoit François-Xavier Gicquel, directeur des opérations de l'ONG SOS Chrétiens d'Orient.
Les Américains et les Iraniens doivent encore se rencontrer cette semaine. Pourtant le premier round de négociations n’a pas abouti. Donald Trump, après 40 jours de frappes et 21 heures de négociations samedi dernier, a ordonné un blocus. Selon les diplomates pakistanais, le cessez-le-feu tient… mais reste fragile. Netanyahu allumera-t-il encore la mèche, lui qui semble avoir bien compris comment faire exploser le baril de poudre Trump ?
Etats-Unis/Iran : une guerre de religion dans le détroit d’Ormuz - JT du mardi 14 avril 2026
A la une de cette édition : la bataille pour le détroit d’Ormuz se poursuit entre Washington et Téhéran sur fond de conflit de religion.
Nous irons ensuite à Bruxelles où Ursula von der Leyen entend profiter de la défaite de Viktor Orban pour mettre fin à la règle de l’unanimité en politique étrangère.
Et nous reviendrons sur le nouveau projet de loi de Gérald Darmanin. Encore un texte qui ne résout pas les problèmes et qui déclenche cette fois la colère des avocats.
Algérie : double tentative d’attentat en marge de la visite du pape
La visite du pape Léon XIV en Algérie, du 13 au 15 avril, s’est ouverte dans un climat de forte tension. Une double tentative d’attentat a eu lieu lundi 13 avril en début d’après-midi à Blida, ville d’environ 300 000 habitants située à une cinquantaine de kilomètres au sud d’Alger. Les autorités algériennes n’avaient toutefois […]
L’Union européenne taxera bien l’acier suisse à 50%
Espoir déçu: contrairement à la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein, la Suisse n’a pas obtenu de l’UE une exemption de droits de douane sur son acier. Ses exportations pourront être soumises à une taxe punitive de 50%, le double du taux actuel
L’UE renforce ses règles en matière d’importation d’acier afin de protéger son industrie sidérurgique. Les volumes d’importation en franchise de droits seront réduits, une mesure qui touche la Suisse.
A l’avenir, le volume des importations d’acier en franchise de droits sera limité à 18,3 millions de tonnes par an, ont indiqué les législateurs de l’UE – le Conseil et le Parlement – dans des communiqués publiés dans la nuit de lundi à mardi. Cela représente une baisse d’environ 47% par rapport à la situation actuelle. Selon le communiqué des États membres de l’UE, les importations supplémentaires seront alors soumises à un droit de douane punitif de 50%, soit le double du taux actuel.
Selon le communiqué de la Commission européenne, seuls les États de l’Espace économique européen (EEE), à savoir la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein, sont exemptés de cette mesure. La Suisse n’a donc pas obtenu d’exception. La Commission européenne avait publié sa proposition en octobre 2025, qui devait être ratifié par le Parlement et les 27 pays membres de l’UE. C'est donc chose faite.
Lire aussi: Taxes européennes sur l’acier: l’industrie suisse espère une exceptionLa question centrale: les contingents
La Commission souhaite désormais négocier avec ses partenaires commerciaux une solution compatible avec les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), a-t-on ajouté à Bruxelles. La Commission souhaite «être équitable envers ses partenaires de libre-échange», avait déclaré le commissaire européen au commerce, Maros Sefcovic, en octobre. La Suisse dispose d’un accord de libre-échange avec l’UE.
Ces derniers mois, Berne s’était engagée en vain pour obtenir une dérogation. La Suisse espère désormais obtenir les mêmes contingents qu’auparavant. En effet, comme le soulignait au Temps Andreas Steffes, directeur de l’organisation faîtière metal.suisse, l’augmentation des droits de douane à 50% ne devrait pas avoir d’effets supplémentaires: sans les contingents, les 25% de droits de douane représentaient déjà une barrière insurmontable pour les producteurs helvétiques. «Si la réduction du quota n’est pas accompagnée d’un quota spécifique acceptable pour chaque pays, cela équivaut à une interdiction d’exportation pour les producteurs suisses», expliquait-il en octobre dernier.
La Chine et la Turquie dans le viseur de l’UE
Du point de vue de la Confédération, la production suisse d’acier ne contribue pas à la surcapacité mondiale. C’est contre cela que l’UE souhaite se protéger avec cette mesure, selon le communiqué de la Commission. C’est l’acier bon marché exporté notamment de Chine, d’Inde et de Turquie qui pose des problèmes aux fabricants européens.
Le règlement actuel sur les lois en matière d’importation expire le 30 juin. Pour que les nouvelles règles puissent entrer en vigueur, les États membres et les parlementaires doivent encore formellement donner leur accord, une formalité. La nouvelle réglementation devrait donc entrer en vigueur le 1er juillet.
Lire aussi: Le cri d’alarme de l’industrie européenne de l’acierL’initiative pour lutter contre «l’obésité de la Confédération» est lancée
Face à une administration qu’ils jugent en expansion excessive, les Jeunes PLR proposent un «frein» à son développement. Leur initiative vise à encadrer strictement la hausse des effectifs et des coûts. Ils sont soutenus par des élus de l’UDC et du Parti vert’libéral
Des bourrelets débordent du Palais fédéral. Ceinturé d’un ruban noir portant l’inscription «frein à l’administration», le visuel présenté par les Jeunes PLR Suisse (JLRS) résume leur initiative. «Ces dernières années, l’Etat suisse a visiblement pris du poids», observe Pauline Blanc, vice-présidente des Jeunes libéraux-radicaux. Qui comptent lui faire suivre une cure d’amaigrissement. Mardi à Berne, les JLRS ont lancé leur initiative en présence de trois conseillers nationaux: PLR, UDC et Vert’libéral.
Sept siècles d’occupation… et aujourd’hui des excuses ?
L’Espagne, après la France, confrontée à son tour au « devoir de repentance » envers les musulmans maghrébins qui l’ont occupé durant sept siècles. L’Espagne devrait s’excuser aujourd’hui de les avoir tant maltraités en les expulsant alors qu’ils s’étaient, comme ils en ont les mœurs et les coutumes, intégrés et comportés d’une manière réellement civilisée, c’est-à-dire avec [...]
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