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30 Sep 22:57

Vilipendé pour avoir mis uniquement des hommes blancs à la Une de leur magazine, le “Film français” s’excuse et regrette ce “choix malheureux”

by Koba

Pas de femmes, pas de diversité. La une du magazine spécialisé a provoqué un vif émoi dans le monde du cinéma.

Une ribambelle d’hommes blancs sur un fond gris. C’est une mine bien pâlotte qu’affiche la couverture du magazine « Le Film français » en date du 30 septembre, et pas uniquement à cause de la crise qui touche l’industrie cinématographique. Il est vrai que la situation actuelle du cinéma français n’est guère réjouissante, entre désertification des salles, financement des films, impact de la crise énergétique… C’est donc naturellement que l’hebdomadaire destiné aux professionnels de l’audiovisuel a décidé de consacrer sa couverture à la journée des éditeurs de film ayant eu lieu à Deauville en septembre, avec la volonté d’afficher un front uni face à la crise.

Mais la manière choisie pour illustrer le sujet n’a pas convaincu, loin s’en faut. Le magazine titre « Objectif : reconquête ! », (un choix de mots malheureux, disons-le) et aligne en couverture une bande exclusivement blanche et masculine rassemblée autour de Jérôme Seydoux, le président de Pathé. Il est entouré de Pio Marmaï, Guillaume Canet, Vincent Cassel, François Civil, Pierre Niney et Dany Boon. Et… et c’est tout. Pas une femme pour représenter le cinéma français ! Pas une seule personne issue de la diversité !

(…) L’Obs

30 Sep 22:56

Les «relecteurs sensibles» chassent les clichés et les stéréotypes dans les romans à paraître

by perubu

Les “sensitivity readers” font parler d’eux aux États-Unis, mais ils existent aussi en France. Qui sont-ils ? Il s’agit de relecteurs de manuscrits mais au lieu de passer au crible les fautes, ils traquent les potentielles atteintes à la sensibilité d’une communauté, ou les mauvaises représentations des minorités.

De plus en plus de manuscrits de romans en France passent entre les mains de “sensitivity readers”, des lecteurs “sensibles” qui chassent les stéréotypes racistes, homophobes ou sexistes des œuvres à paraître, à la demande de leurs auteurs. “C’est quelqu’un de concerné, faisant partie de la communauté en question, qui saura si les propos tenus sont choquants ou blessants“, explique Elodie, qui pratique ce type de relecture occasionnellement, sur les sujets de l’homophobie et du racisme.

Albine, bibliothécaire originaire du Cameroun, exerce, elle aussi cette activité de temps à autres. En tant que personne racisée, elle apporte son regard extérieur sur la façon dont sont représentés les personnages noirs dans les romans qu’elle corrige. “Par exemple, dans la description des couleurs de peaux, les auteurs parlent parfois de peau couleur café, mais on va préférer le terme de peau noire ou peau brune, parce que ce sont les termes que les personnes racisées utilisent.

Par sa propre expérience d’autrice, Elodie a elle-même fait face à cette situation. “J’ai écrit une fois un livre avec un personnage indien et certaines choses étaient fausses“, confie-t-elle. “C’est une lectrice, elle-même Indienne, qui me l’a fait remarquer. On ne peut pas écrire sur tout sans se renseigner.

Tous les “lecteurs sensibles” le rappellent, il n’est pas question de censurer l’auteur. Il s’agit simplement de conseils et de recommandations adressés à l’écrivain. “Ils ne sont pas obligés d’en tenir compte“, assure Albine. “On leur donne notre avis, mais ils font ce qu’ils veulent. Nous avons vraiment un rôle de consultant.”

Certaines maisons d’édition ont déjà pris le pas. C’est le cas de la maison d’édition parisienne Scrieno qui fait systématiquement appel à des relecteurs sensibles pour ses œuvres. Pour son fondateur et directeur, Jean-Paul Arif, avoir recours à ces relecteurs est logique dans le processus créatif. “C’est comme quand on fait appel à un commissaire de police pour nous aider à écrire le scenario d’un polar“, raconte-t-il. “Ça ne pose pas de problèmes d’avoir un référent lorsqu’on est sur des sujets sociétaux. C’est la même démarche.

Pour l’heure, la pratique reste assez marginale. Les “sensitivity readers” ne sont pas encore des professions institutionalisées au sein des maisons d’édition. Ils proposent plutôt leurs services via le bouche-à-oreille. Mais selon Jean-Paul Arif, cela pourrait bientôt se démocratiser, d’autant plus que “le coût reste moindre pour les éditeurs“, précise-t-il.

Europe 1

30 Sep 22:56

Etats-Unis : Kamala Harris a déclaré que l’administration accorderait des ressources pour les ouragans “sur la base de l’équité” en orientant les fonds vers les “communautés de couleur”

by Francois
30 Sep 22:54

Viol de Nantes : la victime ne veut pas « stigmatiser les migrants »

by Sarah
ViolL’histoire raconte que des philosophes français discutant avec des homologues anglais interrogent leurs collègues en ces termes : « votre pensée marche effectivement très bien en pratique mais… marche-t-elle en théorie ? » La Gauche woke en est arrivée là : dans une démarche turbo-jusqu’au boutiste. Rien ne peut entamer son amour inter-galactique de l’Autre et sa […]
30 Sep 09:29

« 40% des enfants de 0 à 4 ans sont immigrés ou d’origine immigrée »

by La Rédaction

Pierre Lellouche : « On a une modification en profondeur de la population de ce pays avec un poids déterminant de l’islam, puisque la plus grande partie de cette immigration vient du Maghreb ou d’Afrique noire. »

30 Sep 09:28

La Première ministre italienne, Giorgia Meloni ne se laisse pas intimider par Macron

by Magali Marc
Tous les médias de masse anglais, américains, français et canadiens présentent Giorgia Meloni comme une post-fasciste d’extrême-droite, une nouvelle Mussolini. Pourtant elle ne fait que défendre les valeurs conservatrices (Dieu, famille, patrie) qui avant l’arrivée au pouvoir des gauchistes en Europe et aux États-Unis n’étaient pas considérées comme des valeurs d’extrême-droite ! Pour les lecteurs […]
30 Sep 09:28

SDF étrangers : “Ils ne sont pas les bienvenus”, le communiqué choc du préfet de l’Hérault à peine publié aussitôt effacé

by Francois

Un tweet posté ce jeudi après-midi, sur le compte officiel du préfet de l’Hérault, a attiré l’attention des internautes. Les propos du représentant de l’Etat stigmatisant les SDF algériens et marocains sont clairs et sans filtre. Peut-être trop justement, car 2 heures plus tard, ce tweet avait disparu.

La sécurité et la lutte contre la délinquance ont toujours été les priorités du préfet de l’Hérault depuis son arrivée à Montpellier, en juillet 2021. Il s’est notamment attaché à faire disparaitre les bidonvilles dans la métropole et il est aussi à l’origine du village de transition installé dans le quartier de la Rauze pour accueillir les Roms.

france3-regions.francetvinfo.fr

(Merci à Thibault)

A relire :

30 Sep 09:26

Pressions pour qu'un grand éditeur censure une étude relativisant la « crise climatique »

by Unknown

Une étude relativisant la gravité de la « crise climatique » a été publiée en janvier dans une revue du prestigieux groupe Springer Nature, au grand dam de certains climatologues réputés sélectionnés par l’AFP, certains allant jusqu’à demander la censure et le retrait de cette étude d’une vingtaine de pages.

L’étude intitulée Une évaluation critique des tendances des événements extrêmes en période de réchauffement climatique ne remet pas en question le réchauffement observé depuis le début de l’industrialisation. Elle est rédigée par quatre universitaires italiens. Elle passe en revue la bibliographie récente sur les séries chronologiques de certains événements météorologiques extrêmes et les indicateurs de réponse associés afin de voir si l’on peut détecter une augmentation de l’intensité ou de la fréquence de ces événements extrêmes. 

Aucun indicateur ne montre une tendance croissante claire des événements extrêmes

Pour les auteurs, les changements mondiaux les plus robustes dans les extrêmes climatiques se trouvent dans les valeurs annuelles des vagues de chaleur (nombre de jours, durée maximale et chaleur cumulée), tandis que les tendances mondiales de l’intensité des vagues de chaleur ne sont pas significatives. 

L’intensité des précipitations quotidiennes et la fréquence des précipitations extrêmes sont stationnaires pour la majeure partie des stations météorologiques. L’analyse des tendances de séries chronologiques des cyclones tropicaux montre une invariance temporelle substantielle (ça ne bouge pas vraiment) et il en va de même pour les tornades aux États-Unis (ni leur nombre ni leur intensité ne semble augmenter). Dans le même temps, l’impact du réchauffement sur la vitesse du vent de surface reste incertain. Les auteurs se sont ensuite penchés sur certains indicateurs de réponse globale aux événements météorologiques extrêmes, à savoir les catastrophes naturelles, les inondations, les sécheresses, la productivité des écosystèmes et les rendements des quatre principales cultures (maïs, riz, soja et blé). Aucun de ces indicateurs de réponse ne montre une tendance positive claire des événements extrêmes. 

Les chercheurs italiens concluent que, sur la base de données d’observation, la crise climatique que, selon de nombreuses sources, nous vivrions aujourd’hui n’est pas évidente pour l’instant. Les auteurs concluent en affirmant qu’il serait néanmoins extrêmement important de définir des stratégies d’atténuation et d’adaptation qui tiennent compte des tendances actuelles.

Rendement moyen (t/ha) pour le maïs, le riz, le soja et le blé de 1961-2019. On note le fort accroissement des rendements « malgré » la « crise climatique ». (Oui, bien sûr les techniques agricoles ont pu s’améliorer pendant cette période, mais cela tend à prouver que l’homme peut s’adapter à la « crise climatique grandissante » sans les mesures extrémistes proposées par certains militants aujourd’hui).
 

Appel à la censure

Quatre climatologues sélectionnés et interrogés par l’AFP estiment que l’étude n’aurait jamais dû être publiée, et deux d’entre eux ont demandé qu’elle soit retirée. Pour Peter Cox, professeur à l’Université d’Exeter, l’étude « n’est pas bonne sur le plan scientifique », mais il craint que le retrait « entraîne une publicité supplémentaire et puisse être présenté comme une censure ».

« La crise climatique », un non-sujet en politique italienne

L’auteur principal, Gianluca Alimonti, est un physicien d’un institut de physique nucléaire. Ses trois coauteurs sont Luigi Mariani, un météorologue agricole, et les physiciens Franco Prodi et Renato Angelo Ricci. 

Notons que la lutte contre les « changements climatiques » n’a joué quasiment aucun rôle dans la campagne électorale italienne qui y a vu le centre droit (l’extrême droite pour l’AFP/Radio-Canada) être porté au pouvoir. Les enjeux écologiques ont été les grands absents de la campagne électorale dans son ensemble, a révélé une étude menée par Greenpeace Italie et l’Observatoire de Pavie, un institut de recherche. L’environnement se retrouve loin derrière le soutien à la natalité et la lutte contre l’immigration illégale pour la chef des Frères d’Italie, Giorgia Meloni. Dans son programme, l’environnement est décrit comme « une priorité »,mais n’apparaît qu’en douzième position (sur quinze), loin derrière le soutien à la natalité ou la lutte contre l’immigration illégale. Giorgia Meloni promet tout autant la relance du nucléaire — arrêté il y a 30 ans en Italie — que le forage d’hydrocarbures en mer Adriatique et le développement des ressources gazières.



30 Sep 09:26

Des activistes sèment la zizanie dans la salle du National

Après le malaise d’un élu ce matin, voilà que des activistes ont déployé une banderole à la tribune du National et envoyé des avions en papier sur les parlementaires.
30 Sep 09:25

Le Conseil des États veut réduire la protection du loup

La Chambre des cantons a voté une modification de la loi sur la chasse qui permet une régulation des prédateurs durant l’hiver. Comme pour les bouquetins.
30 Sep 09:17

Quelle politique migratoire pour l’Italie de Giorgia Meloni ?

by The Conversation

Par Alessandro Mazzola. 

 

Giorgia Meloni, 45 ans, leader du parti d’extrême droite Fratelli d’Italia, se prépare à présider le 68e gouvernement italien depuis la Seconde Guerre mondiale, qui sera le gouvernement le plus à droite depuis Benito Mussolini.

La coalition dans laquelle sa formation tient le premier rôle a en effet obtenu près de 44 % des suffrages (plus de 26 % pour Fratelli d’Italia, 9 % pour la Lega de Matteo Salvini et 8 % pour Forza Italia de Silvio Berlusconi) aux législatives tenues ce 25 septembre.

Giorgia Meloni, qui sera la première femme Premier ministre dans l’histoire de l’Italie, est connue pour ses propos virulents contre « les lobbies LGBT+ », les « élites de gauche  » et, cela va sans dire, les migrants.

À première vue, le succès de Fratelli d’Italia semble n’être qu’une continuation de la dérive de l’Italie vers la droite, initiée par le succès de la Lega aux précédentes élections législatives en 2018 (17 %), et aux européennes en 2019 (33 %).

Les élections de ce 25 septembre, qui voient le parti de Meloni supplanter nettement celui de Salvini, constituent-elles un simple passage de témoin dans le leadership de la droite italienne, ou bien les deux partenaires représentent-ils deux voies distinctes ?

 

En quoi Fratelli d’Italia diffère-t-il de la Lega ?

Pour répondre à cette question, il est utile d’examiner les deux partis à travers le prisme de leur rapport à la question de la migration, centrale dans les programmes de toutes les formations d’extrême droite, en Italie comme ailleurs. Conformément à cette tradition bien ancrée, Giorgia Meloni et Matteo Salvini ont tous deux placé les politiques migratoires au cœur de leur campagne et de leur programme politique.

Globalement, les Fratelli et la Lega abordent ces questions de la même manière, c’est-à-dire avant tout en termes de sécurité publique, et donc en termes de protection – des citoyens, des frontières, du marché du travail – et non de droits ou d’intégration des nouveaux arrivants.

Les deux partis proposent un contrôle strict de l’immigration légale, mais la Lega met l’accent sur une politique de sélection qui vise à n’accorder l’accès qu’à une main-d’œuvre de qualité et spécialisée, ou alors saisonnière et donc limitée dans le temps. Le parti de Salvini se montre en cela fidèle à son origine et aux intérêts de son électorat historique, à savoir la classe des petits et moyens entrepreneurs du Nord de l’Italie.

En ce qui concerne la question des réfugiés, la Lega se concentre sur la gestion interne de l’accueil et vise à réactiver ses décrets « sécurité » promulgués en 2018, puis désactivés par la suite par le gouvernement Conte/Draghi. Les pierres angulaires de ces décrets sont l’augmentation des temps de détention dans les centres de première arrivée, la réduction des infrastructures d’accueil en favorisant les installations qui concentrent un nombre élevé de demandeurs d’asile, l’augmentation des fonds pour les rapatriements forcés et la réduction des possibilités d’obtention de la protection internationale.

Fratelli d’Italia, pour sa part, s’inscrit dans une longue tradition politique qui est restée minoritaire dans la droite italienne ces dernières années, dominée par l’exploit réussi par Salvini en 2018-2019. Les racines de la formation de Giorgia Meloni se trouvent dans l’extrême droite post-fasciste. Si dernièrement, le parti a stratégiquement écarté toute référence directe au fascisme, il se tourne tout particulièrement vers un électorat souverainiste et ultra-conservateur.

Un candidat de Fratelli d’Italia suspendu pour avoir fait l’éloge d’Hitler.

La mesure clé actuellement proposée par le parti en matière de politique migratoire, le blocus naval contre les migrants qui traversent la Méditerranée, est le reflet de cette identité.

Or, il faut d’abord souligner que cette mesure entre en conflit avec le droit international, car elle ne peut être mise en place unilatéralement qu’en cas de guerre, par le pays attaqué. Même en supposant, comme l’affirme Georgia Meloni en réponse aux critiques, qu’un blocus naval peut être concerté de manière bilatérale avec les autorités de la Libye (principal pays à partir duquel partent les migrants qui tentent la traversée de la mer vers l’Italie), il va sans dire qu’une telle action militaire, sur les routes de la Méditerranée, serait pour le moins irresponsable.

Un précédent tragique existe dans l’histoire. Le 28 mars 1997, 81 réfugiés perdirent la vie lors du naufrage du Katër i Radës, éperonné par une corvette de la marine de guerre italienne suite à l’application du blocus naval concerté entre le gouvernement Prodi e l’Albanie. À noter qu’il s’agissait d’un navire de 35 tonnes, pas d’une embarcation de fortune à la dérive.

Que se passera-t-il si les autorités libyennes ne coopéraient pas à la mise en œuvre du blocus naval, et les bateaux des passeurs continuaient à transporter des migrants vers les côtes italiennes ? Nous serions confrontés à deux scénarios possibles, selon le programme du parti.

Première option : la Libye contrôle ses propres frontières et laisse donc délibérément partir des centaines de milliers de migrants. Dans ce cas, le blocus naval serait la réponse hostile à un acte tout aussi hostile du pays nord-africain. Deuxième option : la Libye ne contrôle pas ses frontières, auquel cas l’ingérence d’un autre pays ne peut être pas considérée comme un acte hostile, puisque ces territoires – les portions de mer – sont de facto libres.

 

La Lega s’est montrée sceptique à l’égard du projet de blocus naval

En pleine campagne électorale, Salvini n’a pas apprécié une prise de position aussi forte sur une question considérée comme son cheval de bataille ces dernières années, capable de faire bouger le consensus comme peu d’autres sujets en Italie.

D’autre part, la question des réfugiés est traitée par Fratelli d’Italia avec une mentalité que l’on pourrait qualifier d’impérialiste – une façon de penser le rôle de sa propre nation dans le scénario mondial typique de l’imaginaire fasciste, imprégnée d’autoritarisme et d’ethnocentrisme.

 

L’Italie en porte-à-faux vis-à-vis de l’UE ?

Certains observateurs ont déjà prédit un adoucissement pragmatique de l’approche anti-européenne habituellement adoptée par Giorgia Meloni et son parti. Pour mettre en œuvre son blocus naval, Fratelli d’Italia devrait en effet travailler en étroite coopération avec l’UE pour opérer sur les côtes libyennes.

À cet égard, Meloni a, de façon polémique, répété à plusieurs reprises que l’Europe ne peut pas se dérober à sa responsabilité de soutenir le projet, puisqu’elle n’a pas ménagé ses efforts pour endiguer la route des Balkans vers l’Allemagne d’Angela Merkel. Manifestement, ce n’est pas avec l’Allemagne (ou la France, à l’exception de Marine Le Pen) que Meloni semble avoir le plus d’atomes crochus au niveau de l’UE, mais plutôt avec le Groupe de Visegrád.

Cette attitude est aggravée par des propos qui sont souvent explicitement contraires aux positions du Parlement européen, comme son soutien récemment réitéré a Viktor Orban, qu’elle a présenté comme un gentleman démocratiquement élu, en contraste flagrant avec une récente résolution du Parlement européen qui qualifie la Hongrie d’« autocratie électorale ». Les relations entre Georgia Meloni et le leader hongrois ont toujours été étroites, notamment sur la question de la fermeture des frontières aux migrants.

Au vu de ces positions, bien que Meloni parle d’une mesure qui « s’inscrit parfaitement dans l’approche de l’UE », il est loin d’être certain que le projet de blocus naval reçoive le soutien de Bruxelles. La décision de mettre en œuvre une telle mesure de manière autonome serait encore plus critique, ainsi que difficile sur le plan pratique et économique.

 

Que pourrait-il se passer si l’UE ne soutient pas la politique migratoire de Georgia Meloni ?

Sommes-nous vraiment confrontés au risque que l’Italie suive l’exemple de pays comme la Hongrie et la Pologne, et devienne elle aussi un membre de l’Union qui utilise la menace de faire obstruction aux projets de l’UE pour obtenir gain de cause sur ses propres dossiers ?

Tout dépend évidemment de l’étanchéité de cette nouvelle coalition. Ce qui est certain, c’est que les forces anti-immigration de la droite radicale célèbrent déjà le résultat des élections italiennes, convaincues d’avoir un nouvel allié au sein de l’Union. Nous sommes à l’aube d’un nouveau défi pour l’UE, et ce sera potentiellement l’un des plus difficiles de son histoire récente.

 

Alessandro Mazzola, Cultural and Political Sociologist, Université de Liège

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.The Conversation

30 Sep 09:11

Le Conseil des États veut réduire la protection du loup

La Chambre des cantons a voté une modification de la loi sur la chasse qui permet une régulation des prédateurs durant l’hiver. Comme pour les bouquetins.
30 Sep 09:11

L’Uni débaptise son bâtiment Carl Vogt, savant controversé

L’alma mater ne souhaite plus qu’un homme aux thèses racistes et sexistes puisse la représenter.
30 Sep 09:07

Motion de l'UDC acceptée: Le National veut durcir l'accès au service civil

by ATS Import
Le National veut durcir l'accès au service civil Le service civil est trop attractif aux yeux du Conseil national. Deux ans après avoir rejeté la réforme du service civil, la Chambre du peuple a approuvé ce jeudi par 93 voix contre 84 une motion de l'UDC demandant de reprendre la plupart des mesures proposées en 2020.
29 Sep 21:50

 « 80 % des immigrants ne travaillent pas, ne parlent pas français ou n’adhèrent pas aux valeurs de la société québécoise » : après ses propos, le ministre de l’immigration du Québec Jean Boulet fait marche arrière

by perubu

« Peiné », le ministre de l’Immigration et député sortant de Trois-Rivières, Jean Boulet, assure qu’il « regrette profondément » les propos qu’il a tenus la semaine dernière selon lesquels « 80 % des immigrants s’en vont à Montréal, ne travaillent pas, ne parlent pas français ou n’adhèrent pas aux valeurs de la société québécoise ». Jean Boulet maintient que ses propos qui font controverse depuis mercredi ne reflètent ni sa « pensée » ni son « action » comme ministre de l’Immigration.

«Ce que je voulais essentiellement dire, c’est qu’il fallait s’améliorer en matière de régionalisation et d’accueil des personnes immigrantes», a-t-il expliqué en entrevue au 98,5 Montréal jeudi, soulignant une fois de plus que l’extrait joué en boucle depuis 24 heures dans les médias ne reflétait ni sa pensée ni son action.

M. Boulet insiste pour dire que le taux de chômage des immigrants arrivés dans les cinq dernières années est plus bas que la moyenne, et il est vrai que près de 80 % des immigrants québécois s’installent sur l’île de Montréal ou dans sa banlieue immédiate.

Il reconnaît toutefois que, pris dans son ensemble, ses propos sur les immigrants – tenus l’instant de quelques secondes dans la chaleur d’un débat qui a duré une heure trente – étaient complètement faux et qu’ils auraient mérité d’être plus nuancés. « Ce que j’aurais dû mentionner, c’est qu’il y en a “un certain nombre” qui ne parlent pas français, “un certain nombre” qui ne travaillent pas, et “un certain nombre” qui peuvent ne pas adhérer aux valeurs québécoises. »

Le ministre certifie qu’il n’a jamais eu l’intention d’essayer, à quelques jours du vote, de séduire une partie de l’électorat qui n’aime pas l’immigration en soutenant de telles assertions, qui ont provoqué de vives réactions, mercredi, y compris dans la circonscription où il se représente. […]

«M. Boulet s’est disqualifié, il ne peut plus être sur les bulletins de vote», a répété M. Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec, plus tard dans la journée, lors d’un point de presse organisé à Saint-Marc-des-Carrières, dans Portneuf. Il pourrait dire qu’il n’est plus candidat et inviter les gens à ne plus voter pour lui, a-t-il illustré. […]

Radio-Canada

29 Sep 21:48

PSG : Neymar soutient Bolsonaro pour l’élection présidentielle au Brésil

by Francois

A trois jours du premier tour des élections présidentielles au Brésil, l’attaquant du PSG et de la Seleçao, Neymar, a apporté son soutien au président sortant et candidat d’extrême droite, Jair Bolsonaro.

La superstar du football brésilien Neymar a déclaré son soutien au président d’extrême droite Jair Bolsonaro, à trois jours d’une élection ultra-polarisée, dans une vidéo publiée jeudi sur TikTok. Dans cette vidéo, l’attaquant du PSG, qui compte plus de huit millions d’abonnés sur TikTok et près de 180 millions sur Instagram, mime en souriant une chanson qui appelle à voter Bolsonaro. Un soutien de poids pour le chef de l’Etat sortant distancé dans les sondages par l’ex-président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva.

rmcsport.bfmtv.com

29 Sep 21:47

Les PME frappées par le surcoût énergétique du fait des sanctions prises par les autorités françaises

by Rédaction
Avec la guerre en Ukraine et les sanctions prises par les autorités contre la Russie, le prix du mégawattheures fluctue énormément, les entreprises françaises ont jusqu’au 31 octobre pour signer leur contrat d’Energie. Un contrat signé pour 3 ans ! Aujourd’hui aucune offre n’est faite sur le marcher, et le prix du mégawattheure ne cesse […]
29 Sep 21:47

« Face à l’insécurité » : Jean-Marc Morandini à la rencontre des habitants à Nantes

by Rédaction
« Face à l’insécurité » : Jean-Marc Morandini à la rencontre des habitants à Nantes «Faire l’amalgame entre les migrants et la délinquance c’est une honte», Bassem Asseh, 1er adjoint à la maire de Nantes, dans #MorandiniLive pic.twitter.com/58UKsxKw3p — CNEWS (@CNEWS) September 29, 2022 «Tous les indicateurs sont au rouge», Laurence Garnier en direct de […]
29 Sep 21:46

Zoom - Frédéric Saint Clair : Le libéralisme a transformé l'homme en chien

Les démocraties libérales ont échoué à apporter la pacification. La Chine et la Russie, invitées à jouer au jeu de la mondialisation inventé par les Européens, sont en train d'emporter la partie. De leur côté, les Occidentaux se lassent de leur statut de bourgeois consommateur indifférent au bien public. Il leur faut dépasser le concept libéral-capitaliste, avoir des idéaux au nom de quoi vivre et mourir. Dans son ouvrage "Comment sortir de l'impasse libérale ?",Frédéric Saint Clair propose de renouer avec la volonté de puissance. En ressort un nouveau paradigme politique civilisationnel et esthétique.

29 Sep 21:46

Macron : le coup de froid ! - JT du jeudi 29 septembre 2022

A la une de cette édition, la majorité fait dans le défilé vestimentaire pour parer le coup de froid à venir alors que le président menace de dissoudre l’Assemblée.

Nous ouvrirons ensuite une page sécurité avec la ville de Nantes en passe de devenir le Chicago de l’Ouest.

Et enfin, une page internationale avec la Hongrie qui s’apprête à demander à son peuple son avis sur les sanctions à l’encontre de la Russie.

29 Sep 21:46

I-Média n°412 - Victoire de Meloni, les médias livides !

L'image de la semaine

Bruno Le Maire et Elisabeth Borne vous présentent leur nouvelle mesure de sobriété énergétique pour l'automne : porter des cols roulés et des vêtements techniques. Des images démagogiques et infantilisantes sur lesquelles revient brièvement Jean-Yves Le Gallou cette semaine.

 

Victoire de Meloni, les médias livides !

Si pour de nombreux Italiens la victoire de la coalition de droite aux élections législatives est une bonne nouvelle, elle ne l'est certainement pas pour les médias français. Fasciste, néo-fasciste, vichyste ou post-fasciste : tous les qualificatifs sont bons pour diaboliser la chef d'État pressentie.

 

La revue de presse

 

Sabotage des Nord Stream, à qui profite le crime ?

La thèse d'un sabotage des gazoducs Nord Stream par les Américains est très crédible, pourtant, elle a été immédiatement écartée par la quasi-totalité des médias de grand chemin. Alors que de nombreux indices pointent les États-Unis du doigt, une question demeure : pourquoi les médias n'envisagent-ils pas une seconde cette possibilité ?

28 Sep 21:48

Paris : des militantes féministes agressées lors de la journée de l’IVG par des extrémistes de gauche pro-trans car elles considèrent qu’un homme ne peut pas avorter

by Francois
28 Sep 21:48

France : selon un sondage, près d’un tiers des femmes en âge de procréer ne veulent pas d’enfants

by perubu

Un tiers des femmes en âge de procréer ne veulent pas avoir d’enfants. C’est ce que révèle un sondage réalisé par le magazine Elle en partenariat avec l’Ifop et publié ce mercredi. L’enquête a été menée auprès d’un échantillon représentatif de 2005 femmes âgées de 15 ans et plus. Concernant les femmes «en âge de procréer», il s’agit de femmes âgées de 18 à 49 ans sans enfants et en capacité physique de procréer. La crise environnementale et climatique est notamment évoquée pour justifier le non-désir d’enfants, selon un sondage réalisé par le magazine Elle et l’institut Ifop.

Parmi les sondées qui ne ressentent pas de désir de maternité, 50% estiment qu’un enfant n’est pas indispensable à leur épanouissement personnel quand 48% ne souhaitent pas assumer de responsabilité parentale. La crise environnementale et climatique motive aussi le non-désir d’enfant de 39% des femmes interrogées, suivies des crises politiques et sociales (37%) et de la crainte de la surpopulation (35%), détaille Elle.

L’institut Ifop a également interrogé les sondées sur leurs idées politiques. 48% de sympathisantes EELV ont affirmé souhaiter rester sans enfant contrairement à celles des Républicains, de Reconquête ou du RN qui manifestent encore majoritairement un désir de maternité. 50% des femmes se jugeant «très féministes» et 54% se disant «très écologistes» ont également affirmé leur non-désir d’enfants.

La catégorie socioprofessionnelle des sondées est également un critère puisque 36% des dirigeantes d’entreprises préfèrent ne pas avoir d’enfants quand la majorité des femmes issues des catégories populaires expriment majoritairement leur désir de devenir mères. Le sondage relève également que plus de la moitié des mères d’un enfant de moins trois ans avouent parfois regretter leur choix de maternité. En outre, près d’une femme sur deux se dit prête à recourir à la procréation médicalement assistée (PMA) en tant que célibataire.

Le Figaro

28 Sep 21:47

Deux supporters de Liverpool victimes des incidents au Stade de France se sont suicidés, dont l’un une semaine après la finale. Ils avaient vécu le drame d’Hillsborough 33 ans plus tôt

by Koba

Alors qu’ils avaient déjà été témoins du drame d’Hillsborough en 1989, deux supporters de Liverpool, présents lors des incidents de la dernière finale de la C1 à Saint-Denis, se sont donnés la mort.

Cinq mois après les faits, on ne finit pas de parler de l’impact des graves débordements intervenus lors de la finale de la Ligue des champions Real Madrid-Liverpool (1-0) au Stade de France, le 28 mai. On a appris cette semaine que deux supporters des Reds, qui avaient vécu le drame d’Hillsborough il y a trente-trois ans et qui étaient présents à Saint-Denis, se sont suicidés. Pour rappel, le 15 avril 1989, lors d’une demi-finale de FA Cup opposant le Liverpool FC à Nottingham Forrest, disputée dans le stade d’Hillsborough à Sheffield, 96 fans du LFC, dont des enfants, étaient morts écrasés, pris dans des violents mouvements de foule.

Au moins 150 fidèles des Reds, qui avaient été témoins de ces scènes insoutenables, ont également assisté à la finale de la dernière C1, en ayant l’impression de revivre par moments le même cauchemar. Avant la rencontre, aux abords du Stade de France, ils ont été compressés contre d’autres spectateurs, en raison d’une gestion des flux de personnes inadaptée de la part des forces de l’ordre, avant de se retrouver, pour certains d’entre eux, bloqués contre les grilles de l’enceinte, en attendant de pouvoir y pénétrer. Parmi ces supporters ayant vécu ces deux drames, deux d’entre eux se sont donc donné la mort, comme nous l’a confié mercredi Peter Scarfe, le président d’HSSA (Hillsborough Survivors Support Alliance), une association d’aide aux victimes d’Hillsborough.

Onze supporters en thérapie

« Je ne peux pas donner trop de détails sur ces suicides, car des enquêtes sont en cours, si ce n’est que l’un est intervenu environ une semaine après la finale de Saint-Denis et l’autre, la semaine dernière. Les victimes avaient environ 52 et 63 ans et il ne fait aucun doute que, si elles ont commis cet acte irréparable, c’est parce que la dernière finale de la Ligue des champions a réactivé en elles le traumatisme de 1989, qu’elles pensaient avoir dépassé », affirme Scarfe, qui avait déjà évoqué le sujet lundi, lors d’une conférence organisée par le Parti Travailliste.

(…) L’Equipe

Le premier supporter âgé de 52 ans a mis fin à ses jours seulement une semaine après la finale tandis que l’autre homme de 63 s’est suicidé la semaine dernière. « Je ne peux pas donner trop de détails sur ces suicides, car des enquêtes sont en cours. (…) Il ne fait aucun doute que, si elles ont commis cet acte irréparable, c’est parce que la dernière finale de la Ligue des champions a réactivé en elles le traumatisme de 1989, qu’elles pensaient avoir dépassé », a expliqué Peter Scarfe, le président d’HSSA (Hillsborough Survivors Support Alliance). Onze autres supporters sont en détresse psychologique.

Foot Mercato


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28 Sep 21:44

Perles de Culture n°353 : Pourquoi Erdogan hait le vieil Occident ?

Anne Brassié reçoit Laurent Arthur du Plessis pour son livre "Erdogan ou la haine de l'Occident". Très rigoureusement et d'une plume élégante l'auteur dresse le portrait du président turc et expose sa terrible diplomatie qui trompe la pauvre Europe.

En seconde partie, Anne Brassie reçoit Aude de Kerros, artiste graveur pour ses deux livres parus en poche chez Eyrolles "L'art caché - Les dissidents de l'art contemporain", et "L'imposture de l'art contemporain - Une utopie financière". Elle est donc bien placée pour commenter le procès de Daniel Druet contre Maurizio Cattelan. Le premier réclame la paternité de son œuvre puisque c'est lui qui a créé le visage du pape Jean-Paul II dans l'installation de Cattelan, le pape terrassé par un météorite. Le vide de l'art conceptuel dans toute sa splendeur !

28 Sep 21:44

Russie/Ukraine : la surenchère permanente ? - JT du mercredi 28 septembre 2022

Au programme de ce journal, retour sur une situation internationale de plus en plus complexe entre référendum d’annexion d’un quart de l’Ukraine à la Russie et sabotage des gazoducs Nord Stream… L’heure est tout sauf à l’apaisement.

Egalement au sommaire, la justice à la sauce verte. Après des accusations de comportements inappropriés avec les femmes, Julien Bayou et Adrien Quatennens se sont mis en retrait de la scène politique. Aux manettes en tête, une certaine Sandrine Rousseau, pourfendeuse des machos.

Et enfin, dans un registre analogue, nous évoquerons un rapport sénatorial sur les méfaits de l’industrie pornographique.

28 Sep 21:44

Bistro Libertés - Italie, immigration : Idriss Aberkane clashe les médias

Idriss Aberkane, véritable star du streaming avec 625 000 abonnés sur YouTube, est l’invité spécial d’Eric Morillot pour cette 2ème édition du nouveau "Bistro Libertés". Trois fois docteur, c’est un être complet que nous recevons pour évoquer le raz de marée électoral en Italie, la déclaration du président sur l'envoi de migrants dans les campagnes et le lavage de cerveau par les médias du système.

Nous retrouverons aussi Pierre Gentillet (TVL/CNews), Greg Tabibian (J'suis pas content), Stella Kamnga (TVL/Sud Radio) et Mike Borowski (La gauche m’a tuer).

27 Sep 21:38

Assimilation : Gilles Verdez se fait appeler “Souleymane” dans la famille de sa femme

by Francois
27 Sep 21:37

Suède : Déjà 48 personnes tuées par balles lors de fusillades en 2022, le précédent record annuel de 2020 est battu, et l’année n’est pas finie

by Koba

Jusqu’à présent, 48 personnes ont été tuées par balle en Suède en 2022. La fusillade de jeudi soir dernier ciblant un homme à Kristianstad, signifie que le précédent record annuel de 2020 a été battu – même si nous ne sommes qu’en septembre.

Un rapport que le Conseil national de prévention de la criminalité (Brå) a présenté au printemps de l’année dernière a montré que la Suède était le seul pays européen à connaître une tendance à la hausse des fusillades mortelles.

En début de semaine, le chef de la police nationale suédoise, Anders Thornberg, a déclaré à l’agence de presse TT qu’il pensait que le nombre de morts serait beaucoup plus élevé avant la fin de l’année, plus de 60, a-t-il annoncé, si la violence se poursuit au rythme actuel.

Sveriges Radio

27 Sep 21:37

Jet de banane, lasers dans les yeux, hymne sifflé : Ambiance détestable au match “amical” Brésil-Tunisie au Parc des Princes

by Rémi

Organisé au Parc des Princes ce mardi, le match amical entre la Brésil et la Tunisie a donné lieu à plusieurs débordements, entre sifflets pendant l’hymne brésilien, jet de banane et lasers intempestifs.

Au vu de la fête organisée par les supporters tunisiens aux abords du stade ce mardi soir, l’ambiance promettait d’être chaude au Parc des Princes, ce mardi soir, pour le match amical délocalisé opposant leur sélection au Brésil. Mais c’est l’hostilité d’une partie des supporters des Aigles de Carthage que l’on a vue quelques minutes plus tard, lorsque le public a copieusement sifflé l’hymne auriverde. Un premier débordement qui en annonçait d’autres.

La réaction des tribunes lors de l’Hino Nacional Brasileiro a semblé irriter les joueurs brésiliens, à commencer par Marquinhos. Le défenseur central du Paris Saint-Germain, mine renfrognée, a secoué la tête et jeté des regards noirs sur sa droite, visiblement irrité. Les sifflets ont tout de même continué à pleuvoir, émanant de tribunes pleines, la rencontre se jouant à guichets fermés. Sur les premières minutes de la rencontre, les quolibets se sont aussi poursuivis à chaque fois que les Brésiliens posaient le pied sur le ballon.

Des lasers pour Neymar

Quelques minutes plus tard, l’arbitre a interrompu le match le temps de passer une annonce au sujet de lasers visant les visages des joueurs brésiliens. Le speaker a alors dû faire un rappel à l’ordre.

Plus tôt dans la rencontre, alors qu’il célébrait son deuxième but, Richarlison a lui été visé par… un jet de banane, partagé par des internautes sur Twitter. Aucun de ces débordements n’a en tous cas pas perturbé l’entame de match du Brésil, sur le plan sportif en tous cas: à la mi-temps, le favori de la prochaine Coupe du monde menait très largement (4-1), après un festival offensif.

BFMTV

(Merci à Rémi)