Shared posts

11 Dec 18:34

Une Nouvelle Librairie de droite au Quartier latin, appel à l’émeute de L’Express

by Gaia - Dreuz
L’ouverture d’une nouvelle librairie cataloguée « à droite » en plein cœur du Quartier latin au 11 rue de Médicis dans le VIe arrondissement peut constituer un petit événement en soi. Une inauguration qui a été suivie par les médias, de diverses manières comme on le verra. Un public qui s’intéresse au journalisme doit s’intéresser […]
11 Dec 18:31

Rappel : mise en garde de Trump sur le Pacte de Marrakech

by Marcher sur des oeufs
Pacte de Marrakech, nouvelle mise en garde de Trump (bien plus crédible que les Fake News des médias) :::: https://www.dreuz.info/2018/12/10/pacte-de-marrakech-nouvelle-mise-en-garde-de-trump-bien-plus-credible-que-les-fake-news-des-medias/ Jean-Patrick Grumberg 10 décembre 2018 Avec le Pacte mondial sur les migrations, dit Pacte de Marrakech, les Nations unies veulent « faire progresser la gouvernance mondiale aux dépens du droit souverain des Etats à gérer […]
11 Dec 18:29

Marrakech : ils ont déjà créé un groupe d’experts pour lutter contre « notre haine » des migrations

by Christine Tasin
Ils en avaient créé un pour le climat (il faut bien de soi-disant scientifiques pour faire avaler au bon peuple des énormités) : Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) — en anglais IPCC pour Intergovernmental Panel on Climate Change — est un organisme intergouvernemental, ouvert à tous les pays membres de l’ONU. […]
11 Dec 18:23

Le débat sur les migrations est miné par une peur contagieuse

De justesse, le Parlement a refusé de refuser le Pacte de l'ONU sur les migrations. Mais ce n'est que partie remise dans un combat d'usure qui pourrait finir devant le peuple.
11 Dec 18:20

L'UE prête à prolonger l'équivalence boursière

La Commission européenne devrait prolonger de six mois l'équivalence boursière suisse en attendant la conclusion d'un accord-cadre.
11 Dec 18:19

Le nombre de migrants en baisse à Vintimille : l’effet Salvini

by Robin
La politique d’immigration, voulu par Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur et chef de la Ligue ( un parti d’extrême droite ) a pour conséquence un nombre moindre de migrants qui débarquent en Italie. Conséquence : à Vintimille, le bureau de la Croix Rouge a fermé ses portes. Les habitants de Vintimille ne s’en plaignent pas. […]
11 Dec 18:18

Fabrice Epelboin : « L’espace médiatique aujourd’hui représente l’opinion d’à peine un quart des Français »

by Francois
Fabrice @epelboin : "L'espace médiatique aujourd'hui représente l'opinion d'à peine un quart des Français. On a assisté à un phénomène de repli sur soi dans les médias, qui a exclu un certain nombre d'opinions. Ces gens se sont réfugiés sur Internet depuis une décennie." pic.twitter.com/c0eK5VPhRe — France Culture (@franceculture) December 11, 2018 (Merci à Vperoni)
11 Dec 18:17

Gilets jaunes : « Nous les bouseux, on en veut plus des paroles d’Emmanuel Macron »

by Jean-Patrick Grumberg
S’il y avait un adulte dans la salle, il vous dirait pourquoi les promesses de Macron sont du vent, rien que du vent, et que rien ne va changer – bien au contraire. Giscard jouait de l’accordéon chez l’habitant, Macron leur a joué du pipeau. Je me sacrifie pour le faire parce que s’il faut compter sur […]
11 Dec 18:12

Pour s'informer, les Américains privilégient les réseaux sociaux

Selon une etude de l'institut Pew devoilee par << Le Figaro >>, la television reste le premier media pour s'informer tandis que les reseaux sociaux depassent la presse ecrite.
11 Dec 18:07

"Mardi noir" des lycéens : de nombreuses manifestations, sans incident majeur

by FRANCE 24
De nombreux rassemblements lycéens se sont déroulés mardi, sans incident majeur, dans plusieurs villes de France. Quelque 700 établissements ont répondu à l'appel du "mardi noir" lancé par les principaux syndicats.
11 Dec 18:04

Jair Bolsonaro sortira le Brésil du Pacte mondial pour les migrations

by FRANCE 24
Jair Bolsonaro, président élu du Brésil, "dissociera" son pays du Pacte mondial pour les migrations de l'ONU, adopté lundi à Marrakech, une fois qu'il aura pris ses fonctions le 1er janvier, a annoncé son futur chef de la diplomatie.
10 Dec 21:46

La Roumanie en proie au Mouvement des Casquettes Jaunes

by Ferenc Almassy

Par Raoul Weiss.

Roumanie – Une photographie (reproduite ci-dessus) fait actuellement le tour de l’Internet de langue roumaine (par exemple ici, sous la plume acérée du blogueur très bien informé Bogdan Tiberiu Iacob). On y voit le président Klaus Johannis, sur la tribune des festivités du centenaire du rattachement de la Transylvanie, entouré de « ses hommes », à savoir : quelques leaders de son parti (le PNL), mais surtout beaucoup, même énormément de membres (pour la plupart généraux, reconnaissables à leur casquette à bande jaune) du Service Roumain d’Information. Un comble pour un service dit « secret », lors d’une commémoration de victoires militaires : le SRI est « l’arme » la mieux représentée (et de loin !) sur la photographie. Au cours de cette mémorable année du centenaire, Johannis a d’ailleurs ajouté des dizaines de nouveaux généraux à l’effectif déjà pléthorique du haut État-major roumain – dont 6 généraux du SRI, d’une seule salve. Les retraites spéciales dont jouissent lesdits généraux, d’un montant absolument indécent dans cet État le plus pauvre de l’UE, font d’ailleurs jaser, rappelant à s’y méprendre le statut des apparatchiks dans les régimes de type soviétique.

Lorsque, dans l’interview accordé à ce site suite à mon expulsion de Roumanie, j’avais parlé de la transformation de ce pays en « état policier de facture sud-américaine », certains lecteurs ont pu croire que j’exagérais, laissant s’exprimer une rancœur personnelle à l’encontre de certains fonctionnaires indélicats, responsables de la situation dans laquelle je me trouve actuellement. Pourtant, d’une part, ces propos ne faisaient que confirmer d’autres constats, bien antérieurs à mon expulsion (et qui ont pu la provoquer) ; d’autre part, cette photographie prouve que le constat n’a rien d’exagéré. Non seulement les services « secrets » roumains sont les plus nombreux et les plus chers d’Europe (à en croire leur budget officiel – d’ailleurs en hausse cette année !), mais ils sont aussi … les moins secrets. Révélons donc un secret de Polichinelle : dans ce désert industriel qu’est la Roumanie actuelle, il n’y a rien à espionner. Les seuls objectifs militaires sérieux sont des bases américaines directement gérées par les Américains, que les services roumains ne contrôlent pas et auxquelles eux-mêmes n’ont probablement qu’un accès limité. Les structures – surnuméraires et hors de prix – qu’il est d’usage d’appeler « services secrets » sont donc en réalité une police politique, dont la méthodologie glisse de plus en plus du soft power post-moderne (de la manipulation discrète) vers l’intimidation « à l’ancienne ». La visibilité du SRI sur cette « photo de famille » est donc très certainement voulue, et adresse un message clair à la classe politique et à la population de cet État du Tiers-Monde curieusement intégré à l’UE : « quelles que soient les transformations par lesquelles devra passer la Roumanie pour s’adapter au nouveau contexte géostratégique, elles ne se feront pas sans nous ! ».

Les liens étroits de Klaus Johannis avec le SRI m’avaient été révélés, peu de temps après son élection, par un homme politique roumain proche de son parti (dont je ne peux naturellement pas révéler l’identité sans le mettre en danger), au cours d’une promenade dans un parc. Sachant que, sous Ceaușescu, la minorité allemande dont Johannis est issu était passée de 600.000 à 60.000 membres en l’espace d’une décennie, on devinait de toute façon aisément que ce professeur de physique, qui était non seulement resté au pays, mais avait même eu accès à l’université sous le communisme (en dépit des accointances de sa famille avant 1945 avec des organisations proches du NSDAP) ne pouvait pas « être en très mauvais termes » avec le régime d’avant 1989. A l’époque, cet aveu m’avait presque surpris, tant le vernis de « modernité européenne et multiculturelle » du « maire-prodige de Sibiu » restait alors brillant. Les hongrois de Transylvanie (dont je suis proche dans la vie privée) avaient d’ailleurs majoritairement cédé à cette illusion, votant pour un président qui, une fois élu, allait très rapidement porter la magyarophobie d’État à des niveaux ignorés depuis le début de la « transition démocratique ». Quant aux libéraux roumains – et notamment aux partisans sincères du mouvement #rezist – ils ne sont toujours pas revenus du mirage Johannis, et s’enorgueillissent même de parfois voir à la tête de leurs manifestations « anticommunistes » un homme-lige des héritiers directs de la Securitate de Stat de Nicolae Ceaușescu ! Cette photographie aura-t-elle le pouvoir de leur ouvrir les yeux ? Même cela n’est pas certain : il n’est de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

Ajoutons que, dans leur contrôle du « champ tactique » de la politique roumaine, ces « services » (qui ne servent qu’eux-mêmes), littéralement propriétaires du « libéralisme roumain de droite », n’ont pas oublié d’investir aussi le libéralisme de gauche : sur une autre photographie (moins commentée) du même événement, on aperçoit, à faible distance de Johannis, la seule personnalité membre du PSD qui semble avoir été tolérée sur cette tribune hautement euro-atlantique : la commissaire européenne Corina Crețu, amie personnelle de G. Soros, qui maintient une porosité de « l’aile gauche » du PSD vers « l’aile gauche » du mouvement #rezist. Cette présence apparemment incongrue aide à se faire une idée assez précise de la Roumanie qu’enfanterait un retour au pouvoir de l’ancien premier-ministre (et contre-candidat malheureux de Johannis aux dernières présidentielles) Victor Ponta, dont le mouvement Pro România en cours de constitution se veut un « PSD non-corrompu et pro-européen » – voire une arrivée au pouvoir de Corina Crețu elle-même, dont certains chuchotent qu’elle pourrait être le candidat de Pro România aux présidentielles : autre masque, même système.

Il est vrai que le SRI aurait alors peut-être à partager un peu plus le gâteau « national » avec son confrère le SIE (Service d’Information Externe), dont Victor Ponta est notoirement proche. Dans ce scénario à l’ukrainienne, il est clair que le SRI « coache » en premier lieu les nationalistes chauvins (à nostalgies mal dissimulées envers la Garde de Fer) qui pullulent autour de Johannis, tandis que le SIE « tient la main » de l’aile macronienne/LGBT du mondialisme roumain : l’art du casting.

Dans cette perspective, le fait que Corina Crețu fasse encore partie du Parti Social-Démocrate de Liviu Dragnea est un assez mauvais signe pour ce dernier, ou tout du moins pour l’électorat patriote du PSD, étant donné ce qu’il révèle probablement : que l’État profond pense encore (peut-être à raison) être en mesure de « discipliner » la coalition au pouvoir, de façon à s’épargner une alternance chaotique (l’opposition étant extrêmement fragmentée) ou une « solution chilienne » (à laquelle on peut néanmoins gager que Johannis et ses hommes à casquette jaune – ou inversement : les vrais maîtres de la Roumanie et leur porte-valise saxon – sont déjà prêts).

L’État profond est, en tout état de cause, au moins en mesure d’affaiblir la coalition au pouvoir : la défection de quatre parlementaires PSD (passés au mouvement Pro România) vient justement de lui faire perdre la majorité absolue dont elle jouissait jusqu’ici au parlement. Liviu Dragnea va donc avoir cruellement besoin des voix du parti de la minorité hongroise (UDMR), qui soutenait déjà depuis des mois la coalition, mais hors-gouvernement, sur une position de critique constructive. Or l’UDMR, pour accepter de s’impliquer plus avant dans le gouvernement, devra – sous peine de défection de sa base, travaillée au corps par la presse pro-occidentale hongroise de Transylvanie – démontrer à son électorat que cette « honteuse » collaboration avec les « post-communistes » de Liviu Dragnea se justifie, c’est-à-dire que l’UDMR devra exhiber les « gains ethniques » concrets au prix desquels ladite collaboration aura été négociée.

La liste de ces revendication vient d’ailleurs justement d’être rendue publique, et paradoxalement, ce sont justement les événements de 1918, actuellement commémorés par tout ce que la Roumanie compte de plus chauvin, qui l’ont fournie : après presque 30 ans de tergiversations, l’UDMR réclame enfin pour la minorité hongroise le statut d’autonomie qui lui a été promis par la déclaration d’Alba Iulia, en compensation de son transfert sous une autorité étatique non-hongroise – promesse roumaine restée depuis lors lettre morte. La satisfaction de ces revendications ne ferait, bien entendu, rien perdre à la Roumanie en tant qu’État, mais elle exposera Liviu Dragnea au reproche de « trahison nationale » de la part de la frange chauvine de son électorat – une frange particulièrement sensible au discours magyarophobe des infiltrés du SRI, qui pullulent dans la presse et la blogosphère roumaines nationalistes.

Certes, à en juger par les résultats du « ballon d’essai » lancé aux dernières législatives sous le nom de Parti de la Roumanie Unie, cette frange, bien que très active sur les réseaux sociaux, ne pèserait en réalité guère plus de 3% des votants – ce qui pourrait bien aussi être le poids de l’aile sécessioniste « de gauche » (libérale) que Corina Crețu pourrait, le moment venu, emporter avec elle dans les bras de Victor Ponta (ou l’inverse) : une dizaine de parlementaires en tout, ce qui, même si une partie des 19 parlementaires ALDE devait suivre le mouvement, produira a priori un total de pertes inférieur à l’apport potentiel (18 parlementaires) de l’UDMR. Fin stratège, Liviu Dragnea le sait, et se pose donc probablement plutôt la question suivante : dans quelle mesure peut-il se permettre de « placer la vie de son gouvernement » (et donc sa propre liberté, menacée par les menées du Parquet Anti-corruption) dans les mains de l’UDMR ? Pesée délicate, dans laquelle intervient, d’un côté, la bonne discipline de parti que semble avoir réussi à imposer le jeune et talentueux Hunor Kelemen à la tête de l’UDMR – mais aussi, dans l’autre plateau de la balance, la haine atavique et irraisonnée que vouent au PSD une bonne partie des élites hongroises de Transylvanie, pas forcément représentatives des sentiments de la base, mais suffisamment bruyantes pour jeter le trouble.

Dragnea misera-t-il sur Visegrád, ou sur une soumission (nécessairement suicidaire) à l’État profond sous contrôle mondialiste ? Hic Rhodus, Livie, hic salta !

Photo : InPolitics.ro

10 Dec 21:45

Autriche : une ado de 16 ans poignardée à mort dans sa chambre par son petit-ami, un migrant mineur hébergé dans un centre d’accueil

by Koba
Lundi soir, une jeune fille de 16 ans a été poignardée à mort dans sa chambre en Haute-Autriche. Son petit ami de 17 ans est soupçonné de l’avoir tuée. Michelle F., 16 ans, a été retrouvée morte par sa mère dans sa chambre lundi soir à Steyr, en Autriche. La porte était bloquée et difficile […]
10 Dec 21:45

Gilets jaunes : certains blindés étaient secrètement équipés d’une réserve de liquide incapacitant selon Marianne (MàJ)

by Horatius
11/12/18 Les précisions de la gendarmerie – et les nôtres – après notre article sur les blindés disposés dans Paris samedi https://t.co/aatRTx2S5T pic.twitter.com/pO7w3AR7WN — Marianne (@MarianneleMag) December 11, 2018 Une information démentie par la gendarmerie auprès du Figaro. (…) «Il n’y a pas d’arme secrète», coupe-t-on à la gendarmerie. Les véhicules blindés à roue de […]
10 Dec 21:43

Dix courtes observations sur le mouvement des Gilets Jaunes

by Michel Geoffroy
Dix courtes observations sur le mouvement des Gilets Jaunes
Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples, analyse le mouvement des Gilets Jaunes.
10 Dec 21:42

Aude. L’usine de Monsanto à Trèbes bloquée par des gilets jaunes [Vidéo]

by Jordi Vives

10/12/2018 – 12h45 Trèbes (Lengadoc-info.com) – Des gilets jaunes bloquent l’entrée de l’usine de Monsanto depuis ce lundi matin à Trèbes (Aude). Photos : Lengadoc Info Lengadoc-info.com, 2018, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

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10 Dec 21:42

Pacte de Marrakech, un député explique les dangers pour les Etats européens [Vidéo]

by Jordi Vives

10/12/2018 – 13h40 Strasbourg (Lengadoc-info.com) – Photos : DR Lengadoc-info.com, 2018, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

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10 Dec 21:41

Zoom – Jean-Frédéric Poisson : L’islam à la conquête de l’occident

by Gildas Ailes

Jean-Frédéric Poisson, le président du Parti chrétien-démocrate nous présente son livre, l’Islam à la conquête de l’Occident. Un ouvrage dans lequel il décortique au scalpel un document daté de l’an 2000 dans lequel les pays musulmans ont mis au point leur stratégie d’expansion dans les terres occidentales. Un plan de bataille qui a fait son chemin depuis.

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10 Dec 21:41

Edition spéciale Gilets Jaunes – Journal du lundi 10 décembre 2018

by Gildas Ailes

Edition spéciale Gilets Jaunes

Pour le quatrième samedi de mobilisation, les Gilets Jaunes étaient encore au rendez-vous. En région, de nombreux rassemblements ont gonflé leurs rangs, tandis que les craintes de violence sur la Capitale ont découragé les plus défavorisés. Après le fiasco de la semaine précédente, le gouvernement avait tout misé sur la sécurité, quitte à employer une répression a priori à l’encontre des gilets jaunes dès le matin, sans pour autant s’attaquer aux casseurs du soir. A l’aube de nouvelles mobilisations, les manifestants attendent la parole d’Emmanuel Macron, sans grand espoir.

Société / Gilets Jaunes acte IV : le prix de l’apaisement

Politique / Emmanuel Macron, la dernière chance

Immigration / Le pacte de Marrakech adopté

L’actualité en bref

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10 Dec 21:41

Theresa May annonce au parlement le report du vote sur l'accord de Brexit

Theresa May a annoncé ce 10 décembre aux députés britanniques le report du vote sur l'accord de sortie de l'Union européenne, prévu le lendemain, en raison des profondes divisions des parlementaires britanniques qui menaçaient de le voir rejeté. «Nous allons reporter le vote prévu [le 11 décembre]» a déclaré le Premier ministre britannique, soulignant que les députés britanniques demeuraient particulièrement opposés à la solution trouvée pour éviter le retour d'une frontière physique entre la province britannique d'Irlande du Nord et la République d'Irlande, dite solution du «backstop». 

«J'irai voir mes homologues des autres pays membres [de l'Union européenne] pour discuter avec eux des préoccupations exprimées par cette assemblée», a-t-elle en outre ajouté. Theresa May a averti que dans le cas où ces nouvelles discussions à Bruxelles déboucheraient sur un échec, le gouvernement britannique accélérerait «ses préparatifs» pour sortir de l'Union européenne. Ce report a immédiatement entraîné une chute de la livre. Une sortie de l'UE sans accord est le scénario catastrophe pour les milieux économiques britanniques.

La veille, dans une interview accordée au journal Mail on Sunday, Theresa May avait prévenu les députés britanniques que le rejet de l'accord de Brexit ferait courir «le risque très réel» d'un maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne : «Cela signifierait, une grave incertitude pour le pays, avec un risque très réel de ne pas avoir de Brexit, ou de quitter l'Union européenne sans accord.»

Lire aussi : Le Royaume-Uni peut décider seul de renoncer au Brexit, annonce la Cour de justice de l'UE

10 Dec 21:39

«Vous allez recevoir sur votre gueule!»: un commissaire belge aux Gilets jaunes (vidéo)

En face d’un groupe de Gilets jaunes descendus dans les rues de Bruxelles le 8 décembre, le commissaire Pierre Vandersmissen a fait une déclaration plutôt inattendue. «Alors, vous allez recevoir sur votre gueule!», a-t-il notamment dit aux manifestants qui refusaient d’obtempérer à ses ordres, entend-on sur une vidéo en ligne sur le Net.
10 Dec 21:37

En Belgique, le ministre de la Défense est désormais aussi celui des Affaires étrangères

by Laurent Lagneau

Le Pacte de Marrakech, qui doit être signé ce 10 décembre, suscite la polémique depuis quelques jours. Et certains « gilets jaunes » accusent même le président Macron de vouloir « vendre la France ». Des responsables politiques en vue ont enchaîné sur le même thème. « Le Rassemblement national exige du président de la République, qui s’apprête à signer […]

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10 Dec 18:00

Trump prêt à se battre contre le harcèlement présidentiel des Démocrates

by Magali Marc
Lors de l’émission «Face the Nation» de CBS, le prochain président de la Commission des renseignements de la Chambre des Représentants, le Représentant Adam Schiff (un Démocrate de la Californie), a déclaré que le président Donald Trump pourrait éventuellement être condamné et faire de la prison. Schiff faisait allusion aux accusations portées contre son avocat […]
10 Dec 17:42

“Nous aussi on va les enfiler, les gilets”, prévient un syndicat de police

by 6medias1
“Nous aussi on va les enfiler, les gilets”, prévient un syndicat de police 6medias1 lun 10/12/2018 - 10:22
10 Dec 16:30

Les mensonges des médias pour protéger la signature du Pacte de Marrakech

by Polémia
Les mensonges des médias pour protéger la signature du Pacte de Marrakech
Alors qu'une très large majorité de Français s'oppose à l'immigration, de nombreux médias ont décidé de défendre le Pacte de Marrakech ! Quitte à tromper leurs lecteurs, sciemment ou par omission...
10 Dec 16:21

Guy Parmelin et la droite confinent Viola Amherd à l'armée

La majorité UDC et PLR a imposé à la nouvelle venue de reprendre le département de la Défense. Un contre-emploi surréaliste pour une femme plutôt pacifiste.
10 Dec 16:17

Berne: Aux CFF, la violence se vit au quotidien

En 2017, 3102 cas de violences touchant le personnel de l'ex-régie fédérale ont été recensés. Bien qu'élevé, ce chiffre tend néanmoins à se stabiliser, précise l'entreprise.
10 Dec 16:15

Retraits en série, manifestations : le pacte sur les migrations part-il sur de mauvaises bases ?

Des représentants de plus de 150 pays (sur les 193 pays représentés à l'ONU) se sont réunis ce 10 décembre à Marrakech, au Maroc, afin d'approuver le pacte mondial des Nations unies sur les migrations, un texte qui polarise à travers le monde les voix critiques contre l'immigration. Décrié notamment par les populistes de droite occidentaux, le texte, qui se veut «non contraignant» pour les Etats signataires, vise à rendre les migrations «bénéfiques à tous». Il énumère en ce sens 23 objectifs avec, pour chacun d'eux, les mesures nécessaires à entreprendre pour les atteindre. Or, celles-ci ont été perçues comme des entraves à la souveraineté nationales par un certain nombre d'Etats qui ont choisi de se dissocier du pacte ou de le soumettre à des consultations internes.

Etats-Unis, Hongrie, Autriche ou encore Pologne ont dit «non»

Plusieurs pays ont d'ores et déjà choisi de se retirer du pacte, après avoir approuvé le texte le 13 juillet dernier à New York. C'est notamment le cas de l'Autriche, l'Australie, le Chili, la République tchèque, la République dominicaine, la Hongrie, la Lettonie, la Pologne et la Slovaquie. 

Les Etats-Unis, qui s'étaient retirés de l'élaboration du texte en décembre 2017 en le jugeant contraire à la politique d'immigration du président Donald Trump, ont lancé ce 7 décembre une nouvelle salve contre le Pacte et contre toute forme de «gouvernance mondiale». «Les décisions sur la sécurité des frontières, sur qui est admis à résider légalement ou à obtenir la citoyenneté, figurent parmi les plus importantes décisions souveraines qu'un pays peut prendre», a fustigé la mission diplomatique américaine à l'ONU dans un communiqué.

Par ailleurs, sept pays ont souhaité plus de consultations internes : Belgique, Bulgarie, Estonie, Israël, Italie, Slovénie et Suisse, selon les informations de l'AFP.

Contestations au sein de certains pays 

La question du pacte a en outre provoqué des remous politiques au sein de certains pays. Ainsi, le 8 décembre, les ministres nationalistes flamands de la N-VA ont décidé de démissionner de la coalition au pouvoir en Belgique depuis quatre ans, en raison de leur opposition au texte, soutenu par le reste de la majorité.

A Ottawa, des échauffourées ont opposé le 8 décembre des groupes pro-immigration et des militants opposés à l'adhésion au pacte. Le Premier ministre canadien Justin Trudeau avait prévenu de son intention ferme de l'adopter : «Accueillir les gens venus du monde entier grâce à un système d'immigration rigoureux est ce qui a fait du Canada un pays fort, et c'est quelque chose dont le monde a toujours davantage besoin», selon lui.

Côté français, la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen s'est à plusieurs reprises offusquée que la France signe un pacte «immigrationniste», «en catimini», et a tenu le 8 décembre un meeting à Bruxelles avec Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump, afin de le critiquer vigoureusement.

«Faciliter la mobilité de la main-d’œuvre», «faire évoluer la manière dont les migrations sont perçues»

Que prévoit ce texte sujet à tant de polémiques ? Au-delà des mesures visant à protéger les migrants (notamment dans l'objectif 9 qui prévoit de renforcer la lutte transnationale contre le trafic de migrants, ou encore l'objectif 10 qui vise à éliminer la traite de personnes), le pacte onusien comporte d'autres aspects, comme celui d'encourager l'immigration plutôt que de la contrôler. De fait, à travers l'objectif 5, les signataires s'engagent par exemple à ménager des options et des filières de migration régulière, accessibles et plus souples, «pour faciliter la mobilité de la main-d’œuvre».

Par ailleurs, le pacte de Marrakech entend «faire évoluer la manière dont les migrations sont perçues». L'objectif 17 encourage ainsi les Etats à «condamner et contrer» les actes de racisme, de discrimination ou encore d'intolérance envers les migrants, notamment en exerçant un contrôle de l'information. Afin de promouvoir une «information indépendante, objective et de qualité, y compris sur internet», les Etats ayant approuvé le pacte sont appelés à «sensibilis[er] les professionnels des médias aux questions de migration et à la terminologie afférente, en instituant des normes déontologiques pour le journalisme et la publicité et en cessant d’allouer des fonds publics aux médias qui propagent l’intolérance, la xénophobie, le racisme et les autres formes de discrimination envers les migrants».

Lire aussi : Le Pacte de Marrakech sur les Migrations : l’ingérence de l'ONU dans les affaires d'Etats souverains

10 Dec 00:45

Pacte de l’ONU sur les migrations : des associations flamandes de droite organiseront une « Marche contre Marrakech » à Bruxelles

by Koba
Plusieurs associations de droite et leurs sections «jeunes» organiseront la semaine prochaine à Bruxelles une «Marche contre Marrakech». Près de 10.000 utilisateurs de Facebook ont montré leur intérêt pour l’événement créé sur le réseau social, et 4.000 ont confirmé leur participation. L’association des étudiants catholiques flamands (KVHV) et l’association des étudiants nationalistes (NSV) se joindront […]
10 Dec 00:45

Gilets Jaunes : Nicole Belloubet, Ministre de la Justice, annonce des interpellations préventives le vendredi puis le nie le dimanche

by Horatius
La ministre de la Justice Nicole Belloubet annonce que des interpellations préventives ont eu lieu ce vendredi pic.twitter.com/vGCRz2UaRj — BFMTV (@BFMTV) December 7, 2018 La ministre de la Justice Nicole Belloubet (@NBelloubet) revient au micro d' @AliBaddou sur le bilan policier des mobilisations des #giletsjaunes : "Il n'y a pas eu d'interpellation préventive" #Questionspol pic.twitter.com/koLidemofp […]