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13 Jul 06:03

Antiracisme, accusation identitaire et expiation en milieu académique

by Catherine Kintzler

Le 16 juin 2020, le président d’une société savante états-unienne, la Society For Seventeenth-Century Music, écrit à ses adhérents. 


Consécutive à l’horreur qu’a inspirée la mort atroce de George Floyd, la Lettre du président informe ses adhérents que l’organisation entend affirmer une politique d’antiracisme et d’« inclusion ».

Tout en rappelant opportunément le principe universel de la non-discrimination, le programme exposé s’engage dans une entreprise d’auto-accusation identitaire qui a quelque chose d’expiatoire et propose, pour orienter aussi bien ses objets d’étude que ses participants, de recourir à un critère discriminatoire. Mais le texte de référence dont la Lettre se réclame va plus loin encore.

Faisant partie d’un groupe « predominantly white », même si vous n’êtes pas coupable de racisme, vous êtes coupable de ne pas reconnaître la filiation du racisme en vous

Résumons le raisonnement : puisque nous avons été jusqu’à présent complices et agents involontaires d’un privilège blanc (« whiteness as the norm ») dans le choix de nos objets d’étude et dans celui des chercheurs que nous soutenons, prenons des mesures pour que ces choix soient à l’avenir guidés par un critère opposé et volontaire : le dé-centrement de la blancheur (« de-centering whiteness »).

On ne passe pas d’un critère discriminatoire implicite (le privilège blanc) à son abolition vigilante, comme le voudrait la déclaration de principe, mais à son inverse explicite et tout autant excluant. Le grand bouleversement antiraciste consiste à inverser des attributs (blanc, inconscient / non-blanc, conscient) et à conserver la substance (discrimination). Combattre une attitude en la reproduisant volontairement et en la déplaçant, ce n’est pas nouveau : on reconnaît le schéma de la bien nommée discrimination positive.

Quel progrès. Quel bel exemple de liberté dans la recherche scientifique.

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Une démarche de type inquisitorial

Si les Blancs jouissent d’un privilège, il faut le combattre prioritairement et concrètement, en chaque occurrence, par l’application stricte du principe d’égalité et des lois qui condamnent le favoritisme. Vigilance qui implique qu’on se pose inlassablement des questions, lesquelles valent pour tous en toutes occurrences. A-t-on écarté un candidat à cause de ce qu’il est et non parce que son dossier était insuffisant ? A-t-on fait obstacle à un domaine de recherche, négligé un objet, récusé une méthode ou un courant de pensée pour des motifs extérieurs à la validation scientifique ? Mais tel n’est pas exactement le propos de la Lettre qui procède par culpabilisation générale : une moralisation auto-accusatrice et identitaire y encadre les propositions.

Une démarche de type inquisitorial s’introduit par la mise en place d’un sentiment de culpabilité générale liée par essence à une couleur de peau. On ne parle pas expressément de culpabilité – en l’occurrence de racisme, susceptible d’enquête débouchant éventuellement sur une sanction – mais plus subtilement d’une complicité diffuse avec le racisme, l’esclavagisme et le colonialisme en général, particulièrement relatifs au passé. La notion de complicité n’a pas ici son sens judiciaire ; elle a pour fonction de permettre des rapprochements. Il devient ainsi possible, de proche en proche, de considérer quelqu’un comme lié par héritage (« legacy ») à des crimes, des délits, des fautes commis par ses ancêtres proches ou lointains (ou par l’un des « siens », ceux qui lui ressemblent), mais qu’il n’a pas commis lui-même. Faisant partie d’un groupe « predominantly white », même si vous n’êtes pas coupable de racisme, vous êtes coupable de ne pas reconnaître la filiation du racisme en vous. Il s’agit donc de vous mettre en état d’effectuer cette reconnaissance, d’en faire l’aveu.

Or cette complicité est inconsciente par définition (« unintentional complicity »). Elle touche le milieu académique, mais aussi, si on y pense bien, tout autre milieu que l’on voudra, pourvu qu’on y soupçonne une trace de « whiteness as the norm », pourvu qu’on puisse le catégoriser par une assignation désormais infamante. Il n’y a pas lieu de l’établir : elle est présentée comme un phénomène social général auquel « nous » n’échappons pas. S’érigeant en analyste sauvage qui sait vous dire votre vérité, la Lettre se fait procureur qui saura vous la faire avouer. On peut ainsi décider que quelqu’un, du fait même qu’on l’assigne à un groupe, est impliqué par essence dans un dispositif répréhensible. Il s’agira alors de lui faire prendre conscience de sa position « inappropriée », et non de mener une enquête à charge et à décharge en bonne et due forme. Que l’accusé se défende sera une preuve de plus qu’il s’accroche à une attitude nuisible en s’y aveuglant : il faut donc charitablement lui ouvrir les yeux. Mené par des procureurs dont la conscience lucide autoproclamée n’est pas effleurée par le doute mais guidée par le soupçon, la suite d’un tel procès en « conscientisation » n’est pas nécessairement pénale, elle est avant tout morale. L’histoire enseigne qu’elle en vient vite à la violence physique : c’est l’exorcisme, c’est l’expiation, c’est la rééducation.

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Dix commandements aux universitaires blancs

Devant ce politiquement correct venant d’une tranquille société savante consacrée à un objet spécialisé à mille lieues de l’agitation sociétale, on peut penser à un affichage apeuré, à une mesure de protection hâtive contre un courant qui devient de plus en plus menaçant, et pas seulement outre-Atlantique.

La Lettre fait appel à une référence qu’elle recommande vivement. Cité comme arrière-plan directeur, ce texte vigoureux donne la mesure de l’insécurité morale et intellectuelle qui s’abat sur le monde académique 2. Il ne s’embarrasse pas de susciter un scrupule – qu’il traite au demeurant et assez plaisamment comme une contorsion dérisoire. C’est une série d’injonctions comminatoires, de sommations sans appel : dix commandements y sont adressés aux universitaires blancs en vue de leur « amélioration ». On y apprend que la contrition et la repentance ne sont que des manières de prolonger, sur un mode larmoyant, le privilège blanc : plus fort encore que dans la procédure de l’Inquisition, l’aveu de la faute est encore une faute, un péché narcissique. Un miroir féroce est tendu à nos musicologues dix-septiémistes, renvoyés à un nombrilisme pleurnichard. Toute objection est d’avance disqualifiée comme relevant de ce que, en France, on appellerait une « crispation de privilégiés ». On en a connu naguère la version stalinienne qui qualifiait de « petite-bourgeoise » toute velléité critique. Le gauchisme militant en reprit bientôt le schéma par la fameuse et systématique interrogation : « D’où parles-tu ? » .

En lisant ce texte impératif, je pouvais croire à une fiction, comme j’ai pu le croire en regardant la fameuse vidéo sur l’université Evergreen. Mais ces nouveaux inquisiteurs sont bien réels. La question n’est plus de savoir si les ordres qu’ils donnent ont pour finalités l’égalité des droits, la justice sociale et la concorde : on sait qu’ils ont pour effet (et souvent pour objet) la partition de l’humanité. Elle est de savoir si ceux qui les donnent ont le pouvoir de les faire respecter.

Revenons à notre modeste société savante. Il n’est pas nécessaire d’être spécialiste du XVIIe siècle pour extraire de la fable de La Fontaine « Le loup et l’agneau » le principe accusateur identitaire « C’est donc quelqu’un des tiens ». Mais il sera intéressant de voir si le ballet du Bourgeois gentilhomme sera réexaminé au sein de la Society For Seventeenth Century Music : appropriation culturelle occidentalo-centrée ou satire de l’Empire ottoman esclavagiste ?

N.B. La critique ci-dessus n’affecte en rien l’estime que je porte, par ailleurs, à la SSCM en tant que société savante, aux chercheurs qui y travaillent et aux travaux conduits et soutenus par elle.

>>> Vous pouvez retrouver cet article dans sa version longue sur le site de son auteur Mezetulle <<<

12 Jul 07:51

Zoom – Thaïs d’Escufon et Jérémie Piano : Identité, le cri d’une génération !

by Gildas Ailes

Thaïs d’Escufon et Jérémie Piano font partie des militants identitaires qui ont « banderolé » la manifestation dite contre les « violences policières » et pour Adama Traoré. Cette action spectaculaire et pacifique menée sur les toits de la place de la République à Paris a été un succès indéniable. Les deux militants emblématiques de cette Génération Identitaire reviennent, pour TVLibertés, sur le déroulement de l’opération, les réactions haineuses et violentes des manifestants agglutinés et les interpellations des forces de l’ordre… « Identité » est devenue le cri d’une nouvelle génération d’hommes et de femmes que rien ne semble pouvoir arrêter.

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11 Jul 22:37

Italie : Alice, 32 ans, attaquée à coups de pierre en pleine rue par un migrant clandestin, elle a perdu un œil suite à l’agression

by Koba
Rome (Italie) – un immigré clandestin a frappé une jeune fille à coups de pierre et lui a fait perdre un œil. Les habitants de Casilino expriment leur colère : « C’est de pire en pire ». Alice Tarquini, 32 ans, originaire de Rome, a été victime d’une violente agression qui lui a fait perdre un œil. […]
11 Jul 22:34

Sainte-Sophie: Erdogan balaie les condamnations internationales au nom du «droit souverain» d'Ankara

«Ceux qui ne bronchent pas contre l'islamophobie dans leurs propres pays [...] attaquent la volonté de la Turquie d'user de ses droits souverains», a déclaré le président turc Recep Tayyip Erdogan ce 11 juillet au cours d'une cérémonie en visioconférence. «Nous avons pris cette décision non pas par rapport à ce que les autres disent mais par rapport à nos droits, comme nous l'avons fait en Syrie, en Libye et ailleurs», a-t-il ajouté.

Le Conseil d'Etat, le plus haut tribunal administratif de Turquie, a accédé la 10 juillet à la requête de plusieurs associations en révoquant une mesure gouvernementale de 1934 conférant à Sainte-Sophie le statut de musée. Peu après, Recep Tayyip Erdogan a annoncé que l'ex-basilique byzantine de l'ancienne Constantinople serait ouverte aux prières musulmanes en tant que mosquée le vendredi 24 juillet.

Œuvre architecturale majeure construite au VIe siècle par les Byzantins qui y couronnaient leurs empereurs, Sainte-Sophie est un site classé au patrimoine mondial par l'Unesco, et l'une des principales attractions touristiques d'Istanbul avec quelque 3,8 millions de visiteurs en 2019. Convertie en mosquée après la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453, elle a été transformée en musée en 1934 par le dirigeant de la jeune République turque, Mustafa Kemal, soucieux de «l'offrir à l'humanité».

Plusieurs pays, notamment la Russie et la Grèce, qui suivent de près le sort du patrimoine byzantin en Turquie, ainsi que les Etats-Unis et la France, ont sévèrement critiqué la décision d'Ankara de transformer Sainte-Sophie en un lieu de culte musulman, une mesure pour laquelle Recep Tayyip Erdogan, issu d'un parti islamo-conservateur, milite depuis des années.

L'Eglise orthodoxe russe a pour sa part regretté que l'inquiétude de «millions de Chrétiens» n'ait pas été entendue par le tribunal turc. Le Conseil œcuménique des Eglises, qui réunit environ 350 églises chrétiennes, notamment protestantes et orthodoxes, a quant à lui fait part de son chagrin et de sa consternation.

11 Jul 22:33

Une attaque menée par 250 radicaux repoussée par l'armée syrienne à Idlib

Une attaque lancée par 250 radicaux a été repoussée par l'armée syrienne à Idlib, huit d'entre eux ont été neutralisés, a annoncé le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie.
11 Jul 22:33

Pour avoir transmis des informations à la Chine, deux anciens de la DGSE ont été condamnés à 8 et 12 ans de prison

by Laurent Lagneau

Interpellés et déférés, en décembre 2017, devant un juge d’instruction pour avoir transmis des informations à une puissance étrangère [la Chine en l’occurrence] deux anciens membres de la Direction générale de la sécurité extérieure [DGSE], à savoir Henri M., 73 ans, et Pierre-Marie H., 69 ans ont comparu, cette semaine, devant les magistrats professionnels de...

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11 Jul 22:30

Sainte-Sophie : Erdoğan a signé le décret la transformant en mosquée

by Daniel Hamiche
Sainte-Sophie : Erdoğan a signé le décret la transformant en mosquée
Le président turc Recep Tayyip Erdoğan a signé le décret transformant Sainte-Sophie en mosquée quelques heures après l’arrêt du Conseil d’État déclarant infondé le précédent décret du gouvernement turc, remontant à 80 ans, transformant le bâtiment de mosquée en musée. Après la tragédie de 1453, la basilique fut transformée en mosquée par les Ottomans, des…
11 Jul 22:30

Mozambique : des terroristes incendient une église catholique dans la province de Cabo Delgado

by Daniel Hamiche
Mozambique : des terroristes incendient une église catholique dans la province de Cabo Delgado
La ville et les alentours de Mocimboa da Praia (province de Cabo Delgado, nord du Mozambique) ont été attaqués par des terroristes les 27 et 28 juin derniers. Les assaillants ont incendié l’église locale de Nangolodo, l’école, l’hôpital du district, ainsi que plusieurs maisons et magasins. Ils se sont aussi attaqués à la prison pour…
11 Jul 22:29

Un parti grec appelle à transformer la maison-musée d’Atatürk à Salonique en Musée du génocide des Grecs

by Michel Janva
La réponse du berger à la bergère, suite à la décision du Conseil d’Etat turc : La tension est montée encore d’un cran entre Ankara et Athènes lorsque la Turquie a appris que les Grecs désiraient transformer la maison de Kémal Atatürk à Salonique (Grèce) en Musée du génocide des […]
10 Jul 22:15

Pour M. Le Drian, la présence de jihadistes parmi les mercenaires syriens envoyés en Libye par Ankara est vraisemblable

by Laurent Lagneau

En Libye, deux camps s’affrontent. D’un côté, on trouve le gouvernement d’entente nationale [GNA], conduit par Fayez el-Sarraj et soutenu par la Turquie [et le Qatar]. De l’autre, il y l’Armée nationale libyenne [ANL] du maréchal Khalifa Haftar, qui relève du gouvernement de Tobrouk, lequel tire sa légitimité du Parlement élu en juin 2014. Cette...

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10 Jul 22:15

Des chambres fortes bientôt creusées au cœur de massifs en Suisse?

Une société suisse prévoit de construire des chambres fortes dans les parois rocheuses d’un massif alpin. Plusieurs clients ont déjà manifesté leur intérêt. Les premiers chantiers devraient commencer début 2021.
10 Jul 22:15

Les grands annonceurs publicitaires en faveur de plus de censure

by Observatoire du journalisme
Respect Zone : nouvelle extension du domaine de la censureLes grandes entreprises américaines (ou leurs filiales) réclament plus de censure aux GAFAM contre la tarte à la crème des « discours de haine ».
10 Jul 22:14

L’ignoble repentance du Roi des Belges – Et pourtant elle tourne du 10/07/20

by PBergerault

Pour ce nouveau numéro de la chronique « Et pourtant elle tourne », Jean-Claude Rolinat pousse un « coup de gueule » contre la repentance du Roi des Belges puis évoque l’actualité politique en Croatie, au Malawi, et en Islande.

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10 Jul 22:14

Zoom – Michel Geoffroy : « Nous sommes en pleine 4ème guerre mondiale ! »

by Gildas Ailes

La sortie de « La superclasse mondiale contre les peuples » avait fait l’effet d’une bombe. Le nouvel ouvrage de Michel Geoffroy intitulé « La nouvelle guerre des mondes » risque aussi de ne pas passer inaperçu. Pour le haut fonctionnaire et énarque, contributeur régulier à la Fondation Polémia, nous sommes en guerre et ce conflit succède à la guerre froide. Cette quatrième guerre oppose les Etats-Unis aux civilisations émergentes de l’Eurasie qui rejettent un Occident aux valeurs décadentes. Au centre de la bataille, une Europe subissant sa plus grande régression de l’Histoire. Tout est-il perdu ? Michel Geoffroy propose une révolution politique, culturelle et spirituelle qui ne manquera pas de susciter le débat. En attendant, un entretien indispensable pour comprendre les vrais enjeux du monde.

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10 Jul 22:14

Covid-19 : Nouvelle vague, même amateurisme – JT du vendredi 10 juillet 2020

by Gildas Ailes

Au programme ce soir, à l’aube de la levée de l’état d’urgence sanitaire en France, la menace de la deuxième vague épidémique est toujours évoquée. Que faut-il en penser ? Serons-nous mieux préparés ? Réponses dans cette édition.

Le secteur aérien affaibli par l’épidémie. Avec un arrêt total du trafic pendant une longue période et une fébrilité pour la reprise du tourisme, la filière accuse le coup. Une turbulence qui pourrait bien durer sur le long terme.

Et puis également dans cette édition, nous reviendrons sur l’initiative de référendum en faveur de la condition animale. Il lui faudra gagner le soutien de 185 parlementaires et 4,7 millions de Français pour espérer se transformer en proposition de loi.

Et nous suivrons l’inauguration de la statue de Sainte Jeanne d’Arc au centre culturel russe. L’œuvre de Boris Lejeune sera installée à Saint-Pétersbourg en septembre pour célébrer le centenaire de la canonisation de la pucelle d’Orléans.

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10 Jul 22:13

Le retour des Khmers rouges ? Le maire de Grenoble veut « dégenrer » les cours des écoles

by Rédaction
« Débitumiser, dégenrer, végaliser et potagiser ! » le Maire de Grenoble Eric Piolle veut révolutionner la récréation. Avant la prochaine rentrée des classes, le maire écologiste fait des travaux dans plusieurs écoles : dans les cours de récréation, fini le bitume et place au gazon. Le maire veut également faire de la récrée un […]
10 Jul 22:10

Quand la Pravda française se met au service d’une dictature balkanique

by Modeste Schwartz

Roumanie – Quand on parle des problèmes de la presse écrite (et de l’audio-visuel classique, c’est-à-dire hors ligne), il est d’usage de prendre un air préoccupé et de déplorer les pertes d’audience de ces médias classiques soumis à la concurrence (jugée « déloyale ») de nouveaux médias numériques. Ce faisant – souvent sans s’en rendre compte –, on tourne allègrement le dos aux principes libéraux que cette même presse prétend pourtant défendre, en déplorant l’existence même d’un marché de l’information, sur lequel les consommateurs/citoyens, au gré de choix plus ou moins bien inspirés, ont le droit de choisir leurs sources d’information et de les financer en fonction de leurs préférences. Dans ce domaine comme dans d’autres, tout le pari libéral consistait – rappelons-le – à présupposer que le résultat commercial de ces choix libres, plus ou moins bien inspirés, vaudrait toujours mieux, en termes d’information correcte et de liberté d’expression, que la presse centralisée des régimes totalitaires, qui s’appuyait sur une approche religieuse de la science (nommée « matérialisme dialectique » en URSS, ou encore « racisme scientifique » dans l’Allemagne hitlérienne) pour instituer un ministère public de la vérité et de l’erreur, habilité à décider a priori qui aurait le droit ou non de s’exprimer publiquement. Il va de soi qu’aucun régime moderne – surtout à prétentions démocratiques – ne peut survivre longtemps à une telle distorsion du mécanisme de feed-back citoyen, et, effectivement, on peut considérer que c’est, en grande partie, l’absence d’un débat public honnête qui a fini par condamner à l’obsolescence les régimes du « socialisme scientifique » (lesquels, à la différence de l’Allemagne hitlérienne, ont capitulé sans se battre en 1989-91).

Malheureusement, le « moment unipolaire » créé, dans les années 1990, par cette défaite a montré le peu d’attachement sincère qu’avaient les élites occidentales (des élites « impériales » au sens spenglérien, et non « culturelles ») pour ces principes qui les avaient menées à la victoire. Depuis lors, elle n’ont eu de cesse, en effet, de s’efforcer de restreindre cette liberté de presse (notamment par voie d’hyper-concentration des capitaux sur le marché médiatique), tout en partant à la recherche d’une nouvelle idéologie permettant de fournir sa justification historique à un nouveau monopole de la vérité. Dada des néo-conservateurs américains et de « l’école BHL » en France, l’antitotalitarisme – occasionnellement couplé à une certaine islamophobie qui peut même, de loin en loin, recourir à une rhétorique d’apparence chrétienne – a permis quelques progrès du Nouvel Ordre Mondial dans les années 1990-2000, mais s’est vite essoufflé. La démonisation de l’Iran, par exemple, menée au nom d’arguments qui sont tous aussi employables contre des alliés (notamment saoudiens) dudit Nouvel Ordre Mondial, n’a jamais vraiment convaincu. Pas plus que le recyclage de la rhétorique anticommuniste à l’encontre de populistes centre-européens qui se trouvent être justement souvent… les héritiers des mouvements anticommunistes de l’avant-1990. Enfin, l’apparition de tendances populistes (le Brexit et Trump, notamment) au sein même de la métropole impériale a jeté le système dans les cordes.

Sa réaction de 2020, dont le détail tient sans aucun doute au hasard de diverses improvisations gestionnaires mal centralisées, était, sur le fond, prévisible. Comme le remarquait Giorgio Agamben dès le début de la « crise du Covid », l’Occident moderne, depuis au moins deux siècles, est structuré autour de trois ensembles de croyance : le christianisme, le capitalisme et la médecine. Le christianisme ayant quitté la scène (comme l’a d’ailleurs très bien montré la capitulation en rase campagne des églises occidentales devant la dictature pseudo-sanitaire), restait le face-à-face du capitalisme et de la médecine. C’est le dilemme qu’a notamment dû trancher, en mars 2020, le brexiteur Boris Johnson : choisir entre les élucubrations du « Lyssenko libéral » Ferguson – auteur de la fraude intellectuelle plus largement connue sous le nom de « confinement », qui ne pouvait que couler l’économie des pays qui y souscrivaient – et une stratégie (dite « suédoise », ou « d’immunisation collective ») permettant de concilier les deux principes. Officiellement sous l’effet de sa propre infection (quoique d’autres explications aient entre temps aussi été avancées), Boris Johnson a choisi de renoncer au capitalisme. Les autres populistes occidentaux (comme Donald Trump) et leurs émules du monde post-communiste (comme V. Poutine) ont connu la même hésitation initiale, après quoi ils ont (bien que de façon moins massive que Johnson) fait, la mort dans l’âme, le même choix.

Ce choix a été facilité, voire forcé, par la quasi-unanimité avec laquelle la presse occidentale a adopté la narration covidienne dictée par l’OMS – et donc, indirectement, par Big Pharma. Et ce choix a, à son tour, accéléré le processus de soviétisation des médias occidentaux : en prenant prétexte à la fois de la crise économique (qu’ils venaient de provoquer) et de la nécessité de « combattre les fausses nouvelles » (en bon français : de faire taire toute dissidence), beaucoup de gouvernements du monde occidental et de sa périphérie postcommuniste (notamment la France et la Roumanie) en ont profité pour précipiter la transformation de leur presse hors-ligne en presse d’État, au moyen de paquets de financement « de crise » astronomiques. Jadis partiellement et indirectement contrôlés par les gouvernements, ces titres jouissent désormais de toute l’autonomie qui caractérisait, dans les années 1980, la Pravda moscovite vis-à-vis de la vérité officielle telle que lui dictait le PCUS.

L’article récemment publié dans le Monde par Mirel Bran sur la situation politico-épidémiologique de la Roumanie est, de ce point de vue, un cas d’école.

D’une part, parce qu’il est question d’un journal lui-même exemplaire à plus d’un titre : jadis synonyme de presse modérée, équilibrée, grand-public mais de qualité, à l’instar du Times ou de la Frankfurter Allgemeine dans d’autres aires linguistiques, le Monde, au terme d’un vol plané qualitatif vertigineux, a, depuis quelques années, atterri à l’autre bout du spectre.

Le journal jadis dirigé par Hubert Beuve-Méry est devenu l’un des titres de presse s’efforçant le moins de cacher sa captation oligarchique, faisant par exemple confiance à son lectorat (ou, plus exactement : à la naïveté de ce dernier) pour ne jamais se demander comment un journal financé par Bill Gates pourrait informer impartialement sur des questions épidémiologiques ou vaccinales.

D’autre part, de par la personnalité du journaliste. Abonné aux largesses de l’Institut Culturel Roumain, Mirel Bran est l’un de ces agents de presse au moyen desquels l’État profond roumain a décidé, depuis les années Băsescu, de « prendre en main » l’image « internationale » (comprendre : occidentale) de la Roumanie. En d’autres termes : s’informer sur les actions du gouvernement Ludovic Orban (mis en place par le président Klaus Iohannis) par l’intermédiaire de Mirel Bran, c’est très exactement comme faire confiance à Sibeth Ndiaye pour évaluer impartialement l’action d’Édouard Philippe. Or tel est bien l’exercice d’auto-empoisonnement auquel le Monde convie ses derniers abonnés : les derniers francophones disposés à payer deux fois (par leur abonnement du fait de leur propre naïveté, et par leurs impôts du fait de la liquidation de facto du pluralisme) une information que leur fournit, sur les actions du gouvernement roumain, un quasi-employé (ou carrément employé ?) dudit gouvernement.

Dans ces conditions, on ne saurait plus s’étonner d’aucun abus propagandistique. En l’occurrence Mirel Bran va allègrement jusqu’à l’inversion narrative pure et simple.

Au lieu de relever le fait – pourtant assez alarmant – que la Roumanie de Klaus Iohannis (en dépit d’un total officiel de victimes absolument ridicule, de l’ordre de 3 ou 4 jours de mortalité statistique normale en l’espace de bientôt cinq mois) est le seul pays européen à pratiquer l’internement forcé des patients asymptomatique testés positifs au Covid-19 (au moyen d’un test qui, rappelons-le, fonctionne aussi sur les papayes), le Monde titre sans vergogne : « En Roumanie, se protéger du Covid-19 est “anticonstitutionnel” ».

Bien entendu, ce n’est pas se protéger de tel ou tel virus qui est « devenu » anticonstitutionnel au terme d’une récente décision de la Cour Constitutionnelle Roumaine (CCR), mais les restrictions dictatoriales de la liberté de mouvement imposées, au nom d’une hypothétique « protection » (en l’occurrence : d’autrui – puisque nous parlons de patients asymptomatiques) imposée par l’État. La CCR ne fait, en l’occurrence, que constater l’anticonstitutionnalité patente de mesures sans précédent dans l’histoire des régimes postcommunistes – et sans autre exemple ailleurs en Europe ! – adoptées dans le cadre de iure d’un gouvernement par décret, et dans le cadre de facto de la fuite en avant de Klaus Iohannis, qui a de bonnes raisons de se demander s’il pourrait survivre politiquement à un véritable retour à la normale de son pays. Comme nous l’avons déjà signalé, une telle « glissade » despotique de l’exécutif roumain était d’ailleurs prévisible dès le début de la crise, lorsque la Roumanie (là encore seule dans ce cas, avec la Lituanie) a suspendu l’applicabilité sur son territoire de la Convention européennes des droits de l’homme.

Contrairement aux calomnies véhiculées par Klaus Iohannis et son premier ministre Ludovic Orban, ladite CCR n’est pas particulièrement sensible à l’influence de l’opposition social-démocrate (PSD). Elle l’a encore récemment montré en contribuant substantiellement à la chute du régime PSD (2016-19) de Liviu Dragnea. Y siègent en effet entre autres des juges personnellement choisis par Klaus Iohannis et son parti (le PNL) – or ces juges, détail douloureux, ont eux aussi considéré les mesures en question (amendes astronomiques du confinement, puis internements forcés) comme anticonstitutionnelles – les verdicts en question ayant été rendus à l’unanimité.

Il y a encore un an, Mirel Bran faisait encore partie (et ce, depuis la chute du dieu tutélaire Băsescu) de ces « européanistes » roumains qui réagissaient par de véritables accès de furie à toute tentative des autorités politiques élues de mettre des bâtons dans les roues du pouvoir judiciaire, ou de se soustraire à ses décisions. Ils ont donc aussi bruyamment applaudi, l’année dernière, à l’incarcération de Liviu Dragnea, sur des chefs d’accusation qui, au même moment en France, auraient difficilement permis l’application d’une amende. Ils applaudissent désormais bruyamment les saillies despotiques d’un premier ministre (L. Orban) qui incite publiquement les citoyens de son pays à se rebeller contre l’ordre constitutionnel. Et ce, alors que même la nomination (la dernière en date, du moins) dudit Ludovic Orban à son poste s’est produite dans des circonstances anticonstitutionnelles, et qu’il ne gouverne que du fait de l’apathie suspecte du PSD, qui contrôle toujours potentiellement une majorité de facto au parlement roumain. En mars, cela n’a pas empêché ledit PSD, sous prétexte d’union nationale contre le péril grippal, de voter en faveur des plein pouvoirs de Ludovic Orban. Sous la conduite d’un certain Marcel Ciulacu (notoirement lié à l’État profond), ce même PSD s’apprête maintenant à voter aussi en faveur de la loi au moyen de laquelle Ludovic Orban prévoit de contourner l’arrêt de la CCR.

Comme on le voit, au terme d’une cure intensive d’intimidation et d’infiltration administrée par l’État profond, le PSD est désormais bien guéri du virus « populiste » dont il souffrait encore par moment sous la conduite de Liviu Dragnea. Si bien que, si la démocratie a encore le moindre avenir post-Covid en Roumanie, son rétablissement passera probablement – comme en France – par un renouvellement de fond en comble de l’échiquier politique. Quant à l’échiquier médiatique, les Roumains semblent, pour beaucoup, avoir déjà tiré les leçons de l’épisode : depuis plusieurs mois, la youtoubeuse « covido-sceptique » Dana Budeanu (jadis spécialisée dans la mode) réalise quotidiennement une audience supérieure à celle de la plupart des grands sites de presse (subventionnée) du pays. À propos : si quelqu’un lit encore le Monde : merci de vous signaler sur Facebook à l’auteur de cet article, qui adore les vieilleries et fait collection de comportements surannés.

10 Jul 22:09

Méditerranée : plus de 500 migrants ont débarqué à Lampedusa en deux jours, partis de Tunisie et de Libye

by davidjean
Plus de 500 migrants ont débarqué sur l’île italienne de Lampedusa en deux jours, à la faveur d’un temps calme en Méditerranée, a annoncé vendredi l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) Neuf bateaux ont accosté jeudi en provenance de Tunisie, avec 116 passagers à bord. Sept bateaux partis du même pays et deux plus grandes […]
10 Jul 22:08

Thomas, la victime blanche qui n’intéresse pas les médias

by Rédaction
Voilà près de deux mois que le décès de deux récidivistes lors de leur interpellation, l’un aux États-Unis, l’autre en France, suscite un mouvement qui fait la une des médias de grand chemin. Ces deux événements occultent pourtant d’autres faits révélateurs de l’état de la société dans laquelle nous vivons. La très discrète couverture médiatique […]
10 Jul 22:04

Affaire Mila : l'adolescente aurait reçu 30 000 menaces de morts, selon son avocat

Le 9 juillet sur La Chaîne Parlementaire, l'avocat de Mila, Richard Malka est revenu sur les 30 000 menaces de mort que l'adolescente de 16 ans aurait reçu pour avoir violemment critiqué en janvier 2020 les religions sur les réseaux sociaux, en particulier l'islam.

Richard Malka s'est notamment dit préoccupé par la violence de ces menaces : «Ce n'est pas je vais te tuer [mais] je vais t'égorger, je vais te sortir tes tripes, je vais te les faire manger puis je te violerai ensuite, au nom du prophète.» «Quand [on] atteint ce niveau-là, vous comprenez bien que ce n'est pas la justice [...] [ni] la police qui peut qui peut résoudre la chose», ajoute l'avocat qui considère qu'il est évidemment «impossible [de] créer 12 tribunaux pour juger du cas Mila».

«Il y a une violence qui est incroyable et qui s'aggrave», constate-t-il ainsi.

En juin dernier, les parents de Mila alertaient les pouvoirs publics et la presse quant à la déscolarisation de leur fille. Mila n'a en effet pu trouver aucun établissement public pour l'accueillir, ceux-ci se disant «dans l'impossibilité d'assurer sa sécurité» et a été placée dans un internat en attendant.

Mila est la cible de menaces de mort et d'insultes après avoir, dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux en janvier, virulemment critiqué l'islam, en réaction à des insultes et menaces reçues en raison de son orientation sexuelle de la part d'internautes. «Je déteste la religion, le Coran est une religion de haine, il n'y a que de la haine là-dedans. L'islam c'est de la merde. [...] Votre Dieu, je lui mets un doigt dans le t*** du ***», avait-elle notamment déclaré.

10 Jul 22:02

La force aérienne vénézuélienne dit avoir abattu un mystérieux avion privé américain

by Laurent Lagneau

Le Commandement opérationnel stratégique de la Force armée nationale bolivarienne [Comando Estratégico Operacional de la Fuerza Armada Nacional Bolivariana – CEOFANB], a indiqué que la force aérienne vénézélienne a détecté et abattu un « narco-avion » immatriculé aux États-Unis s’étant aventuré dans l’espace aérien du Venezuela. Et d’assurer que cet appareil servait à transporter de la drogue....

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10 Jul 22:01

Demandeurs d’asile : le scandale des cartes de retrait

by Francis Bergeron

Savez-vous que les demandeurs d’asile reçoivent des cartes de paiement, leur permettant de faire leurs courses aux frais du contribuable ? « Fake news ! » s’indignaient les médias mainstream, il y a quelques années, « une fausse nouvelle des milieux anti-immigration ». Mais l’information nous revient par le biais de la société qui gère ce moyen de paiement, réservé aux demandeurs d’asile (dont on sait que 80 % au moins sont de faux demandeurs d’asile, leur demande étant finalement rejetée, malgré le laxisme ambiant).

Tout a commencé par une affiche apposée dans un magasin Leclerc, et photographiée par un « journaliste ». Cette affiche indiquait que les cartes de paiement des immigrés demandeurs d’asile n’étaient plus acceptées, pour l’heure. Notre « journaliste » délateur croit immédiatement y voir la preuve que Leclerc pratique une discrimination à l’égard des immigrés. Il se répand en messages sur cette pratique honteuse.

L’affaire revient en boomerang, et ceci à un double titre. D’abord l’affiche révèle que la fake newsn’en était donc pas une. Oui, les demandeurs d’asile bénéficient de cartes prépayées, véritables cartes de crédit offertes par la France. Ceci depuis quatre ans. Non seulement les demandeurs d’asile reçoivent une aide financière, mais il leur est donc remis gratuitement une carte de crédit, avec laquelle ils peuvent s’acheter des cigarettes, jouer au tiercé, ou faire leurs courses en grande surface. Qui plus est, le Français moyen paye des frais bancaires (de plus en plus élevés), le demandeur d’asile n’en paie pas.

Mais la fameuse affiche du centre Leclerc révèle un second scandale : alors que les cartes bancaires classiques donnent lieu à une commission de 0,30 % en moyenne – ce qui fait déjà grincer des dents les commerçants – la carte bancaire « spéciale demande d’asile » est soumise à des frais bancaires dix fois plus importants, de l’ordre de 3 %. Ce n’est pas l’extraordinaire générosité de l’Etat français en ces temps de disette économique qui a suscité l’affiche de Leclerc, ce sont ces 3 %. D’autres commerçants ont d’ailleurs emboîté le pas : la fédération des buralistes a incité ses adhérents à ne plus accepter cette carte, qui rogne une marge déjà très dégradée.

L’Etat prend tout en charge

Dans un premier temps, la structure étatique qui gère les cartes bancaires des demandeurs d’asile a soutenu que ces 3 % provenaient d’une erreur de la société prestataire. Elle n’aurait pas dû facturer ces 3 %, et les commerçants doivent être prévenus qu’ils n’ont pas à les payer.

Mais le prestataire proteste : ce n’est pas une erreur. Il a répondu à un appel d’offres, et la carte remise aux demandeurs d’asile comporte des frais de fonctionnement bien plus élevés qu’une carte classique. La société prestataire a donc obtenu le marché, avec cette commission de 3 %, qui est due.

Savez-vous comment cette difficulté va être résolue ? « C’est l’Etat qui prend à sa charge les frais de fonctionnement de cette carte » a annoncé le directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration. Autrement dit, instantanément, le coût des émoluments versés aux demandeurs d’asile est augmenté de 3 %.

En parallèle, le nombre de demandeurs d’asile augmente chaque année de près de 10 %, Ils étaient 178 000 à se réclamer de ce statut en 2019, ils seront donc 200 000 en 2020. Ce n’est peut-être pas le bon moment, pour tant de générosité… •

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10 Jul 21:59

White Lives Matter

by Michel Janva
Le chauffeur du bus, lynché à Bayonne par des Moussa, Salim et Mohamed, est mort des suites de ses blessures. RIP
10 Jul 17:33

D’où vient la frénésie anti-Trump ?

by Guy Millière
Donc, Donald Trump serait membre de la mafia à laquelle il serait censé devoir sa réussite. C’est ce que dit un livre promis au succès en France et promu par le Nouvel Observateur, le magazine qui se glorifie d’avoir une rubrique appelée Ubu Trump. Tout un programme ! Une nièce de Donald Trump va bientôt […]
09 Jul 23:53

Leipzig (All.) : un migrant afghan, déjà condamné 25 fois, écope de 4 ans de prison pour avoir violé une femme de 83 ans

by Koba
Leipzig (Allemagne) – Agression, vol, deux ans de prison pour avoir abusé sexuellement d’un enfant… Hamid A. (47 ans) a déjà 25 condamnations à son actif. L’Afghan vient d’être condamné à quatre ans de prison pour avoir violé une personne âgée. Selon les informations du BILD, sa demande d’asile avait été rejetée il y a […]
09 Jul 23:51

I-Média n°306 – Français tués : le silence des médias

by Gildas Ailes

01:26 L’image de la semaine

Lors du dernier Grand Prix de Formule 1, plusieurs pilotes, dont le Monégasque Charles Leclerc, ont refusé de mettre un genou à terre pour l’antiracisme malgré les pressions.

03:00 Français tués : le silence des médias

Philippe, Mélanie, Thomas… Ils sont tous les 3 Européens et ont été tous les trois étés tués cette semaine par des racailles extra-européennes. Les médias, entre lâcheté et manipulation, ont caché l’identité de leurs meurtriers.

17:12 Revue de presse

Une tribune très remarquée contre la censure de l’extrême gauche…
Les étudiants de l’ICES accusés d’homophobie innocentés…
Nous reviendrons comme d’habitude sur l’actualité médiatique de la semaine.

32:03 Remaniement : des ministres très médiatiques

Le gouvernement Castex comporte deux personnalités très médiatiques : Éric Dupond-Moretti et Roselyne Bachelot. Nous reviendrons sur ces nominations très étonnantes.

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09 Jul 23:50

Philippe Monguillot : une chronique de l’ensauvagement – JT du jeudi 9 juillet 2020

by Gildas Ailes

Au programme ce soir, retour sur le drame de Bayonne. Dimanche, Philippe Monguillot, conducteur de bus, a été violemment agressé, il est actuellement en état de mort cérébral. Plusieurs milliers de personnes se sont réunies mercredi pour une marche blanche autour d’une famille meurtrie et impressionnante de dignité.

Egalement dans l’actualité, le destin de la cathédrale Notre-Dame de Paris suspendu à la décision d’Emmanuel Macron. Alors que l’enquête sur l’incendie n’a toujours pas avancé, la reconstruction devrait être lancée en janvier prochain.

Et puis nous irons en Turquie. Profitant du désordre politique en Libye, le président Recep Tayyip Erdogan a posé ses pions pour élargir son emprise en Méditerranée. Enjeux stratégiques, économiques et surtout idéologiques… Nous ferons le point avec le géopolitologue Alexandre Del Valle.

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09 Jul 23:47

Le face-à-face - Une montée de l'islam politique en France ?

Frédéric Saint Clair, éditorialiste politique, ancien conseiller politique de Dominique de Villepin, et Philippe Pascot, écrivain, ancien conseiller municipal à Evry, répondaient aux question de Stéphanie De Muru dans le face-à-face.

09 Jul 23:44

L’Iran va renforcer la défense aérienne syrienne

by Laurent Lagneau

Que ce soit pour empêcher des transferts d’armes vers le Hezbollah libanais, éliminer des cadres du Jihad islamique, riposter à des attaques ou détruire des positions tenues par la force iranienne al-Qods, la force aérienne israélienne conduit régulièrement des raids aériens en Syrie. Plus de 200 ont été ainsi menés depuis 2011. En juin dernier,...

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09 Jul 23:44

Selon le commandant de Barkhane, l’État islamique au grand Sahara recrute des enfants soldats

by Laurent Lagneau

Récemment interrogé par le quotidien La Croix sur les « guerres de demain », le général François Lecointre, chef d’état-major des armées [CEMA] avait décrit des « combats dans tous les espaces », dans le cadre de « guerre hybrides, où il sera difficile d’établir quand une ligne rouge a été franchie. » Et d’ajouter : « Les prémices montrent des guerres...

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