Shared posts

23 Jan 12:17

AIRe : et si la meilleure solution était de convertir des véhicules d'occasion à l'électrique ?

Didier “Ice” Iceman

pourquoi pas mais comment homologuer

Tout porte à croire que le futur de l'automobile sera électrique. Mais comment faire pour que cette perspective soit accessible au plus grand nombre en France ? En autorisant enfin le « rétrofit », la conversion électrique de véhicules thermiques.
23 Jan 05:24

Au Royaume-Uni, Renault arrête la Twingo

Didier “Ice” Iceman

La mort des petites...

La petite citadine va disparaître de la gamme anglaise de Renault. En cause : les ventes de la Twingo sont tombées à un bas niveau outre-Manche.
21 Jan 18:06

Toyota et Panasonic nouent une alliance dans les batteries

by Reuters
Didier “Ice” Iceman

le leader avec l'ex leader

TOKYO (Reuters) - Toyota Motor et Panasonic sont sur le point de lancer une coentreprise centrée sur la fabrication de batteries pour véhicules électriques afin de mieux concurrencer les acteurs chinois du secteur, a dit une source proche du dossier. Cette nouvelle entité, qui sera détenue à 51% par le constructeur automobile et 49% par le groupe industriel, pourra également fournir des batteries aux partenaires de Toyota en matière de technologies de véhicules électriques, à savoir Mazda et Subaru, a poursuivi la source dimanche. La coentreprise sera mise sur pied à partir de l'accord annoncé fin 2017 par Toyota et Panasonic, qui avaient alors annoncé le développement en commun de batteries à plus forte densité énergétique.
21 Jan 17:44

Les groupes d'énergie lorgnent sur les batteries des voitures électriques

by Reuters
Didier “Ice” Iceman

c'est très lié

par Christoph Steitz, Susanna Twidale et Geert De Clercq FRANCFORT/LONDRES/PARIS (Reuters) - Plusieurs fournisseurs d'électricité en Europe, dont EDF et E.ON, travaillent avec des constructeurs automobiles comme Nissan sur le développement de services permettant de revendre l'énergie stockée dans les batteries de véhicules électriques, ce qui permettrait aux automobilistes de rouler gratuitement ou presque. Des millions de voitures électriques étant attendues sur les routes européennes au cours de la prochaine décennie, les entreprises de services aux collectivités voient dans ce nouveau marché à la fois une opportunité pour vendre plus d'électricité mais aussi un risque de tension sur le réseau dans les périodes de forte demande de courant.
17 Jan 05:34

Faut-il encore acheter un diesel en occasion ?

Didier “Ice” Iceman

aurevoir diesel

C'est LA question du moment ! Le véhicule diesel est depuis quelque temps vilipendé, accusé de tous les maux, banni des centres-villes. Et les acheteurs se ruent sur les modèles essence. Alors, acheter un diesel d'occasion peut-il encore représenter un choix raisonnable, ou faut-il en avoir peur ? Caradisiac a creusé la question...
17 Jan 05:32

No pay. No retirement. No stink bugs by mail. The shutdown pain is spreading

Historic spending impasse creating chaos for researchers
14 Jan 14:05

La couleur préférée des automobilistes dans le monde est toujours le...

Didier “Ice” Iceman

Un monde monochrome

La couleur est un choix important dans l'acquisition d'une voiture neuve, et au niveau mondial, rien n'a changé : en 2018, le blanc est toujours très largement choisi par les acheteurs, devant le noir et le gris. Les couleurs font toutefois une très légère progression. Signe d'un petit changement ?
13 Jan 15:06

Le Web d’aujourd’hui serait-il le même sans Google ?

by Seboss666

On a beau dire que Google est devenu le mal à cause de son fonctionnement basé sur le profilage de la population à des fins mercantiles (et aussi d’espionnage, les USA s’étant doté des lois pour pomper toutes les données collectées), je pense que personne ne se rend vraiment compte à quel point il est devenu incontournable pour le Web actuel. J’aimerai donc mettre en lumière quelques points pas très visibles mais essentiels je pense pour comprendre comment on est arrivé là.

Le Web a existé avant Google. Huit ans sans lui pour être exact. Et c’était… Alors j’ai commencé un an avant son arrivée. Et à l’époque Google a démarré comme moteur de recherche. Et seulement ça. Mais il a rapidement eu du succès parce que comparé aux autres moteurs existants qui cherchaient à gagner de l’argent en vous présentant une tétrachiée de contenus en plus (ce qu’on appelait à l’époque des portails), Google se concentrait sur la recherche, les résultats, sans fioriture, un design qui perdure encore maintenant malgré quelques ajouts. Il faut dire qu’on avait pas de très haut débit à l’époque, donc chaque octet comptait.

J’ai commencé vraiment à utiliser le moteur de recherche Google en 2002 (grosso modo avec mon premier pc à moi et ma connexion 56k AOL pourrie). A ce moment-là pour se rémunérer, vu qu’on ne paie pas pour l’utiliser, Google propose AdWords, un programme de publicité via l’achat de mot-clé, c’est à dire que vous pouviez payer des « mots-clés » pour remonter dans les résultats de recherche des utilisateurs. Déjà à l’époque, face aux parts de « marché » grandissante du moteur, ça a fait râler un peu, mais le référencement n’était pas aussi Google-centré que maintenant. Ce programme existe toujours à l’heure actuelle, cependant les résultats « sponsorisés » de la sorte sont clairement affichés comme tel. Mais ça marche, Google amasse déjà une manne financière importante. Vient naturellement ensuite AdSense, la régie publicitaire de Google. Il ne s’agit plus de demander aux gens de payer pour apparaître dans les résultats du moteur de recherche, il s’agit de rémunérer les sites qui donnent de la visibilité aux autres via de la publicité (ceux récupérant cette visibilité payent évidemment). Google fournit les outils, et prend sa commission au passage. Carton également, à l’époque les montants étaient facilement élevés même avec un trafic un peu faible. Mais la publicité n’était pas encore pernicieuse comme elle peut l’être aujourd’hui.

A ce moment-là, un certain Mozilla signe un partenariat avec Google pour lui reverser une partie des revenus issus des recherches effectuées directement au sein de Firefox, le tout nouveau navigateur web de la jeune fondation. Firefox vient décrasser un domaine pourri par Microsoft avec un Internet Explorer 6 largement majoritaire (on parle de plus de 90%), navigateur que Microsoft a annoncé laisser volontairement figé, laissant les innovateurs sans moyens pour proposer de nouvelles expériences aux utilisateurs. C’est pour ça que Firefox a été plus que bienvenu, et que vous avez certainement entendu parler de cette époque pré-firefox avec dégoût. Ou que vous lisez parfois « Chrome is the new IE », mais j’y reviendrait plus loin. Et avec une part de marché qui est allé jusqu’à 50%, autant dire que la puissance de Firefox a bien bénéficié à Google.

La même année que la sortie de la version 1.0 de Firefox justement, Google annonce et met à disposition Gmail, une solution de courrier électronique à l’interface elle aussi épurée. C’est à partir de ce moment-là je pense que le « compte Google » prend vraiment son envol, permettant de centraliser sur une seule identité toute l’activité des services Google que l’on utilise. Dans la vie de Gmail, un point qui a fait grincer des dents : Google annonce vouloir lire le courrier pour proposer sur l’interface web de Gmail des publicités ciblées. Demandez à n’importe qui s’il accepte que le facteur ouvre son courrier pour lui rajouter des flyers dans les enveloppes… En 2004 sort aussi un certain Google Maps. Pas grand chose à dire à part que son utilisation explosera réellement avec la navigation GPS sur Android, un service de plus incontournable là encore.

Je ne vais pas énumérer la totalité des services que Google a pu créer ou tuer depuis sa création, mais je vais en noter trois en particulier qui par la suite auront selon moi un impact majeur sur toute la planète qu’elle soit professionnelle ou non : le rachat de YouTube en 2005 et son explosion dans les années qui suivent, le rachat et la publication d’Android en 2007 (avec le succès que l’on sait, en 10 ans Android équipe plus de 70% des appareils mobiles du marché) et la publication du navigateur Google Chrome en 2008, avec désormais une part de marché qui frôle les 70% toutes plateformes confondues.

La principale particularité de la majorité des services que Google propose au public est qu’ils sont gratuits. Ils sont majoritairement financés par la publicité qu’une très grande partie des sites du web visibles affichent pour à minima se payer l’hébergement. Seules quelques fonctions parfois confidentielles mais essentielles pour les professionnels sont payantes (si vous n’avez pas entendu parler du récent tour de vis sur les accès à Google Maps, c’est à se marrer). Le fait que Google soit capable d’opérer tous ces services sans que vous déboursiez un seul centime devrait déjà vous effrayer. En l’espace de vingt ans, il a ancré l’idée d’un web gratuit pour ses utilisateurs (en dehors du prix de la connexion Internet), ce qui a déjà valu son lot de tensions, de fermetures de services qui n’attirent pas une masse critique, et l’absence de prise de conscience pour les plus jeunes que tout n’est pas gratuit dans la vie. Et je ne vais pas revenir sur tous les problèmes que posent Google Chrome.

Mais Google n’est pas uniquement un gros profiteur. En fait, le grand public n’a pas forcément connaissance de tout ce que Google a contribué pour qu’on aie un web moderne et plus sécurisé. Qu’on le veuille ou non, l’augmentation du trafic mobile (Google annonce régulièrement que les recherches depuis un mobile totalisent environ 50%, en augmentation légère mais constante dues à la maturité de Google Assistant), lié au fait que Google équipe 70% des terminaux mobiles du monde entier, lui donne une force de frappe d’expérimentation et de décision sans pareil. Ses datacenters ne sont pas clés en main mais reposent sur des technologies majoritairement open-source. Pour tirer le maximum de ses machines, Google a longuement expérimenté le noyau Linux et tenter d’en améliorer plusieurs points notamment au niveau du réseau, améliorations qu’ils ont très souvent reversé au projet mère, et tout le monde peut en profiter.

L’augmentation du trafic lié à la vidéo sur YouTube a poussé Google à mener des recherches sur la compression vidéo. En rachetant On2 Technologies, le géant a publié VP8, et le format Webm, un « substrat » du format mkv optimisé pour le web et le streaming. Si le VP8 est intéressant, il ne sera pas très utilisé en dehors de YouTube. Le VP9 doit prendre le relai du VP8 en réduisant le poids de moitié, un point essentiel notamment pour accompagner l’essor des contenus ultra haute définition. Sorti en 2012, et régulièrement raffiné depuis, le constat est le même que pour le VP8, il n’est pas très utilisé. Mais son aspect « sans brevet » va avoir une importance ici, puisque le VP9 servira de base aux travaux menant à l’AV1, une initiative beaucoup plus large que Google seul dans son coin. Les résultats de la création et du support de ce codec nouvelle génération ne se feront sentir que dans deux ans à priori, alors croisons les doigts pour que cette fois ce soit la bonne.

Aparté : le format d’image WebP, qui est dérivé des travaux sur le VP8 et le VP9, doit permettre des images plus légères à qualité égale par rapport au PNG ou surtout au JPG. Son support vient de se déployer dans Firefox et Edge. Il n’est donc pas idiot de se pencher sur le sujet.

Le web repose sur un protocole, une langue, qui s’appelle HTTP. La langue actuelle la plus répandue date de 1999. Et n’a pas évolué du tout depuis, ou alors tellement peu que le numéro de version n’a pas changé. Au point que vous pouvez toujours utiliser un navigateur web sorti il y a vingt ans pour contacter un site web d’aujourd’hui. Ça sera moche visuellement mais d’un point de vue purement protocolaire ça fonctionne. Le problème c’est que c’est un protocole lent, verbeux, et la multiplication des contenus dans une même page web provoque maintenant un réel gaspillage de ressources réseau et donc CPU. Via son navigateur Chrome, Google a expérimenté un remplaçant nommé SPDY. Les spécifications sont publiques, et côté navigateurs même Firefox finit par le supporter. Mais rien n’est standardisé. Cependant, SPDY va très très fortement inspirer le vrai standard qu’est HTTP/2, qui a été finalisé en 2015, et qui se déploie petit à petit (il est d’ailleurs exploitable sur le blog). Le gain est réel, et sur des réseaux mobiles contraints et instables c’est forcément bienvenu.

Google est également en train de préparer la suite, qui doit encore mener à de meilleurs performances, en la personne de QUIC. Ce même QUIC a servi de base à des travaux pour ce qui devrait aboutir à HTTP/3. Toujours sur le sujet des protocoles, via son hégémonie dans la recherche sur le web, la volonté de mettre en avant les sites avec chiffrement dans ses résultats a poussé beaucoup d’acteurs qui n’avaient que peu d’égard pour la confidentialité des échanges avec leurs utilisateurs se mettre en marche pour basculer sur le chiffrement. La réalité économique de ces conséquences a poussé certains acteurs à proposer de quoi répandre l’usage pour tous gratuitement, grâce à Let’s Encrypt. Au point que celui-ci devient un point de faiblesse s’il vient à tomber, car il est seul sur son créneau à être supporté par autant d’acteurs.

Quoiqu’on pense des travers actuels de l’apprentissage profond (deep learning), ou le terme que le grand public retient à savoir l’intelligence artificielle (j’ai déjà expliqué pourquoi je n’aime pas trop ce terme, et je n’ai pas changé d’avis, pour l’instant), Google s’en est servi partout dans ses outils, et n’a pas oublié de les publier en open-source pour que tout un chacun puisse s’en servir directement sans redévelopper de zéro. Si Google a développé ses propres puces matérielles dédiées à ces algorithmes, avec la perspective que ça soit exploitable par les cartes graphiques aux architectures friandes de calcul parallèle, tout le monde y gagne : Google en visibilité et en crédibilité dans le domaine, ainsi qu’en retour de développeurs qui eux de leur côté peuvent bénéficier d’outils avancés sans les années de recherche nécessaires, pour se concentrer sur leur produit final.

Et pour être impliqué dans le sujet au quotidien avec mes clients, le choix de Google de mieux référencer les sites « mobile-first » et surtout le HTTPS sur le moteur de recherche imposent à tous les sites de se conformer pour garder la visibilité des 90+% de recherches effectués sur le moteur du géant, visibilité sans laquelle il ne pourraient subsister quelque soit le modèle économique sur lequel ils reposent. Et moi-même je dois reconnaître que c’est important et pratique, mobile-first imposant une légèreté bienvenue dans une orgie de JavaScript aussi pourri qu’inutile (quoique malheureusement incontournable), et HTTPS, je vais pas vous refaire le tableau.

Et si je voulais encore mentionner un point important qui m’a fait déployer une configuration sur plus de 4000 serveurs chez LBN : sur Gmail vous étiez prévenus quand un mail vous avait été envoyé par un correspondant sans aucune forme de chiffrement ou de protection (contenu ou transport). En annonçant un traitement en deux étapes : d’abord une simple alerte, le temps de permettre aux expéditeurs de rentrer dans le rang, puis en classant en SPAM ceux qui n’auront pas agi. Autant vous dire qu’avec plus d’un milliard de comptes de réception, tous les sites marchands peu regardant de la confidentialité des échanges se sont vite alignés (je laisse volontairement de côté la contradiction confidentialité et Gmail, je note juste la conséquence pour l’intégralité de l’écosystème). Microsoft n’a pas mis longtemps à suivre sans pour autant communiquer sur le sujet, rendant évidemment les investigations compliquées pour comprendre leur classement, ce qui fait que maintenant une grosse partie du trafic lié au mail se fait de manière sécurisée. Quand au contenu ça c’est encore une autre histoire, ça fait plus de 20 ans qu’on arrive pas à faire accepter des outils qui existent, parce que ce sont des outils complexes pour le commun des mortels.

Et je suis sûr qu’on pourrait continuer comme ça longtemps, s’il était possible d’avoir des vrais retours on pourrait parler de l’initiative Project Loon, un réseau de ballons stratosphériques équipés pour fournir une connectivité 4G où les réseaux classiques sont absents (terrestres ou sans-fil), et où le satellite coûte trop cher. Si vous avez d’autres initiatives positives qui ont été initiées ou soutenues par Google, ça viendra facilement compléter le tableau (quelqu’un pour nous faire l’éloge de kubernetes ?).

On le voit donc, malgré ses très mauvais aspects sur le penchant économique du web, ou sur le profilage et la violation de l’intimité des individus, ses apports techniques sont impossible à oublier. Il n’est pas dit que les évolutions aient été aussi rapides, que le fruit de certaines recherches qu’ils ont mené de manière ouvertes l’aient été avec d’autres acteurs (on pense notamment à Microsoft qui a mis très longtemps à commencer à jouer dans la même catégorie, et encore les travers sont fréquents). J’attends encore de voir les effets de l’AV1 en dehors de nos PCs qui sont les seuls pour l’instant à avoir les épaules nécessaire pour le décoder (sans parler de l’encoder), mais il y a fort à parier que sans ça, la MPEG LA continuerait de saigner la planète entière pour l’utilisation de H264 et H265 pour la vidéo pendant de longues années. HTTP/2 ne serait peut-être pas encore une réalité. Les progrès du deep learning ne seraient pas aussi visibles, avec entre autres un IBM qui préfère se garder sa solution et la vendre clé-en-main.

Google est donc partout : il permet encore à une quantité non négligeable de sites de survivre via la publicité, son service de mail est utilisé par plus d’un milliard de personnes à travers le monde, j’ai déjà évoqué les 70% d’Android qui ont permis à Google en partie de répandre son navigateur pour maintenant plus des deux tiers des webonautes, YouTube compte plus d’un milliard et demi d’utilisateurs mensuels (public et créateurs). Bref, Google domine le Web et il y a peu de chances que ça change pour l’instant. Le problème commence à être visible : quand Microsoft dominait les accès aux Web, il a conditionné les capacités de celui-ci (au-delà de la différence de bande passante globale du réseau à l’époque). Microsoft domine encore le marché PC et les différents errements liés à Windows 10 (espionnage de l’intimité, instabilité des mises à jour, absence de contrôle sur ces mises à jour, tentative d’imposer ses outils) sont une plaie pour une quantité beaucoup trop importante d’utilisateurs pour que ça dure encore longtemps.

Pour l’instant si on avait surtout vu des développeurs feignants ne pas supporter correctement tous les navigateurs (en ne testant certaines fonctionnalités parfois peu finalisées que sur Chrome, par exemple), là Google commence à vous pousser indirectement vers ses propres outils en usant artificiellement de fonctions uniquement disponibles dans ceux-ci. Le dernier exemple en date concerne YouTube, et sa refonte qui ne fonctionne de manière fluide que dans le navigateur maison, en raison de choix techniques discutables pour un service de cette visibilité. En étant majoritaire, Google pense qu’il n’a plus à se soucier de respecter les concurrents. C’est une posture plus que détestable qui ne va pas dans le sens d’un écosystème ouvert ou les décisions sont prises à plusieurs de manière publique.

Vous vous souvenez tout à l’heure quand je parlais de la maxime « Chrome is the new IE » ? Dans un monde nourri d’innovations, la monoculture est un problème, car un seul acteur dirige toutes les avancées. Même si artificiellement la base de Chrome, Chromium, est ouverte et les contributeurs nombreux, le logiciel final que les gens utilisent au quotidien contient plusieurs additions qui ne sont pas partagées et peuvent imposer leur loi. Quand Internet Explorer était seul, seul Microsoft avait le pouvoir de le faire évoluer, et avait fait le choix de ne pas le faire. Quand Internet Explorer 7 sort avec Vista en 2006, il ne fait que rattraper son retard sur certaines fonctionnalités (les onglets !) et le support de standards tout frais qu’avaient réussi à pousser Firefox et Opera via le W3C pendant ce temps-là, et que les développeurs avaient fini par adopter (on a eu droit à une période magnifique de hacks dégueulasses en JavaScript ou côté serveur pour pouvoir supporter à la fois les standards et Internet Explorer…). Donc laisser Google décider seul de l’avenir du Web, c’est très mauvais.

Par chance pour l’instant Gmail n’est pas aussi pénible que Microsoft sur le mail, jusqu’au jour où ils prendront la même direction et refuseront les quantités de mails qui ne viennent pas d’un gros fournisseur (en substance c’est ce que fait Microsoft maintenant sur Office 365 et c’est une catastrophe). Il est encore possible d’accéder à Gmail via des protocoles standardisés que sont l’IMAP (et même imposent l’IMAPS, soit le même mais chiffré, logique) et SMTP (même combat pour SMTPS), mais certaines fonctions non standards sont mécaniquement impossible à utiliser. Qu’est-ce qui empêche Google de supprimer ce support et imposer soit l’interface Web, soit les applications mobiles ?

Google impose déjà sa loi sur les smartphones Android, en forçant les constructeurs à pré-installer l’intégralité des outils Google pour se voir valider la commercialisation d’un téléphone. Il vient d’être condamné en Europe pour ça d’ailleurs, mais le contournement est pernicieux : si vous voulez valider un Android sans Google Assistant et sans Chrome par exemple, vous devrez… payer 40$ par appareil vendu. Une situation difficilement tenable commercialement parlant pour les fabricants qui continueront donc de permettre à Google de vous sucer le téléphone, mais Google pourra se cacher derrière l’argument que l’alternative existe. Avec ce comportement comment voulez-vous que des alternatives soient possibles et surtout soient vues par des utilisateurs majoritairement peu techniques qui n’installent en fait que très peu d’applications sur leurs téléphones ? Certains n’ont-ils pas pesté que Samsung faisait tout en doublon dans leurs smartphones, sans penser qu’ils n’avaient peut-être pas le choix ?

David Legrand réagissait en 2017 à la question du démantèlement de Google. Il n’était certes pas le seul, mais posait pas mal de bonnes questions et pointaient intelligemment du doigt pas mal de problématiques liées au géant et à son influence sur le monde pas seulement numérique mais physique. Contraint dans mon fauteuil pendant tout le mois de décembre chez ma mère, je n’ai pas pu m’empêcher de frissonner de peur en voyant les multiples publicités pour les enceintes connectées, aussi bien Google Home qu’Alexa d’Amazon, en pensant au pouvoir supplémentaire qu’on donne à ces sociétés privées américaines sur nos propres vies physiques (le sous-titre de cet article résume bien la situation et pourquoi on devrait les éviter comme la peste). Et la solution n’est pas simple, comme ces outils sont gratuits tout le monde les utilise, et on n’imagine pas devoir payer pour l’intégralité de ce que propose le Web aujourd’hui. J’ai du mal à voir un avenir radieux pour tout ça, pas pour moi, j’ai les capacités techniques et financières de m’en sortir, mais pour le restant du monde…

12 Jan 23:11

La moitié des urgentistes et des internes en burn-out

by Sciences et Avenir avec AFP
Didier “Ice” Iceman

et pas une cagnotte

Une nouvelle étude révèle que le personnel médical des urgences et les internes souffrent de symptômes du burn-out. Une situation qui s'explique par la pression subie à l'hôpital, les gardes de nuit et des relations parfois difficiles avec les patients.
12 Jan 08:00

« Gilets jaunes » : « La haine des médias n’a rien d’inédit »

Didier “Ice” Iceman

Mais la presse l'oublie elle même

La presse fait partie des institutions les plus discréditées, selon de récents sondages. Alexis Lévrier, historien de la profession, explique, dans une tribune au « Monde », que cette défiance est aussi ancienne que le métier lui-même.
11 Jan 09:36

Top et Htop

Didier “Ice” Iceman

pour les barbus ? pas seulement

Lors d'un récent post je vous ai montré un ptit screenshot d'htop et certains étaient intéressés donc voilà un mini article à ce propos.

Le vénérable top est bien il est Posix, dispo dans busybox toussa toussa mais htop est quand même bien mieux.

Mais avant de partir direct dans htop, je vais m'attarder sur top parce qu'il est quand même pas trop mal.

Utiliser top quand c'est inéluctable.

Ouai il y a des fois où vraiment on peut pas avoir htop. C'est triste mais ça arrive.

Et bha sachez qu'on peut s'en servir sans se vomir dessus.

On va transformer ça :

top en config par défaut est pas des plus attrayant ni des plus pratique.

Pas la joie.

En ça :

top tout personnalisé de partout avec pleins de couleurs

Ça a de la gueule, hein ?

Se démerdouiller

Premier truc à connaître : ? . Ouai, trouver de l'aide est le premier truc ;-)

Un truc indispensable pour rendre le truc plus lisible 0. Ça n'affichera que les valeurs non nulles.

Pour chercher une info c'est L (comme locate).

Pour envoyer un signal à un processus ça sera avec k.

Level UP

Bon c'est bien gentil mais c'est, pour l'instant, pas non plus la joie.

On va virer/ajouter les infos qui nous intéressent : Pour ça faut appuyer sur f et là choisissez avec Espace les champs que vous voulez et s pour le champ qui servira à ordonner les lignes.

Ha là déjà on a énormément progressé !

On peut encore améliorer le truc en pimpant les couleurs : Z et là tout un nouveau monde s'ouvre à vous ! Ce menu de configuration vous permet de choisir la couleur des différents éléments.

Hey mais vous savez quoi ? On peut aller encore plus loin !

Avec A vous aurez le multi-window !

O__O

Et oui. En fait top est vraiment pas si pourri que ça une fois un peu confé (:-þ).

Pour passer d'une fenêtre à une autre c'est avec g puis vous choisissez le numéro que vous voulez (de 1 à 4). Et vous pouvez re-faire ce que vous avez fait pour la première fenêtre mais pour les trois autres.

Une fois tout aux ptits oignons, pensez à faire un W pour sauvegarder la configuration.

Htop

Bon après ce petit chapitre où on voit que top est pas si pourri qu'il en a l'air on va voir pourquoi htop est mieux.

Tweakons sa face

Bon déjà on va changer un peu son allure par défaut. Avec F2 on accède aux réglages.

Perso dans les Meters en Left column je mets :

  • CPU (1&2/4) [Bar]
  • Memory [Bar]
  • CPU [Graph]

et en Right column

  • CPU (3&4/4) [Bar]
  • Task counter [Text]
  • CPU [LED]

Ensuite dans les Display options j'active :

  • Tree view
  • Shadow other users' processes
  • Hide kernel threads
  • Hide userland process threads
  • Display threads in a different color
  • Show custom thread names
  • Show program path
  • Highlight program "basename"
  • Highlight large numbers in memory counters
  • Leave a margin around header

Et ensuite dans Colors choisissez ce qui vous flatte le plus la rétine.

Le dernier onglet concerne les Columns là c'est à votre convenance, la mienne ?

  • PID
  • User
  • State
  • Percent CPU
  • Percent MEM
  • Time
  • Command

Et pour finir un ptit F10.

La configuration se sauvegarde dans le fichier ~/.config/htop/htoprc .

Voilà jusque-là pas tellement d'avantage face à top, mais du coup pourquoi qu'il est mieux lui ?

Les atouts

Contrairement à top on peut lui faire des trucs en plus sur les processus mais souvent il va falloir rajouter d'autres logiciels.

Un premier truc c'est strace qui permet d'observer ce que fait un processus qui tourne (les syscalls qu'il lance permet de savoir s'il dort où s'il attend les io ou autre). Pour ça une fois que vous êtes sur le processus incriminé, appuyez sur s. À noter que vous ne pouvez stracer que les processus lancés par votre utilisateur à moins d'être root.

Les descripteurs de fichiers utilisés par un processus peuvent être vu avec l.Ça vous lancera donc un lsof sur le processus. Tout comme pour strace, pour des raisons de droits, vous ne pouvez le faire que sur vos processus à moins d'être root.

Un ptit L vous affichera tous les appels aux libs que fait un processus. Pour ça il faut que vous ayez ltrace d'installé.

Et le ptit dernier c'est e qui permet de voir toutes les variables d'environnement d'un processus.

Voilà pour moi le gros avantage d'htop c'est d'avoir une config rapidement accessible, une interface beaucoup plus intuitive et de s'intégrer bien avec les outils d'audit.

htop une fois personnalisé

Le brave Htop

Les confs :

Pour les flemmards je vous mets ici les fichiers de configs de ces deux logiciels :

~/.config/htop/htoprc

# Beware! This file is rewritten by htop when settings are changed in the interface.
# The parser is also very primitive, and not human-friendly.
fields=0 48 2 46 47 49 1
sort_key=47
sort_direction=1
hide_threads=0
hide_kernel_threads=1
hide_userland_threads=1
shadow_other_users=1
show_thread_names=1
show_program_path=1
highlight_base_name=1
highlight_megabytes=1
highlight_threads=1
tree_view=1
header_margin=1
detailed_cpu_time=0
cpu_count_from_zero=0
update_process_names=0
account_guest_in_cpu_meter=0
color_scheme=5
delay=15
left_meters=LeftCPUs2 Memory CPU
left_meter_modes=1 1 3
right_meters=RightCPUs2 Tasks CPU
right_meter_modes=1 2 4

~/.config/procps/toprc

top's Config File (Linux processes with windows)
Id:i, Mode_altscr=1, Mode_irixps=1, Delay_time=1.0, Curwin=0
Def     fieldscur=<A5><A8>34;=@ķ<BA><B9><C5>&')*+,-./012568<>?ABCFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ[\]^_`abcdefghij
        winflags=195892, sortindx=0, maxtasks=0, graph_cpus=0, graph_mems=1
        summclr=6, msgsclr=1, headclr=3, taskclr=2
Job     fieldscur=<A5><A6><B9><B7><BA>(<B3><B4>Ļ<BD>@<<A7><C5>)*+,-./012568>?ABCFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ[\]^_`abcdefghij
        winflags=195892, sortindx=0, maxtasks=0, graph_cpus=0, graph_mems=0
        summclr=6, msgsclr=6, headclr=7, taskclr=6
Mem     fieldscur=<A5><BA>;<<BD><BE><BF>@AMBNCD34<B7><C5>&'()*+,-./0125689FGHIJKLOPQRSTUVWXYZ[\]^_`abcdefghij
        winflags=1244470, sortindx=21, maxtasks=0, graph_cpus=0, graph_mems=1
        summclr=5, msgsclr=5, headclr=4, taskclr=5
Usr     fieldscur=<A5><A6><A7><A8><AA><B0><B9><B7><BA><C4><C5>)+,-./1234568;<=>?@ABCFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ[\]^_`abcdefghij
        winflags=195892, sortindx=3, maxtasks=0, graph_cpus=0, graph_mems=0
        summclr=3, msgsclr=3, headclr=2, taskclr=4
Fixed_widest=0, Summ_mscale=1, Task_mscale=3, Zero_suppress=1
11 Jan 05:25

Quand les Noirs américains sont enfin devenus visibles

Didier “Ice” Iceman

c'est si proche

Publiées dans les magazines « Jet » et « Ebony » jusque dans les années 1970, les photographies de Moneta Sleet Jr et d’Isaac Sutton évoquent à la fois l’insouciance, le quotidien et les drames de l’Amérique des années 1950, 1960 et 1970.
09 Jan 11:16

Great Wall Ora R1 : l'électrique à 7500 €

Didier “Ice” Iceman

la menace se précise

Peut-on réellement acheter une voiture électrique lorsque l'on a un budget de Dacia d'entrée de gamme ? En Chine, cela va devenir réalité avec cette Ora R1, qui sera vendue l'équivalent de 7500 €, avec 300 km d'autonomie annoncés.
09 Jan 07:38

Les forcenés

by Frédéric Lordon

Méthodologiquement, et déontologiquement, il faut maintenir les hypothèses psychiatriques dans un statut d'ultime recours quand il est question de politique, et ne se tourner vers elles qu'après avoir tout essayé. Au point où nous en sommes cependant, observant Macron, Griveaux, écoutant le défilé ininterrompu des députés LREM sur les chaînes d'information continue et les chiens de plage arrière qui font « oui oui » en leur passant les plats, on cherche en tous sens, et surtout en vain, ce qui pourrait nous (...)

- La pompe à phynance / France, Parti politique, Police, Médias, Idéologie, Répression, Mouvement de contestation
08 Jan 13:36

Chine : le pari de la voiture autonome, rêve ou cauchemar ?

by Bertrand Hartemann
Didier “Ice” Iceman

On peut se poser la questions sur un si grand pays

En Chine, les champions du numérique se livrent à une course de vitesse pour tester sur les routes leurs véhicules autonomes. Si l'automatisation favorisera les transports en commun et réduira la pollution, elle risque aussi de saturer des villes déjà engorgées et d'aggraver une urbanisation frénétique.
08 Jan 05:41

La Cour suprême valide l'interdiction du foie gras en Californie

by AFP
La Cour suprême des Etats-Unis a validé lundi l'interdiction du foie gras en Californie, mettant un terme à une longue bataille judiciaire entre défenseurs de ce mets de luxe et militants de la cause animale. En cette période de jeûne post-fêtes de fin d'année, la plus haute juridiction américaine a rejeté un recours introduit par des producteurs de foie gras contre une loi interdisant de vendre dans cet Etat, le plus peuplé du pays, des produits "issus du gavage d'une volaille dans le but d’agrandir son foie". Cette loi, adoptée en 2004 par la Californie au nom de la lutte contre la cruauté faite aux animaux, prévoit une amende de 1.000 dollars (875 euros) en cas d'infraction.
04 Jan 18:04

Le Conseil d'Etat maintient la chasse d'oiseaux à la glu dans 5 départements

by Anne-Sophie Tassart
Sollicité par la Ligue Protectrice des Oiseaux, le Conseil d'État a décidé de maintenir la pratique de la chasse à la glu d'oiseaux dans 5 départements français.
04 Jan 04:18

Renoncer à la viande peut sauver des millions de vies, selon le Forum Economique Mondial

by AFP
Didier “Ice” Iceman

On se tue....à le dire

Renoncer au boeuf au profit d'autres sources de protéines pourrait sauver des millions de vies et réduire de façon spectaculaire de volume des gaz à effet de serre, a annoncé jeudi le Forum économique mondial (WEF). Une étude réalisée pour le WEF par l'Oxford Martin School, une unité de la célèbre université britannique, a démontré que 2,4% des morts causées dans le monde par l'alimentation pourraient être évitées en réduisant la consommation de viande, en particulier de boeuf. Et dans les pays riches, où la consommation de boeuf est élevée, le pourcentage de vies épargnées pourrait même être de 5%, a souligné le WEF, qui rassemble chaque année en janvier le gratin du monde des affaires dans la station de ski huppée de Davos, dans l'est de la Suisse.
04 Jan 04:17

Google a déplacé près de 20 milliards d'euros aux Bermudes en 2017

by Reuters
Didier “Ice” Iceman

Ca ne change pas

AMSTERDAM (Reuters) - Google (groupe Alphabet) a fait transiter en 2017 19,9 milliards d'euros vers les Bermudes, un paradis fiscal, via une société écran basée aux Pays-Bas, dans le cadre d'un arrangement permettant au moteur de recherche américain de faire baisser les impôts payés à l'étranger, selon des documents soumis à la Chambre de commerce néerlandaise. La somme qui est passée par Google Netherlands Holdings BV est de quelque quatre milliards d'euros supérieure au total de 2016, lit-on encore dans des documents transmis le 21 décembre. "Nous payons toutes les taxes que nous devons et nous conformons aux règles fiscales de tous les pays dans lesquels nous opérons à travers le monde", déclare Google dans un communiqué.
03 Jan 04:13

Les pesticides de synthèse désormais interdits aux particuliers

by Lise Loumé
Depuis le 1er janvier 2019, les particuliers et jardiniers amateurs ne peuvent plus se procurer de produits à base de pesticides de synthèse, comme le célèbre Roundup de Monsanto.
03 Jan 04:13

Californie : les animaux vendus par les animaleries devront provenir de refuges

by Anne-Sophie Tassart
L'objectif de la loi entrée en vigueur le 1er janvier 2019 est avant tout de "réduire considérablement le trafic d'animaux issus de fermes d'élevage dans les animaleries californiennes".
31 Dec 15:52

Diesel : plus de prime à la casse pour les ménages imposables en 2019

Didier “Ice” Iceman

N'importe quoi

Le décret fixant les modalités d'application de la prime à la conversion pour 2019 réserve quelques mauvaises surprises. Moins de modèles seront éligibles.
30 Dec 14:34

James Ivory, jeune cinéaste de 90 ans

Il a reçu, en mars, son premier Oscar pour le scénario de « Call Me by Your Name ». Un sacre pour le réalisateur américain qui n’a rien perdu de sa liberté de penser et d’agir.
29 Dec 18:19

La Russie s'affirme en mer Noire

by Igor Delanoë
Depuis l'annexion de la Crimée en 2014, la Russie renforce son emprise militaire sur la mer Noire. La Turquie s'en accommode. Maîtresse des détroits du Bosphore et des Dardanelles, elle a longtemps joué le rôle de verrou contre l'expansion russe vers les mers chaudes. À couteaux tirés avec (...) / Russie, Ukraine, Mer noire, Europe de l'Est, Europe, Conflit, Stratégie, Mer, États-Unis (affaires extérieures), Turquie, Frontières - 2019/01
28 Dec 11:16

Région parisienne : nouvelle taxe sur les parkings

Didier “Ice” Iceman

et on veut laisser la voiture là ?

La région parisienne va mettre une nouvelle taxe en place en 2019 sur les parkings. Elle irait jusqu'à 7 euros par mètre carré, et ses recettes serviraient au financement du Grand Paris Express, le grand projet de transports en commun d'Ile de France.
28 Dec 09:58

Champion de l'électricité verte, le Costa Rica veut mettre les voitures au courant

by AFP
Didier “Ice” Iceman

A suivre...car les lobbies

Le Costa Rica, qui se vante d'être champion de l'électricité renouvelable (98,5% de sa consommation), mais dont les rues sont encombrées de voitures polluantes à essence ou diesel, veut verdir son parc automobile et développer le rail. Pour l'heure, sur 1,4 million de véhicules privés, seules 600 voitures électriques circulent dans ce pays où les automobilistes affectionnent le 4x4 ou le gros pick-up. Mais les experts assurent que la tendance à l'électrique est en train d'émerger.
28 Dec 08:10

La Tesla Model 3 rootée

by Korben
Didier “Ice” Iceman

mais des conséquences sur la loi

Le hacker Trsohmers a mis en ligne sur Reddit, une petite vidéo dans laquelle on peut voir l’ordinateur de bord de la Tesla totalement rootée, avec une distrib Ubuntu et tout ce qui va avec.

C’est trop cool 🙂

Et évidemment, en regardant cette vidéo, j’ai une petite pensée pour RatZillaS qui bosse aussi sur le sujet.

Rooter une voiture peut paraitre inutile, mais c’est d’intérêt public, car la direction que prend l’automobile est inquiétante : Des voitures connectées, sans cesse en communication avec le réseau du constructeur et dépendantes de celui-ci. Et cela pose de nombreux problèmes.

En effet, acheter une voiture connectée, c’est accepter d’acheter une voiture qui ne nous appartient pas totalement, car le constructeur peut agir dessus à distance ou donner accès à votre voiture à un tiers (assurances, forces de l’ordre…etc.). À partir du moment où la voiture est connectée, il est possible d’y faire des modifications à distance, récupérer de la donnée, la brider, voire la bricker ou la forcer à s’arrêter…

Pouvoir rooter sa voiture, voire la déconnecter du cloud du constructeur sera peut-être la seule possibilité de rester autonome en termes de déplacement dans les années à venir. Et vous pourrez, une fois de plus, dire merci aux hackers.

Source


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Restez à l’abris des regards indiscrets

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27 Dec 19:12

Aux sources taries de l’Irak

Didier “Ice” Iceman

Un enjeu avec les bagages turcs

Jadis riche en eau, l’Irak connaît désormais une pénurie chronique. Le photojournaliste Mathias Depardon a sillonné le sud du pays. Le long de l’Euphrate, il est parti à la rencontre de ceux dont les vies sont bouleversées par la crise de l’eau.
22 Dec 11:03

Les buis de Vaux-le-Vicomte en voie d’extinction

Didier “Ice” Iceman

Réchauffement er mondialisation des echanges

Le Nôtre ne reconnaîtrait pas son parc. Au château, une chenille a ravagé les arbustes qui en dessinent les motifs. Parmi les causes, des hivers trop doux qui favorisent la prolifération de la pyrale du buis, un papillon venu d’Asie.
22 Dec 06:14

« Soleil vert » ou les débuts de la conscience écologique sur grand écran

Didier “Ice” Iceman

Indispensable

En 1973, le film de Richard Fleischer, avec Charlton Heston, décrivait un monde suffocant et apocalyptique. Un plaidoyer écologique qui a, depuis, fait de nombreux émules à Hollywood.