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Logements sociaux 2011-2013 : deux tiers des communes ont atteint leurs objectifs, mais des récalcitrantes
Rouen prévoit d’achèver son plan d’aménagement cyclable en 2016
Même si les aménagements cyclables ne rendent pas toujours béats d’admiration les usagers, il faut bien admettre qu’au fil des ans, Rouen est peu à peu rentrée dans les clous. Adjointe au maire, chargée de la mobilité durable et donc de la politique vélos, Céline Millet peut même annoncer en ce début d’année, qu’en 2016, « Rouen sera arrivée au bout de son schéma d’aménagement cyclable ». Un plan, lancé en 1998 par l’agglomération, en lien avec les communes. Cela fait donc dix-sept ans.
Avec l’achèvement des équipements des quais hauts rive droite, c’est en effet un des deux points noirs qui saute, le second étant le boulevard Maritime. Le sort de ce serpent de mer pourrait d’ailleurs se régler en même temps que les travaux de la future ligne de transport en Nord-Sud. C’est du moins ce qu’espère l’élue rouennaise.
Il reste donc en 2015 à réaliser 15 km de double-sens cyclable dans le centre-ville, rive droite, comme l’impose le code de la route, partout où la vitesse est limitée à 30 km/h. « Cela se fera en parallèle de la mise en place des « Zones de rencontre » où la vitesse est limitée à 20 km/h », complète l’élue. L’idée restant de partager au mieux la voirie sans mettre en danger aucun de ses usagers.
Liaisons intervilles
2015 doit aussi marquer l’installation de deux cents nouveaux arceaux dans le centre historique et autour de Saint-Sever, « à proximité des commerces, restaurants et bars », complète Céline Millet. Il en sera fini des aménagements du centre-ville.
La question maintenant est de savoir quelles destinations pourront envisager les cyclistes ? Si, en direction de Darnétal et Saint-Léger-du-Bourg-Denis, on peut considérer le problème réglé, les cyclistes tombent encore sur un cul-de-sac avenue du Mont-Riboudet, au sortir des quais ou de la rue de Constantine. « Ce sera fait en 2016 », annonce aussi Céline Millet qui confirme encore une amélioration prochaine, rive gauche, sur l’avenue des Martyrs-de-la-Résistance. Rouen travaille en effet de concert avec Le Petit-Quevilly pour venir à bout de cette verrue de boulevard qui fait pourtant le lien entre le rond-point des Bruyères et le cœur de la rive gauche de Rouen, via le jardin des Plantes.
P.B.
p.bertrand@presse-normande.com
Repères
Le budget du vélo
L’an dernier, à Rouen, le budget dédié aux pistes cyclables s’élevait à 600 000 €. Les villes (subventionnées à 50 % par l’Agglomération) par les aménagements sur leur voirie et la Crea les aménagements en site propre. Avec le transfert de la compétence à la Métropole, c’est maintenant le pôle de proximité de Rouen qui gère ce budget. Céline Millet attend encore confirmation de l’enveloppe : « Nous devrions disposer l’éléments plus précis ce mardi 17 février à l’occasion d’une nouvelle conférence locale des maires », lieu de débat où se peaufine la Métropole.
Quel concessionnaire pour le contournement Est de Rouen ?

La ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, a validé le lancement d’études pour le futur contournement Est de Rouen (Seine-Maritime) : une infrastructure dont le coût estimé est arrivé (aujourd’hui) à plus d’un milliard d’euros et qui ne pourra pas être supporté par les seuls pouvoirs publics. C’est la raison pour laquelle le recours à un concessionnaire a été envisagé, la contrepartie étant, pour lui, de percevoir des péages pour rentrer dans son investissement, qui comprendra la construction de l’autoroute d’une part, mais aussi son exploitation et son entretien. L’appel d’offres pour désigner le futur exploitant ne devrait pas intervenir avant 2017.
À LIRE AUSSI > Contournement Est de Rouen : un péage, des échangeurs… et un viaduc
Neuf échangeurs, des viaducs, deux ponts sur la Seine, un barreau de jonction latéral d’une dizaine de kilomètres : tels seront quelques-unes des caractéristiques de ce gigantesque ouvrage, détaillent Les Échos, du moins dans la forme du projet, tel qu’il est actuellement connu.
Rappelons que le contournement, sous forme d’une 2×2 voies d’une longueur de 41 kilomètres, ne devrait pas être mis en circulation avant l’horizon 2020 et qu’entre l’enquête publique, la déclaration d’utilité publique, et la réalisation des travaux, il peut se passer beaucoup de choses… d’autant que l’idée de contourner Rouen pour fluidifier le trafic date de plusieurs décennies : le projet n’est donc pas à l’abri de rebondissements supplémentaires.
L’actionnaire d’Albea sur les rangs
Toutefois, les concessionnaires, eux, même s’ils savent que les appels d’offres ne seront pas lancés avant la fin de l’enquête publique, ont déjà engagé la réflexion d’être candidats ou non. Parmi eux, NGE Concessions, un groupe de travaux publics, actionnaire d’Albea qui a mené le chantier du tronçon de l’autoroute A150, entre Barentin et Écalles-Alix, est bien décidé à se mettre sur les rangs.
Dès qu’il s’agit de construire des autoroutes, on est intéressé. On sera donc sur les rangs lors de l’appel d’offres, c’est certain », confirme, à Normandie-actu, Thierry Bodard, directeur de NGE Concessions, qui constate que, certes, le projet du contournement est « plus gros que le chantier de l’A150, », mais qui rappelle que son groupe a déjà démontré qu’il pouvait s’allier à des partenaires.
Et l’un des arguments que NGE ne manquera pas de faire valoir, c’est le temps mis pour réaliser l’A150 : « Malgré une météo assez délicate, nous avons livré le chantier avec un mois d’avance. C’est un argument qui peut compter et on aime le dire. On ne prétend pas être les seuls à pouvoir le faire, mais on l’a fait récemment en Normandie », insiste Thierry Bodard.
Un trait sur la carte, pour l’instant
Le groupe de travaux publics compte bien mettre également en avant ses précédentes réalisations, tels les 30 kilomètres de l’Autoroute A88, entre Caen et le département de l’Orne, mais rappelle également, qu’il est candidat sur d’autres contournements : celui de Strasbourg, la liaison vers la Rochelle… Autant de projets pour lesquels NGE estime pouvoir répondre aux exigences soulevées.
Pour l’instant, « le contournement reste un trait sur la carte », souligne Thierry Bodard : 40 kilomètres, c’est plus que les chantiers réalisés jusqu’ici par NGE. Pour remporter ce futur appel d’offres, le directeur estime qu’il faut démontrer sa capacité « à être bon partout, être capable de piloter des projets sensibles sur le plan de l’environnement et faire des propositions de travaux, au meilleur prix ».
À LIRE AUSSI > Dossier : le projet de contournement Est de Rouen
Ce meilleur prix, c’est aussi ce que les usagers ne manqueront pas de regarder : nombreux, déjà, sont les détracteurs du contournement à affirmer qu’ils ne l’emprunteront pas en raison du péage. Et d’autres ne manqueront peut-être pas de mettre en perspective, si NGE Concessions remportait le marché, le tronçon de l’A150 et ses 3,10 euros pour parcourir 18 kilomètres… en s’interrogeant sur le montant qu’il leur faudrait débourser pour 41 kilomètres de tracé. Un dossier à suivre…
Au Havre, le chantier du centre des Congrès est lancé
Un important projet immobilier va voir le jour d'ici fin 2017 rive gauche à Rouen
Rouen : le futur visage de Saint-Sever - Tendance Ouest
Tendance Ouest |
Rouen : le futur visage de Saint-Sever Tendance Ouest Dans le quartier, les projets se multiplient. Petit tour d'horizon de ceux qui font Saint-Sever. Comme le disait le maire Yvon Robert lors de ses vœux 2015, Rouen est une ville "en perpétuelle mutation". Et si la rive droite détient le centre culturel ... et plus encore » |
Les quais embellissent...
Les travaux d’embellissement des quais bas, rive gauche, se poursuivent sous le pont Boieldieu. Les services de la direction des espaces publics et naturels habillent ces derniers jours le transformateur électrique. Ils créent également un espace pour des toilettes publiques, ainsi qu’un local qui sera géré par la Ville « pour, en été, par exemple vendre des boissons ». Cette semaine, les travaux se poursuivent avec le pavage de la zone située sous le point. La DEPN va en profiter pour réinstaller les tables de ping-pong tandis qu’elle examine la façon de réparer les baby-foot flambant neufs qui ont été détériorés (lire notre édition du samedi 31 janvier) Enfin, les services vont replanter la pelouse qui avait été détériorée à l’occasion de la dernière foire Saint-Romain.
(photo Boris Maslard)
Les contrats de Métropole 2014-2020 avec la Région et le Département sont signés
Nous sommes en pleine « séquence d’investissements », selon les dires de Nicolas Mayer-Rossignol, président du conseil régional, hier lors de la signature des « contrats de Métropole 2014-2020 ». Faisant référence aux signatures des CPER et CPIER vendredi dernier, et du nouveau contrat 276, avant-hier. Son camarade socialiste et président de la Métropole Rouen Normandie, Frédéric Sanchez, parle carrément de « l’équivalent d’un plan de relance économique ». En tout, près de 160 M€ sont abondés par la Région (135 M €) et le Département (24 M €) d’ici à 2020 pour les projets de la Métropole. Une soixantaine d’actions sont concernées, représentant autour de 600 M € d’investissements.
Une gare fluviale sur la Seine
L’enveloppe est « en progression » par rapport aux précédents contrats avec la Crea. « Le volume total représentait 506 M € ». Les principaux secteurs concernés sont sans surprise : le développement économique (pépinières, zones d’activité...), les transports, en particulier l’arc Nord-Sud (30 M€ de la part de la Région), la future gare rive gauche, à Rouen, et le réaménagement de l’actuelle, rive droite. En matière de tourisme, l’Historial Jeanne d’Arc (qui ouvre ses portes le 21 mars), les études pour le déménagement du Panorama rive gauche, les projections sur la cathédrale, l’aître Saint-Maclou, la création d’un « parcours en réalité augmenté pour la tour Jeanne-d’Arc », des études et travaux au musée des Beaux-Arts. On y apprend au passage que devrait être réalisé « une gare fluviale Rouen centre et les pontons sur la Seine ». Jusqu’alors, le projet de navettes fluviales n’avait été qu’évoqué comme une piste de réflexion.
Au détour d’une phrase, on a également appris que le programme d’investissement sur l’eau et l’assainissement représente 500 M€. Il y a quelques semaines, il était de 250 M€, puis 450 M€ (lire l’édition du 15 décembre dernier) !
Les élections départementales et régionales ont lieu cette année. Même si les élus socialistes, comme de bien entendu, ne veulent pas croire à un changement de majorité, ils concèdent du bout des lèvres que ces engagements ne sont pas contractuels et qu’ils pourraient donc être revus, si la droite l’emportait dans l’une ou l’autre des assemblées.
Edouard Ropiquet
e.ropiquet@presse-normande.com
L'Historial Jeanne d'Arc entrouvre ses portes à Rouen - Francetv info
Francetv info |
L'Historial Jeanne d'Arc entrouvre ses portes à Rouen Francetv info La métropole de Rouen a entrouvert mardi à des personnalités et à la presse les portes de son futur Historial Jeanne d'Arc, présenté comme le "principal lieu" dédié à l'une des plus grandes figures de l'Histoire de France. Reportage : Sylvie Callier ... Valls et Fabius à l'Historial Jeanne-d'Arc de RouenLe Figaro Rouen : dernière ligne droite pour l'Historial Jeanne d'ArcParis Normandie (Inscription) 9 autres articles » |
Deauville veut le maintien de l'ouverture dominicale à tous ses commerçants
Normandie. Les drones à l’assaut du Mont-Saint-Michel : des vidéos exceptionnelles
La « marée du siècle » est attendue pour le samedi 21 mars 2015. Ce jour-là, le Service hydrographique et océanographique de la marine anticipe un coefficient de marées de 119 (sur 120). En Normandie, c’est donc une situation exceptionnelle, visible tous les vingt ans environ, avec un marnage — la différence de hauteur d’eau entre la pleine et la basse mer — de plus de 14,5 mètres dans la baie du Mont-Saint-Michel, soit un immeuble de quatre étages.
Les vidéos du Mont-Saint-Michel, vu d’un drone, fleurissent sur la toile.
> LIRE AUSSI : Grandes marées en Normandie : maintenant, rendez-vous en mars 2015
Vidéo. Le Mont-Saint-Michel, filmé par un drone (images : FlyHD) :
Le Mont-Saint-Michel, une île
En attendant le samedi 21 mars, plusieurs autres marées importantes ont lieu en 2015. Autour du 20 janvier 2015, d’importantes marées ont déjà eu lieu, avec un coefficient de 109. Jérémie Eloy (Wanaii films) a profité de ce moment un peu exceptionnel pour réaliser une impressionnante vidéo, mise en ligne par Ouest-France pour l’Édition du soir du vendredi 13 février 2015.
> VOIR LA VIDÉO
Le Mont-Saint-Michel, qui devient une île, vu d’un drone. Un phénomène que les amateurs de spectacles exceptionnels pourront déjà découvrir autour du 20 février, avec un coefficient de 118.
> LIRE AUSSI : Le Mont-Saint-Michel, deuxième monument de France le plus visité
Vidéo. Le reportage de TF1 : le Mont-Saint-Michel, une île filmée par un drone :
SNCF en Normandie : Paris-Rouen en 1h10 en 2016, 95% de trains à l’heure d’ici cinq ans ?

Directeur territorial de SNCF Réseau en Normandie, Emmanuel Manier, a fait le point sur les enjeux et chantiers ferroviaires en Normandie, mardi 17 février 2015, à Rouen (Seine-Maritime). Au total, ce sont près de 100 millions d’euros qui sont inscrits dans la maintenance et la modernisation du réseau ferré normand, dont 55 millions d’euros pour le seul axe Paris-Le Havre. Ces améliorations concerneront une vingtaine de chantiers. En Normandie, on dénombre des équipes d’environ 1 500 personnes dont 1 050 personnes dans les établissements “maintenance et travaux”, dont 550 personnes qui travaillent de nuit.
Les explications d’Emmanuel Manier, directeur territorial SNCF Réseau :
Cliquez ici pour voir la vidéo embarqué
Objectif, « d’ici cinq à dix ans », tendre vers un taux de 95 % de régularité pour les trajets dans la région.
C’est de l’ordre du possible, affirme Emmanuel Manier, on atteint ces taux en Bretagne ou encore en Suisse. C’est bien sûr très difficile. Sur le Paris-Cherbourg, on est à environ 90 %. Dès qu’on arrive à 85 %, le ressenti des usagers est fortement impacté.
Paris-Rouen en 1h10 en 2016 ?
Si SNCF Réseau réalise ces travaux, c’est justement pour améliorer la ponctualité des trains, les causes de retard pour travaux ne représentant que 3% des retards. 5% des horaires sont modifiés d’avance à l’année sur les grilles de la SNCF compte-tenu des travaux prévus sur les lignes. En 2014, Paris-Rouen s’effectuait en 1h22, en 2015 (d’ici la fin de l’année, annonce la SNCF), il faudra 1h14, et en 2016 ce sera 1h10.
> LIRE AUSSI : SNCF. Trains supprimés entre Paris et la Normandie : grève ou pas grève ?
En 2015, la priorité à la maintenance du réseau existant entretien caténaire, renouvellement voie et ballast, remplacement de rails, confortement des tunnels qui ont été construits par les Anglais, « de très bonne facture, mais de maintenance complexe ». Il s’agit aussi d’améliorer la sécurité, la capacité et la régularité via la construction d’un pont route pour suppression du passage à niveau de l’entrée du Havre, et d’améliorer les dessertes ferroviaires portuaires, pour le fret.
Depuis le 1er janvier 2015, la Direction régionale de Réseau Ferré de France (RFF) est devenue Direction territoriale de SNCF Réseau. Elle compte une trentaine de collaborateurs qui travaille au quotidien avec leurs collègues de SNCF iNfra et de la Direction des Circulations ferroviaires (DCF) qui deviendront SNCF Réseau au 1er juillet 2015.
Pollution. Particules fines : qualité de l’air médiocre en Normandie
Le mercredi 18 février 2015, à 10h, le niveau de pollution aux particules fines était (encore) élevé, au Havre (Seine-Maritime), notamment dans le quartier Massillon, rue Lafaurie, et dans le centre-ville. Le seuil d’information et de recommandations aux personnes sensibles a été atteint. Et, selon les prévisions d’Air Normand, la pollution devrait s’étendre à l’ensemble de la Normandie, dans la journée du mercredi 18 février, et se poursuivra le 19 février 2015. Le 13 février 2015, Air Normand avait déjà enregistré un niveau de pollution aux particules élevé, en Normandie.
> LIRE AUSSI : Pourquoi des odeurs si mauvaises, au Havre, ce mercredi 18 février ?
Prévisions pour le jeudi 19 février 2015
Selon Air Normand, les villes de Rouen (Seine-Maritime), Évreux (Eure) et Alençon (Orne) seront particulièrement touchées par la pollution aux particules, le jeudi 19 février 2015. Il est recommandé aux personnes sensibles d’éviter toute activité physique et sportive intense, à l’extérieur comme à l’intérieur des locaux et de privilégier les exercices plus calmes. Il est préconisé de respecter les traitements médicaux et de consulter un médecin en cas d’apparition de symptômes tels que toux, gêne respiratoire, irritation de la gorge ou des yeux.
Pollution de l’air : pourquoi des odeurs si tenaces, au Havre ?

L’association Air Normand annonce, mercredi 18 février 2015, un nouvel épisode de pollution par les particules en suspension. Un épisode qui devrait se poursuivre, jeudi 19 février 2015, dans les principales villes de Normandie que sont Rouen (Seine-Maritime), Évreux (Eure) et Alençon (Orne).
Au Havre, où les pics de pollution sont fréquents, la population a été surprise, néanmoins, mercredi 18 février, par des odeurs désagréables et tenaces dans l’air. « Des liens évidents avec les activités industrielles et surtout, ce jour, avec le déclenchement d’une unité sur la raffinerie Total de Normandie », explique Air Normand à Normandie-actu.
Des nez industriels travaillent sur les champs des odeurs. Ils sont près d’une centaine à opérer en Seine-Maritime.
Pas de vent et un plafond atmosphérique bas
Ce sont d’abord les conditions climatiques qui expliquent la présence de ces odeurs », explique l’association. La combinaison entre l’absence de vent au Havre et la présence d’un plafond atmosphérique bas, qui empêche toutes formes de dispersions de la pollution, a favorisé la persistance de ces odeurs. »
Les spécialistes affirment que c’est entre 11 h et midi que la gêne a été ressentie au plus fort. « Ce qui correspond à l’heure de destruction de l’inversion thermique », souligne Air Normand. L’inversion thermique ?
En fin de matinée, le brouillard s’est dissipé pour laisser place au soleil. Son apparition favorise la dissolution du plafond atmosphérique. Mais ce processus génère un brassage de l’air. C’est pendant ce brassage que les odeurs ont été ressenties à leur plus fort niveau », détaille l’association
Des niveaux de pollution encore élevés
Le couvercle atmosphérique n’est pas encore totalement dissipé. Et, Air Normand le confirme, les concentrations de pollution aux particules fines restent encore élevées, sur la ville du Havre. Les habitants doivent encore s’armer de patience pour pouvoir respirer un air frais.
Sur le site d’Air Normand est rappelé qu’un projet d’arrêté inter-départemental relatif à la gestion des épisodes de pollution et les mesures d’urgence à mettre en place, a été mis à la consultation du public, en tout début d’année 2015.
Le document a été soumis au CODERST (conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques) le 3 février 2015 pour l’Eure et le 10 février pour la Seine-Maritime. Les conclusions devraient être prochainement dévoilées par la préfecture de Seine-Maritime.
[Document] L’état de santé des Normands à la loupe

L’étude menée par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) pour le compte du ministère de la Santé présente un panorama de la santé des Français et des problèmes auxquels ils sont confrontés.
La Haute-Normandie se situe dans le wagon de queue de l’espérance de vie, en occupant la 22e place, alors que la Basse-Normandie est dans la moyenne (15e place), sur la totalité des régions françaises.
De plus, ces deux régions sont très mauvaises élèves au niveau de la mortalité prématurée. En Haute-Normandie, l’écart avec le reste de la France est de 18,3% (4e place) et pour la Basse-Normandie de 10,7% (6e place). On observe le même rang peu glorieux pour la mortalité évitable.
Les comportements à risque des jeunes
Divers facteurs expliquent ce mauvais état des lieux. D’abord, la Basse-Normandie se situe en 4e position concernant le tabagisme quotidien à l’âge de 17 ans ; la Haute-Normandie étant en 10e place.
« Les régions dont les niveaux sont supérieurs à la moyenne nationale ne présentent pas de véritable cohérence géographique, ainsi on retrouve quatre régions avec des niveaux plus élevés qu‟ailleurs : Midi-Pyrénées (34 %), PACA (34 %), Bretagne (36 %) et Basse-Normandie qui 125 présente la prévalence la plus élevée (39 %). »
Les jeunes Normands de 17 ans ne sont pas si nombreux à expérimenter les drogues illicites, en dehors du cannabis, mais atteignent quand même 14 % (Basse-Normandie) et 12 % (Haute-Normandie). Les deux régions se situent ainsi dans la moyenne par rapport aux autres.
Une bonne nouvelle : au niveau de l’alcool, les jeunes ne se démarquent pas spécialement. Sauf la Haute-Normandie, qui boit même moins que la moyenne nationale !
Outre ces comportements individuels, des facteurs liés à l’environnement, l’accès aux soins ou encore les conditions de travail peuvent jouer. Par exemple, dans la zone d’emploi de Rouen en 2010, pour les 34,2 millions d’heures rémunérées, on enregistre 1 663 arrêts de travail. Dans la zone de Caen, pour les 19 millions d’heures rémunérées, on observe 1 273 arrêts de travail. Ce qui place ces villes dans la moyenne haute.
Conséquences : la Basse et la Haute-Normandie sont des régions où le taux de mortalité du à l’insuffisance cardiaque et à la cardiopathie ischémique (troubles dus à une insuffisance en apport d’oxygène au muscle cardiaque) sont élevés.
La Métropole Rouen Normandie élargit son champ d’interventions
(fil-fax 11/02/15)
Le conseil de la Métropole Rouen Normandie a adopté lundi son budget primitif 2015 (BP 2015), premier exercice de l’établissement public intercommunal sous son nouveau statut. Le président Frédéric Sanchez (PS) a réuni sur ce budget toutes les voix de la gauche, écologistes d’EELV et Front de gauche, ainsi que celles des élus “sans étiquette“, soit un total de 129 pour. L’opposition de droite (Groupe démocratique du Grand Rouen, 23 voix) et le FN (3 voix), ont voté contre. La droite a reproché l’inscription de sommes « sans hiérarchie ». « On a un budget, des politiques, mais pas de priorités, d’axes forts, aucune analyse », a déclaré Pascal Houbron, maire (UDI) de Bihorel. « Le discours de la méthode, oui. L’incarner dans des décisions, c’est mieux », lui a rétorqué Frédéric Sanchez, déplorant l’absence de propositions. Tout en approuvant le budget, le Front de gauche a rappelé son opposition à la « politique d’austérité » du gouvernement. Il a estimé que le faible endettement pouvait permettre « d’emprunter plus pour accélérer le rythme des investissements ». L’approbation d’EELV s’est accompagnée d’un appel « à associer les citoyens aux décisions ».
Ce budget 2015 s’élève à 675 M€. La section de fonctionnement passe de 473 M€ à 475 M€. La section d’investissement s’élève à 200 M€, montant augmenté de 40 M€ par la nouvelle compétence voirie. La fiscalité pour les ménages et les entreprises ne variera pas, avec un versement transport payé par les entreprises au taux inchangé de 2%. La capacité de désendettement devrait s’élever à 4,6 années à la fin 2015.
Au chapitre des investissements, les principaux chantiers de la Métropole concerneront les aménagements de l’Ecoquartier Flaubert, l’achèvement de la rénovation du Parc des expositions. Le passage au statut de Métropole entraîne un élargissement du champ d’intervention. Les zones d’activités économiques gérées par les communes (30) sont transférées à la Métropole et complètent un réseau qui comprend notamment le technopôle du Madrillet (Saint-Etienne du Rouvray), la Plaine de la Ronce (Isneauville) et surtout Seine-Sud qui englobe 800 ha sur la rive gauche de la Seine, de Sotteville les Rouen à Saint-Etienne du Rouvray et Oissel.
En revanche, la compétence “voirie“ est une totale nouveauté pour l’intercommunalité qui reprend outre les réseaux communaux, également ceux du Département. 27 M€ ont été inscrits en investissements pour 2015 (13 M€ en fonctionnement). La montée en puissance de ce budget sera plus nette pour les exercices suivants. Les priorités d’investissements seront définies par la Conférence locale des maires qui ont été nombreux au cours de ces derniers mois à s’interroger sur le risque de perte de proximité de la décision.
Vers le Musée unique
Le futur pôle muséal, Musée unique, concrétisera-t-il la « nouvelle ambition culturelle et artistique » de la Métropole affichée par son exécutif ? L’ex-CREA était régulièrement pris à partie sur ce terrain dont le champ de compétences reste flou, résumé à la construction d’équipements structurants comme le Zénith ou la reprise du Cirque – Théâtre d’Elbeuf au Département. On lui a souvent demandé d’en faire plus à l’échelon intercommunal alors que chaque commune est légitimement jalouse de ses prérogatives pour l’action culturelle.
Avec le pôle muséal ou “Musée unique“, la Métropole change de braquet. Son nom reste à trouver, il regroupera quatre musées labellisés Musées des France repris au Département, le Musée des Antiquités (Rouen), le Musée Industriel de la Corderie Vallois (Notre-Dame de Bondeville) et le Musée Pierre Corneille (Petit-Couronne) ; la Tour Jeanne d’Arc (Rouen) actuellement propriété de l’Etat ; les musées de la Ville de Rouen, le Musée des Beaux-Arts, le Musée Le Secq des Tournelles, le Musée de la Céramique et le Muséum d’Histoire naturelle.
Ils rejoignent les deux réalisations de la Métropole : le Panorama XXL, et Historial Jeanne d’Arc qui ouvrira ses portes en mars.
Contrat de plan interrégional Etat-Régions Vallée de Seine 2015-2020
Les Grands ports maritimes du Havre et de Rouen vont reverser des dividendes à l’Etat
Cinq grands ports maritimes (GPM) et le port autonome de Paris devront “passer à la caisse“ et reverser à l’Etat actionnaire des dividendes au titre de l’exercice 2013, indique un arrêté du ministère des Finances et des Comptes publics paru au Journal officiel du 12 février.
Sont concernés les ports du Havre pour 2,9 M€ et celui de Rouen pour 0,6 M€. Le plus gros contributeur est le port de Paris (8,2 M€). Dunkerque doit 5,0 M€, La Rochelle, 2,9 M€ et la Guadeloupe 0,2 M€.
Le total s’élève à 19,9 M€ pour l’année 2013, un montant inférieur à celui perçu en 2012 qui s’élevait à 44,7 M€. Rouen avaient versé 10,2 M€ et Le Havre 2,8 M€. Marseille qui avait reversé 1,2 M€ de dividendes en 2012, n’a rien à payer pour 2013. Bordeaux et Nantes n’en n’ont versé ni en 2012 ni en 2013.
Rouen : le Hangar 23 fermera ses portes en 2016
La direction et la mairie invoquent des raisons budgétaires et un endroit inadapté pour recevoir des spectacles
Haute-Normandie : la SNCF annonce des grands chantiers en 2015
SNCF-réseau a annoncé ce matin (mardi 17 février) les grands chantiers prévus en Haute Normandie cette année. Objectif : améliorer la sécurité, la rapidité et la ponctualité des trains.
A la découverte de l'Historial Jeanne d'Arc de Rouen
Au pied de la cathédrale, découvrez en vidéo et en avant première les salles du nouveau lieu dédié à l'histoire de Jeanne qui va ouvrir le 21 mars 2015
Rouen : source Gaalor, la galère des riverains
Après un début d'effondrement constaté dans la cave de l’immeuble situé au numéro 18, et la visite d'un expert, la mairie a pris un arrêté de péril imminent jeudi 12 février, entraînant l’évacuation du bâtiment.
CDEspérance de vie : la Haute-Normandie mal classée
La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques vient de publier un rapport sur l’état de santé des Français en 2015. La Haute-Normandie n'est pas bien classée en matière d'espérance de vie.
Valls et Fabius à l'Historial Jeanne-d'Arc de Rouen - Le Figaro
Valls et Fabius à l'Historial Jeanne-d'Arc de Rouen Le Figaro Il a d'ailleurs pris la parole pour célébrer l'héroïne et son lien avec la ville. La visite était privée, mais s'est déroulée en compagnie de l'ancienne ministre Valérie Fourneyron, aujourd'hui députée, et d'Yvon Robert, le maire de la ville. L ... et plus encore » |
Conseil d'analyse économique : concilier croissance - dans les métropoles - et équité territoriale
815 candidatures reçues par la mairie de Paris en réponse à son appel à projets urbains innovants
En dix ans, le nombre de pauvres de moins de 30 ans a augmenté de plus de 50 %
Le nombre de pauvres1 de moins de 30 ans a augmenté d'un million entre 2002 et 2012, de 1,7 à 2,7 millions, soit un hausse supérieure à 50 %. Les trois quarts des nouveaux pauvres sont des jeunes adultes ou des mineurs.
Le taux de pauvreté des jeunes adultes a progressé de 8 à 13,2 % au cours de cette période, soit 420 000 de plus, une hausse de plus de 60 %. Un phénomène lié aux difficultés croissantes d'intégration dans l'emploi : en période de montée du chômage, les derniers arrivés sont souvent les premiers licenciés ou ceux qui voient leur contrat de travail non renouvelé.
Le taux de pauvreté des moins de 18 ans est passé de 8 à 11,7 % entre 2002 et 2012, soit + 550 000 ce qui représente une progression de plus de 50 %. Ces mineurs ne sont pas des enfants pauvres, mais des enfants de pauvres. Ils vivent au sein de familles qui se sont appauvries, soit du fait de la situation économique, soit parfois suite à une séparation du couple.
Le taux de pauvreté des 40-49 ans a peu évolué, de 7,3 à 8,1 % (moins de 100 000 personnes). D'une manière générale, les adultes sont beaucoup moins touchés par le phénomène que les jeunes. Au total, les 30 à 59 ans représentent un peu moins de 20 % du nombre de pauvres supplémentaires mesuré depuis 2002.
Enfin, la pauvreté est relativement stable chez les plus de 60 ans. Une évolution liée notamment à l'arrivée à l'âge de la retraite de femmes qui ont de plus en plus souvent des carrières complètes et au déclin de l'emploi agricole non-déclaré.
- 1. Au seuil de 50 % du niveau de vie médian, soit 822 euros pour une personne seule après prestations sociales. Séries recalculées pour éviter la rupture de 2010. Dernière année connue.
Les matinées du CGEDD : Métropoles et Territoires (2) - Pierre Veltz (chercheur et président général de l'établissement public Paris Saclay)
Les "matinées du CGEDD", en direct et à revoir !
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