Shared posts

20 Feb 16:56

L’innovation pour le soutien à l’autonomie

by Seine-Maritime

Le Département de Seine-Maritime organisait ce mercredi 4 février 2015, une rencontre entre les différents acteurs confrontés aux problématiques de l’autonomie. A cette occasion, des ateliers participatifs ont été mis en place afin de partager la vision et les préoccupations de tous.

 

LCN 391

20 Feb 16:52

Résider en France et travailler à l'étranger - Une situation en plein essor

Habiter en France tout en travaillant dans un pays frontalier est de plus en plus fréquent. Les deux premières destinations sont la Suisse et le Luxembourg. En 2011, 353 000 résidents français déclarent être dans ce cas, soit une augmentation de 42 % par rapport à 1999. Cinq grandes agglomérations polarisent les mouvements. Chacune d'entre elles a un rôle particulier dans l'économie française et les caractéristiques de leurs navetteurs sont très différentes. L'agglomération de Genève reçoit 88 000 navetteurs, dont une part importante de cadres et de diplômés. La situation est très différente à Sarrebruck et en Belgique où prédominent ouvriers et actifs peu diplômés. À Luxembourg, les employés sont plus nombreux. Les différences salariales et la langue pratiquée dans le territoire de destination jouent aussi un rôle dans les caractéristiques de la main-d'œuvre.
19 Feb 16:54

Nouveaux déboires rue Verte à Rouen : un commerce et trois ... - Paris Normandie (Inscription)


Paris Normandie (Inscription)

Nouveaux déboires rue Verte à Rouen : un commerce et trois ...
Paris Normandie (Inscription)
Sinistre. Nouveau coup dur dans le quartier de la gare. Le Potager de Sophie et les locataires du 18 rue Verte ont été délogés dans la journée. Nouveaux déboires rue Verte à Rouen : un commerce et trois appartements évacués. Branle-bas de combat.

et plus encore »
19 Feb 16:54

Logistique : le port de Rouen pâtit de la concurrence du Havre - Paris Normandie (Inscription)


Paris Normandie (Inscription)

Logistique : le port de Rouen pâtit de la concurrence du Havre
Paris Normandie (Inscription)
En s'interrogeant que les raisons qui pourraient pousser Schenker à quitter Rouen dès le 30 juin, Julien Dugnol remet donc en question toute la politique économique portée par le GIE Haropa (Le Havre - Rouen - Paris). Et il n'est pas le seul. Schenker ...

19 Feb 16:51

L'ancien président de l'agglomération de Rouen, François Zimeray échappe à l'attaque meurtrière ...

ROUEN (SEINE-MARITIME). François Zimeray, l'ancien président de l'agglomération de Rouen et désormais ambassadeur de France au Danemark, ...
19 Feb 16:46

Économie à Rouen : quelles perspectives ? Ce qu’en pense le président de la CCI

by Hervé Pinson
Une fin d'année 2014 peu dynamique et un début d'année 2015 timide : les perspectives économiques, dans la zone de la Chambre de commerce et d'industrie de Rouen sont sans éclat.
19 Feb 16:46

Prix des péages sur l’autoroute A13, en Normandie : les usagers attaquent !

by La Rédaction
Contester les tarifs des péages sur l'autoroute A13 ? C'est possible, selon Corinne Lepage, députée européenne. Elle propose aux usagers de se rassembler en action collective.
19 Feb 16:35

Bordeaux 'meilleure destination européenne' devant notamment Londres et Rome

Bordeaux a remporté le titre de 'meilleure destination européenne 2015' devançant Lisbonne et Athènes ou d'autres grandes capitales du Vieux Continent, comme Londres, Rome et Berlin, a annoncé mercredi l'Office du Tourisme.
 
Au terme d'une consultation en ligne durant trois semaines, Bordeaux s'est finalement hissée au premier rang des destinations touristiques, avec 42.396 votes, soit 17% des votes enregistrés sur un total de 244.696, talonnée par Lisbonne (37.621 votes).
 
European Best Destination (EBD) est un site en ligne privé anglophone basé à Bruxelles qui, depuis 2009, s'efforce de promouvoir le tourisme en Europe en partenariat avec les offices de tourisme de 150 villes europénnes, à travers son site europeanbestdestinations.com.
 
Maximilien Lejeune, Directeur Général d'EBD, a salué la 'victoire d'un collectif' qui a trouvé 'un écho dans l'engagement des autorités politiques, médias régionaux, clubs sportifs, hôtels, restaurants, institutions, privés et particuliers'. Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, s'était ainsi fortement impliqué sur les réseaux sociaux.
 
Les dix clips promotionnels, réalisés par l'Office de Tourisme de Bordeaux, appelant au vote, ont enregistré plus de 120.000 vues sur Facebook.
 
La candidature de Bordeaux, face à des mégalopoles européennes comme Londres, a été relayée sur l?ensemble du globe, du Japon aux Etats-Unis, des Pays-Bas à la Chine et Hong Kong et de la Belgique à l'Algérie, précise l'Office du Tourisme.

19 Feb 16:35

La CVS pourrait devenir une agglomération

by Jacques-Olivier

La Commission des lois vient d’adopter un amendement à la loi NOTRe présenté par la députée PS de Fécamp-Bolbec Estelle Grelier qui si, il est confirmé par les députés, permettra à la Communauté de communes Caux vallée de Seine (CVS) de devenir une agglomération.

 

Jusqu’à présent, seules les intercommunalités comptant plus de 50.000 habitants et une ville-centre de 15.000 pouvaient prétendre à un tel statut. Or si la CVS satisfait à la première obligation avec ses 68.000 habitants, elle ne répond pas à la seconde avec une ville-centre, Bolbec, qui ne compte que 12.000 habitants.

 

Estelle Grelier a obtenu que la notion de ville soit remplacée par celle d’unité urbaine. Sous cet angle, Bolbec compte 18.000 habitants.

19 Feb 16:34

L’Etat met l’accent sur la vallée de la Seine et sa dimension portuaire

by Jacques-Olivier
Le Premier ministre Manuel Valls était vendredi au Grenier à sel de Honfleur pour signer les contrats de plan qui lieront l’Etat aux deux régions normandes pour la période 2015-20.

L’Etat apportera 365 M€ au Contrat de plan Etat-Région (CPER) de Haute-Normandie et 241 M€ à celui de Basse-Normandie. Dans les deux cas, les collectivités locales (Région, départements…) abonderont de telle sorte que, selon les exécutifs régionaux, ces CPER mobiliseront un total de près d’un Mds€ en Haute-Normandie et près de 600 M€ en Basse-Normandie.

 

Le CPER de Haute-Normandie comprendra six volets dont le principal – et de loin - rassemble les investissements en faveur de « la mobilité durable ». Figurent dans ce volet les accès au pont Flaubert à Rouen, la déviation d’Evreux, l’achèvement de la RN-27 Rouen-Dieppe, des parcs logistiques au Havre, des plateformes multimodales à Rouen, la reconversion du site Petroplus… En Basse-Normandie, le CPER connaît la même déclinaison.

 

Dans ces CPER, les dotations de l’Etat sont sensiblement inférieures à celles allouées lors du contrat précédent 2007-13 : 431 M€ pour la Haute-Normandie et 267 M€ pour la Basse-Normandie. Mais ce recul est plus que compensé par les engagements de l’Etat à hauteur de 310 M€ dans le Contrat de plan interrégional de la vallée de la Seine. Les régions Haute-Normandie, Basse-Normandie et Ile-de-France apporteront à peu près autant.  

 

Au total, ce CPER permettra de mobiliser environ un Mds€ en comptant les autres contributions. Lors de la période précédente (2007-13), l’Etat avait apporté quelque 72M€ pour un contrat de projets avec les régions du Bassin Parisien et dont le montant total s’élevait à 122 M€.

 

Ce CPIER comprend trois volets : gestion de l’espace, maîtrise des flux et des déplacements ainsi que développement économique et enseignement supérieur et recherche. Parmi les actions majeures retenues figurent les études lourdes de la LNPN, le tronçon ferroviaire Serqueux-Gisors, l’achèvement de Port-2000 au Havre et de l’approfondissement du chenal de Rouen, l’aménagement des terminaux fluviaux d’Alizay, de Triel, de Limay et d’Achères ainsi qu’un vaste terre-plein portuaire à Cherbourg.

19 Feb 16:27

Véhicules électriques : les couloirs de la discorde

by Hugo Thérond
Le projet de loi de transition énergétique prévoit la possibilité d'ouvrir les couloirs de bus aux véhicules " propres ". Mais l'attractivité des transports collectifs pourrait en pâtir, alertent certains, qui soulignent l'impact négatif d'une telle mesure sur la vitesse commerciale des bus.
19 Feb 16:27

Régions, départements, communes : les députés s'attaquent au partage des rôles

by Avec l'AFP
Les députés passent ce mardi 17 février sans transition de la loi Macron à un autre texte emblématique pour le gouvernement, définissant les rôles respectifs des régions, départements, communes et intercommunalités.
19 Feb 16:26

Le low-cost creuse les écarts entre aéroports régionaux

La bonne santé des aéroports de Dole et de Corse ou de Bâle-Mulhouse contraste avec la plongée des aérodromes normands et bretons. Un écart décrypté par l'Union des aéroports français (UAF) qui a dévoilé le 12 février les résultats annuels de ses 156 membres gestionnaires, auxquels s'ajoutent depuis peu des collectivités devenues propriétaires d'aéroports, et demandeuses de conseils et informations. Ces résultats ont été présentés peu avant le vote par les députés, dans le cadre du projet de loi Macron, de la privatisation de deux des plus grands aéroports du pays, ceux de Nice et de Lyon.
19 Feb 16:20

Des tramways nommés désirs

by Luc Gwiazdzinski
En prenant comme clef de lecture le tramway, Luc Gwiazdzinski nous propose une analyse originale et critique des mutations qui affectent la ville et la fabrique urbaine contemporaines. Il montre en particulier comment le tramway, en tant que vecteur de requalification urbaine, est utilisé pour mettre en scène la ville. L'humanité a toujours su cultiver l'art de raconter des histoires, un art partout au cœur du lien social (Salmon 2007). Depuis quelques années, les relations entre la production - Débats / urbanisme, transports publics, gouvernance, projet urbain, storytelling, transports collectifs, tramway, urbanisme fictionnel
19 Feb 16:18

La vie quotidienne au centre commercial, au milieu des voitures

by Olivier Razemon

Sur le bitume chauffé par le soleil, le monstre d’acier occupe tout l’écran. Il se dirige lentement vers le spectateur, puis oblique au dernier moment vers la droite. A peine l’objet a-t-il disparu qu’un nouvel engin déboule, puis un autre, puis encore un autre. Ça pourrait ne jamais finir. Le grondement permanent des moteurs accentue l’impression de rouleau compresseur. Posée au ras du sol, la caméra filme une route très fréquentée menant à la zone commerciale de Chambray-les-Tours (Indre-et-Loire).

Pendant que les voitures défilent les unes derrière les autres, un retraité laboure un champ, sur son tracteur, juste en-dessous des enseignes multicolores de marchands de meubles, hôtels de chaîne, restaurants de hamburgers ou rois du prêt-à-porter. Bienvenue dans Les Décentrés, un long métrage de Xavier Champagnac, qui doit être diffusé ce 17 février sur la chaîne Public Sénat.

Steve, "hôtesse de caisse". Contrairement à la première impression du spectateur, le documentaire ne dénonce pas l’étalement urbain, ni la société de consommation, ni les ravages du tout-voiture. La caméra montre, raconte, écoute les employés qui travaillent à Chambray Grand Sud, c’est le nom officiel de la zone commerciale. Un manutentionnaire dans un hypermarché discount, le directeur du Campanile, l’employée chargée du "drive" chez Quick, une "hôtesse de caisse" chez Auchan. Car on dit hôtesse de caisse, tout le monde dit hôtesse de caisse, même Steve, le jeune manutentionnaire qui, avant, était lui aussi "hôtesse de caisse", dit-il, avant de se reprendre, "hôte de caisse".

Filmés chacun dans leur travail, puis dans un long plan, immobiles, dans la lumière joyeuse du début de l’été 2014, les personnages racontent leur carrière, leurs tâches quotidiennes, leurs ambitions. C’est presque un "docu social", un témoignage sur le monde du travail, aujourd’hui. Dans cet univers clos qu’est le centre commercial, le réalisateur n’a pas voulu faire de film « à charge », explique-t-il. "Au départ, je partais pour quelque chose de contemplatif, sur le thème ‘no parking, no business’, mais curieusement, on a eu des autorisations de tournage, et du coup on a pu rencontrer plein de monde", dit-il. "Et puis, ces boîtes à chaussures colorées sur le bitume gris, je trouve ça très beau".

Vite, très vite, partout, tout le temps. Il n’y a pas de regrets dans les images de M. Champagnac. Personne ne conteste le modèle. La nourriture servie dans ce restaurant est "exactement la même que dans n’importe quel magasin de la chaîne, à Toulouse ou à Perpignan" ? Peu importe. Cette impression indissoluble de solitude omniprésente, malgré la foule ? Peu importe. Il faut aller vite, très vite, partout, tout le temps, pour faire les lits de l’hôtel, verser des bonbons multicolores dans le distributeur, servir les clients du Drive, réchauffer un plat tout préparé dans la cuisine du restaurant, faire la plonge ? Peu importe.

Les salariés font du mieux qu’ils peuvent, ils aiment leur métier qu’ils ont, pour la plupart, choisi. L’agent d’entretien a toujours travaillé dans le secteur du nettoyage. La femme de chambre n’a pas fait d’études, elle est heureuse d’avoir trouvé un travail. Le directeur de l’hôtel Campanile "vit Campa, mange Campa, dort Campa". La directrice de l’enseigne aux cornes blanches corrobore : "Buffalo Grill m’a fait grandir".

Malgré, ces gestes mécaniques, répétitifs et saccadés, malgré ce qui ressemble à une vie aseptisée, l’humain reprend le dessus. Tout le monde veut "aller de l’avant", comme dit la caissière. Le mouvement des corps, les émotions, les maladresses, les sourires, humanisent la zone. L’humain est décidément une espèce qui fleurit partout, même dans les milieux les plus hostiles.

Mini-autos pour les enfants. Bien sûr, des voitures, il y en a. Mais on ne les voit plus. Elles font partie du décor, aussi bien sonore que visuel. Des parkings à perte de vue, des voies d’accès qui se croisent, des ronds-points, des semi-remorques, des embouteillages. La voiture est presque un personnage : on y fume, on y écoute de la musique, on y mange, comme en témoignent ces longs plans montrant des clients, ou des employés, qui avalent sandwiches, salades, nuggets, à l’avant de leur habitacle, sur fond de spot publicitaire pour un poisson succulent diffusé par la radio.

L’auto, c’est la référence suprême : ce meuble, proclame une voix sortie de quelque haut-parleur, "c’est la Mercedes des tables de jardin". Le Leroy-Merlin a mis à disposition des familles des caddies en forme de voiture, avec un petit volant, qui donne à l’enfant l’illusion de conduire le véhicule. L’omniprésence du moteur s’impose, en creux, le dimanche, sur un parking complètement vide, où des promeneurs passent à vélo, où un jeune homme effectue des figures avec sa trottinette.

"Bobos de centre-ville". Mais tout ça, c’est normal. La vie, la musique, la fête même, elle est ici, à Chambray Grand Sud. Pas dans le centre-ville de Tours, où, de toutes façons, "on ne trouve plus rien à 2€", confie, hors caméra, une cliente de la galerie commerçante au réalisateur. Doudou, le poissonnier, lâche le mot qui tue : "contrairement à l’artisan de centre-ville, moi, je fais de la qualité et de l’ambiance. J’invite les bobos à venir goûter ma sardine". La guerre est finie. La ville est morte, le centre commercial a gagné. La ville s’est décentrée. Et puis chacun repart, seul, dans sa voiture.

Les diffusions du documentaire de Xavier Champagnac, Les décentrés, sur Public Sénat:
- 17 février 12h30
- 26 février 12h30
- 6 mars 12h30
- 12 mars 18h
- 23 mars 12h30

Olivier Razemon

Les ravages de l'étalement urbain :

Les 1001 manières insolites de voyager (février 2013)

La ville qui ne voulait pas mourir (septembre 2012)

Notre-Dame des Landes, un choix de société (novembre 2012)

A propos d'étalement urbain, réponse à Natacha Polony (août 2013)

Bienvenue à Bergerac, capitale du Périgord gris bitume (juillet 2013)

 

 

19 Feb 16:16

En 2015 Paris passe définitivement au vert

by Edouard Malsch
Le Musée du Quai Branly - Crédit fafart @ Flickr
209 sites ont été sélectionnés pour mettre en œuvre l'un des objectifs de la mandature : reverdir la capitale et rattraper le retard pris sur d'autres capitales européennes en la matière.


Votre publicité ici


12 Feb 11:42

Région, Département, Métropole et Ville de Rouen s’engagent pour la parité

Déjà plus de 250 agents de la fonction publique y ont eu droit et 600 sont sur les rangs pour intégrer le plan de formation sur le thème de l’égalité homme-femme, engagé depuis septembre dernier et prévu sur trois ans à la délégation régionale du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). Pour signifier leur engagement, Région, Département, Métropole et Ville de Rouen signaient hier avec le délégué régional du CNFPT, Jean-Marc Vasse, une convention confirmant ce partenariat et l’axe ainsi donné à la formation professionnelle dispensée par le centre aux 60 000 agents de la région (12 700 au sein des quatre collectivités signataires), représentant quelque 255 métiers.

Un recul évident

Ce mercredi, la signature toute protocolaire n’avait rien d’une formalité pour ces élus qui, chacun leur tour à la tribune, ont souligné « le chemin qu’il reste à parcourir » pour parvenir à cette égalité homme - femme mais surtout « le chemin que l’on a perdu », a insisté le président de la Métropole Frédéric Sanchez, dans les pas d’Yvon Robert. « Ce combat est au cœur d’autres combats pour d’autres égalités », a pcontinué l’élu, évoquant « l’hostilité puissante qui s’est manifestée à propos de l’enseignement de l’égalité à l’école, avec pour argument la possible confusion sur ce qu’est un homme ou ce qu’est une femme » ; ou encore la violence des opposants au mariage entre conjoints du même sexe. Ce n’est donc pas un hasard, pour Frédéric Sanchez, « si les quatre collectivités signataires sont de à gauche ». Pas un hasard non plus pour Nicolas Rouly, président du Département, si la réforme du scrutin dans les cantons oblige à présenter, en mars prochain, des binômes homme-femme devant les électeurs.

Hommes vertueux, soucieux d’égalité et néanmoins galants, les élus ont laissé à Emmanuèle Jeandet-Mengal la primeur de clore les interventions. Représentant, le président de la Région, elle aussi a insisté sur le chemin à parcourir pour faire respecter cette égalité inscrite dans le marbre depuis 1946. « On est bien obligé de constater qu’il y a des efforts de parité, en politique, a-t-elle déclaré en jetant un regard amusé à ses collègues masculins du Département, de la Métropole et de la Ville. Mais, je voudrais insister sur des choses très concrètes », a poursuivi l’élue, avant d’évoquer les processus de recrutement encore trop peu égalitaires ou ces freins qui font encore considérer que la féminisation d’un métier entraîne sa dévalorisation.

P. B.

p.bertrand@presse-normande.com

12 Feb 11:41

Le rapprochement Métropole et Département tissent les liens du futur pôle muséal à Rouen

Le Musée des Antiquités se refait une beauté. La nouvelle salle gallo-romaine a rouvert ses portes le mardi 3 février (lire notre édition vendredi 6 février), avec une réorganisation complète des collections. Au centre trône une mosaïque de Lillebonne, la pièce phare. L’objectif : revaloriser et agrandir les collections gallo-romaines.

Mais ce n’est pas tout. À partir du mercredi 1er avril, le musée organise une nouvelle exposition : Juliobona (Lillebonne) à la lumière des découvertes. Pour l’occasion, un Apollon revient sur sa terre natale. « Il s’agit d’un Apollon en bronze doré retrouvé à Lillebonne en 1823. Il est haut de 1m90 et c’est une véritable rareté. Il est exposé en Normandie pour la première fois », explique Caroline Dorion-Peyronnet, conservateur du musée. Cela a été possible grâce à un partenariat inédit avec le musée du Louvre.

Tarif groupé entre le musée et la Panorama

Pour le musée parisien, le moment est propice au retour de l’Apollon. Pour cause, la Rome antique est à l’honneur à Rouen. « Le Panorama XXL expose en ce moment sur la Rome de l’époque de Constantin. C’était le moment idéal pour prêter cette œuvre au musée des Antiquités et attirer les amateurs sur les deux sites », ajoute le conservateur. Pour l’occasion, les deux sites touristiques feraient l’objet d’un tarif groupé. Les modalités n’ont pas encore été définies précisément. « Nous pourrions imaginer un tarif plein pour l’un et réduit pour l’autre, par exemple », suppose-t-elle.

Cette initiative conjointe du Département et de la Métropole, gérant le Panorama XXL, montre les prémisses d’un pôle muséal. Pour Frédéric Sanchez, président de la Métropole, c’est une première étape. « Nous souhaitons concentrer la gestion de ces lieux touristiques pour créer un véritable pôle muséal mieux géré et plus attractif ». Au 1er janvier 2016, le musée des Antiquités, jusqu’alors géré par le Département, passera sous la tutelle de la Métropole en même temps que d’autres musées de l’agglomération. Dans cette optique d’unité, une étude organisée par le Département, la Métropole et la communauté de communauté de commune Caux Vallée de Seine devrait démarrer prochainement. Elle aura pour but d’étudier la possibilité de créer un parcours culturel sur le thème gallo-romain incluant, entre autres, le musée des Antiquités et le théâtre antique de Lillebonne.

Cyrielle Cabot

redaction.rouen@presse-normande.com

12 Feb 11:40

Près de Rouen, le président de la Métropole Frédéric Sanchez en visite sur le plateau Robec Sud

Au lendemain du premier conseil métropolitain, avant de rejoindre l’équipe de l’US Quevilly pour les huitièmes de finale de la Coupe de France, le président de la Métropole, Frédéric Sanchez, s’est rendu sur le plateau Robec Sud, en compagnie des élus locaux et du vice-président Laurent Grelaud.

Julien Demazure, maire de La Neuville-Chant-d’Oisel, a accueilli la première étape du circuit. Il a présenté les travaux de toiture de l’école maternelle « L’Oiseau de feu », qui accueille quatre-vingt-seize enfants, d’un coût de 63 000 €, dont 26 000 € de subvention de la Métropole. L’édile a expliqué les besoins en sécurité routière à la sortie de l’établissement et la nécessité d’un dépose-minute. Le groupe d’élus s’est ensuite rendu à la crèche halte-garderie intercommunale (Les Authieux, Gouy, Quévreville-la-Poterie, Ymare) « Récré à 4 », installée à Ymare sur un terrain mis à disposition gratuitement par la commune. Inauguré en septembre 2014, l’équipement accueille trente-deux enfants en moyenne, de 2 mois à 4 ans. L’investissement total s’est élevé à 726 150 € HT. Enfin, à Boos, des cadres de l’entreprise Cirmad ont montré à Frédéric Sanchez l’avancement des travaux des vingt-six logements sociaux réalisés pour Habitat 76, ainsi que la future gendarmerie avec onze logements de fonction. Sur un site de 9 312 m², avec un soutien de la collectivité à hauteur de 134 000 €, l’opération à un coût prévisionnel de 3,6 millions d’euros.

12 Feb 11:36

Les entreprises haut-normandes prévoient de recruter entre 2 430 et 2 820 cadres cette année

Marc Lesueur : « En France, on a « panélisé » 11 000 entreprises, représentatives des différents secteurs d'activité. 380 entreprises sont dans le ...
12 Feb 11:34

À Rouen, la Chambre de commerce et d’industrie à vendre ?

by Hervé Pinson
La Chambre de commerce et d'industrie de Rouen (Seine-Maritime) pense à déménager du quai de la Bourse et vendre le Palais des Consuls. Explications.
12 Feb 11:34

Renault va recruter 1.000 CDI après avoir triplé son bénéfice

Le groupe automobile français Renault a annoncé jeudi qu'il allait recruter 1.000 personnes en CDI en France en 2015, en publiant un bénéfice net pour 2014 plus que triplé, à 1,89 milliard d'euros.
 
Le chiffre d'affaires du groupe, à 41,05 milliards d'euros, a augmenté de seulement 0,3% par rapport à 2013, conséquence en particulier de taux de change défavorables, mais l'entreprise a amélioré sa rentabilité puisque sa marge opérationnelle est passée de 3 à 3,9%.
 

12 Feb 11:34

Entreprises du paysage en Normandie : 5 150 actifs et 290 millions € de chiffre d’affaires !

by Jacques-Olivier
Rediffusion de l'article publié le 12 février 2015

Les entreprises du paysage étaient récemment rassemblées dans l’Eure à l’occasion de l’assemblée générale de l’UNEP Normandie, leur organisation professionnelle. L’occasion de faire le point sur un secteur économique méconnu…
 
Depuis maintenant 50 ans, les entreprises du paysage sont représentées par l’Union Nationale des Entrepreneurs du Paysage (UNEP). Au niveau de la Normandie, c’est  Vincent Adeline, président  de la délégation régionale de l’UNEP depuis 2014, qui assure la représentativité de quelques 1 500 entreprises du secteur, dont plus de 200 adhèrent à l’organisation professionnelle.
 
« Au total, cela représente 5 150 emplois sur la région : 2 900 en Haute-Normandie et 2 250 en Basse-Normandie », explique Vincent Adeline. Des entreprises qui, sur ces dernières années, subissent comme beaucoup d’autres les effets de la crise. Néanmoins, ce n’est pas sur le segment des particuliers que les chiffres sont mauvais.
 
« La grande majorité des entreprises du paysage sont des entreprises de petite taille : en moyenne 2,2 salariés par entreprise. Mais nous comptons également des entreprises de taille plus conséquente qui elles sont orientées vers les marchés des entreprises et des collectivités. Et c’est typiquement sur ce type d’activité que nous enregistrons les baisses les plus importantes, allant dans le meilleur des cas de – 15 à – 20 % du chiffre d’affaires », détaille Vincent Adeline. Un coup dur pour des entreprises qui recourent dans 82 % des cas à du recrutement en CDI.
 
Et c’est justement parce que 80 % des entreprises du paysage comptent moins de 5 salariés que l’organisation professionnelle met en avant auprès de ses adhérents ses actions de lobbying. « Nous avons plusieurs chantiers au niveau national qui mobilisent nos équipes, à commencer par la lutte contre le travail illégal, la concurrence des auto-entrepreneurs ou encore la mise en place du compte pénibilité qui est une véritable usine à gaz à mettre en œuvre » souligne Vincent Adeline.
 
Lors de son assemblée générale, l’UNEP Normandie a également organisé en parallèle une « journée métiers », destinée à faire le point sur les dernières innovations  proposées par leurs partenaires. « Même dans nos métiers, il faut innover et se réinventer dans nos façons de travailler », souligne le président normand. Les communes souhaitent par exemple plus d’exemplarité écologique et le marché des particuliers s’est lui aussi considérablement modifié.
 
« Il a fallu nous adapter à de nouvelles demandes, notamment en raison d’espaces plus contraints. Auparavant, nous intervenions sur des terrains de 2 000 m². Aujourd’hui ils n’en font plus que 400… Et il nous faut également très souvent faire œuvre de pédagogie pour expliquer qu’une plante ne se met pas en terre au printemps au moment où elle fleurit parce qu’on la trouve jolie, mais bien en automne… ».

 

12 Feb 11:32

Les géographes : « La Normandie face à ses défis » - Paris Normandie (Inscription)


Paris Normandie (Inscription)

Les géographes : « La Normandie face à ses défis »
Paris Normandie (Inscription)
Au-delà de l'amélioration des infrastructures de circulation, il importe donc que les acteurs du développement régional s'organisent en réseau : les agences d'urbanisme, les ports, les universités, les chambres de commerce ont déjà commencé à le faire.

et plus encore »
12 Feb 11:16

Trains Intercités, équilibre économique des transports publics urbains : la Cour des comptes livre ses recettes

12 Feb 11:15

Aménagements cyclables : le point sur les bandes cyclables et le double-sens

by Déborah Paquet / Actu-Environnement
Le centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (Cerema) a annoncé le 9 février avoir mis à jour deux fiches de sa série consacrée aux aménagements cyclables. Il s'agit des fiches sur les bandes cyc...
11 Feb 17:37

Le premier budget de la Métropole Rouen Normandie voté par l’ensemble de la majorité

Le premier budget de la Métropole est voté. Si au conseil municipal de Rouen, les écologistes et les communistes se sont abstenus, à la Métropole ils ont soutenu leurs camarades socialistes. Sans surprise, l’opposition a voté contre (23 voix), et le FN s’abstient (1 voix).

Un premier budget en augmentation par rapport au dernier de la Crea : 700 M€ (660 M€ en 2014). « Un moindre moins » comme disent les élus du Front de gauche, les recettes exceptionnelles liées au passage en Métropole masquant pour l’instant la baisse des dotations d’État.

L’investissement croît d’autant, de 162 M€ en 2014 à 202 M€ en 2015. Et le fonctionnement est stable autour de 474 M€ (474,2 M€ en 2014 et 474, 6 M€ en 2015). Le reste correspondant au remboursement de la dette (27,1 M€ en 2015 et 21,6 M€ en 2014)

Comme attendu, un gros effort d’investissement est fait sur l’eau et l’assainissement (lire notre édition du lundi 15 décembre dernier) : 40 M€. Quatrième poste d’investissement en 2014, le transport passe à la première place avec 66,5 M€. Conséquence directe du transfert de la compétence voirie des communes à l’intercommunalité (27, 2 M€ d’investissement pour la voirie). 16,3 M€ sont consacrés à l’acquisition de bus, soit une hausse de 33 %. 5 M€ pour le développement des pistes cyclables, portant le nombre de kilomètres sur l’agglomération de 80 km à 140 km d’ici à 2016.

Fonctionnement stable

Même si la somme est anecdotique, le symbole est important : un million d’euros sont budgétés pour une étude concernant la gare rive gauche de Rouen. Yvon Robert, qui s’est chargé de faire le rapport au nom de la majorité, y voit une preuve que le dossier avance.

Toujours côté investissement, le développement économique subit la plus forte baisse, de 37 M€ à 20 M€, ainsi que le Tourisme-Culture-Sport, de 27,7 M€ à 18,6 M€ (achèvement des Panorama XXL et de l’Historial). Les déchets sont stables, de 9,4 M€ à 9,9 M€.

En fonctionnement, les principales lignes budgétaires - transport, eau, assainissement, déchets - sont assez stables. Les principales évolutions concernent le tourisme-culture-sport, de 12 M€ à 17,1 M€, (phénomène inverse, maintenant que le panorama et l’historial sont construits, il faut bien les faire marcher). Et le développement économique qui passe de 16,4 M€ à 6 M€, du fait du passage de Rouen Normandy invest en régie.

Côté recettes, la fiscalité n’augmente pas, sauf pour les surfaces commerciales de plus de 400 m². Yvon Robert rappelle que les 2/3 de la fiscalité sont acquittés par les entreprises, le tiers restant par les particuliers.

Edouard Ropiquet

11 Feb 17:27

Séance inédite pour le premier conseil de la Métropole Rouen Normandie

Trois heures et demie ! C’est la durée de ce premier conseil communautaire depuis le passage de la Crea en Métropole. Du jamais vu. Alors que les conseils municipaux de Rouen se réduisent depuis quelques temps en longueur et en consistance, la montée en gamme sur ces deux points respectifs à H2O est un signe supplémentaire de basculement. Le principal centre de décisions a bel et bien déménagé.

Seul le FN s’oppose

La première délibération concernait le projet métropolitain 2015-2025 (lire notre édition d’hier). Si elle ne faisait pas l’objet d’un vote, elle a été le théâtre d’interventions de chaque groupe. Noël Levillain pour le Front de gauche « ouvre la porte » pour travailler de manière « constructive » malgré l’opposition originelle au niveau de la loi actant cette mutation. Cyrille Moreau pour EELV a soutenu le projet tout en marquant son regret de ne pas avoir (encore) une assemblée élue au suffrage universel direct.

Moyennant quelques réserves, dont la « précipitation » avec laquelle s’est faite cette réforme, Franck Meyer pour le groupe union démocratique du Grand Rouen (centre et droite) s’est lui aussi réjoui. Idem pour le groupe sans étiquette, à condition de « respecter les communes et leur originalité ». Le FN n’a pas de groupe mais Guillaume Pennelle a tout de même réaffirmé son opposition stricte à une décision favorisant la « technostructure ».

Cinquante-sept délibérations ont ensuite été votées, dont le budget primitif. Compte-rendu détaillé dans notre édition de demain.

11 Feb 17:23

Des salariés de Chapelle Darblay, du port de Rouen, de Petroplus bloquent le pont Flaubert à Rouen

À l’approche ou en sortie de Rouen hier, des milliers d’automobilistes, de transporteurs routiers ont dû prendre leur mal en patience. Depuis 6 h 30 du matin jusqu’en début d’après midi, des salariés de Chapelle-Darblay, des employés du Grand port maritime de Rouen, des anciens de Petroplus ont organisé des barrages filtrants de part et de d’autre du Pont Flaubert, causant une belle pagaille sur l’A150 et sur la Sud 3, obligeant les véhicules à marquer parfois un long temps d’arrêt, à zigzaguer entre les pneus.

Et gare aux conducteurs qui rechignaient à accepter les tracts : des pneus étaient alors jetés devant leur véhicule, l’empêchant de circuler. D’où quelques scènes d’agacement. « Deux heures pour traverser Rouen, ça suffit. Quand ce n’est pas les routiers, ce sont les moniteurs d’auto-école, et aujourd’hui la CGT ! », tempête un commercial venu de Paris et se dirigeant vers Dieppe.

Une zone portuaire «où l’emploi se dégrade»

Les manifestants (entre 100 et 150), emmenés par la Filpac CGT (syndicat du livre et du papier), marquent ainsi leur mécontentement face aux licenciements programmés, notamment chez le papetier finlandais UMP-Kymmené à Grand-Couronne (Chapelle-Darblay), et devant « la casse de l’emploi sur toute la zone portuaire rouennaise ». UPM a annoncé le 13 novembre l’arrêt d’une des machines à papier de l’usine de Grand-Couronne, s’accompagnant d’un plan social avec 196 postes supprimés, soit quasiment la moitié des effectifs. « Nous bougeons ce mardi alors que se tiennent plusieurs CHSCT sur le site, liés au plan social. Le PSE [plan de sauvegarde de l’emploi : NDLR] a été ouvert le 28 novembre, et doit s’achever le 28 février. Un CCE va avoir lieu également à Paris au siège d’UPM, détaille Éric Dague, élu Filpac-CGT du comité d’entreprise. Alors on fait monter la pression ».

Les experts vont rendre leur rapport au CHSCT, relaie Gérard Sénécal, délégué CGT. Il démontre que si le PSE est appliqué tel quel, les risques psycho-sociaux vont monter en flèche et les effectifs ne seront pas suffisants pour pallier les risques environnementaux et sécuritaires liés à cette industrie lourde. Par ailleurs les critères de licenciement retenus par UPM font que ceux ayant récemment accédé à des responsabilités sont en danger de perdre leur emploi. La traduction concrète, c’est que 80 % de la hiérarchie est menacée par ce plan. Peut-on faire tourner une usine sans cadres ? C’est quand même une industrie lourde, pas une colonie de vacances. La direction a dû le zapper. On espère que la direction du travail ne va pas valider ça. Si tel était le cas, le 25 mars, on déposera plainte ».

Les salariés de Chapelle Darblay regrettent « qu’il ne se passe plus grand-chose au plan politique... Certes, des élus ont proposé la tenue d’une table ronde sur l’avenir de la filière papier, mais nous n’avons plus de nouvelle ». Le député Guillaume Bachelay, le président de Région, Nicolas Mayer-Rossignol, et le sénateur, Didier Marie, ont en effet écrit au Premier ministre en ce sens.

« On est ici parce que l’emploi sur la zone portuaire rouennaise se dégrade constamment, renchérit Fabrice Lottaire, employé sur le port. Entre le plan de compétitivité du gouvernement, le Pacte de responsabilité et la loi Macron, il y a au bout du compte trop de cadeaux faits au patronat ». Pas hostile au regroupement des ports du Havre, de Rouen et de Paris (Haropa) dans l’idée de « jouer groupés », Fabrice Lottaire considère cependant que « des trafics quittent le port de Rouen alors qu’ils se massifient sur le port du Havre ».

Prochain rendez-vous social le mercredi 17 février, à partir de 14 h 30, dans l’agglomération de Rouen, à l’appel des unions départementales CGT. « C’est en fait une journée nationale de la CGT Filpac, pour la défense de l’emploi. C’est notre plan vigipirate pour l’emploi, revendique Éric Dague. Nous appelons les syndicats à converger vers Rouen, les salariés à porter leurs revendications dans les entreprises ». Ce jour-là, les automobilistes devront prendre leurs précautions.

Marc BRAUN (avec B. M.-C.)

m.braun@presse-normande.com

11 Feb 17:23

Nouveau moteur de recherche pour le pôle automobile Mov’eo

Cette semaine encore, l’innovation passe par le Madrillet, à Saint-Étienne-du-Rouvray, où depuis 2006 s’est installé le pôle de compétitivité en recherche et développement, Automobile et Transports publics, Mov’eo. Agitateur d’innovation, le pôle est déjà un partenaire des PME. Mais il semble qu’il souhaite l’être davantage. Car c’est bien à elles que s’adresse Cl’eo, nouvel outil de veille technologique, transport et mobilité que développe Mov’eo.

Si Cl’eo existe depuis 2010, la nouveauté et que le réseau se dote aujourd’hui de nouveaux partenaires, et qu’il s’ouvre en même temps à l’ensemble des entreprises membres d’une Aria (Association régionale de l’industrie automobile) ou d’un pôle automobile.

« Cl’eo fonctionne comme un mini-Google », résume Clémence Benoit-Wang, chargée de mission du pôle. Un moteur de recherche tout entier dédié à la filière automobile qui filtre, classe, ordonne, synthétise par mots-clefs toute information concernant les innovations dans le domaine. En ce moment sur le site, il est beaucoup question de batteries, de piles combustibles, de bornes pour recharger les voitures électriques et de carburants « propres ».

Si les constructeurs peuvent disposer de leurs propres outils de veille technologiques, et accéder à ces informations, leurs prestataires n’ont pas forcément les moyens de disposer, eux, de tels services. D’où l’intérêt de Cl’eo, service gratuit, mis à disposition des membres de Mov’eo.

Avec des partenaires comme la PFA Plateforme de la filière automobile, les pôles de compétitivité ID4Car et véhicule du futur, Mov’eo « gonfle » son service. Le pôle savoure aussi l’arrivée de I Trans, référent dans le transport ferroviaire.

La clef de l’enrichissement

PME, prestataires, constructeurs, étudiants... Cl’eo compte déjà quelque 600 abonnés. « L’objectif est qu’il y ait d’ailleurs un maximum d’abonnés ayant accès à cette veille », poursuit Clémence Benoit-Wang.

« Développer ses sources d’information, prendre connaissance des innovations et s’y adapter est une question de survie pour une PME », argumente Clémence Benoit-Wang. « Sans ces informations, elle va droit dans le mur ». Ainsi les alertes de Cl’eo, très ciblées, dont « les informations sont toujours vérifiées et les sources identifiées » viennent compléter le savoir des adhérents. Études, rapports, articles de presse spécialisée... Cl’eo voit large et d’ailleurs « c’est bien là la difficulté », poursuit Clémence Benoit-Wang en évoquant l’enrichissement des thématiques pour que l’outil demeure lui aussi à la pointe de l’innovation. D’où l’idée chez Mov’eo d’affiner les mots-clefs pour répondre au mieux aux besoins d’information de ces abonnés.

P.B.

p.bertrand@presse-normande.com

Repères

Banque de données

Cl’eo propose aujourd’hui à ses abonnés :

- 646 études et rapports.

- 3 800 actualités, vérifiées et « sourcées ».

- 330 événements, en lien avec la filière automobile.

- 209 structures normandes peuvent potentiellement s’intéresser à Cl’eo.