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Dixième édition du mois de l'architecture en Normandie

Le Mois de l'architecture contemporaine en Normandie se déroulera en 2015 du 1er au 31 mars. Une édition spéciale qui fêtera le 10ème anniversaire de cet événement. #CLEAR
2015 en Normandie
Le Mois de l’architecture contemporaine en Normandie est une manifestation de sensibilisation à l’architecture et à l’urbanisme à destination de tous les publics.
Une fiche sur le mode d'usage de l'espace dans un guide de l'ADEME
Le mode d'usage de l'espace, développé par l'AURBSE, figure dans un cahier technique publié par l'ADEME, dans le cadre de la démarche AEU2, sur le thème des écosystèmes. #CLEAR
L'AEU2, l'urbanisme durable
L'AEU2 est une démarche permettant de concrétiser un projet de développement durable du territoire en matière de planification ou d'aménagement. C'est le produit phare de l'ADEME en termes d'urbanisme.
Le compte-rendu d'activité et le programme partenarial de travail
Le programme partenarial de travail a été adopté par le Conseil d’Administration et présenté à l’Assemblée Générale de l’agence d’urbanisme de Rouen et des Boucles de Seine et Eure, le 10 décembre 2014. #CLEAR
"La nouvelle gare, je prends tout de suite." Regards des professionnels de l'immobilier sur le marché des bureaux à Rouen
La récente "Synthèse" de l'agence d'urbanisme propose des pistes d’action sur le marché de l'immobilier de bureaux à l’échelle de la Métropole Rouen Normandie. Elle s'appuie sur une série d'entretiens menés auprès d'une trentaine d’acteurs locaux et nationaux intervenant dans la chaîne de décisions d’une opération immobilière de bureaux. Il s'agit de comprendre leurs stratégies, leurs critères d’intervention et leur regard sur l’agglomération rouennaise.
Montpellier : les directions de cabinet de la ville et de la métropole sont mutualisées
Un contrat de plan spécifique à la métropole de Lyon
Des associations alertent le Premier ministre sur la situation de "millions de travailleurs pauvres"
Comment les régions préparent les fusions
Strasbourg lance les travaux de son futur quartier d’affaires international
Europan 13 : 10 sites français participent au concours
Le Contrat de plan Etat-région d'Ile-de-France fait la part belle aux transports en commun
Canal Seine-Nord Europe : le dossier remis à la Commission européenne pour le financement
Publié le • Par avec l'AFP • dans : Europe, Régions
« L’engagement européen de financer jusqu’à 40% du projet du corridor Seine-Escaut est une chance à saisir », a déclaré Alain Vidalies, secrétaire d’Etat chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche, lors d’une conférence de presse organisée au Louvre-Lens en présence de représentants de la Commission.
Les régions belges de Wallonie et de Flandre étaient respectivement représentées par Maxime Prévot, vice-président et ministre wallon des Travaux publics, et Léo Clinckers, délégué par le ministre flamand des Travaux publics Ben Weyts.
« Le corridor Seine-Escaut assurera avec efficacité une liaison économique et à grand gabarit entre les bassins de l’Escaut, de la Seine et du nord de la France », a rappelé M. Vidalies, qui attend une réponse « en juin » de Bruxelles sur cette demande de financement.
Le coût du canal dans sa partie française est estimé à 4,7 milliards d’euros mais « l’enveloppe de l’ensemble est de 5,5 milliards d’euros », a précisé le ministre français, en comptant tous les « travaux annexes ».
Ainsi, l’Union européenne apporterait 40% du budget, les collectivités locales et l’Etat 22% tandis que les 16% seraient financés par un emprunt, a-t-on appris de même source.
Le projet inclut non seulement la réalisation du canal Seine-Nord Europe, mais également les opérations d’accompagnement en amont et en aval du canal sur la Seine, l’Oise et dans le Nord/Pas de Calais.
L’objectif fixé est de débuter les travaux en 2017 pour une mise en service en 2023, avec de 12.000 à 14.000 emplois directs et indirects à la clef pour la construction de l’ouvrage.
Le secrétaire d’Etat a également rappelé l’enjeu économique et écologique de l’ouvrage, alors que le trafic autoroutier dans la région augmente.
« Ce projet constitue aussi une réponse essentielle à l’enjeu du développement durable pour les territoires traversés et contribuera à la politique de lutte contre le changement climatique porté par l’Europe », a assuré M. Vidalies, bien que les élus d’EELV aient manifesté depuis le début leur opposition à un projet qu’ils jugent inutile.
L’ouvrage doit permettre de relier à terme la Seine à l’Escaut, qui traverse Valenciennes, Gand et Anvers, par un canal à grand gabarit, d’où la dimension transfrontalière du projet, même si le cœur du chantier concerne 106 km entre l’Oise et le Nord.
Pays du Roumois : vingt-cinq projets à mener en six ans
C’est Jean Aubourg, maire de Saint-Ouen-du-Tilleul, qui a accueilli tous les protagonistes de ce 4e Contrat de Pays, vendredi 20 février. Sa commune, porte d’entrée du Pays du Roumois est honorée de voir se conclure chez elle le travail de tous les acteurs politiques, administratifs et économiques, porteur d’un projet d’ampleur répondant à l’attente de toute une population.
Puis, Bruno Questel, président du Pays du Roumois et Conseiller général, a exprimé le désir du pays de se tourner vers l’avenir, de poursuivre son aménagement grâce à une dynamique communale et intercommunale. A ce sujet, Saint-Ouen-du-Tilleul, 3e commune du pays, lien avec la proche Communauté d’Agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA), s’inscrit dans ce dynamisme.
Le président du Conseil Général, Jean Louis Destans, s’est adressé à la salle en l’informant de la signature du contrat de pays Seine-Eure de 115 millions d’euros précédant la signature de celui du Roumois de 40 millions d’euros. En complément, la région Haute-Normandie, la Seine-Maritime et l’Eure, par le biais du « 276 », débloquent 420 millions pour l’Eure, avec une maîtrise d’ouvrage départementale. Cet accord signifie pour Jean Louis Destans, la capacité des élus de se mettre ensemble pour travailler et dégager des priorités qui répondent à l’attente de la population et qui soutiennent l’activité pendant cette période de croissance faible. A ses yeux, si le Roumois est le premier pays dans l’Eure à signer ce contrat, c’est qu’il y a une volonté de s’entendre et à engager les actions sans délais, pour preuve, le taux d’engagement de 95 % du précédent contrat.
Nicolas Mayer-Rossignol, président de la région Haute-Normandie, a remercié le travail en concertation des élus, des techniciens, des services administratifs du pays, du département et de la région. Les investissements sont liés à une liste de projets élaborée après des arbitrages, des choix, des priorités, gage d’un territoire en développement. Il salue l’esprit de choix stratégiques pour le pays parmi les axes retenus, et la rapidité du Roumois à se positionner dans la cohérence des projets.
Trois axes
Le Pays du Roumois a articulé son contrat autour de trois axes : conforter une dynamique résidentielle respectueuse du cadre de vie et de l’identité rurale ; stabiliser la dépendance économique du territoire ; tourner le Roumois vers l’avenir dans un esprit de cohésion et de solidarité. Le syndicat a pris en compte les priorités des deux principaux financeurs, Région et Département.
Ces trois axes sont déclinés en 25 fiches actions représentant, au total, un budget prévisionnel de 40 M €* (dont 20 M € pour la première des deux phases, 2014-2017, à l’issue de laquelle un bilan sera réalisé pour ajuster, retirer ou ajouter des projets). Parmi les actions évoquées, citons l’aménagement de la zone d’activité des Grands Clos à Bosc-Roger-en-Roumois, la promotion des filières courtes, le déploiement du Très haut débit, la construction d’un nouvel internat à la Maison familiale et rurale de Routot et la réhabilitation des locaux de la PMI en un nouveau multi-accueil à Bosc-Roger. La construction d’un gymnase à Bourg-Achard, d’un centre de loisirs à Saint-Ouen-du-Tilleul, l’extension des gymnases de Boissey-le-Châtel, Bosc-Roger, Bourgtheroulde et Saint-Ouen-de-Thouberville sont prévus, de même que la transformation des bibliothèques de Bourgtheroulde et Thuit-Signol en médiathèques.
* Dont 7,4 millions et 10 millions d’euros attendus du Département de l’Eure et de la Région Haute-Normandie, 10,7 M € d’autofinancement par les maîtres d’ouvrages, et 12,3 M € de sources diverses (CAF, Etat, ADEME, etc.), mobilisées en fonction des actions.
Bon élève
Si le Roumois est le premier pays du département à signer un nouveau contrat, c’est notamment en sa qualité de bon élève dans ce domaine. Quarante-cinq projets avaient été engagés dans les deux précédents contrats, 2007-2010 et 2011-2013. Sur un montant prévisionnel de 31 M €, 27 M € avaient été réellement engagés, soit un taux d’éxécution global de 86 %, et même de 95 % sur le volet 2011-2013.
500 ans du Havre en 2017 : Jean Blaise sera le directeur artistique de la fête

Le Havre se prépare à fêter ses 500 ans, en grande pompe. Pour préparer l’événement destiné à célébrer la naissance du Havre (Seine-Maritime) et de son port, la Ville du Havre, la Communauté de l’agglomération Havraise (la Codah), le Grand Port Maritime du Havre et la Chambre de commerce et d’industrie, réunis au sein du GIP (Groupement d’intérêt public) Le Havre 2017, s’associent à l’Université du Havre, au Département de Seine-Maritime et à la Région Haute-Normandie pour préparer les festivités. « Ces adhésions constituent un signal fort quant à l’implication des établissements et collectivités partenaires du Havre dans ce projet majeur pour le territoire », précise le site de la Ville.
Jean Blaise, directeur artistique du Havre 2017
Pour préparer les différentes manifestations, le GIP s’adjoint les compétences d’un ensemble d’entreprises spécialisées dans le domaine de l’ingénierie culturelle qui seront pilotées par le groupement piloté par Artevia.
Le projet, généreux, vise à embarquer tous les Havrais dans l’aventure, les rassembler autour d’une expérience originale. Ce projet sera conçu et mis en place de façon collaborative avec l’ensemble des acteurs du territoire, dans une logique d’intégration. La programmation, déployée sur toute une saison, sera riche, festive, pluridisciplinaire et protéiforme. Le groupement piloté et coordonné par Artevia réunira des experts aux compétences complémentaires pour faire de cette manifestation un succès retentissant, mémorable et exemplaire.
Aux manettes, Jean Blaise, directeur artistique et culturel de renom, à qui l’on doit de grands événements à Nantes (Loire-Atlantique) : Le Festival des Allumés, Estuaire -Biennale d’art contemporain s’étendant sur tout l’estuaire de la Loire-, ou encore la création du Lieu Unique. Jean Blaise a également initié la première Nuit blanche à Paris.
L’objectif fixé est tout à la fois de réaliser une programmation ambitieuse de rayonnement national et international, de pérenniser des événements récurrents et installés dans le paysage du Havre et de faire émerger des initiatives et des artistes du territoire, précise la Ville.
L'industrie manufacturière en 2012 et 2013 par grandes activités économiques : une situation dégradée
Le grand ravalement de Rouen Habitat sur l'île Lacroix
À Rouen, une subvention si vous achetez un vélo électrique
À lire aussi : Un cycliste filme pendant un an ses déplacements en vélo dans la ville de Rouen.
La Métropole Rouen Normandie a annoncé, mardi 24 février 2015, sa décision de reconduire son dispositif d’aide à l’achat de vélos à assistance électrique (VAE), à destination des particuliers. Un coup de pouce qui prend la forme d’une aide financière directe, sous certaines conditions. Cette subvention s’élève à 30 % du prix d’achat (TTC) du vélo, dans la limite de 300 euros. Pour pouvoir prétendre à cette enveloppe, il faut être majeur, résider sur le territoire de la Métropole, et s’engager à ne pas revendre le vélo, du moins dans les deux ans qui suivent le versement de la subvention. La subvention ne s’adresse néanmoins pas à toutes les bourses, au-delà d’un certain seuil, on ne peut pas en bénéficier.
Appel à projets
En reconduisant cette aide financière proposée à ses habitants, la Métropole poursuit sa politique de développement des modes alternatifs à la voiture, souligne-t-on à la Métropole de Rouen. Les actions portent sur les infrastructures (pistes cyclables, aires de stationnement), le soutien aux entreprises via les plans de déplacements et pour la première fois cette année, le lancement d’un appel à projets.
Cet appel à projets vise à faire émerger et soutenir de nouveaux services liés à l’utilisation du vélo en ville : réparation, location sociale, ateliers pédagogiques etc. Les porteurs de projets ont d’ailleurs jusqu’au 30 mars 2015 pour présenter leur candidature. Les lauréats bénéficieront l’une aide de 50 000 euros par an maximum, pendant trois ans.
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Infos pratiques :
Toutes les pièces et conditions pour constituer son dossier de demande de subvention sont à retrouver sur le site de la Métropole Rouen Normandie, à la page spéciale vélo à assistance électrique.
Trop de souris à Saint-Sever, à Rouen ! Le centre commercial mis en demeure

Ce n’est pas la première fois que ce phénomène est observé par les clients : l’un d’eux a alerté la rédaction de Normandie-actu, pour lui faire part de son mécontentement, après avoir constaté que des souris déambulaient tranquillement dans le centre commercial Saint-Sever de Rouen (Seine-Maritime), attirées par les aliments, mais pas seulement, rectifie un salarié de l’hypermarché Leclerc que la rédaction a contacté par téléphone. D’abord réticent pour s’exprimer, ce dernier, sous couvert d’anonymat, a toutefois consenti à livrer quelques réponses qui se veulent rassurantes pour les visiteurs. Malgré nos tentatives, nous n’avons pu être mis en contact avec la direction du magasin.
Des plaques collantes pour piéger les rongeurs
Les rongeurs, il y en a partout dans le centre commercial et pas seulement dans l’hypermarché : à notre niveau, nous ne pouvons évidemment pas utiliser des produits incompatibles avec tout ce qui touche à l’alimentaire. C’est pourquoi nous mettons en place des plaques collantes, avec une colle spécifique qui permet de piéger les rongeurs », détaille notre interlocuteur.
En 2013, déjà, un client avait eu la désagréable surprise, après avoir acheté des viennoiseries, de découvrir que l’emballage présentait des traces de petites morsures, ressemblant à du grignotage de souris. Il avait aussitôt alerté la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). La direction du magasin n’avait, déjà, à l’époque, pas souhaité s’exprimer.
La Direction départementale de la protection des populations (DDPP) indiquait pour sa part que la mise en œuvre de bonnes pratiques d’hygiène, passant en l’occurrence par une bonne isolation des ateliers de fabrication, ainsi que des gaines qui passent d’une pièce à l’autre, avait été exigée du magasin, sous peine de se voir infliger une mesure de fermeture administrative.
Des réglementations très strictes
La préfecture de Seine-Maritime rappelle que les magasins d’alimentation et les ateliers de fabrication de produits alimentaires sont soumis à des réglementations très strictes et que la DDPP veille attentivement au respect de toutes ces règles. Un rappel confirmé par la DGCCRF, que Normandie-actu a contactée. « D’une manière générale, tous les opérateurs du secteur alimentaire sont tenus d’empêcher toute contamination, qu’elle provienne de rongeurs, et d’animaux de toutes sortes : insectes, oiseaux que l’on voit fréquemment dans les magasins », insiste notre interlocuteur.
Mesure administrative notifiée il y a moins d’un mois
La présence de rongeurs ne serait d’ailleurs pas un fait exceptionnel et réservée au seul centre Saint-Sever, mais la DGCCRF indique néanmoins qu’une mesure administrative a été notifiée « il y a à peine un mois » à ce lieu en particulier, même si « les choses ont toutefois bien progressé à Saint-Sever. Il faut préciser que ce n’est pas le seul lieu concerné par ce problème de présence d’animaux ».
Quoi qu’il en soit, cette mesure constitue une mise en demeure pour le magasin, qui doit mettre en œuvre de bonnes pratiques, mais également procéder (enfin) aux aménagements qui s’imposent pour empêcher les rongeurs et autres animaux de s’installer. Des sanctions pénales peuvent même être envisagées si rien n’est fait pour solutionner le problème.
Avant d’envisager la lutte contre les animaux, pratiquée avec des pièges à glu notamment ou encore des appâts, par des entreprises spécialisées, il est évidemment indispensable que les aménagements nécessaires soient réalisés pour empêcher qu’ils reviennent. Après, nous préconisons une mise en place de statistiques pour vérifier si les animaux sont plus ou moins nombreux. Quand les populations de rongeurs ou autres animaux sont installées, c’est évidemment plus difficile d’en venir à bout », souligne le responsable de la DGCCRF.
Faire en sorte que les denrées ne soient pas accessibles, que ce soit par les tuyaux, les sous-sols ; boucher tous les trous ; cloisonner les espaces de stockage dans les réserves : autant de mesures auxquelles les opérateurs doivent se soumettre… et dans le cas de centres commerciaux, il est évident que tous les opérateurs doivent respecter ces bonnes pratiques en même temps, pour que les résultats soient efficaces.
[Audio] Le Panorama XXL de Rouen à l’honneur sur les ondes de France Culture

Jeudi 26 février 2015, France Culture accueillait l’expert culturel et consultant du Panorama XXL, Claude Mollard. Dans l’émission, Un autre jour est possible, animée par Tewfik Hakem, Claude Mollard est revenu sur l’œuvre monumentale de l’artiste allemand, d’origine iranienne, Yadegar Asisi. Fierté de la Métropole de Rouen, ce Panorama XXL, imposant, érigé sur les quais de Seine (au grand dam de certains riverains), à Rouen (Seine-Maritime), plonge le visiteur en l’an 312, dans la Rome antique, celle de Constantin.
« Une image syncrétique »
Sur les ondes de France Culture, Claude Mollard revient sur l’œuvre de Yadegar Asisi, rappelant les origines du panorama et son principe.
Le panorama est un dispositif ancien, inventé à la fin du XVIIIe siècle en Angleterre. La France a adopté les panoramas au XIXe siècle. Ce dispositif circulaire, à 360°, reconstitue un espace-temps. L’an 312 est le point culminant du règne de Constantin, celui du basculement de l’Empire romain.
Visite du Panorama XXL de Rouen :
Cliquez ici pour voir la vidéo embarqué
Le panorama plonge le visiteur dans un espace-temps constitué par une grande mise en image syncrétique, mêlant dispositif sonore, peinture, photographie et cinéma :
Le panorama XXL, c’est à la fois une peinture, une photographie, une mise en espace, une architecture. Par un jeu de lumières, le visiteur parcourt une journée en 20 minutes : de la naissance du soleil à l’obscurité de la nuit. Tout est fixe : l’illusion d’optique est parfaite et, le temps de cet arrêt sur image, on a l’illusion d’être transporté dans cet espace.
Immersion dans le temps, mais aussi dans l’espace, avec trois niveaux, trois paliers d’observation qui permettent de multiplier les points de vue.
Rouen à l’époque de Jeanne d’Arc
À l’Empire romain succédera la forêt amazonienne. Puis, en mai 2016, place à la figure historique de Rouen, Jeanne d’Arc. Alors que le 21 mars 2015 s’ouvrira l’Historial, consacré à la Pucelle, guerrière et combative, le Panorama XXL mettra en scène la funeste journée du 31 mai 1431, « le jour de l’assassinat politique de Jeanne d’Arc », souligne Claude Mollard. En 2016, le Panorama XXL contribuera à la consolidation de cette grande figure historique, personnalité qui a marqué la ville de Rouen. Cette dernière, s’emparant de l’icône, la décline, la muant en atout majeur et figure identitaire de la ville.
Écouter l’émission, Un autre jour est possible, ici (à partir de la 16e minute) :
Inondation. Les quais rive droite fermés à Rouen : circulation difficile
La circulation était difficile, et les transports en commun perturbés, à Rouen (Seine-Maritime), jeudi 26 février 2015, après-midi. En cause, une inondation des voies sur les quais rive droite, qui a entraîné leur fermeture, créant d’importants bouchons et des retards sur les bus du réseau Astuce, les transports en commun de l’agglomération de Rouen. En milieu d’après-midi, les lignes de bus 11, 13 et F5 étaient particulièrement concernées. L’inondation était dû à une rupture de canalisation, près de la place Saint-Paul. Les quais bas rive droite doivent être rouverts à la circulation demain vendredi 27 février 2015 à 7h.
L11-13-F5: en raison de la fermeture des quais bas à Rouen, circulation difficile en centre ville. Retards à prévoir #tcar
— Réseau ASTUCE (@reseauastuce) 26 Février 2015
DB Schenker repousse le projet de fermeture de son site rouennais
La direction du logisticien DB Schenker a accepté un moratoire sur la fermeture de son agence de Grand-Couronne (65 salariés), a fait savoir mercredi Julien Dugnol, conseiller régional (PCF) de Haute-Normandie.
L’information a été donnée au personnel lors d’un CCE tenu mardi 24 février. Selon les informations recueillies au sein de l’entreprise, la direction et les salariés sont invités à faire des propositions qui permettent un maintien du site de Grand-Couronne dont l’activité est essentiellement tournée vers le terminal conteneurs du Gand Port Maritime de Rouen.
Sa fermeture entraînerait un transfert des activités vers l’agence du Havre de Schenker.
Le logisticien Schenker, filiale du groupe allemand DB, est également présent à Saint-Etienne du Rouvray et Val-de-Reuil où il dispose d’une plate-forme internationale “Route“.

