Shared posts

02 Mar 15:37

Les pistes des quais hauts, rive droite, bientôt prêtes

by dleclerc
Événement de courte durée (1 semaine)

Après plusieurs mois de travaux, les aménagements réalisés sur les quais hauts de la rive droite vont pouvoir profiter aux piétons et aux cyclistes.

"Quand on partait de bon matin, quand on partait sur les chemins..." Tout le monde connaît la chanson, mais tout le monde ne connaît pas encore le nouveau chemin. Une piste réservée aux piétons et aux cyclistes reliant l’ouest à l’est de la ville, via les quais hauts de la rive droite.

C’est la Métropole Rouen Normandie qui pilote le chantier d’envergure depuis plusieurs mois. Un chantier qui devrait s’arrêter à la fin mars et ainsi ouvrir l’intégralité de la piste. Jusqu’alors, il est possible de l’emprunter, mais il reste un secteur à terminer, entre la rue de la République et le boulevard Gambetta.

Un peu plus tard, d’autres aménagements permettront même de relier les quais de la Seine en toute sécurité depuis Gambetta et le boulevard des Belges, de l’autre côté de la ville.

a promenade pourra s’étirer, sans discontinuer, de la base nautique de Belbeuf à la presqu’île de Waddington. Plus que quelques jours pour que tout roule, pour que ça marche.

02 Mar 15:23

Un rallye-vélo à Rouen pour lancer le Mois de l'architecture - Paris Normandie (Inscription)


Paris Normandie (Inscription)

Un rallye-vélo à Rouen pour lancer le Mois de l'architecture
Paris Normandie (Inscription)
Un peu plus loin, Benoît de Rouen rive gauche réapprend le langage des cygnes au square Verdrel : « C'est l'occasion de découvrir des coins que je connais pas, et de rencontrer d'autres gens ! ». Sur la route de l'Eglise Jeanne d'Arc et son poisson à ...

02 Mar 15:21

Des appartements inoccupés à la résidence seniors « Les Patios d'or » à Bihorel

La résidence seniors « Les Patios d'or », située rue des Campanules, au Chapitre, a ouvert ses portes l'été dernier. Elle accueille les personnes ...
02 Mar 15:19

Pepy : « ma prévision, c'est une SNCF en croissance »

Le président de la SNCF Guillaume Pepy a affirmé samedi 28 février qu'il tablait sur «une SNCF en croissance», estimant que l'étude remise au ...
02 Mar 15:17

Seine-Maritime. Une visite de l’estuaire de la Seine

by Sandra Beaufils

Venez à la rencontre des habitants du marais de l'estuaire de la Seine dimanche 1er mars 2015.
Venez à la rencontre des habitants du marais de l'estuaire de la Seine dimanche 1er mars 2015.

Pour une journée, quelques mois ou toute une vie, les habitants sont nombreux dans l’estuaire de la Seine. Dimanche 1er mars 2015, les guides de la Maison de l’estuaire vous propose d’aller à leur rencontre. Il vous faudra connaître l’histoire et la géographie des lieux avant de mériter cette découverte. Timides, les hôtes du marais ne se rencontrent qu’à marée basse, lorsqu’en se retirant le fleuve dévoile quelques-uns de ses trésors.
Parallèlement, les visiteurs pourront également découvrir l’exposition présentée dans la salle Avocette exceptionnellement ouverte ce dimanche 1er mars 2015.
Dans la continuité du film documentaire réalisé en 2008 par un photographe et un cinéaste animalier, Franck Deschandol et Philippe Sabine, la Maison de l’estuaire a conçu une toute nouvelle exposition dédiée à la réserve naturelle de l’estuaire de la Seine. Cette exposition permanente permet de faire découvrir, au sec, cet espace naturel hors du commun tant par son étendue (8 528 hectares) que par sa biodiversité ou la multiplicité des activités humaines qui s’y exercent.

  • Pratique : Pour la visite, rendez-vous dimanche 1er mars 2015 à 9h30 à la Maison de la réserve, accès par l’A29, sortie port 1000/3000, parking sur l’aire de la Baie de Seine. Tarif : 3 euros. Pour l’exposition, rendez-vous dimanche 1er mars 2015 de 9h30 à 18h dans la salle Avocette de la Maison de la réserve. Entrée gratuite. Infos : 02 35 24 80 01 ou sur Internet : www.maisondelestuaire.net
02 Mar 15:16

Villes reconstruites après-guerre : journée spéciale, à Caen

by La Rédaction

Lundi 2 mars 2015, une conférence, à l'Université de Caen, interrogera les enjeux de l'urbanisme d'après-guerre. © Olivier Rault - Fotolia.com
Lundi 2 mars 2015, une conférence, à l'Université de Caen, interrogera les enjeux de l'urbanisme d'après-guerre. © Olivier Rault - Fotolia.com

Lundi 2 mars 2015, la conférence, Villes reconstruites, sera le premier temps fort de la 10e édition du Mois de l’architecture contemporaine en Normandie qui se déroulera jusqu’au 31 mars 2015. Élus, chercheurs, historiens et architectes seront réunis, à l’Université de Caen (Calvados) pour échanger sur l’urbanisme des villes reconstruites après la Seconde Guerre mondiale et mèneront une réflexion commune sur la manière de reconquérir ces espaces publics, afin de les rendre plus attractifs.

Une architecture de la reconstruction

Après la Seconde Guerre mondiale, et plus particulièrement suite à la bataille de Normandie de l’été 1944, la majorité des centres-villes des villes moyennes de Basse-Normandie ont dû être reconstruits.

L’ampleur de cette reconstruction sur le territoire bas-normand est inédite dans l’histoire urbaine et architecturale. Cette architecture et cet urbanisme des années 50 marquent les paysages ruraux et urbains de notre région et en font un patrimoine hétérogène ».

Un espace public à repenser

Chargés de symbole et de mémoire, ces espaces et ces bâtiments conçus au départ avec l’ambition de la modernité sont aujourd’hui déqualifiés.

Marqués par la vacance des logements, le départ des commerces et des services, les centres-villes reconstruits dans les années 50 souffrent d’une désaffection liée à une image vieillissante et à un confort qui ne répond plus aux exigences d’aujourd’hui. Comment reconquérir ces bâtiments, ces espaces publics de la reconstruction, véritables atouts pour la région ? Comment innover, moderniser les centres-villes pour qu’ils redeviennent attractifs ? Telles seront les questions abordées dans le cadre de la conférence, Villes reconstruites.

Deux expositions, traitant de la reconstruction, seront également présentées. Une invitation à prolonger la réflexion.

  • Informations pratiques :
    Lundi 2 mars 2015, de 9h à 13h, et de 14h à 17h, amphithéâtre Pierre Daure, Université de Caen Basse-Normandie, Esplanade de la Paix, à Caen (Calvados).
    Réservations au 02 31 06 97 08
    C’est gratuit
02 Mar 15:16

Après Rouen, le S’Cool Bus, premier vélo-bus écolo de France, veut charmer Caen

by La Rédaction

Le S'Cool Bus
Le S'Cool Bus, place de l'Hôtel de Ville, à Rouen (Photo : association S'Cool Bus).

Le vélo-bus, S’Cool Bus sillonne les rues de la ville depuis octobre 2014. L’association, constituée d’une vingtaine de bénévoles, propose un moyen de transport gratuit, éducatif et écologique, à Rouen (Seine-Maritime). Le S’Cool Bus n’a besoin que de vos jambes et de votre enthousiasme pour avancer. Avouons qu’il dispose tout de même d’une assistance électrique.

Le S’Cool Bus, venu tout droit des Pays-Bas

L’idée a été empruntée aux Néerlandais. Il y a quatre ans, Amaury Piquiot était étudiant à Rouen Business School (maintenant Neoma Business School), et, en stage aux Pays-Bas, il s’est fait doubler à vélo par ce drôle d’engin dans lequel des enfants avaient l’air de bien s’amuser. À son retour en France, son école lui a demandé de monter un projet sur le thème du développement durable, et c’est tout naturellement que l’idée d’exporter ce vélo-bus s’est imposée. Avec d’autres étudiants, Amaury décide de prendre rendez-vous avec le constructeur à Aalten, dans le Gueldre, une ville de l’Est des Pays-Bas. Chaque bus étant unique, l’engin de Rouen a été spécialement conçu pour la ville. Un toit et des systèmes de freinage fabriqués en Normandie ont été ajoutés.
Royaume du vélo, les Pays-Bas possèdent des pistes cyclables sécurisées depuis des années ; c’est pourquoi ce vélo-bus est uniquement utilisé pour les balades en forêt ou pour amuser les enfants. De leur côté, Amaury Piquiot et son équipe veulent proposer le S’Cool Bus à tous, adultes et enfants, comme mode de transport urbain.

La présentation du S’Cool Bus :

Cliquez ici pour voir la vidéo embarqué

Le partenaire santé…

Le S’Cool Bus participe ainsi au ramassage scolaire de l’école Sainte Marie, et des parents de l’école Saint Jean-Baptiste de la Salle sont également demandeurs. Les enfants portent un casque de vélo et un gilet jaune. Le S’Cool Bus peut transporter 10 passagers. Le conducteur, un adulte bénévole de l’association, est formé à la conduite de ce type d’engin. Et certains bénévoles, étudiants en médecine, ont apporté une dimension « santé » au projet. Ils souhaitent sensibiliser les enfants aux bienfaits du sport en leur proposant une activité sportive régulière. Des partenariats avec des cliniques ont également été mis en place pour permettre aux patients d’effectuer leur rééducation cardiaque sur le S’Cool Bus, après une opération du cœur.

Bientôt à Caen et dans d’autres villes de France

Les Rouennais semblent séduits par le S’Cool Bus. « Le seul point négatif, souligne Amaury Piquiot, c’est le fait que la Ville de Rouen et Métropole Rouen Normandie n’ont pas voulu participer au projet, décrétant qu’il fallait que le vélo-bus soit payant… Ce qui était hors de question. »
Néanmoins, le projet est en plein développement et doit arriver à Caen (Calvados) fin 2015 et à Lille (Pas-de-Calais) et Bordeaux (Gironde) en 2016. Amaury Piquiot et son équipe veulent aussi mettre en circulation des vélos-bus pour le tourisme à Rouen, à partir de juin 2015. Une affaire qui roule.

Astrid Verdun

  • Infos pratiques :
    Participer au financement du projet avec Ulule
    Concours sur la page Facebook pour gagner un créneau de balade 
    Le S’Cool Bus est gratuit et présent chaque jour dans les rues de Rouen
    Ramassage scolaire à la disposition des familles qui le souhaitent
02 Mar 15:09

Les gros moyens route de Bourgtheroulde pour « marquer un coup d’arrêt »

by Florent Lemaire

Les gendarmes étaient stationnés au niveau du rond-point de Saint-Ouen-du-Tilleul.
Les gendarmes étaient stationnés au niveau du rond-point de Saint-Ouen-du-Tilleul.
Gendarmes et policiers ont mené une opération conjointe de contrôles routiers, mardi 24 février 2015 après-midi, sur la route de Bourgtheroulde, axe à cheval entre Seine-Maritime et Eure, entre Elbeuf et Saint-Ouen-du-Tilleul. On se souvient qu’en fin d’année dernière, deux accidents avaient coûté la vie à deux automobilistes, les 26 novembre et 9 décembre 2004, à hauteur d’Elbeuf. Plusieurs contrôles de vitesse, d’alcoolémie et de conduites à risque ont, depuis, eu lieu sur ce tronçon (17 heures au total), avec des résultats pour le moins édifiants (228 excès de vitesse en trois heures le 3 décembre, par exemple).

L’opération menée mardi était d’une tout autre ampleur : 25 policiers et gendarmes mobilisés pour de simples contrôles d’identité, mais aussi d’alcoolémie et de vitesse. « Nous sommes sur un axe particulièrement dangereux, accidentogène. Il s’agissait de marquer un coup d’arrêt. Aujourd’hui, nous souhaitons montrer que les services de l’Etat, dans l’Eure et en Seine-Maritime, sont extrêmement mobilisés », explique Jean-Marc Magda, directeur de cabinet du préfet de Seine-Maritime, présent au côté de son homologue de l’Eure, Aude Plumeau. Avec un bilan particulièrement mauvais (quarante tués) dans notre département l’an passé, le sujet est évidemment pris au sérieux. « Nous avons fait le choix de renforcer la prévention, mais aussi les contrôles comme aujourd’hui sur un axe très meurtrier. Avec des moyens limités, on cible les contrôles », poursuit cette dernière.

Cliquez ici pour voir la vidéo embarqué

« Des meurtriers ! »

Vitesse excessive et délits routiers (franchissement de ligne blanche, téléphone au volant, etc.) sont régulièrement pratiqués sur la route de Bourgtheroulde. De la fenêtre de sa maison qui borde la départementale, où il est installé depuis un an, Robert, un habitant d’Elbeuf, le constate au quotidien.

« Il y a des meurtriers dans la traversée de Saint-Ouen ! C’est tous les jours, matin, midi et soir. Même les cars de transport scolaire ! Je ne suis pas étonné qu’il y ait eu des accidents mortels. On n’empêchera pas les gens de rouler, mais je réclame un mur du haut en bas de la route. Et je souhaite qu’il y ait plus de contrôles. J’habite à deux pas d’un passage clouté : on hésite à traverser la route ! », témoigne le retraité.

La peur du gendarme (ou du policier) ferait donc encore son effet. « Les automobilistes ne réagissent malheureusement qu’à la présence des forces de l’ordre au bord des routes. Seules la présence, la dissuasion, la répression quand c’est nécessaire peuvent changer les comportements », estime Jean-Marc Magda qui annonce « un travail de qualité dans la durée » et une action dans la profondeur.

La préfecture de Seine-Maritime travaille tout de même sur l’opportunité d’installer un radar fixe sur cette route. Pour l’heure, c’est une voiture banalisée qui relève les infractions. Mardi après-midi, les forces de l’ordre n’ont pas chômé, verbalisant de nombreux automobilistes pour des excès qui dépassaient parfois de 30 à 40 km/h la vitesse autorisée.

Fichier joint manquant Fichier joint manquant

02 Mar 15:08

Les rafales de vent couchent un poids lourd

by Jean-Paul Adam

Une bourrasque a déporté le semi-remorque, le chauffeur n'est pas parvenu à rétablir sa trajectoire.
Une bourrasque a déporté le semi-remorque. Le chauffeur n'est pas parvenu à rétablir sa trajectoire.

Les bourrasques de vent sont très violentes ce lundi 2 mars, sur le plateau du Neubourg. Elles sont à l’origine de l’accident qui s’est produit en fin de matinée sur la départementale 83, entre Epégard et Le Gros-Theil.

Un routier belge transportant une cargaison de lin a perdu le contrôle de son engin à la sortie d’Epégard, après le cimetière. Une rafale de vent a déporté le poids lourd. Il a mordu sur l’accotement particulièrement gras après les abondantes pluies des derniers jours.

Le conducteur qui est sorti indemne de cet accident spectaculaire n’est pas parvenu à rétablir sa trajectoire. Le camion s’est couché sur son flan droit, quelques dizaines de mètres plus loin. A midi, les gendarmes et les pompiers du Neubourg, de Brionne et de Beaumont-le-Roger étaient présents sur les lieux pour sécuriser la circulation sur une voie alternée, au niveau de l’accident. Ils attendaient l’intervention d’un camion grue, pour remettre le semi-remorque sur ses roues.

02 Mar 15:03

La nouvelle formule des élections départementales, qu'est-ce qui change ?

by Mathilde Riou

Les élections cantonales deviennent les élections départementales. Elles auront lieu lieu les 22 et 29 mars 2015. Nous ne parlerons plus de conseil général mais de conseil départemental. Infographie sur ce qui change dans ce nouveau scrutin.

02 Mar 15:03

Dimanche 1er mars, découvrez l’architecture de Rouen dans un rallye photo à vélo

by Mathilde Riou

Vous aimez la photo, le vélo et l’architecture ? L’évènement de l’atelier de la bicyclette et du café culturel est fait pour vous.

02 Mar 15:02

Grenoble - Flash Mobilités n°16, Février 2015

by CLUB DOC FNAU

février 2015. Cote : 2015_00517
Au sommaire de ce seizième Flash Mobilités : Lancement du service Métromobilité Transfert de la compétence voirie à la Métro Un SIG mobile pour cartographier des données terrain en temps réel Carte OùRA!


02 Mar 15:02

Rouen - Immobilier de bureaux. Les facteurs de dynamisation du marché à Rouen vus par les professionnels | Agence d'urbanisme de Rouen et des Boucles de Seine et Eure

by CLUB DOC FNAU

Ce document s’inscrit dans la continuité des travaux réalisés depuis 2012 au sein du groupe de travail sur l’Immobilier, réuni autour de la Métropole Rouen Normandie. Il fait suite à la synthèse publiée en 2012 par l’AURBSE, la CCI de Rouen et Rouen Normandy Invest, intitulée « Scénarii d’évolution de l’offre à moyen et long terme dans l’agglomération de Rouen », qui visait à mettre en évidence les caractéristiques du marché des bureaux tout en définissant des objectifs à la fois ambitieux et réalistes de progression de celui-ci. La présente synthèse a été rédigée à partir d'entretiens réalisés auprès d'une trentaine d'acteurs nationaux et locaux, professionnels de l'immobilier de bureaux.



02 Mar 15:02

Densifier l'habitat pavillonnaire - ladepeche.fr


ladepeche.fr

Densifier l'habitat pavillonnaire
ladepeche.fr
«Expérimenter la redensification des tissus pavillonnaires», c'est ce que propose le SCoT de la Vallée de l'Ariège. Un appel à candidature a été lancé auprès des communes. Une dizaine devrait être volontaire, deux d'entre elles seront retenues en avril.

02 Mar 15:00

Logistique : un besoin d'investir dans les ports rhénans - lantenne.com


lantenne.com

Logistique : un besoin d'investir dans les ports rhénans
lantenne.com
Paul Ham, directeur général d'Europe Container Terminals (ECT), était invité par l'agence d'urbanisme Adeus et le port autonome de Strasbourg à donner sa vision de la «compétition logistique mondiale». Il n'a pas déçu. Lui qui la vit au quotidien a ...

02 Mar 14:59

Nîmes Métropole : une année mitigée pour l'immobilier d'entreprises - La Tribune.fr


La Tribune.fr

Nîmes Métropole : une année mitigée pour l'immobilier d'entreprises
La Tribune.fr
De son côté, l'agence d'urbanisme a mis en avant le fait que le territoire de Nîmes Métropole proposait des prix « très compétitifs » voir « très en dessous » du marché montpelliérain. Étonnement, alors qu'il était de coutume lors de ce petit-déjeuner ...

02 Mar 14:59

La revue Esprit se penche sur le millefeuille territorial

by Agnès Chareton
A l'heure où la réforme territoriale rebat les cartes, la revue d'idées ouvre ses colonnes à des géographes dans son numéro de février. Emmenés par Daniel Béhar, ces spécialistes récusent tout big-bang pour mieux promouvoir la coordination entre collectivités.
02 Mar 14:59

La métropole lyonnaise déploie des capteurs intelligents sur son réseau d'eau potable

by Françoise Sigot
Avec cette technologie nouvelle, le gestionnaire du réseau d'eau, Veolia, affirme être en mesure d'améliorer le rendement du réseau métropolitain Lyonnais de 7 points d'ici la fin de l'année prochaine.
02 Mar 14:59

La maire d'Amiens lance une pétition pour que la ville soit capitale de la future région

by Avec l'AFP
La maire d'Amiens, Brigitte Fouré (UDI), et le président de la métropole, Alain Gest (UMP), ont lancé ce vendredi 27 février une pétition en ligne pour que la ville devienne capitale de la future région Nord-Pas-de-Calais-Picardie en 2016, se positionnant face à Lille.
02 Mar 14:56

Les MDPH "restent des dispositifs agiles mais fragiles"

Publiée le 26 février, la synthèse réalisée par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie des derniers rapports d'activité des maisons départementales des personnes handicapées esquisse un bilan nuancé. En 2013, la hausse de l'activité des MDPH s'amplifie par rapport à 2012, dans un contexte institutionnel et financier contraint. Poursuivant leurs efforts pour améliorer la qualité de leur service, les MDPH atteignent toutefois leurs "limites". Pour preuve : elles ne parviennent plus à raccourcir les délais de traitement des demandes.
02 Mar 14:54

L'indépassable « laboratoire grenoblois » ?

by Charles Ambrosino & Gilles Novarina
Grenoble est souvent présentée comme un « laboratoire » urbain, tant du point de vue de l'innovation technologique et de la démocratie locale que de l'expérimentation urbanistique. Près d'un an après les élections municipales, Charles Ambrosino et Gilles Novarina montrent les limites de ce modèle à l'heure où la « capitale des Alpes » s'inscrit dans le nouveau processus législatif de la loi sur les métropoles. Autorisons-nous un regard dans le rétroviseur. Il y a de cela quelques mois, alors qu'un grand - Essais / urbanisme, innovation, démocratie locale, municipal, métropole, métropolisation, laboratoire, technopole
02 Mar 14:52

Canal Seine-Nord Europe : la demande de subvention européenne déposée

by Florence Roussel / Actu-Environnement
Après la décision de créer une société de projet chargée de réaliser le canal Seine-Nord Europe adoptée dans le cadre de la loi Macron, la France et la Belgique ont officiellement déposé la demande de subvention européenne pour le projet de transp...
02 Mar 14:52

Transport : une note méthodologique pour évaluer un projet de TCSP

by Déborah Paquet / Actu-Environnement
Le Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (Cerema) a mis en ligne le 25 février 2015 une note méthodologique sur l'évaluation des transports collectifs en site propre (TCSP). Elle s'applique à...
02 Mar 14:51

Véhicules électriques : le couloir rhodanien bientôt équipé de bornes de recharges

by Florence Roussel / Actu-Environnement
A l'instar du projet 16k de Bolloré, le projet porté par la Compagnie nationale du Rhône (CNR) a été validé par l'Etat. Ce producteur d'électricité 100% renouvelable envisage de déployer 52 points de recharge dite "rapide" répartis sur 3 régions e...
27 Feb 15:44

Dans l’Eure, Val-de-Reuil s’offre un théâtre de 550 places

by Solène Bertrand

Le théâtre de l'Arsenal, nouvel équipement culturel de Val-de-Reuil. ©D.R.
Le théâtre de l'Arsenal, nouvel équipement culturel de Val-de-Reuil. (©D.R)

En septembre 2015, Val-de-Reuil (Eure) inaugurera un nouvel équipement culturel : le futur Théâtre de l’Arsenal ouvrira ses portes au public, offrant un nouveau lieu d’accueil à différentes disciplines artistiques. Ce nouveau bâtiment, conçu par l’architecte Jean-François Bodin, dispose d’une jauge de 550 places.
Dans une configuration élargie, la salle pourra accueillir jusqu’à 1 000 personnes. Le Théâtre de l’Arsenal est destiné à accueillir plusieurs types d’événements culturels et proposera une programmation diversifiée. À sa tête, deux hommes de culture : le danseur de Normandie, Dominique Boivin, et le metteur en scène, Jean-Yves Lazennec.

Des artistes au service de l’art

L’équipe de direction a été désignée, le 16 février 2015, par le jury, présidé par Catherine Duvallet, première adjointe. C’est un duo qui assurera la programmation artistique de ce nouvel équipement culturel. Ont été nommés le chorégraphe, Dominique Boivin, et Jean-Yves Lazennec, metteur en scène. Le premier est, depuis 1991, directeur artistique de la compagnie Beau Geste, en résidence à Val-de-Reuil, créée en 1981 par sept danseurs issus du Centre national de danse contemporaine. Le spectacle, Transports exceptionnels, continue de tourner dans le monde entier, après avoir été présenté dans plus de 50 pays.

Extrait de Transports exceptionnels, ici :

Cliquez ici pour voir la vidéo embarqué

Jean-Yves Lazennec, metteur en scène, a été directeur des études de l’École supérieure de comédiens du CDN de Saint-Étienne (Loire). Depuis deux ans, il est le directeur artistique du festival de théâtre, Côté Jardin, dans le cadre du théâtre des Chalands, à Val-de-Reuil.

  • Infos pratiques :
    Théâtre de l’Arsenal, ouverture prévue en septembre 2015, Route des falaises, à Val-de-Reuil (Eure)
27 Feb 15:42

Les commerçants du quartier Cathédrale attendent avec impatience l’ouverture de l’Historial

Dans leurs starting-blocks et remontés à bloc : les commerçants de la rue Saint-Romain - là où est située l’entre de l’Historial Jeanne d’Arc dont l’ouverture est programmée le 21 mars - mais aussi ceux à proximité immédiate de la cathédrale, affûtent leurs comptoirs et espèrent tous que le musée apportera un vent nouveau de touristes et de Rouennais dans le quartier. Histoire de faire marcher leurs affaires. Tour d’horizon nécessairement non exhaustif.

Attractivité

« Évidemment, on en attend de l’animation de quartier, du passage, que les passants redécouvrent ce quartier et la rue Saint-Romain », espère Caroll Criquioche, du restaurant Dame Cakes. Christophe Petit, qui tient les Faïences de Saint-Romain, voit un futur radieux. « Ça devrait attirer beaucoup de monde, même si on en a perdu pas mal pendant le chantier. » « La rue Saint-Romain, surtout en saison, reste une rue très touristique. On attend encore davantage de passage », ajoute Hélène Pupin, de l’Atelier Saint-Romain, spécialisé dans les gravures anciennes. L’avis est partagé par tous les commerçants que nous avons pu rencontrer. Leur enjeu : que les tour-opérateurs guidant les touristes piétons passent, avec un peu de temps disponible, devant leur étal. Et l’hôtel de la rue devrait aussi bénéficier d’un renouveau touristique.

Gamme

Avec le retour de flamme de l’héroïne locale, qui sera aussi portée au pinacle par le futur Panorama de Yadegar Asisi (en 2016), les enseignes ont imaginé des produits spéciaux estampillés « Jeanne-d’Arc ». Trônent dans la boutique de Christophe Petit des faïences grand format avec la pucelle d’Orléans en majesté. L’Atelier Saint-Romain est en train de garnir son catalogue d’images du XIXe siècle de la dame en armure. Un peu plus loin, c’est la concurrence qui joue. Le magasin Vachement Normand de Matthieu Perche, rue de la République, spécialisé dans les souvenirs locaux, a eu la surprise de découvrir qu’un concurrent allait s’installer juste en face de lui. « Nous aurons certainement des produits Jeanne d’Arc. À Rouen, ce sont surtout les touristes russes qui s’intéressent à son histoire. »

Mais ces magasins ne vont-ils pas subir la concurrence frontale de la boutique du musée ? « Ce n’est pas sûr », temporise Christophe Petit, tandis que Mathieu Perche attend de voir quelle gamme de produits l’Historial proposera.

L’histoire

Et la connaissance historique dans tout ça ? « J’espère vraiment que cela va permettre à tous les Rouennais et à tous les touristes de redécouvrir l’histoire de cette femme », espère Jean-François Lefebvre, de La vie en vrac, place de la Calende, qui jouxte la Cathédrale. « Le projet - j’ai même reposté des photos sur Facebook - à l’air génial. J’espère qu’une visite va être organisée pour que les commerçants puissent aider les touristes et que des prospectus seront mis à notre disposition. En tous les cas, c’est très positif pour le quartier. » « Ça fait plaisir de voir que le musée Jeanne d’Arc qui avait été fermé place du Vieux-Marché renaît sous une autre forme », tranche quant à lui Matthieu Perche.

À trois semaines de l’ouverture, les commerçants attendent beaucoup de la renaissance de Jeanne-d’Arc de ses cendres mémorielles.

B.M.-C.

Site : www.historial-jeannedarc.fr

27 Feb 15:42

Le projet de maraîchage bio d’Amfreville-la-Mivoie passe à la trappe

L’association amfrevillaise pour la défense de l’environnement (AADESR) a vu comme un rayon de soleil dans le ciel normand. Le maire d’Amfreville-la-Mivoie a en effet décidé de recaler le projet de maraîchage, certes biologique, dont le permis de construire est en cours d’instruction. Il devait s’installer dans la prairie du vallon fort justement baptisé « La petite Suisse ». Romantique dans les brumes hivernales, bucolique sous le soleil d’été. Face à cet alléchant projet, le maire, Luc Von Lennep, avait illico entamé une procédure pour déclasser ces 2,5 hectares de zone naturelle en zone agricole, sachant que le maraîcher prévoyait alors d’occuper 6 500 m², laissant le restant à l’usage d’éleveurs qui auraient pu continuer d’y mettre leurs vaches en pâture.

Avant même la clôture de l’enquête publique, en juillet dernier, les écolos de l’AADESR ont émis des réserves sur cette exploitation, en anticipant d’éventuelles dérives d’urbanisation. Déjà échaudé sur d’autres projets, le maire les entend et rectifie le tir. Le projet initial qui prévoit de rendre constructibles 30 % des 2 hectares, soit 6 000 m² est ramené à 3 000 m² de bâtiments et serres. Le logement du maraîcher, dont la construction est rendue possible par le déclassement en zone agricole, ne pourra excéder 150 m² avec comme condition qu’il soit en autonomie énergétique totale. Autre précaution : « Même si le futur propriétaire revend une part de la parcelle, aucune autre construction ne sera autorisée », rappelle alors le maire. Ces réserves faites, le dossier suit son cours, jusqu’à ce que le commissaire enquêteur rende publiques les siennes dans son rapport du 30 août. Il rappelle la nécessaire autonomie énergétique et fait aussi mention de constructions démontables, afin de rendre le site à l’identique en cas de cessation d’activité.

Pas d’alternative au projet

Le 24 septembre dernier, le conseil municipal déclare que ces réserves vont être prises en compte. Mais les élus constatent que la loi ne leur permet pas de les inscrire dans le règlement du PLU (plan local d’urbanisme). « Nous avons donc fait le choix de mentionner les limites du projet sur l’acte de vente », explique le maire. Et là, c’est l’acheteur qui ne l’entend pas ainsi. Pas question pour lui d’investir sur un site et d’envisager de le quitter en cas d’échec. Le projet de maraîchage est donc abandonné, la vente du terrain annulée. « Une délibération sera prise en ce sens au conseil municipal du mois de mars », poursuit le maire. Et pas question pour le moment d’envisager ue autre implantation pour l’élu qui se dit « échaudé ». Les membres de l’AADESR eux, ne s’en tiennent pas là et demandent au conseil, outre l’abandon du permis de construire en cours, de reclasser deux zones à urbaniser en zone agricole, situés dans le bas d’Amfreville de part et d’autre du centre Simone-Signoret pour y envisager l’installation d’un maraîcher...

P. B.

p.bertrand@presse-normande.com

27 Feb 15:40

quatre architectes rouennais livrent leur vision

Yves Frechon, atelier Féret et Frechon architectes

Yves Frechon, architecte de l’atelier Féret et Frechon architecte, a une vision claire de son métier : il faut créer des bâtiments qui s’intègrent parfaitement dans le paysage.

Diplômé de l’école d’architecture de Darnétal en 1990 et reprenant ensuite l’ancien cabinet Jacques-Etienne Yves Frechon, il travaille à la construction de bâtiments publics à la demande des collectivités locales et territoriales. « Nous nous occupons beaucoup de la construction d’établissements scolaires, d’équipements sportifs et de maison de retraites médicalisées », explique-t-il. Le futur gymnase du Petit-Quevilly sera d’ailleurs l’œuvre de son cabinet. Fidèle à son idée, l’architecte ne privilégie aucun lieu, ne renonce à aucun projet sur des a priori. « Il n’y a pas d’endroit plus intéréssant qu’un autre. Ils ont tous leurs qualités car tout l’enjeu est de travailler à l’intégration du bâtiment dans son contexte, sans faire pour autant quelque chose d’ordinaire. »

Dans cette perspective, Yves Frechon admire particulièrement le rond-point de la Mutualité, à Rouen. « L’architecture s’inscrit parfaitement dans le paysage, pourtant le bâtiment n’est pas récent ! Ce n’est pas comme un film que nous aimions il y a trente ans mais qui a mal vieilli. Là, c’est intemporel. C’est ce qui en fait une œuvre remarquable », apprécie Yves Frechon.

Ne pas succomber à la course à la modernité

Ainsi son objectif est-il de créer des bâtiments pérennes, sans succomber aux sirènes de la mode du moment. « L’architecture fait l’objet d’une captation politique assez importante depuis quelques années. Nous avons affaire à une course à la modernité. Tout le monde construit rapidement en essayant d’être le maximum dans l’ère du temps. À mon avis, nous ne tarderons pas à nous prendre le revers de la médaille. Ce qui est à la mode aujourd’hui sera dépassé demain. »

27 Feb 15:38

Chapelle Darblay à Grand-Couronne : trois mois pour peaufiner un projet alternatif

Le comité central d’entreprise (CCE) d’UPM-Kymenne, groupe finlandais propriétaire de la papeterie Chapelle Darblay à Grand-Couronne, a abouti comme prévu (lire notre édition de mercredi) à un accord prolongeant de deux mois la mise en œuvre du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), le temps que soit mûri un projet alternatif de reprise de la machine n° 3, dont l’arrêt programmé menace directement 196 postes.

Les partisans de cette initiative - CGT en tête - disposent désormais d’un délai de trois mois pour peaufiner leur copie, avec l’espoir de maintenir près de 150 emplois. Concrètement, « une commission industrielle sera installée dans les prochains jours », détaille Gérard Sénécal pour la CGT. Soit un groupe de huit personnes - parmi lesquelles deux délégués du personnel, des représentants de la direction du site, de l’État, de la ville de Grand-Couronne – chargé d’explorer les pistes de reconversion.

L’un de ses premiers rendez-vous a été fixé le 6 mars au conseil régional, annonce Gérard Sénécal : « Ils nous ont dit qu’ils étaient prêts à financer les études ». Marc Peyrade, secrétaire général de la Filpac (Fédération des travailleurs des industries du livre, du papier et de la communication) CGT, avait récemment appelé, dans nos colonnes, les collectivités territoriales à se saisir pleinement du dossier. « M-Real a prouvé que c’était possible, à partir du moment où la volonté politique était là », insistait-il.

«La garantie de boucler l’opération»

Le site papetier d’Alizay a été racheté en effet en janvier 2013 par le département de l’Eure, avant d’être rétrocédé en partie au groupe thaïlandais Double A. « La situation était différente de celle de Chapelle Darblay, nuance Jean-Louis Destans, président du conseil général de l’Eure. Nous avions un équipement industriel très performant, avec un repreneur potentiel. Il n’y avait pas non plus de problème de marché, même si on soupçonne les Finlandais de M-Real d’avoir voulu diminuer la production sur le marché européen pour faire grimper les prix. »

La volonté politique évoquée par Marc Peyrade, « elle s’est exprimée à l’unanimité lors d’un vote au conseil général », rappelle Jean-Louis Destans, mais parce que « nous avions la garantie forte de boucler l’opération ». La vente de la seconde partie de l’ancien site M-Real à Double A et au Grand port maritime de Rouen sera d’ailleurs officialisée mardi prochain.

Pour ce qui est de Chapelle Darblay, chacune des grandes collectivités concernées - Région, département de Seine-Maritime, Métropole Rouen Normandie – formule plus ou moins la même réponse. À savoir, dans l’immédiat, la possibilité d’additionner leurs forces pour accompagner financièrement les études nécessaires au repositionnement du site.

La Région confirme au passage la réunion programmée prochainement avec les représentants du personnel. Frédéric Sanchez, président de la Métropole Rouen Normandie, annonce qu’il y participera également. Quel que soit l’éventuel futur propriétaire, « ce que nous voulons, c’est que la machine n° 3 tourne », martèle Gérard Sénécal.

La commission industrielle de Chapelle Darblay travaillera à cet objectif jusqu’au 30 mai. Un CCE définitif validera ou non le résultat le 26 juin.

Thomas Dubois

t.dubois@presse-normande.com

27 Feb 15:37

Un data center pour l’agglomération havraise en 2016

Publié le 26/02/2015 á 22H50

Partager

Économie. Un data center devrait voir le jour en 2016 sur l’agglomération havraise. Un plus pour les PME et les collectivités.

Créée en 2000, l’entreprise rouennaise Webaxys est spécialisée dans le domaine du traitement de données informatiques. Elle finalise actuellement une levée de fonds qui devrait lui permettre d’implanter sur l’agglomération havraise un data center en mars 2016. Cet investissement représente 850 000 euros. Le choix de l’implantation n’est pas encore arrêté même si des échanges ont notamment eu lieu avec la commune de Gonfreville-l’Orcher. Un équipement similaire sur l’agglo caennaise devrait également voir le jour en 2017.

Mutualiser des systèmes

Un data center est un site sur lequel sont regroupés les systèmes d’information des entreprises. On y trouve des ordinateurs centraux ou encore des serveurs. Autre fonctionnalité, celle de stocker des données pour des PME ou des collectivités avec un haut degré de disponibilité et de sécurisation. « À l’origine, nous faisions du développement Web. Puis il y a cinq ans, nous avons voulu développer des solutions d’hébergement d’où l’activité de notre data center de Sotteville-lès-Rouen. L’idée est de mutualiser les ressources. Une PME n’a pas toujours les moyens d’avoir un groupe électrogène. Nous sommes aussi opérateur télécoms pour des entreprises. Nous avons 400 clients en direct » explique Emmanuel Assié, le directeur de Webaxys. Mais l’entreprise a une particularité, celle de mettre en place et d’exploiter des data centers « verts » c’est-à-dire à faible consommation d’énergie. « Il faut avoir conscience que les technologies sont très énergivores. Regarder une vidéo sur Internet pendant une heure par exemple représente la consommation énergétique d’un frigo pendant un an. Les data centers à eux seuls représentent 3 % de la consommation énergétique dans le monde. Or nous savons que l’énergie va se raréfier. Je suis un entrepreneur mais je suis aussi conscient de cet état de fait. » En France, Webaxys est ainsi pionnière pour réduire l’impact environnemental de son activité. Le data center qu’elle exploite près de Rouen est par exemple équipé de systèmes de climatisation basse consommation, d’éclairages LED etc. Au Havre, il en sera de même. Mais ce n’est pas tout. « L’air froid récupéré à l’extérieur nous sert à refroidir nos systèmes. Nous récupérons aussi de la chaleur pour chauffer nos locaux. »

F.H.