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04 Mar 10:47

Départements “les mieux gérés” : l’Eure au top, la Seine-Maritime dans le rouge

by Timothée L'Angevin

L'Eure en tête des départements les mieux gérés - L'informateur-l'éclaireur
L'Eure en tête des Départements "les mieux gérés de France". (L'informateur-l'Éclaireur)

À la veille des élections cantonales 2015BFM Business a établi le classement des Départements “les mieux et les moins bien administrés” sur le plan financier. Dépenses de fonctionnement, charges de personnels, investissements, impôts, dette, la chaîne de télévision a passé au crible les budgets primitifs 2014 des Départements et a ramené le tout en euros par habitant. En terme politique, les Départements gérés par la droite s’en sortent légèrement mieux que ceux administrés par la gauche.
En Normandie, ce classement démontre une forte disparité. Si l’Eure gère plutôt bien ses finances et caracole en quatrième position (sur 95), la Seine-Maritime est à l’inverse très dépensière et se situe à la 74e place. L’Orne est 19e, la Manche est 34e et le Calvados, 57e.
Dans un communiqué publié le lundi 2 mars 2015, le Conseil général de l’Eure s’est félicité de la bonne santé de ses finances et la modération de ses dépenses : « Cette nouvelle étude confirme la bonne gestion du Département de l’Eure déjà mise en avant par les notations AA de l’agence Standard & Poors. »

Les cinq Départements de Normandie dans le détail (en euros par habitant)

  • Eure: fonctionnement: 6, investissements: 41, personnel: 12, impôts: 11, collège: 25, voirie: 52, dette: 23. Total: 170.
  • Orne: fonctionnement: 62, investissements: 44, personnel: 65, impôts: 35, collège: 18, voirie: 21, dette: 31. Total: 276.
  • Manche: fonctionnement: 28, investissements: 46, personnel: 48, impôts: 61, collège: 33, voirie: 27, dette: 68. Total: 311.
  • Calvados: fonctionnement: 30, investissements: 64, personnel: 24, impôts: 52, collège: 84, voirie: 92, dette: 30. Total: 376.
  • Seine-Maritime: fonctionnement: 66, investissements: 38, personnel: 35, impôts: 93, collège: 63, voirie: 78, dette: 91. Total: 464.

Retrouvez la carte de tous les départements créée par BFM Business :

04 Mar 10:43

Le CNRS Normandie se penche sur la combustion des combustibles biosourcés

by Jacky
Le CNRS délégation de Normandie a lancé son projet BioénAIRgy dont le coût s’élève à plus de 2,5M€.

Ce projet entre dans le cadre de l’appel à projets régional Energies sur le volet “Grands équipements de recherche”. Son objet est de créer un pôle d’expertise et de recherche en analyse des polluants issus de la combustion de multiples produits dont ceux issus de la pétrochimie.
 

Le projet consistera principalement à reproduire en laboratoire la combustion de combustibles biosourcés (granulés de bois, paillettes de lin, bois de classe B, biocarburants liquides…). Il s’agira ensuite d’en améliorer l’efficacité et la performance énergétique. Cette optimisation des moyens de production d’énergie devrait trouver des applications concrètes dans le secteur du bâtiment ou dans des activités industrielles liées à l’économie verte, l’économie circulaire ou l’économie fonctionnelle. Les résultats de ce projet de recherche sont notamment prometteurs concernant le rendement énergétique des chaudières biomasse.
 

Le projet, qui comprend l’acquisition d’équipements dont deux lourds a reçu le soutien financier de la Région Haute-Normandie à hauteur de 1,3M€. L’appel à projets Energies a été lancé par la Région en 2011. Depuis, plus de 40M€ ont été mobilisés par la collectivité pour soutenir quelque 90 projets. Ces aides ont permis de générer quelque 380M€ d’investissements.
 

04 Mar 10:43

Un paquebot fluvial de 135 m arrive en Seine pour des croisières entre Paris et Rouen

by Jacky

La compagnie norvégienne Viking river cruises a acheminé à la mi-février au Havre un paquebot fluvial de 135 m destiné à effectuer des croisières entre Paris et Le Havre ou Honfleur.
 
Le Viking Rinda qui opérait auparavant sur le Danube est la plus grande unité touristique jamais utilisée sur la Seine. Doté de 95 cabines, il effectuera des croisières entre Paris et Rouen et retour.
 
L’armateur a profité des nouvelles dispositions qui permettent dorénavant aux navires de 125 à 135 m de naviguer dans Paris ce qui leur était interdit auparavant.
 
Au total en 2015, 19 paquebots fluviaux, soit trois de plus qu’en 2014, devraient naviguer sur la Seine.

04 Mar 10:33

Seuil de 20.000 habitants pour les intercommunalités : nombre de territoires devraient y échapper

Le minimum de population de 20.000 habitants prévu initialement par le gouvernement ne concernera que les territoires les plus denses. Les autres devront respecter un seuil fixé à un niveau inférieur. Reprenant le 2 mars l'examen en séance du projet de loi Notr, les députés ont en effet multiplié les dérogations.
04 Mar 10:33

PLUi : le ministère du Logement appuie sur l’accélérateur

by Sophie d’Auzon avec Frédérique Vergne
Les collectivités qui entameront avant la fin de l’année l’élaboration d’un plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) bénéficieront du report des échéances concernant la mise en compatibilité de leurs PLU. Des mesures d’accompagnement à l’élaboration des PLUi sont également mises en place.
03 Mar 11:07

la communauté de communes a signé la vente de 15 ha de terrain à Lidl

La Communauté de communes du Roumois nord, présidée par Dominique Rouas, a signé devant notaire, ce vendredi, la vente de 15,1 ha de terrain, sur la zone économique des portes du Roumois, à la société Lidl.

Le groupe allemand va construire un immense bâtiment de 40 185 m². Le directeur régional de Lidl, Guy Thomas, et le directeur de l’immobilier du groupe Lidl, Bernard Guillot, étaient présents lors de cette signature historique pour la collectivité : le montant s’élève à 3,1 M€, soit 2,7 M€ de recettes directes pour l’intercommunalité. « Depuis trois ans, nous travaillons sur ce gros dossier. Le permis de construire a été déposé le 22 octobre, l’autorisation d’exploitation a été donnée à la mi-janvier. Dès le début du mois d’avril, le chantier de construction de cette nouvelle plateforme logistique débutera », détaille Bernard Christophe, vice-président en charge du Développement économique à la Communauté de communes du Roumois-Nord et conseiller général.

Le chantier s’annonce énorme avec près de 200 ouvriers présents chaque jour sur le site pour la construction du bâtiment qui fera 397 m de long.

Lidl investit au total 35 M€ dans cette nouvelle structure qui alimentera 80 enseignes de la région. Premier investisseur de cette zone économique sur la commune de Bourg-Achard en 1992, Lidl a décidé de conserver son bâtiment existant de 25 000 m².

150 emplois attendus

Avec déjà 200 employés sur le site actuel de Lidl, nul doute que d’autres emplois seront créés à l’ouverture prévue en juillet 2016. « J’espère bien que cela créera environ 150 emplois d’ici douze à dix-huit mois mais ça n’engage que moi », avance Dominique Rouas. « Depuis l’aménagement de cette ZAC, 1 100 emplois ont été créés. Eure expansion a accompagné la collectivité tout au long du projet porteur d’économie pour notre territoire », souligne Bernard Christophe, qui est aussi l’actuel président d’Eure expansion. Les travaux vont tout d’abord débuter avec le terrassement qui sera important puisqu’il y a 13 m de dénivelé sur ce terrain.

Le nouveau pôle logistique sera construit sur l’îlot 1 de la ZAC. Il est situé à l’intersection de l’A13 et de l’A28 et de la RD 675. Il sera situé à côté de la société Deroche. Même si l’on est proche de Bourg-Achard, c’est sur la commune d’Honguemare-Guenouville et une partie sur Bosgouet que sera installée cette plateforme logistique. Ces deux communes bénéficieront de belles rentrées fiscales au titre de la taxe d’aménagement. Le dernier hectare de cet îlot vient lui aussi d’être acheté par la société Geodem Areia, spécialisée dans l’expertise d’amiante.

« La période de construction de ce pôle logistique va également doper l’économie de notre territoire », se satisfait le président de l’intercommunalité, Dominique Rouas, visiblement ravi de la signature de ce projet après trois ans de conciliation.

Une zone d’activité très prisée

Lancée au début des années 1990, la zone économique des Portes du Roumois, à laquelle s’est ajouté en 2005 le Parc d’activité du Roumois, est aujourd’hui uccupée à 75 %.

« On attendait la signature de Lidl pour pouvoir développer d’autres choses », glisse Dominique Rouas. Sur les 5 ha encore libres devant la future plateforme de Lidl, le long de l’axe routier, l’élu entend dénicher des activités « vitrines » telles que des experts-comptables. L’autre grand projet d’implantation en cours concerne l’Intermarché de Bourg-Achard qui a prévu de se délocaliser et de s’agrandir dans la zone économique. Ce dossier fait pour l’instant l’objet d’un recours en Cnac (Commission nationale d’aménagement commercial).

03 Mar 11:04

Vingt-deux communes profiteront d’internet à très haut débit d’ici 2020 dans la Métropole rouennaise

Internet tourne au ralenti, impossible de se connecter à 19 h, car ça bouchonne sur le réseau. Avec l’arrivée de la fibre optique, tout cela doit devenir un mauvais souvenir. Après avoir équipé Rouen et Mont-Saint-Aignan, Orange s’engage à faire profiter de ce réseau très haut débit 22 communes supplémentaires de la Métropole avant 2020.

Pour mener à bien cette opération, Orange doit tirer des câbles sur l’ensemble du territoire à couvrir puis installer des armoires de raccordement. Pour agir plus vite et à moindres coûts, l’opérateur a signé un partenariat vendredi 13 février avec ERDF et le Syndicat Intercommunal d’Électrification de la Banlieue de Rouen (SMEBR). L’objectif : réutiliser des infrastructures déjà existantes. Cela doit permettre d’utiliser des poteaux tenant déjà les câbles servant au réseau téléphonique. La fibre, à l’inverse de l’ADSL qui utilise ce réseau en cuivre, est créée à partir de zéro. « Ce sera plus simple si nous pouvons nous appuyer sur des structures existantes. L’accord permet d’établir, par exemple, la distance entre un câble de la fibre et un câble en cuivre sur ces poteaux. Elle nous donne aussi un accès facilité aux trottoirs », explique Pascale Homs, déléguée régionale Orange en Haute-Normandie.

Au total, 200 000 logements pourront bénéficier de cette connexion trente fois plus rapide que l’ADSL.

Avec cette nouvelle technique, les usages d’Internet se trouvent modifier. Une page web s’ouvre quasi instantanément et plusieurs personnes peuvent se connecter en même temps sans ralentissement.

De plus en plus connectés

« Il y a en moyenne six écrans par foyer. Avec la fibre, atteignant au minimum le débit de 100 mégabits par seconde, cela ne pose plus problème. Nous avançons vers un monde de plus en plus connecté et l’ADSL trouve ici ses limites », ajoute la déléguée d’Orange. Même si le coût de la fibre est énorme, pour Pascale Homs, il s’agit d’un réel investissement sur l’avenir. « Nos installations pour l’aménagement de la fibre ne seront pas rentables avant 40 ans. Pourtant, nous avons investi deux fois plus cette année dans cette démarche. Pour nous, il s’agit vraiment d’anticipation. »

Déville-lès-Rouen sera l’une des premières communes à profiter de cette installation. La première armoire de raccordement devrait voir le jour dans une quinzaine de jours. « La ville a l’inconvénient d’être coincé entre deux gros pôles internet : Rouen et Maromme. Toute une partie de la ville est comme dans un trou noir et la connexion y est très lente. Beaucoup d’habitants s’en plaignaient, ce qui rendait la fibre nécessaire », explique Dominique Gambier, maire de la commune. Après Déville-lès-Rouen, ce sera au tour de Canteleu puis de Petit-Couronne.

Cyrielle Cabot

Internet : la base de travail de nombreuses entreprises. C’est le cas de 6ble, spécialisé en conseils aux commerces, dirigée par Mounir Megherbi.

Pourquoi avoir choisi de passer à la fibre ?

Pratique

D’ici 2020, ces vingt-deux communes de la métropole seront équipées de la fibre optique :

Amfreville- la-Mivoie, Bois-Guillaume, Bihorel, Bonsecours, Canteleu, Darnétal, Déville- lès-Rouen, Grand- Couronne, Le Grand-Quevilly, Le Houlme, Malaunay, Maromme, Mesnil-Esnard, Mont-Saint- Aignan, Moulineaux, Notre-Dame-de-Bondeville, Oissel, Petit-Couronne, Le Petit-Quevilly, Saint-Etienne-du-Rouvray, Saint-Léger -du-Bourg-Denis, Sotteville-lès-Rouen.

Orange ou autre

L’installation de la fibre optique se fait en deux temps. D’abord, tirer les câbles sur l’ensemble du territoire à couvrir. Sur les 22 communes concernées, Orange s’occupe de cette tâche comme opérateur aménageur. Ensuite, il s’agit d’installer la fibre dans une habitation. Dans ce cas, les particuliers pourront demander n’importe quel opérateur proposant une offre fibre. « Nous laissons les armoires de raccordement à la disposition des autres opérateurs internet qui peuvent installer leur propre réseau », explique Pascale Homs. D’ailleurs, dans le reste de la métropole, SFR gère le réseau internet et donc l’installation du très haut débit. « Orange attend donc que SFR ouvre l’accès de ses propres armoires », conclut Pascale Homs, la déléguée régionale d’Orange.

Quels changements cela a-t-il provoqué dans vos usages ?

Le coût de votre abonnement fibre est-il beaucoup plus important que celui de l’ADSL ?

03 Mar 11:03

110 millions d’euros « oubliés »

Un peu plus de 110 millions d’euros : c’est, environ, le produit rapporté par le contrôle fiscal, en 2014 en Haute-Normandie. 73 millions en Seine-Maritime, près de 38 millions dans l’Eure. Comme le leur autorise désormais l’État, les DDIFP (Directions départementales des finances publiques) révèlent en effet les sommes parfois considérables que représente le non-respect - volontaire ou pas - du devoir fiscal.

Qui est contrôlé?

Malgré la volonté de transparence, certaines données restent confidentielles. À commencer par le nombre de contrôles effectués. Ce dernier obéit à un objectif chiffré « que nous ne sommes pas autorisés à révéler, précise la directrice régionale des finances publiques, Marie-Françoise Haye-Guillaud. Mais cet objectif n’est pas financier, il concerne uniquement le nombre de contrôles », précise-t-elle. Par ailleurs, l’exigence de résultats vise « uniquement les contrôles externes » (lire par ailleurs).

Le choix de cibler tel contribuable ou telle entreprise « n’est pas arbitraire », assure Marie-Françoise Haye-Guillaud. « Nous veillons à ce qu’aucune zone géographique, aucun secteur professionnel n’ait le sentiment d’impunité. On met souvent l’accent sur l’économie souterraine dont souffre le milieu du BTP, mais on trouve aussi parfois des paiements en liquide non-déclarés dans les professions médicales. »

Selon la direction régionale des finances publiques, 80 % de l’ensemble des contrôles fiscaux visent « une activité industrielle ou commerciale », 10 % les professions libérales, le reste se répartissant entre les particuliers, les SCI (Société civile immobilière), etc.

Les moyens de « ciblage » sont parfois très simples. « Nous recevons par la préfecture la liste des véhicules polluants, ce qui nous permet de repérer les plus grosses cylindrées, type Ferrari, Porsche, explique Marie-Françoise Haye-Guillaud. Nous vérifions la concordance avec les déclarations de revenus. »

Contrôles externes et sur pièces

L’administration distingue les contôles externes, menés par ses équipes au sein même des entreprises, chez les experts-comptables ou chez les particuliers, des contrôles sur pièce, effectués directement dans les murs du Trésor Public.

En Seine-Maritime, les contrôles externes ont produit un résultat de 35 millions d’euros, pour 38 millions récoltés via les contrôles sur pièce. Dans l’Eure, ce rapport s’établit à 11 millions d’euros pour les opérations externes, environ 27 millions pour les contrôles sur pièce.

S’agissant des contrôles externes, le redressement moyen est évalué à 40 000 € en Seine-Maritime, 48 300 € dans l’Eure. Une vingtaine de dossiers, sur l’ensemble de la région, dépasse en 2014 les 300 000 € de droits exigés.

Droits et pénalités

Là encore, les sommes dévoilées par la direction des finances publiques se distinguent en deux catégories. D’une part, celles réclamées dans le cadre d’un rappel de droits, de l’autre les pénalités infligées aux réfractaires. Seule les chiffres transmis côté Seine-Maritime détaillent toutefois la distinction : 15 millions d’euros de pénalités ont été exigées dans le département sur l’année 2014. « La plupart, les gens ont fraudé par omission. Quand la bonne foi est attestée, la majoration est de 10 % », rappelle Marie-Françoise Haye-Guillaud. Ce surplus réclamé passe à 40 % lorsque les manquements s’avèrent délibérés, « de type rétention de TVA ».

En cas de fausses factures, de recours au « black », « d’intention de nuire » avérée selon Marie-Françoise Haye-Guillaud, la pénalité passe alors à 80 %. Voire à 100 % quand l’infraction s’accompagne d’une obstruction au contrôle. Ces situations - rares - peuvent aboutir en justice, si l’administration fiscale décide de porter plainte. Ce fut le cas à douze reprises l’an dernier en Seine-Maritime.

Fraudes et activités occultes

La fraude prend de multiples visages, du plus classique au plus élaboré, tel que « les sociétés de droits étrangers qui ne paient pas d’impôts ici alors qu’il s’avère qu’elles mènent une activité permanente en France », détaille Marie-Françoise Haye-Guillaud. « Dans ces circonstances, nous avons effectué un redressement à 600 000 ! »

Plus commun : les fausses factures « pour obtenir des remboursements de crédits de TVA ». Le dossier le plus lourd, dans ce cas, grimpe à 280 000 € en Seine-Maritime.

Impôt patrimonial

La direction départementale des finances publiques de Seine-Maritime dispose, depuis le 1er janvier, d’un pôle uniquement dédié au contrôle patrimonial, composé d’une trentaine d’agents répartis entre Rouen et Le Havre. « Nous étions département expérimentateur. Le dispositif s’est avéré probant et se trouve généralisé au niveau national », se félicite Marie-Françoise Haye-Guillaud.

Dix millions d’impôts patrimoniaux ont été réclamés en 2014 par l’administration fiscale seinomarine : dans la grande majorité des cas (70 %) pour des droits de successions « très souvent sous-évalués », mais aussi pour des situations d’ISF (Impôt sur la fortune) sous-déclarées (25 %). Dans l’Eure, les rappels d’impôts patrimoniaux se chiffrent en 2014 à près de 9,2 millions d’euros.

Rendre l’impôt « acceptable »

Marie-Françoise Haye-Guillaud, directrice des finances publiques de Haute-Normandie (et directrice départementale pour la Seine-Maritime) depuis le 1er septembre dernier, se prête bien volontiers à ce nouvel exercice de communication.

Elle en inaugura même le principe, il y a un an, lorsqu’elle officiait aux mêmes responsabilités dans le Gard. Trop de « tabous », de « mystères » entouraient jusqu’à présent la question du contrôle fiscal, selon elle.

Ce soudain besoin de communiquer répond avant tout à une époque où l’équité et la légitimité de l’impôt se sont vues remises en cause, à la lumière des différents scandales politico-fiscaux et de mouvements de contestation (Bonnets rouges, « sacrifiés » chez les artisans-commerçants, etc.).

« L’acceptabilité de l’impôt passe par le sentiment d’équité, de justice », affirme Marie-Françoise Haye-Guillaud. Les statistiques du contrôle fiscal visent ainsi à démontrer le souci constant de cet équilibre, même en période de rigueur budgétaire. « Les services de contrôle fiscal ne sont pas concernés par les réductions d’effectifs », assure la directrice régionale.

Civisme fiscal

Cette exigence d’impartialité n’en est pas moins confrontée à la réalité du contexte national, quand les tentatives de soustraction au devoir fiscal illustrent aussi les difficultés économiques que rencontrent tant d’entreprises. « Nous sommes là pour avoir des échanges courtois avec les entreprises, il est nécessaire pour nous d’adopter des méthodes humaines », insiste Marie-Françoise Haye-Guillaud. D’où « le contrôle citoyen » vanté au passage par l’administration fiscale : une série de mesures qui, depuis l’année dernière, encouragent les entrepreneurs à faire part en amont de leurs questions et difficultés aux services fiscaux, afin de prévenir toute fraude éventuelle.

Néanmoins, souligne la directrice régionale, l’écrasante majorité des entreprises se montre irréprochable. « Nous avons progressé dans le civisme fiscal des professionnels entre 2013 et 2014 : nous sommes passés de 97,37 % à 97,59 % pour le taux de paiement spontané ! »

Un chiffre évalué en 2014 à 98,89 % pour les particuliers.

Thomas Dubois

t.dubois@presse-normande.com

03 Mar 11:02

L’IME de Grand-Couronne déménagera aux Essarts en 2016

Le credo de l’Institut médico éducatif (IME) de Grand-Couronne peut se résumer en cette phrase affichée dès l’entrée du bâtiment principal : « Chaque enfant a le droit d’écrire une page sur le grand livre du monde ». Tous les enfants sans exception. Pour ce faire, l’IME déménagera vers Le Clos-Samson aux Essarts, en novembre 2016. La directrice depuis 2008, Véronique Autret, en explique la raison : « Actuellement, nous sommes coupés en deux, avec une structure rue de Branly et l’autre à l’entrée de la ville. De plus, nos bâtiments sont vieillissants, inadaptés aux besoins des enfants. »

Cet institut médico éducatif, entièrement public, dépend de l’Agence régionale de la santé (ARS) et de son ministère de tutelle. L’établissement accueille 78 enfants âgés de 5 à 20 ans en difficultés d’apprentissage, répartis en deux structures. La SEES (Section éducative d’enseignement spécialisé) pour les petits âgés de 5 à 14 ans. Via des activités éducatives mais aussi sportives et artistiques, il s’agit de développer leur potentiel intellectuel, leur rendre une forme d’autonomie. La deuxième structure est la SIPFP (section initiation premières formations professionnelles) pour les 15 à 20 ans. Chacun d’entre eux suit des missions de formation et des ateliers professionnels (espaces verts, blanchisserie, cuisine).

Il y a également les vingt places en SESSAD (Service éducation spécialisée de soins à domicile), permettant de favoriser l’intégration scolaire et l’acquisition de l’autonomie. Les professionnels se déplacent alors sur leur lieu de vie, c’est la partie mobile de l’IME.

Une nouvelle salle multisensorielle

L’institut fonctionne en externat avec self le midi, afin de couvrir les besoins d’une centaine d’enfants. « Sachant qu’il y en a 46 sur liste d’attente faute de place », ajoute la directrice. D’où l’objectif du déménagement aux Essarts fin 2016, où les trois structures seront regroupées. « Un groupe de travail incluant les enfants cherche le futur nom de l’établissement, donc adieu Les Montées », précise la directrice. Tout sera autofinancé par l’IME (par réserves et emprunt) plus une subvention de l’État (caisse nationale solidarité et autonomie). « Il n’y aura pas plus de services ni d’enfants, mais des structures neuves. Pour la motricité, tous les enfants seront au rez-de-chaussée, et les plus grands auront un service de self. » L’une des grandes nouveautés sera la salle Snoezelen. Une salle multisensorielle basée sur la stimulation des cinq sens par des équipements spéciaux. Lumière, son et le toucher grâce à des matelas et fauteuil d’eau. Éducatif et apaisant à la fois. « Nos enfants ne font pas que du coloriage. Ils ont monté des spectacles avec des artistes de cirque et de musique... Spectacle qu’ils ont donné en maison de retraite et même à l’Avant-Scène, en bouleversant et bluffant tout le public, y compris leurs propres parents. Alors oui il faut les aider », conclut la directrice.

EN CHIFFRES

L’IME c’est...

Au total, 78 enfants sont accueillis et 20 enfants en SESSAD.

L’IME compte une équipe de 40 personnes : deux enseignantes de l’Éducation nationale, deux cadres sociaux-éducatifs par section, quatre personnes pour le service et l’entretien (cuisine et technique), une infirmière à plein-temps et une assistante sociale. Vingt à trente éducateurs, suivant les besoins, sont les référents des groupes d’enfants. Plus le corps médical vacataire constitué d’un médecin généraliste, d’un psychiatre, de psychologues, d’orthophonistes et de psychomotriciens. L’IME s’étend sur un hectare de terrain aux Essarts, et comprend 3 400 m² de locaux. Le coût : 8,5 millions d’euros.

03 Mar 10:56

L'EM Normandie : modernité et ouverture sur le monde

19h12 - 27 février 2015 - par V.V

Jean-Guy Bernard, directeur général de l’EM Normandie présentait ce jeudi 26 février les points fort de son école. En particulier son ouverture internationale et son importante utilisation de la formation numérique.

Fier du renouvellement de son accréditation EPAS pour 5 ans (le maximum possible), Jean-Guy Bernard annonce aussi une nouvelle accréditation pour son école : l’AACSB, Advancing Quality Management Education Worldwide, une accréditation prestigieuse que seul 3% des écoles de commerce dans le monde ont obtenu. L’école est de plus dans l’attente de son renouvellement de Grade de Master, un dossier “bien parti pour être validé“ nous confie le directeur de l’école.

La technologie au cœur de la formation

Avec le lancement de la SmartEcole® en 2013, l’EM Normandie est précurseur des systèmes de formation s’appuyant sur le numérique. L’école ne veut pas remplacer le corps enseignant comme beaucoup seraient menés à le croire, mais lui donner plus d’outils pour une meilleure approche pédagogique ! L’école affirme que ce type de formation apporte de nombreux avantages : meilleure mémorisation des cours, plus d’intérêt et d’implication de la part des étudiants, etc. De plus, les étudiants peuvent retrouver sur leur tablette, fournie par l’école, leurs cours partout où ils se trouvent. “Aujourd’hui 90% des cours et 25% des contrôles continus sont sur l’intranet, directement accessible depuis les tablettes“.

L’école au centre du monde

L’école se concentre énormément sur les échanges avec le reste du monde, grâce à ces reconnaissances prestigieuses, elle peut réaliser des échanges avec d’autres grandes écoles et universités du monde. Un pôle relation internationale d’une importance capitale pour le directeur : préparation au choc culturel, aide au logement, correspondance entre les pays, tout est fait pour faciliter l’échange des étudiants. Un échange grandement aidé grâce à la technologie, là encore très présente. Outre les échanges avec les autres pays, l’EM Normandie a voulu créer un lien entre ces différents campus, un lien créé grâce à la fameuse SmartEcole® qui permet d’installer une interactivité entre les sites, et une sorte de compétition entre étudiants et campus.

Prochainement, l’école souhaite agrandir son campus du Havre, voire ci nécessaire déménager pour avoir plus de place et accueillir de nouveaux élèves, notamment grâce au “dispositif pour les meilleurs bachelier“ mis en place pour la gouvernement que l’EM Normandie a rejoint cette année. Un dispositif qui permet aux meilleurs bacheliers de différents lycées d’intégrer un cursus sélectif même si la place leur a été refusée sur APB.

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03 Mar 10:54

Retour sur l'atelier Furoshiki à l'AREHN

by Arehn-Documentation
Le furoshiki, c'est un art japonais du pliage et du nouage de tissu pour faire des sacs, emballer les cadeaux, transporter des objets. Le mot désigne à la fois la technique et le tissu utilisé.

Le centre de documentation de l'AREHN a proposé le samedi 20 décembre 2014 un atelier Furoshiki à ses lecteurs. Une petite dizaine de personnes ont répondu à l'appel, pour mettre en pratique une vingtaine de techniques de nœuds avec les carrés de tissus, pour faire des sacs, emballer des livres, des boites et des bouteilles. Cette technique peut être utilisée par tous, y compris les enfants !

Plusieurs livres, empruntables au centre de documentation, permettent de retrouver les étapes des nouages et d'en découvrir d'autres.

Limitation du papier (en cette période de Noël !) et des déchets, beauté des présentations…les prestations ont donné de bien beaux résultats. Retour en images...

Prochain atelier le samedi 21 mars 2015, 10h-12h (gratuit, sur inscription au 02 35 15 78 19 ou centredoc@arehn.asso.fr).











03 Mar 10:54

Dix territoires de Haute-Normandie ont été retenus pour leur “énergie positive“

by fil-fax

(fil-fax 25/02/15)

Dix projets présentés par des collectivités de Haute-Normandie ont été retenus parmi les 200 ”Territoires à énergie positive pour la croissance verte“ lauréats d’un l’appel à projets lancés par le ministère de l’Ecologie.

Ce dispositif permettra à ces territoires d’être accompagnés et orientés par l’État dans leurs projets par le biais des politiques contractuelles de l’aménagement durable et de l’urbanisme (éco-quartiers, éco-cités, éco-territoires ruraux, contrats locaux), via les financements dédiés à l’Ademe.

Dans l’Eure, ont été retenus le programme de Transition énergétique proposée par le Département et la communauté Seine Eure pour ce qui relève de leurs compétences,

En Seine-Maritime, les communautés Caux Vallée de Seine (CVS), Dieppe-Maritime, les villes de Rouen, Malaunay, Petit-Quevilly. La communauté du Grand Evreux a été classée dans les territoires « en devenir ». Le Syndicat Mixte des Ordures Ménagères de la Région d’Envermeu bénéficiera d’un contrat local pour la Valorisation des gisements de déchets ménagers

L’ensemble des projets créatifs et innovants sera accompagné par un fonds spécial pour la transition énergétique doté de 1,5 milliard d’euros sur trois ans, qui viendra compléter les modes de soutien existants.

Dans une ville comme Malaunay, l’une des dix plus petites en France à avoir été retenues, la récompense concerne les actions déjà réalisées comme la réhabilitation du gymnase Batum en 2014, récompensée par le prix PRÉBAT lancé par l’ADEME, du fait de son exemplarité et de sa sobriété énergétique (62% d’énergie en moins). Un partenariat entre la ville et les bailleurs publics permettra la construction de 70 logements à énergie positive. La ville de Malaunay, est en cours de labellisation Cit’Ergie,

A l’horizon 2018 la ville s’est fixée pour ambition de respecter les 3×20 sur son patrimoine, c’est-à-dire diminuer de 20% des émissions de gaz à effet de serre atteindre 20 % d’énergies renouvelables et réaliser 20 % d’économies d’énergie. Pour le territoire, l’enjeu à cette échéance est de neutraliser, par la baisse des consommations les effets de l’augmentation du prix de l’énergie et viser à tendre progressivement vers l’autonomie énergétique de Malaunay. En projet une chaufferie biomasse alimentera un groupe scolaire, un centre socio-culturel et la piscine municipale. Elle permettra d’éviter, d’ici 2017, l’émission de 322 tonnes de CO2.

03 Mar 10:53

Zone euro: le chômage atteint son plus bas niveau depuis avril 2012

Le chômage a continué de reculer en janvier dans la zone euro pour le deuxième mois consécutif, atteignant son plus bas niveau depuis avril 2012, selon les chiffres publiés lundi par l'office européen de statistiques Eurostat.Le taux de chômage s'est établi à 11,2% après 11,3% en janvier. Sur un mois, il a baissé ou est resté stable dans l'ensemble des pays de la zone euro.

03 Mar 10:50

L’historial Jeanne d’Arc

by Seine-Maritime

Découvrez l’Historial Jeanne d’Arc, le plus grand lieu dédié à la mémoire de ce personnage historique d’envergure internationale. Ouverture le 21 mars 2015.

(LCN 404)

03 Mar 10:49

15 mars 2015 : Parcours à vélo au Havre

Boris Menguy et Thierry Lochard, chefs de projet à l'AURH, accompagnent et animent, le 15 mars 2015 au Havre, un parcours à vélo, de 10h à 12h organisé avec la Maison de l'Architecture de Haute-Normandie dans le cadre du mois de l'architecture.

Rendez-vous sur le parvis du MuMa (2 boulevard Clémenceau), figure emblématique de la ville, pour le top départ, pour ensuite découvrir à vélo les lieux incontournables du Havre en en décryptant l'histoire et en approchant les localisations les plus prometteuses.

Le Havre trouve ses fondements et son sens dans la relation fluctuante qu'elle entretient avec la mer et son port. L'avant-port est aujourd'hui mis sous les projecteurs dans le processus de métropolisation de la Vallée de la Seine. Dès lors, les questionnements évoluent : où se trouvent les lieux d'enjeux, les amorces de métamorphose en cours et la localisation des futures figures de proue ? Le quai de Southampton est l'objet d'un projet d'aménagement, l'atoll de la Citadelle amorce sa mutation, avec la construction de l'ENSM, quant à la Pointe de Floride, accueillant toujours plus de paquebots de croisière, elle fait rêver tous les concepteurs qui imaginent les projets les plus ambitieux. 

Les inscriptions se font par téléphone au 02 35 71 85 45. Le nombre de places est limité.

Attention : vélo obligatoire
 

 

03 Mar 10:49

Étude de faisabilité d'un projet de plateforme fluviale urbaine – Les Ardoines - Vitry-sur-Seine

by muriel-robert

À l’issue d’une consultation lancée par l’EPA ORSA, l’Atelier parisien d’urbanisme a été retenu pour mener l’étude de faisabilité de la plateforme fluviale dans le secteur des Ardoines, prévue dans le cadre du CDT du grand territoire Orly-Rungis – Seine-Amont.

Cette étude a fait l’objet d’un co-financement de la Caisse des Dépôts et Consignations dans le cadre du dispositif Écocité du programme d’Investissements d’Avenir. Ce secteur, d’environ 300 hectares, va en effet connaître de profondes mutations durant les trente prochaines années : mutation de son tissu industriel, de son tissu urbain, et de ses connexions au réseau de transport en commun métropolitain.

 

03 Mar 10:48

Louviers et sa région : de nombreuses chambres d'hôtes sont à la ... - Paris Normandie (Inscription)


Paris Normandie (Inscription)

Louviers et sa région : de nombreuses chambres d'hôtes sont à la ...
Paris Normandie (Inscription)
Louviers, Incarville et Val-de-Reuil comptent environ 800 chambres à disposition des touristes ou des professionnels de passage... À côté de celles offertes en hôtel, plusieurs habitants proposent un logement en chambre d'hôtes, pour une ou plusieurs ...

03 Mar 10:47

Très Grand Paris : les intercos XXL ont fait long feu

by Emmanuel Guillemain d'Echon
Alors que la situation semblait bloquée, les élus franciliens ont dépassé leurs divisions pour démanteler les projets d'intercommunalités géantes d'Essonne et de Seine-et-Marne. Seul le Grand Roissy reste une pomme de discorde.
03 Mar 10:45

La maire d'Amiens (re)lance une pétition pour que la ville soit capitale régionale

03 Mar 10:45

France Stratégie reconnaît les discriminations envers les jeunes descendants d'immigrés

03 Mar 10:45

Vers un comparateur en ligne des tarifs des Ehpad... mais pas de réforme de la tarification en vue

02 Mar 15:39

Normandy French Tech. Rouen, Caen et Le Havre dévoilent leur ... - Le Journal des Entreprises


Le Journal des Entreprises

Normandy French Tech. Rouen, Caen et Le Havre dévoilent leur ...
Le Journal des Entreprises
Les agglomérations de Caen, du Havre et la Métropole de Rouen présenteront officiellement leur candidature commune au label French Tech le 11 mars prochain à Caen sous la bannière Normandy French Tech. Neuf métropoles labélisées French Tech en ...

02 Mar 15:37

Roumois : 40,4 M€ pour 25 projets

by Patrick Pellerin Rédacteur en chef du Journal d'Elbeuf

Ce nouveau Contrat de Pays engage les différents partenaires pour six ans.
Ce nouveau Contrat de Pays engage les différents partenaires pour six ans.
Vendredi 20 février 2015, Nicolas Mayer-Rossignol, président de la Région Haute-Normandie et Jean-Louis Destans, président du Département de l’Eure ont signé avec Bruno Questel le nouveau Contrat de Pays du Roumois.
« Contrats de Plan, 276, Contrats d’agglo et de Pays : notre priorité, c’est l’investissement. Le 276 est à l’écoute de tous les territoires. Nous invitons tous les acteurs à se rassembler avec nous pour œuvrer en ce sens », ont souligné Nicolas Mayer-Rossignol et Jean Louis Destans.
La deuxième génération du contrat « 276 » a été signée mardi 17 février à Evreux par les présidents des Départements de l’Eure et de Seine-Maritime et le président de Région. Ce nouveau Contrat de Pays doit permettre au Roumois, en complément des autres outils de contractualisation, de poursuivre un développement équilibré et cohérent de son territoire en mobilisant notamment des fonds spécifiques et en croisant des aides sur des projets particulièrement structurants. Le but : améliorer la qualité de vie, les services à la population, l’attractivité du territoire et favoriser ainsi le développement économique et donc l’emploi.
Cette signature est intervenue à Saint-Ouen-du-Tilleul, un choix loin d’être innocent selon Bruno Questel. « Cette commune est la troisième du territoire mais surtout elle se situe aux portes de la Seine-Maritime, elle assure le lien entre la métropole rouennaise et le Roumois ». Le président du Pays a exprimé la volonté de conforter et de poursuivre au cours des cinq années qui viennent le travail engagé au cours des précédents Contrats en portant le territoire « sur le chemin d’un développement raisonné et orienté vers le bien-être de la population ».
« Dans une époque de faible croissance économique, les attentes du BTP sont fortes. C’est donc un soutien de l’activité que nous souhaitons aussi porter dans ces Contrats », a précisé Jean-Louis Destans. Nicolas Mayer-Rossignol a quant à lui insisté sur « l’esprit de rassemblement et d’intérêt général qui a présidé à l’élaboration de ce projet de Pays ». Pour le président de Région, la nécessité d’aider le Roumois « territoire à la croisée des chemins, en quelque sorte au centre du 276, en plein développement et qui a des besoins », est une évidence. Bruno Questel a mis le point final à la réunion en donnant rendez-vous à tous en 2017 pour la clause de « revoyure ».

Le Contrat en bref…

Le contrat de ce territoire s’articule autour de trois axes : conforter une dynamique résidentielle respectueuse du cadre de vie, de l’identité rurale et des potentialités environnementales du Roumois ; stabiliser la dépendance économique du territoire en s’appuyant sur un développement qualitatif et équilibré ; tourner le Roumois vers l’avenir dans un esprit de cohésion et de solidarité. Ces trois axes sont déclinés en 25 fiches actions représentant un investissement global de 40,4 M €, dont 10,1 M € de participation prévisionnelle du Département de l’Eure et 7,4 M € pour la Région. Parmi les actions importantes figurent notamment l’aménagement de la zone d’activité des Grands Clos à Bosc-Roger-en-Roumois, le déploiement de l’internet à très haut débit ou l’extension de la maison des associations de Thuit-Signol.

02 Mar 15:37

Des usagers se constituent en association pour maintenir l'aéroport de Rouen Vallée de Seine en ...

Crash. Des usagers de l'aéroport Rouen Vallée de Seine se constitue en association dès demain pour tenter de contrer la décision des élus de la ...
02 Mar 15:33

L’association de défense des locataires de Rouen fait entendre sa voix

Il y a eu cette histoire d’ascenseur, dans un immeuble du Châtelet, au mois de mars... Presque un mois de panne. Il y a eu ensuite la hausse des charges locatives et des loyers après travaux, en octobre dernier. Et des fuites d’eau qui s’ajoutent aux peintures « qui croûtent » et des troubles du voisinage qui empêchent de dormir. Faut-il parler aussi des poubelles « pas assez bien nettoyées » et de « la bouillasse » des rez-de-jardin pour comprendre que les oreilles de Rouen Habitat ont sifflé jeudi soir sur le coup de 18 h 30, salle Texcier, dans le quartier des Sapins où le bailleur compte 1 500 locataires.

Pour fêter son entrée au conseil d’administration du bailleur rouennais, le 4 décembre dernier, l’ADDLR (Association de défense des locataires de Rouen), proposait une réunion publique histoire de remplir le cahier de doléances et de faire signer quelques adhésions à 10 €. « On n’est pas très nombreux », confesse le président, André Pinçon.

Difficile «vivre ensemble»

Poussé par l’adjoint de secteur Jean-Michel Bérégovoy, il a repris le flambeau de cette association, déposé par sa femme, « fatiguée de faire engueuler par tout le monde ». Illustration à peine la séance ouverte. André Pinçon doit presque regretter d’avoir fait de la retape dans « au moins mille appartements » pour remplir la salle Jean-Texcier. Il faut pousser les murs. Une centaine de locataires sont là, remontés comme des coucous suisses.

Le micro n’est pas branché que fusent déjà les critiques à l’adresse du président. Il se défend, promet le changement, jure que désormais les locataires seront entendus. Il rappelle le fait d’arme passé de l’ADDLR, quand l’association « a sauvé la ligne de bus 40, avec une pétition de 1 800 signatures ». En ce temps-là, l’association avait du poids.

La présence de l’adjoint écologiste Jean-Michel Bérégovoy est censée en donner aujourd’hui au président Pinçon. Un retour d’ascenseur ? Le président de l’ADDLR était là pendant la campagne des municipales. Il est là encore aujourd’hui « pour qu’on vive mieux dans le quartier ». Car c’est bien là le combat de ce bénévole, arrivé aux Sapins il y a 48 ans, quand il en avait 4. Ses adhérents lui parlent de chauffage défaillant, de baignoires qui fuient, de robinets qui pètent... Il entend, il note et il en fera part. Mais lui, il pense surtout que « les gens doivent apprendre à se parler », « qu’ils doivent prendre leurs responsabilités ». Il dit encore qu’« il ne s’occupe pas que des immeubles et des suivis de travaux mais aussi des gens » et sa grande fierté reste d’avoir réuni 500 personnes l’an dernier à la fête du quartier. D’ailleurs, il profite de la soirée pour lancer un appel : « On cherche des bénévoles pour organiser la prochaine, en juin ». Une main se lève dans le public. La dame prend la parole, le ton est sec : « Et pour ma douche, vous allez demander !!! » C’est pas gagné le « vivre ensemble » tant que les robinets fuient et que les ascenseurs restent bloqués au rez-de-chaussée.

P.B.

p.bertrand@presse-normande.com

à savoir

Les locataires comptent quasiment 1/5e des 27 sièges du conseil d’administration de Rouen Habitat.

Un membre représentant des locataires est également désigné dans la commission d’attribution des logements (6 membres) et un autre au bureau du CA (6 membres et le président).

Quatre associations représentant 7 500 locataires siègent au conseil d’administration :

CNL : 2 sièges, CGL : 1 siège, ADDLR : 1 siège, Être bien logé : 1 siège.

« L’interlocuteur privilégié »

Chez Rouen Habitat, Frédéric Heureux est responsable du département clientèle. À ce titre, il évoque les liens qu’entretien le bailleur social avec les associations de locataires qui siègent à son conseil d’administration.

Comment travaillez-vous avec les représentants de locataires ?

« Les élections ont été organisées en décembre dernier et nous avons donc quatre associations élues qui sont la CNL, la CGL, ADDLR et Être bien logé. Ce qui fait 5 administrateurs qui siègent au conseil. Ils siègent aussi au conseil de concertation locative qui se tient tous les trois mois où se règlent des sujets plus quotidiens. Le prochain se tient en mars et c’est là que l’ADDLR pourra faire remonter les échanges avec les locataires ».

Les locataires ont-ils d’autres interlocuteurs ?

« Il faut que les locataires sachent que le gardien reste leur interlocuteur privilégié. C’est à lui qu’ils doivent en premier lieu signaler un problème. Et c’est aussi lui qui en fera le diagnostic. Un redéploiement des gardiens est d’ailleurs en réflexion pour améliorer le fonctionnement ».

De nouveaux travaux sont-ils prévus quartier des Sapins ?

« Les travaux intérieurs sont achevés mais si les locataires constatent des problèmes, ils doivent en faire part au gardien. Les travaux extérieurs, des halls et rampes d’accès seront, eux, achevés en juin. Idem pour les travaux de voirie et espaces extérieurs que mène la ville de Rouen ou ceux de la Métropole qui installe des colonnes enterrées pour la collecte des déchets ».

Une piscine, SVP

L’association ADDLR est aussi une des boîtes à lettres où déposer la pétition en cours « Pour la construction d’une piscine intergénérationnelle à la Grand-Mare ». Depuis la fermeture de la piscine Salomon, l’été dernier, les quartiers de la Grand-Mare, de la Lombardie, du Châtelet mais aussi des Sapins sont privés de bassin. La pétition rappelle donc qu’outre les habitants, « ce sont les écoles de nombreux quartiers qui fréquentaient cette piscine », celles des Hauts mais aussi du Mont-Gargan, Grieu, Saint-Hilaire ou encore Jouvenet.

La pétition, déjà signée par 600 personnes, demande donc au maire de Rouen de reconstruire une piscine dans ce secteur de la ville. Un équipement « intergénérationnel, de qualité qui associe santé et convivialité ».

02 Mar 15:32

« Un quartier chic ! »

Christian Thomas, 67 ans, expert-comptable retraité, habite le quartier du jardin des plantes depuis 23 ans.

J’AIME

« Nous habitons un quartier qui est généralement assimilé à la ville de Rouen. Pourtant, une partie de celui-ci est sur le territoire du Petit-Quevilly. Il est d’ailleurs souvent qualifié de quartier chic de la ville ! ».

« Nous goûtons sa quiétude, en retrait de l’avenue des Canadiens, plus passagère et bruyante ».

« La proximité du Jardin des Plantes où ma femme et moi allons souvent, est un atout indéniable pour le bien-vivre ».

« La culture est bien présente dans ce secteur avec notamment le Fonds régional d’art contemporain (FRAC), installé il est vrai sur le territoire de Sotteville-lès-Rouen mais à deux pas de chez nous ».

« La proximité et la souplesse des transports en communs qui, avec la nouvelle ligne Fast nous permet de nous déplacer jusqu’en centre-ville de Rouen très facilement ».

JE N’AIME PAS

« Indéniablement, mais je pense que c’est le cas de beaucoup d’endroits dans beaucoup de ville, la propreté ou plutôt son absence, dues surtout aux déjections canines. La ville a pourtant mis en place des sites spécialement conçus pour nos amis à quatre pattes mais il arrive un moment où c’est le savoir-vivre qui doit être changé. Néanmoins, cela reste très désagréable... ».

J’AIMERAIS

« Globalement, je pense habiter dans un quartier qui est agréable et chercher des choses qui ne vont pas relève du superflu. Néanmoins, si je pouvais choisir et obtenir des améliorations, je me laisserais aller à réclamer un peu plus de diversité dans les commerces et, afin d’étoffer un peu mon pouvoir d’achat »

« Côté finances, une diminution des impôts et taxes mobilières qui souffrent de la comparaison avec nos voisins sottevillais... ».

02 Mar 15:31

Ce que pensent les Havrais de la nouvelle A150

«Cinquante-cinq minutes de porte à porte. C’est formidable ! Je gagne une vingtaine de minutes et j’arrive à destination autrement plus serein. » Depuis trois semaines, Jérôme fait partie des usagers réguliers du nouveau tronçon autoroutier de l’A 150, reliant Yvetot à Barentin. Ce cadre, qui partage sa vie professionnelle entre Rouen où il demeure et l’agglomération du Havre où il travaille, a été conquis par cette nouvelle voie. « Cette liaison autoroutière directe entre les deux grandes villes de Seine-Maritime, on l’attendait depuis quarante ans. C’était un véritable scandale de n’avoir pas fait de la liaison routière nord entre deux des plus grandes agglomérations de l’ouest de la France une priorité. »

Pour ce qui est du porte-monnaie, le quadragénaire avoue ne pas avoir regardé en détail. « Je sais que le surcoût ne va pas être négligeable, mais je pense au temps que je gagne et surtout à la sécurité de circulation, car sur la RD 6015, c’est un vrai cauchemar. Et via l’A1 31 et l’A 13, on fait un détour, et il y a en plus les ralentissements liés aux travaux du pont de Tancarville. »

Péage trop cher

Installé dans la région du Havre et souvent en déplacement à Rouen pour des raisons professionnelles et associatives, Stéphane Seigneur tient un tout autre discours. « D’abord je la trouve trop chère - 3,10 € pour 18 km -, mais il n’y a pas que ça. En refusant d’emprunter la nouvelle A 150, j’assume là un acte que je veux militant, civique et social, explique-t-il. J’exprime mon refus de voir une société privée exploiter un bien du domaine public appartenant aux citoyens et aux contribuables de ma nation. » Un raisonnement qui prévaut pour toutes les sociétés d’autoroute, mais rendu ici, selon M. Seigneur, plus criant à cause de la cherté du parcours.

À la tête d’une petite entreprise de messageries courtes distance installée à l’entrée du Havre, Jean-Pierre a personnellement testé le nouveau tronçon avec l’un de ses fourgons. « Si c’est pour livrer sur le plateau nord de Rouen, notamment à Mont-Saint-Aignan où j’ai plusieurs clients, on gagne près de 30 minutes sur le trajet. Je ne peux pas reporter la grosse dépense du péage (N.D.L.R. : de 8,20 à 9,40 € selon les types de camions) sur les factures de mes clients. Du coup, mon équipe continue à emprunter la 6 015. J’attends de voir s’il sera possible d’avoir un système d’abonnement. »

Étudiantes à l’université de Rouen, Audrey, Clara et Marie covoiturent depuis le début de l’année scolaire entre Saint-Romain et la capitale normande. « On a trouvé une quatrième qui nous rejoint après les vacances d’hiver. Du coup, sa participation va nous permettre de prendre l’autoroute jusqu’à Rouen. Avant, je sortais à Yvetot », indique Audrey qui, elle aussi, attend avec impatience une offre d’abonnement. La balle est dans le camp du concessionnaire, la société Albea.

C.P.

c.preteux@presse-normande.com

Repères

240millions

Le nouveau tronçon autoroutier a coûté 240 millions d’euros, soit 13 333 € le mètre hors taxes.

Ouvrage d’art

Le viaduc qui enjambe la vallée de l’Austreberthe avant Barentin dans le sens Le Havre/ Rouen mesure 480 mètres.

Côté écolo

11 bassins d’assainissement et 19 ouvrages hydrauliques pour le ruissellement ont été construits, avec vingt passages pour la petite faune et deux pour les grands mammifères.

02 Mar 15:28

À Mont-Saint-Aignan, discussions autour du projet immobilier au parc des Oiseaux

Rue des Mouettes, neuf panneaux de permis de construire sont alignés sur des grilles vertes clôturant un large espace entre l’arrière de l’Ésitpa (école d’ingénieurs en agriculture) et la rue Le-Verrier. Sur ces 21 000 m², la précédente municipalité socialiste avait prévu d’y lancer la construction d’un éco-quartier.

Le premier permis de construire avait été délivré fin 2013. Depuis, au quartier des Oiseaux, on discute modifications. En essayant de ménager chacun.

Des recours au tribunal

Une association de protection et de défense de l’environnement et de l’urbanisme, créée en avril 2012 (ADEHQO), veut faire entendre la voix des habitants de cette zone pavillonnaire. Thierry Hérault, qui a récemment repris la présidence de l’association comptant une centaine d’adhérents, explique que pas moins de trois recours ont été déposés devant le tribunal administratif pour contester le projet.

Certes, depuis l’arrivée en mairie de Catherine Flavigny, qui a toujours affirmé être contre le bétonnage, l’appellation de ce programme immobilier a changé. L’équipe municipale parle désormais de parc des Oiseaux.

Des 180 logements initialement prévus, il n’en resterait plus que 150. « Nous avons demandé au groupement de promoteurs de revoir le projet qui était trop dense à la fois en hauteur et en stationnement et nous avons engagé un dialogue avec l’association », confirmait l’an dernier le maire, qui joue le médiateur, afin que l’engagement conclu avec Icade, Logiseine et Logéal ne se solde pas par une rupture lourde de conséquences.

Entre le souhait de riverains, celui d’une ville, il y a aussi les finances d’une collectivité... « Effectivement, nous avons eu une rencontre en décembre 2014 avec le groupement, qui nous a présenté un projet légèrement modifié. Un nouveau rendez-vous est fixé à la mi-mars », indique le président de l’association, qui attend toujours une date pour l’examen du dossier au tribunal.

En attendant, la stratégie c’est de négocier. « Nous ne sommes pas contre des constructions mais ce qui a été proposé au départ risque de dégrader notre cadre de vie et la valeur de nos pavillons, où nous sommes installés depuis parfois trente ans », indiquent ces riverains. « Ce quartier risque de se densifier à vitesse grand V », craignent-ils, en évoquant d’autres possibles constructions, peut-être sur le terrain du musée de l’Éducation, rue de la Croix-Vaubois. « Cela aurait forcément un impact en termes de circulation sur le quartier des Oiseaux. »

Jusqu’où pourront aller les discussions ?

sophie bogatay

02 Mar 15:26

L’Etat poursuivi à Rouen pour avoir conçu des stations d’épuration défaillantes en Seine-Maritime

Est-ce le début de procédures en cascade devant le tribunal administratif de Rouen ? Tout le laisse penser car si la commune de Nolléval et son syndicat des eaux (le SAEPAH, ou syndicat d’adduction d’eau potable et d’assainissement de la Haye) demandent au tribunal administratif la réparation des préjudices liés à la construction mal conçue de sa station d’épuration, il existe en Seine-Maritime 31 autres stations de même type, dont une grosse quinzaine est déjà en procédure. Les sommes en jeu, de l’ordre de 463 000 €, ne sont pas mineures.

Pour la commune de Nolléval et le SAEPAH, tout commence en 1998. L’État, maître d’œuvre, place dans de nombreuses communes de petites stations d’épuration qui fonctionnent avec des filtres à sable. Mais ceux-ci, sous-dimensionnés alors que les débits d’eau sont forts, se colmatent. « On rejetait trois ans après la mise en service des nitrates, du phosphore, des matières non traitées », déplore le président du SAEPAH, Jean-Claude Mayette qui veut la construction d’un nouvel équipement..

Rejets nauséabonds

« Cette affaire dure depuis 14 ans et l’État fait la politique de la chaise vide, méprise nos demandes », regrette Me Tugaut, qui défendait les intérêts du syndicat. « C’est inacceptable. C’est l’État qui a conçu ce projet. Il faut aujourd’hui comprendre l’exaspération des élus. Cela peut désormais devenir un problème de salubrité publique ». La station rejette ses effluents nauséabonds dans l’Andelle, à 250 mètres seulement des premières maisons.

« Quand la station a été construite, on a reçu un éco-trophée. Je le cache dans un placard maintenant », s’amuse jaune Raymond Dupard, maire de Nolléval. « Mes administrés se plaignent des odeurs, les eaux rejetées sont grises et j’hésite à chaque fois à envoyer des employés communaux nettoyer les abords du site ».

Problème : conforté par une expertise judiciaire, le SAEPAH demande 463 000 € à l’État et à la Société auxiliaire des travaux (SAT, qui a construit l’ouvrage défaillant). Mais dans ses conclusions, le rapporteur public, qui admet l’application de la garantie décennale et le principe de condamnation des deux intervenants et souligne le défaut de conception de l’ouvrage, ne calcule une indemnisation qu’à hauteur de 210 000 €.

« Le compte n’y est pas », proteste Me Tugaut. D’autant (lire ci-dessous aussi) que le SAEPAH n’a quasiment plus de capacité d’investissement ni d’emprunt et ne peut donc, 14 ans après le début de cette affaire, envisager une reconstruction de l’ouvrage. Le tribunal administratif rendra sa décision dans quelques semaines.

B. M.-C.

02 Mar 15:18

Les ventes de voitures neuves de nouveau en hausse

ROUEN (SEINE-MARITIME). Les ventes de voitures neuves en France ont augmenté de 4,1 % au mois de février, après une croissance de près de 6 ...