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Péages d'autoroutes : l'heure de la confrontation est arrivée
Ports normands associés lance les travaux d'extension du port de Cherbourg
Pertes atomiques d’Areva : pour les écolos de Normandie, l’urgent, c’est l’éolien !

Areva, le spécialiste du nucléaire, a annoncé, mercredi 4 mars 2015, à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels, des pertes records d’environ cinq milliards d’euros. Les raisons de ce gouffre financier ? Un marché nucléaire à la peine depuis le drame de Fukushima, au Japon, et des retards à répétition sur les chantiers des réacteurs de troisième génération EPR. Cette annonce intervient alors qu’en Haute-Normandie, Areva est très attendu pour le développement de cette toute nouvelle filière industrielle qu’est l’éolien offshore. Claude Taleb, vice-président Europe Écologie-Les Verts de la Région Haute-Normandie, réagit.
« Échecs de l’EPR en Normandie »
Le militant écolo cible les élus de Normandie, de tous bords, qui ont, en leur temps, fait l’apologie du nucléaire et plus particulièrement de l’EPR dont l’arrivée était annoncée sur le site de Penly, près de Dieppe (Seine-Maritime). Un projet d’implantation qu’Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, avait finalement balayé, en février 2013, provoquant la colère des élus locaux : plusieurs millions d’euros avaient déjà été consacrés à l’arrivée de ce nouvel équipement. Le PCF de Seine-Maritime avait alors voté une motion pour défendre son emplacement à Penly.
Plus loin, à Flamanville, dans la Manche, la construction d’un réacteur de troisième génération était, elle, bien programmée…Mais, en novembre 2014, un nouveau retard dans le lancement du chantier était annoncé. Les élus Europe Écologie-Les Verts de Haute-Normandie, en accord avec leurs homologues de Basse-Normandie, décriaient ce nouveau retard.
Il prouve, s’il en était encore besoin, que l’EPR est un fiasco tant industriel que commercial, dont il faut urgemment arrêter les frais », répétaient ces derniers.
Les écologistes défendent l’union pour la transition énergétique
Bruno Lemaire (député UMP de la 1e circonscription de l’Eure), Hervé Morin (président du Nouveau centre et député de la 3e circonscription de l’Eure), Sébastien Jumel (maire PCF de Dieppe), Sandrine Hurel (députée PS de la 6e circonscription de Seine-Maritime)… Il est temps de tourner maintenant la page de l’EPR, se plaît à souligner, dans ce contexte, Claude Taleb. Pensent-ils encore que l’EPR est « plus sûr » ? Qu’il fournit une « électricité bon marché » ? Qu’il est une chance pour l’économie et pour l’industrie de la Haute-Normandie ? »
Le vice-président d’Europe Écologie-Les Verts de Haute-Normandie défend, aujourd’hui, l’union au bénéfice du développement de l’éolien et du rapprochement annoncé d’Areva avec EDF, qui « doit devenir un véritable service public de la transition énergétique ».
L’urgence pour les habitants de Haute-Normandie, c’est la construction des parcs éoliens de Fécamp et du Tréport, c’est la construction des usines promises par Areva au Havre, c’est la sortie de terre du centre de recherche de cette même entreprise dans la Métropole de Rouen, c’est la formation des milliers de salariés dans toute la chaîne de valeur concernée, artisans, TPE , PME… Cette urgence mérite une « autre » union à laquelle, cette fois, les écologistes sont prêts à souscrire. »
Le photographe de Rouen, Yann Saint Caradec, valorise la Seine, en panoramique

À entendre le photographe de Rouen (Seine-Maritime), Yann Saint Caradec, la Seine regorge de richesses, aussi bien culturelles, économiques, que sociales. Si le photographe est un professionnel de l’image depuis peu, son projet ne manque pas d’ambition. Ancien cadre, il décide en 2011 de se consacrer à un projet photographique d’envergure : réaliser plus de 200 clichés de la Seine, afin de faire connaître, au plus grand nombre, la richesse de la Seine, trop longtemps délaissée.
Normandie-actu : Pourquoi avoir concentré votre travail photographique sur la Seine ? Quelles utilisations allez-vous faire de ces clichés ?
Yann Saint Caradec : Cette idée n’est pas tombée du ciel, il y a eu un concours international d’architecture à Paris, en 2011, et cela m’a donné des idées. Un des architectes a proposé une vision de Paris qui m’a particulièrement séduite. Il proposait de penser Paris, dans sa vision linéaire, c’est-à-dire, jusqu’à la mer… Cette ville, qui, si elle veut devenir une « ville-monde », devrait pouvoir se rattacher à un port de référence, lui permettant une visibilité internationale. Le Havre serait donc le port de Paris… Cela m’a donné envie de développer l’idée de la Vallée de la Seine, comme une succession de zones vertes et bleues, de campagne et d’eau. Le lien essentiel entre tout cela, c’est la Seine, et c’est un lien qui existe depuis l’éternité. J’ai alors eu le déclic.
Une grande exposition en projet
Aujourd’hui, je rentre tout juste en négociation avec les collectivités. Le but, c’est de faire aimer la Seine aux populations, qu’elles prennent conscience de sa richesse. J’ai donc pour projet une exposition qui présenterait une centaine de photos, en très grand format, d’environ trois mètres de longueur. Je voudrais également mettre en place une seconde exposition, qui serait accessible au plus grand nombre, en plein air, qui couvrirait un espace de 600 mètres de longueur. Cela permettrait, je l’espère, de faire prendre conscience aux riverains que la Seine est un vecteur de développement, économique, social et culturel. Rappelons-nous que, sans la Seine, il n’y aurait pas eu les impressionnistes !
Un pont entre deux rives
Normandie-actu : Pourquoi avez-vous décidé de réaliser des clichés uniquement sur très grand format ? En panoramique ?
Le panoramique est pour moi un moyen d’associer les deux rives. Au départ, je souhaitais mettre en exergue les oppositions ou les complémentarités entre une rive industrielle et une rive bucolique, par exemple. Au-delà des oppositions et des complémentarités, il y a aussi la filiation entre le passé et le futur : par exemple, les friches industrielles du bord de Seine, qui seront transformées en éco-quartier, comme à Vernon (Eure), ou encore à Rouen (Seine-Maritime). Ce format me permet aussi de mettre en valeur toutes les mesures prises par les collectivités, notamment au travers de la reconquête des berges de la Seine, comme à Rouen, à Paris, à Courbevoie (Hauts-de-Seine).
Normandie-actu : Comment avez-vous procédé pour réaliser vos images ? Leur vocation est-elle plus patrimoniale qu’artistique ?
Jusqu’à présent, j’ai effectué 170 clichés, il m’en reste une trentaine à réaliser dans les six prochains mois. Les prises de vue ne sont pas faites au hasard : il y a d’abord un travail documentaire, très significatif, qui permet de faire connaissance avec les lieux, l’existant, de comprendre le passé. Il y a un travail de repérage des lieux assez conséquent au préalable. Je n’y vais pas comme ça… le nez en l’air ! Toutes les photos que je réalise sont définies au préalable. In fine, c’est vrai qu’il y un vrai caractère patrimonial, mais je suis aussi très marqué par les impressionnistes, compte-tenu de leur implication et de leur travail au bord de Seine. J’ai parfois un peu l’impression, à mon tour, d’avoir pour mission de léguer un patrimoine début XXIe siècle… Je pense qu’il est temps de rendre hommage à la Seine à notre époque…
Réunification de la Normandie. Deux communes de Seine-Maritime et du Calvados, jumelles

Les communes de Douvres-la-Délivrande, entre Caen et la mer (Calvados) et de Saint-Jouin-Bruneval (Seine-Maritime), en raison de leur patrimoine historique commun, ont décidé de se jumeler. Les maires des deux communes, respectivement Thierry Lefort et François Auber, y voient un symbole fort : « Ce jumelage pose une première pierre pour la réunification de la Haute et la Basse-Normandie ». Il sera officialisé samedi 14 mars 2015, dans les deux communes.
La guerre des ondes partagée par les deux communes
Un patrimoine historique commun ? Les deux municipalités partagent des vestiges de la Seconde Guerre mondiale, qui rappellent la guerre des ondes qui a été menée pendant ces années de combats. À Douvres-la-Délivrande, est implanté le musée franco-allemand du Radar, qui a pris place dans une ancienne station radar allemande du Mur de l’Atlantique.
Il s’agit de l’unique station radar des plages du Débarquement », explique la municipalité.
Sur le site se trouve un exemplaire du radar Würzburg-Riese, en parfait état de conservation. C’est le joyau du musée. À Saint-Jouin-Bruneval, près du Havre, a été inauguré le 24 juin 2012, le Mémorial de Bruneval. Sur ce site, plus de radar : il a été rasé lors du raid britannique de février 1942. Ce raid, baptisé opération « Biting » est un haut fait militaire britannique qui a contribué à la Libération de la France. Le Mémorial évoque le souvenir de ces instants historiques.
Signature d’une charte et une exposition
Lors des célébrations du 70e anniversaire du Débarquement de Normandie, des liens se sont tissés entre les deux associations qui font vivre ces lieux de mémoire. En novembre 2014, les maires confirmaient leur envie de s’unir et de travailler ensemble. Samedi 14 mars 2015, ils signeront la charte de jumelage, en présence de Nicolas Mayer-Rossignol et Laurent Beauvais, les présidents des Régions de Haute et Basse-Normandie. Cette signature sera l’occasion d’inaugurer l’exposition, La guerre s’affiche, conçue par l’association Bruneval 42, qui permettra au public de découvrir un panel d’affiches de propagande grand format ainsi que celles de la marque Heula consacrées à la réunification de la Normandie.
Le meilleur boulanger de France sera élu à Rouen
Rouen (Seine-Maritime) est la capitale française de la boulangerie, depuis le lundi 2 mars 2015. L’Institut national de la boulangerie-pâtisserie (INBP) de Rouen accueille la finale du 25e concours « Un des meilleurs ouvriers de France », dans la catégorie boulangerie. 12 candidats, sélectionnés après des épreuves qualificatives organisées un peu partout en France au cours de ces derniers mois, devaient se frotter à 19 heures de concours, réparties sur trois jours. Les résultats seront dévoilés jeudi 5 mars 2015.
Déjà des professionnels aguerris
Ce concours de grande renommée valorise le métier, souligne Laurent Serre, président du jury, et président adjoint de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française. Les candidats boulangers qui s’engagent dans ce défi remarquable agissent avec conviction, détermination et courage. Tous méritent notre admiration, tant pour leurs compétences professionnelles hissées au plus haut niveau, que pour leur travail de développement personnel : la marque du professionnel accompli.
Tout un assortiment de pains à réaliser
Les boulangers devaient montrer toute l’étendue de leur talent en réalisant une commande complète, composée d’un assortiment classique et fantaisie de pains de tradition française, d’un assortiment de pains au levain, d’une variété de pain régional ou européen, des pains régionaux, des pains de création personnelle à caractère nutritionnel, d’un assortiment classique et fantaisie de viennoiseries à base de pâte levée et pâte levée feuilletée etc. Enfin, en bouquet final, les candidats avaient pour mission de créer une pièce artistique à partir du thème : « Paris, son histoire, son patrimoine, ses célébrités. »
Un institut formateur depuis 1974, à Rouen
La dernière édition de l’événement« Un des meilleurs ouvriers de France » remonte à 2011. Six lauréats avaient accédé au titre de « Meilleur ouvrier de France ».
« Créé en 1974, l’Institut national de la boulangerie pâtisserie (INBP) de Rouen a tout d’abord formé des enseignants, peut-on lire sur le site de l’institut. Puis il s’est tourné très rapidement vers tous les professionnels de la boulangerie et de la pâtisserie, qu’ils soient chefs d’entreprise ou salariés, côté production et côté vente, mais aussi, vers les adultes en reconversion professionnelle. Aujourd’hui, ses publics s’étendent en plus à d’autres acteurs de la filière. »
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Infos pratiques :
25e finale du concours « Un des meilleurs ouvriers de France ».
Proclamation des résultats à l’Institut national de la boulangerie-pâtisserie, jeudi 5 mars 2015, à 14h30, 150 Boulevard de l’Europe, à Rouen.
La précarité énergétique touche près d’un ménage sur quatre en Haute-Normandie
(fil-fax 28/02/15)
Plus d’un ménage sur quatre est en situation de vulnérabilité énergétique en Haute-Normandie. Selon l’Insee, 195.500 ménages consacrent plus de 8% de leur revenu aux dépenses de chauffage de leur logement ou 4,5% aux dépenses en carburant pour se déplacer. Ces chiffres placent la Haute-Normandie au treizième rang des régions françaises sur 22.
Concernant le chauffage, 14,6% des ménages métropolitains sont considérés comme vulnérables. Cette proportion atteint 16,9% en Haute-Normandie. La différence peut s’expliquer par le climat plus rude dans cette partie nord de la France que dans le sud. Mais là comme ailleurs, les ménages à faible revenu sont « les plus touchés », selon l’Insee. Quelque 30% des ménages vulnérables disposent d’un revenu inférieur au seuil de pauvreté (900 euros par mois). Au delà de cette donnée de base, d’autres facteurs influent : La taille du logement (les très petits logements de moins de 25 m2 et les très grands de plus de 150 m2 sont pénalisants), le mode de chauffage (le fuel est le plus onéreux) et l’ancienneté de la construction. Ainsi, dans les résidences antérieures à 1975, date de la première réglementation thermique, 25% des ménages sont vulnérables contre moins de 5% dans les constructions postérieures. Parmi la population concernée, les plus touchés sont les jeunes et les personnes âgées, en particuliers ceux qui vivent seuls et ne bénéficient pas « d’économies d’échelle sur les dépenses de chauffage de leur habitation ».
A la différence du chauffage, la vulnérabilité liée au carburant touche majoritairement les ménages des classes moyennes qui gagnent entre 38.000 et 58.000 euros par mois. Les ouvriers et les professions intermédiaires qui forment ces classes vivent majoritairement hors des pôles urbains. Cet éloignement engendre des déplacements tant pour le travail que pour les besoins de la famille.
Rares en revanche sont les personnes qui cumulent les deux types de vulnérabilité. Ils sont estimés à 2,3% des ménages de la région. Enfin sur le plan géographique, la vulnérabilité s’avère d’autant plus importante que la personne s’éloigne des pôles urbains. Elle se concentre dans le Pays d’Ouche, le Lieuvin, le Vexin et le Pays de Bray et épargne relativement les agglomérations de Rouen, du Havre, d’Evreux et de Dieppe et même les bourgs comme Bernay, Pont-Audemer, Vernon, Yvetot ou encore Fécamp.
• Les dépenses énergétiques pèsent fortement sur les revenus d’un quart des ménages haut-normands. Insee Analyses Haute-Normandie février 2015.
Transport fluvial de déchets : mode d’emploi
Réunion d'information à destination des professionnels de la gestions des déchets, organisée par la CCI Seine Estuaire le 24 mars de 14h à 16h (CCI du Havre).
Programme :
- Accueil :
François HAAS, Vice-Président Industrie de la CCI du Havre
Florent SAINT-MARTIN, Président du SEVEDE
- Le transport fluvial de déchets : mode d’emploi
Gaëlle GAMBLIN, Voies Navigables de France (VNF)
Total publie la liste de ses 903 filiales, en rapatriera 9 situées dans des paradis fiscaux
'Parce que nous avons à coeur de dissiper tout malentendu qu'une publication partielle a pu générer, il nous a paru utile de mettre à disposition de chacun la liste exhaustive de nos filiales, de leurs pays d'immatriculation et de leurs pays d'opération', a indiqué Patrick Pouyanné, cité dans un communiqué.
Une ville morte et 1.200 manifestants pour les abattoirs AIM dans la Manche
'On veut du boulot', scandaient les salariés de l'abattoir en tête de cortège, partis à 300 environ de leur usine de Sainte-Cécile pour rejoindre Villedieu à deux kilomètres, où près de 900 personnes les attendaient pour défiler. Tous les commerçants ont fermé et la ville de 4.000 habitants était interdite à la circulation pendant plus de deux heures, a constaté l'AFP. Beaucoup de boutiques affichaient une fermeture tout l'après-midi en 'solidarité' avec l'abattoir.
La tribunal de commerce de Coutances (Manche) doit examiner vendredi à 14h30 le sort des abattoirs AIM qui emploient 590 personnes en France, principalement à Saint-Cécile (350 selon la direction, 375 selon la CGT), le siège de l'entreprise, et à Antrain en Ille-et-Vilaine. Mais seul le site breton fait l'objet d'offres, partielles.
Les syndicats espèrent le dépôt d'une offre de dernière minute pour Sainte-Cécile, les administrateurs judiciaires ayant annoncé vendredi dernier une 'piste sérieuse' de reprise pour ce site. Mais 'ce matin, à la préfecture, l'administrateur nous a dit qu'il ne pouvait nous garantir le dépôt d'une offre pour vendredi', a indiqué à l'AFP Aurélie Balleroy, délégué CGT du site de Sainte-Cécile.
'J'ai cinq enfants. Ma femme est au foyer. Notre maison est en plein travaux. On croise les doigts très très forts, mais on n'y croit plus du tout', confie Dominique, employé chez AIM depuis 26 ans. Plusieurs élus locaux étaient présents, dont le sénateur UMP et candidat aux cantonales, Philippe Bas, et le vice-président du conseil régional EELV, François Dufour.
'Il faut y croire. Les collectivités ont mis deux millions d'euros sur la table' pour aider un éventuel repreneur, a déclaré le conseiller régional. 'Je ne conçois pas que cet abattoir, qui traite 13.500 porcs par semaine, puisse fermer. Ce serait un non sens économique et écologique' car il faudrait abattre ces porcs dans une autre région, a-t-il dit.
'AIM, c'est énorme pour Villedieu. Dans les années 80, il y avait encore des centaines de personnes qui travaillaient dans le cuivre ici mais aujourd'hui n'y a presque plus rien. On fabrique encore des cloches - dans l'une des dernières fonderie de cloche de France, ndlr - ça fait travailler une vingtaine de personnes. C'est déjà ça', raconte Marguerite une commerçante de Villeudieu à la retraite venue à la manifestation.
Dominique Gauzin-Müller, le Vorarlberg, liens vidéos
Plusieurs vidéo sur le site du CAUE de l'Isère
Dominique Gauzin-Müller :découverte en vidéo de l'aspect social et économique de l'architecture écologique en bois au Vorarlberg (déc 2013) : - 00. services
Atelier 231et Vivacité : le projet d’Anne Le Goff
Anne Le Goff prend la direction de l’Atelier 231, le centre national des arts de la rue à Sotteville-lès-Rouen, le 1er avril prochain.
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Clermont-Ferrand - Livre blanc des mobilités de l'agglomération clermontoise
Télécharger l'étude :
https://drive.google.com/file/d/0By6erNe01FOhRHM3RUltVzlxTDQ/view
En prolongement des travaux de l'Enquête Déplacements Grand Territoire 2012 Clermont Val d'Allier, l'Agence a accompagné le SMTC dans l'organisation de plusieurs ateliers regroupant les acteurs économiques et sociaux (80 professionnels représentant 35 collectivités, associations et entreprises) autour de la question de la mobilité. Quatre groupes de travail ont structuré la démarche : Mobilité, urbanisme et aménagement du territoire / Mobilité, développement et attractivité économique / Mobilité et performance environnementale / Mobilité, modes de vie et cohésion sociale.
Ces travaux ont donné lieu à la réalisation du Livre blanc des mobilités.
Thierry Mandon promet une « puissante » réforme de l'Etat au niveau territorial
La MSA et La Poste signent une convention pour développer les services aux personnes âgées
Le circuit vertueux de la donnée vélo en action
Le groupe de travail sur les autoroutes rendra ses conclusions le 10 mars
L'éclatement des métropoles chiliennes
Burlington : une ville alimentée à 100% en énergie renouvelable
PLU-I : les élus tâtent le terrain
Chantier : fin des travaux sur les quais hauts rive droite prévue pour dimanche prochain
Le calme va bientôt revenir sur les quais hauts rive droite. Les travaux, commencés en juin 2014, se terminent progressivement. En septembre dernier, les voies de bus entre la rue Grand-Pont et la rue Jeanne-d’Arc avaient été matérialisées d’un coup de peinture blanche. Il restait donc à finaliser la rénovation avec un nouvel enrobé.
La Métropole Rouen Normandie a privilégié les vacances de février, où la circulation est moins dense, pour terminer le travail. Les enrobés, depuis la place Saint-Paul, prennent leur allure finale. Et faisant d’une pierre deux coups, la Métropole en profite aussi pour changer de vieux caniveaux pavés. Pas étonnant donc de voir une raboteuse au pied du pont Boïeldieu. La circulation, ralentie pendant la durée du chantier devrait revenir à la normale à l’issue des vacances scolaires, lundi 9 mars.
La crème du marketing en colloque à l’Esitpa de Mont-Saint-Aignan
Les étudiants du Master spécialisé marketing et communication des produits agroalimentaires de l’Esitpa (Ecole d’ingénieurs en agriculture) présentent cette année la 4e édition du colloque Mark’eating. Il se déroulera sur le thème : « Marketing régional et terroir normand : Quel avenir ? Quelles opportunités ? » Ce qui promet une belle journée d’échanges entre professionnels.
Organisé en partenariat avec l’Association Haute-Normandie des industries agro-alimentaires (Ahnoria) et l’Institut régional de la qualité agro-alimentaire (Irqua Normandie), ce colloque réunit des étudiants et des professionnels pour débattre autour des opportunités et des axes de mise en valeur des produits issus du terroir normand.
Des professionnels comme Loïc Alleaume, producteur de fromages normands ou Louis Capron, dirigeant de minoterie interviendront autour de la perception des consommateurs à l’égard des produits normands, des mécanismes marketing liés et proposeront des recommandations pour l’avenir.
Les intervenants attendus à ce colloque sont :
Christelle Morin-Deforceville (Directrice Economie et Recherche de la Région Haute Normandie), Isabelle David (Irqua Normandie), Loïc Alleaume (Producteur de Neufchâtels), Sébastien Dutacq (Ahnoria), Louis Capron (Minoteries Capron), Jean-Christophe Lagarde (Sepoa Delgove), Thierry Samper (ARCANGE), Philippe Mouchard (Les Moulins de L’Andelle), Philippe Terlier (La Distillerie Busnel).
Le colloque se déroule demain jeudi 5 mars de 15 h 30 à 18 h à l’Esitpa, Ecole d’ingénieurs en agriculture, 3, rue du Tronquet à Mont-Saint-Aignan.
Inscriptions gratuites sur le site : www.colloquemarketing.eventbrite.fr
Entrée libre.
L’entreprise Villetard développe la plaisance à Rouen
De mémoire de journaliste, jamais un marin ne s’est montré si bavard. Ni taiseux ni breton, Pierre Villetard est même intarissable quand il s’agit d’évoquer ses premiers ronds dans l’eau sur son Tabur à Amfreville-sous-les-Monts (face à Poses). Et plus loquace encore pour parler de l’entreprise qu’il dirige depuis 1984 mais qui vend des bateaux depuis 1957, sur l’île Lacroix et, bien avant cela, des moteurs et des vélos sur le Mont-Riboudet. Voilà ce qui s’appelle une entreprise familiale, avec ses aléas, ses creux et ses sommets et qui jusqu’ici, a su surfer sur le marché. Non sans mal quand passé la frénésie des années soixante-dix, « l’époque où des ports s’ouvraient de partout », Villetard se voit contraint de licencier. Jusqu’à là, les moteurs se vendent comme des petits pains. 300 par an, raconte-t-il. Deux chocs pétroliers - 1973 et 1979 - remisent les gros cubes au garage. Le défi sera donc de remettre à flot l’entreprise. Il s’y emploie, réduit la voilure, axe la stratégie sur le conseil et réalise « qu’il n’y a pas de plaisance sans plaisir ». Le déclic se fait, en 1997, au retour d’une année passée en mer avec femme et enfants.
Des bateaux à emporter
« C’est durant ce voyage que je me suis fait le tableau idéal de l’entreprise au service des plaisanciers. » En gros, après s’être fait un tantinet arnaquer sur les côtes américaines, Pierre Villetard souhaite tout révolutionner dans son entreprise. « Je voulais que les gens viennent ici pour se faire plaisir et pas en pensant qu’on les prenait pour un portefeuille ».
Il commence par instaurer le sourire sur tous les visages : « C’est la base ». Et se concentre, si l’on peut dire, sur la « vente à emporter ». Des bateaux transportables qui dépassent très rarement 7 mètres, et se glissent sur une remorque, toujours prêts à partir pour une partie de pêche en mer ou un après-midi de ski à Poses. « Vendre de petits bateaux, c’est aussi l’assurance que le client reviendra pour l’entretien », explique le patron. Les bateaux plus gros partiraient sur des ports côtiers avec bien peu de chance de les voir remonter la Seine.
Un business bien pensé passe aussi par une diversification des activités. Le nautisme, bien sûr. À moteur bien évidemment et la voile aussi pour les clients rouennais et ceux qui font escale par le port de plaisance. Mais Villetard s’emploie aussi à trouver quelques niches qui assurent une activité continue à ses neuf salariés. Par exemple la maintenance des détendeurs des pompiers plongeurs de Seine-Maritime. L’entreprise a aussi pour client la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer). À cette activité, il ajoute l’atelier de réparation. Et pour boucler l’éventail des activités nautiques, il a à quais une modeste embarcation ou figure l’enseigne de « Bateau école ». Les cours se prennent au bassin Saint-Gervais et les marins d’eau douce sont loin d’être les seuls à venir s’inscrire.
P. B.
p.bertrand@presse-normande.com
Repères
90 ans d’expérience
L’entreprise Villetard est née en 1924, installée à l’époque près du Mont-Riboudet. Elle commence par vendre des vélos, puis des motos et enfin, des bateaux à partir de 1958.
L’entreprise s’installe sur l’île Lacroix en 1964 où elle développe la vente des bateaux à moteur.
Outre la vente, Villetard développe aussi une activité de « bateau école ». Chaque année, environ 200 personnes demandent à y passer leur permis. Les cours se déroulent sur le bassin Saint-Gervais.
Les sociétés d’autoroutes et l’autorité de la concurrence face à face
Le groupe de travail sur les autoroutes missionné par le Premier ministre confrontait hier sociétés d’autoroutes et Autorité de la concurrence, pour tenter de démêler le désaccord qui persiste depuis que les sages ont évoqué la « rente » des concessionnaires. Ce conflit perdure alors qu’un sondage, fin janvier, montrait que plus de trois quarts des Français étaient favorables à la nationalisation des autoroutes. Depuis, des usagers sont aussi montés au créneau en entamant une action visant à demander le remboursement partiel de leurs tickets.
Concrétisation du discours de Brive
Sur fond de péages augmentant plus vite que l’inflation, l’Autorité avait dénoncé en septembre « la rentabilité exceptionnelle » des concessionnaires depuis la privatisation de 2006, poussant l’Etat à créer deux mois plus tard ce groupe composé de parlementaires et de représentants de l’administration.
En attendant ses conclusions, le gouvernement a décidé de suspendre la hausse des tarifs des péages prévue au 1er février, une décision contestée devant le Conseil d’Etat par les sociétés d’autoroutes qui y voient un « excès de pouvoir ».
Ce groupe de travail sur l’avenir des concessions autoroutières, qui doit rendre dans la semaine un rapport d’étape avant son rapport définitif attendu en mai, devait réunir en fin d’après-midi, à huis clos, l’Autorité et les sociétés concessionnaires d’autoroutes (SCA). « Nous attendons la concrétisation du discours de Brive du 7 février, par lequel le Président de la République en appelait à un règlement global et définitif, dans les prochains jours, du différend concernant les concessions d’autoroutes. Cette confrontation est l’occasion d’un débat contradictoire qui n’avait pas encore eu lieu depuis la publication de l’avis de l’Autorité de la concurrence », a indiqué hier un porte-parole de Vinci.
Questions de calcul
Les discussions devaient notamment porter sur l’indicateur le plus pertinent pour mesurer la rentabilité des autoroutes. L’Autorité avait en effet fondé son avis sur la rentabilité nette, indicateur le plus juste selon elle pour répondre à l’Assemblée nationale, qui l’avait chargée notamment de s’interroger « sur les problèmes de concurrence pouvant résulter de la privatisation des autoroutes » en 2005 et « d’analyser les hausses tarifaires revendiquées par les SCA ».
En revanche les concessionnaires estiment que cette rentabilité doit se calculer sur l’ensemble de la durée des concessions, soit une trentaine d’années. Leur rentabilité, affirment-ils, est bien inférieure aux 20 % ou plus évoqués par l’Autorité.
Les Emplois en Seine
Fichier joint manquant
Jeudi 12 et vendredi 13 mars 2015 au Parc expo de Rouen, Hall 1 de 9 à 17h30, venez rencontrer 200 DRH en direct !
L’entrée est libre, munissez vous de votre CV.
Information et réservation au 02 35 52 95 95 / www.emploisenseine.org
Transport gratuit depuis 40 villes haut-normandes.
5 nouvelles rues avec 5 noms de femmes
Le réseau de voies communales va s’enrichir de 5 nouvelles rues du côté de la Grand’Mare : ces artères sont créées pour desservir les futures habitations des îlots "Rameau 2" et "Rameau 3". Le chantier apporte 140 logements, en cours de construction le long de la rue Jean-Philippe-Rameau.
Il revenait aux conseillers de quartier de la Grand’Mare de choisir les dénominations de ces 5 rues. Ils ont opté pour 5 personnalités féminines : la résistante Lucie Aubrac, la chimiste et physicienne Irène Joliot-Curie, l’adolescente juive allemande Anne Frank, l’institutrice militante Louise Michel, l’actrice Simone Signoret .
L’apparition de ces 5 voies permet à la Ville de franchir un pas de plus dans sa démarche de féminisation du nom des rues rouennaises. La Municipalité a officiellement décidé en juillet 2013 que 95 % des nouvelles voiries seraient baptisées d’un nom de femme.
Rouen a ainsi entrepris un travail de longue haleine pour remédier à l’écrasante majorité des appellations masculines dans son paysage. Cet engagement s’inscrit dans le cadre de la marche de la Ville vers l’égalité hommes/femmes.
Fermeture temporaire des quais bas rive droite
Mercredi 4 mars, les quais bas rive droite seront fermés de 9h à 16h. Cette fermeture est rendue nécessaire par l’opération de nettoyage et de maintenance de la voirie effectuée deux fois par an (rebouchage de nids de poule, entretien de la signalisation et des espaces verts…).
St Etienne - Evolution des flux domicile-travail entre 2006 et 2011 au sein de l’aire de l’observatoire - Les notes de l'observatoire déplacements n° 5
Les notes de l'observatoire déplacements n° 5
Janvier 2015 (1.46 Mo)
St Etienne - Observatoire des déplacements : comité technique
Ce comité technique de l'Observatoire des déplacements a fait l'objet de quatre présentations : - Les pulsations urbaines - L'enquête déplacements régionale : quelle mobilité quotidienne des Rhônalpins - Les nouvelles sources de connaissance de la...

