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09 Mar 11:32

Les cigognes de retour en Normandie, dans la réserve naturelle de la Seine

by Karine Lebrun

Les cigognes sont de retour dans la réserve naturelle de l'estuaire de la Seine. Une trentaine de couples nichent déjà (©Faustine Simon-Maison de l'Estuaire).
Les cigognes sont de retour dans la réserve naturelle de l'estuaire de la Seine. Une trentaine de couples nichent déjà (©Faustine Simon-Maison de l'Estuaire).

Elles sont revenues. Les cigognes ont de nouveau investi les terres de la réserve naturelle de la Seine, près du Havre (Seine-Maritime). « Une trentaine de couples occupent déjà les nids », annonce la Maison de l’Estuaire, le gestionnaire de la réserve. C’est une tradition depuis plus de 30 ans maintenant en Normandie. À la fin du mois de janvier ou en tout début du mois de février, les oiseaux viennent ici se reproduire, avant de reprendre la route de l’Afrique, à l’été. « On assiste déjà aux premiers accouplements », annonce la Maison de l’Estuaire.

2014, année record

« Beaucoup arrivent d’Afrique mais nous constatons depuis plusieurs années que certains éléments restent tout l’hiver sur nos terres où elles trouvent de quoi se nourrir. Il ne s’agit évidemment que d’une poignée d’individus. Mais ce phénomène qui devient récurrent, nous intéresse beaucoup », expliquent les professionnels de la Maison de l’Estuaire.

Cette présence au long cours, témoigne en tout cas du bien-être des échassiers dans l’estuaire de la Seine. En 2014, une trentaine de couples ont niché dans la réserve et ont donné naissance à 84 jeunes qui ont pris, à leur tour, leur envol. « C’est une année record. Nous n’avions jamais enregistré autant de naissances, par le passé. Nous constatons que ce chiffre des naissances augmente alors que nous n’avons plus recours à l’installation de plateformes artificielles. Les couples s’installent de plus en plus dans des sites naturels », se satisfait la Maison de l’Estuaire.
Le gestionnaire de la réserve, en cette année 2014, avait quand même eu une peur bleue. Plusieurs personnes mal intentionnées avaient sectionné 16 des 42 mâts des nids artificiels de la réserve, au cœur de la période de nidification. La crainte des professionnels avait été de perdre toute trace des échassiers.

09 Mar 11:02

Open data : baroud d'honneur contre l'ouverture des données publiques ?

by Sabine Blanc
La cour administrative d'appel de Bordeaux vient de rendre une décision dans l'affaire opposant NotreFamille.com au conseil général de la Vienne au sujet de la mise en open data des archives départementales. Il déboute de nouveau la société spécialisée dans la généalogie, considérant que le code de la propriété intellectuelle s'applique aux bases de données produite par l'administration.
09 Mar 10:52

Dans les transports, « presque tout le monde se trouve une bonne raison pour frauder »

by Olivier Razemon

Confortablement assise dans son fauteuil, au milieu d’un salon que l’on devine arrangé avec soin, la sexagénaire en convient avec un sourire : « Personne ne paie son ticket. Pourquoi je devrais le faire, moi ? » Un autre retraité ne se fait pas prier pour dévoiler sa stratégie : « J’ai toujours un ticket sur moi, prêt à être composté, au cas où », détaille-t-il. « Si je me fais contrôler, je prétends que je suis stressé à cause des examens. Et d’ailleurs, des fois, c’est vrai », confie un étudiant. « Comme j’ai toujours mon téléphone en bandoulière autour du cou, j’explique que j’étais en train de passer un appel », raconte une autre, quinquagénaire dynamique. « Quand même, ce n’est pas comme planquer de l’argent en Suisse », se justifie un enseignant.

Des gens “comme vous et moi”. Tous ces témoignages à visage découvert sont regroupés dans une vidéo réalisée pour le compte du transporteur Keolis, filiale de la SNCF, qui exploite plusieurs dizaines de réseaux de transport en France et dans le monde. Cette étude qualitative, comme on dit dans le jargon des instituts de sondage, a été réalisée fin 2014. Elle révèle que « les passagers qui fraudent dans les transports, ce sont des gens comme vous et moi », martèle Eric Chareyron, directeur de la prospective de Keolis.

« Imaginons que sur 10 000 voyages, un millier a été effectué sans billet. Cela fait un taux de fraude de 10 %, que l’on transforme rapidement en 10 % de fraudeurs. Or, il n’en est rien. Sur les 1000 personnes qui se sont passées de billet, 700 seront en règle le lendemain ou l’étaient la veille. D’après nos enquêtes, seuls 3 à 5 % des voyageurs ne paient jamais. 40 % ne supportent pas l’idée de ne pas être en règle. Et 55 % fraudent de temps en temps », précise le responsable.

Quinze bonnes raisons de frauder. Les idées reçues ont la vie dure. « Au fond, tout le monde se satisfait de désigner le petit loubard, sa casquette à l’envers », dit en souriant M. Chareyron. Mais cela ne correspond pas à la réalité. Les sondeurs mandatés par Keolis ont répertorié quinze « bonnes raisons » de ne pas acheter de ticket dans les bus, métros ou tramways. En voici quelques-unes : « j’ai oublié de composter », « je n’ai pas de monnaie », « de toutes façons, il n’y a jamais de contrôle à cette heure-là », « le bus étant bondé, je n’ai pas pu accéder au composteur », « on ne va quand même pas payer pour trois stations », etc.

Le problème, ce n'est pas le prix, mais le ticket. Parmi les quinze « bonnes raisons », chaque resquilleur en privilégie généralement quatre ou cinq, et se justifie ainsi à l’égard de lui-même et des autres. L’acte n’est jamais considéré comme grave, « pas davantage que le non-paiement du parcmètre », constate M. Chareyron. Ne pas payer génère même une certaine fierté. « On se dit qu’on en est capable, comme les autres », assure ainsi une personne interviewée par Keolis. L’argument, souvent mis en avant par les partisans des transports gratuits, des trop faibles revenus, est en revanche l’un des moins utilisés. Ce n’est pas le prix du ticket qui rebute les fraudeurs, mais le fait de payer.

L’étude de la fin 2014, qui complète une autre enquête du même genre datant de 2012, a amené Keolis à modifier sa communication interne. « Avant, nous voulions “transformer” les fraudeurs en clients. Aujourd’hui, nous “faisons en sorte que nos clients ne fraudent pas” », explique M. Chareyron. Dans une agglomération moyenne de 300 000 habitants, la fraude peut représenter, selon le responsable, un manque à gagner de 1,5 millions d’euros par an.

Changer de message. Le transporteur a imaginé plusieurs recommandations afin de limiter la tentation. Une « gamme tarifaire qui ne prête pas le flanc à la critique », « une tarification équitable socialement », « faciliter la distribution des titres dans les stations » et « modifier la communication sur le service rendu que représente le transport public », avance le directeur de la prospective. Souvent, les collectivités quantifient le coût de la fraude, « trois bus » ou « une rame de tramway ». Mais ce message n’est pas forcément compris. La plupart des voyageurs ignorent en effet combien de bus circulent effectivement dans leur ville. « Mieux vaut expliquer qu’à cause de la fraude, il faudra fermer le service après 20 heures, ou supprimer une ligne », indique M. Chareyron.

Une ruse qui fonctionne. Les transporteurs développent enfin des stratégies rusées. Le grand classique, c’est l’annonce sonore, dans le tramway : « Des contrôles sont en cours sur cette ligne. » Que cela soit vrai ou pas, c’est très efficace. Un peu comme l’annonce d’une zone à radars sur les routes.

Olivier Razemon

Se déplacer, ça coûte de l'argent

En France, les prix des transports demeurent inférieurs à la moyenne européenne (juin 2014)

Les transports publics, toujours plus chers, toujours moins rentables (octobre 2013)

L'autoroute la plus chère de France reste vide (décembre 2012)

 

 

 

 

 

 

 

06 Mar 11:10

La commission des lois du Sénat "renforce" le projet de loi Vieillissement

06 Mar 11:07

Enfin des postes de vidange supplémentaires pour les TER normands

Le 18 novembre dernier, des usagers de la SNCF connaissaient de nouveaux retards pour un motif cocasse et aberrant : les trains de la ligne Le Havre-Paris via Rouen et Yvetot devaient s’arrêter pour des pauses... pipi ! Les toilettes étaient en effet hors service, la vidange des cuves n’ayant pas été faite. De quoi crisper un peu plus des voyageurs qui dénoncent des retards fréquents et des conditions de transport pas toujours optimales. Dans la foulée de ce couac, la direction régionale de la SNCF promettait de changer la donne grâce à la création de nouveaux postes de vidange à Sotteville-lès-Rouen afin de ne plus être contraint de les faire en région parisienne. C’est désormais chose faite : huit nouveaux points vidangeurs ont été mis en service.

« Pas une obligation mais... »

« Cela nous permet une hausse significative de traitement en passant de deux à six rames par jour sur les TER, détaille Nicolas Beaumont, directeur délégué des opérations d’investissement et chef de projet Regiolis au technicentre Normandie. Nous sommes passés de 25 % de toilettes indisponibles à 5 %. L’objectif étant d’atteindre 0 ! »

L’aménagement permettant de réaliser quelque 1 000 vidanges mensuelles a coûté 392 644 €. Le tout financé non pas par la SNCF mais par la Région qui n’a pourtant pas vocation à financer ce type d’équipement. Le président du conseil régional, Nicolas Mayer-Rossignol, présent hier au technicentre pour une visite officielle, le concède : « Le financement de ce type d’équipement par la Région, ce n’est pas une obligation juridique, ça ne fait pas partie de nos compétences. C’est un choix politique. »

Autre « choix » de la Région, financer, pour la SNCF, l’allongement de l’atelier du poste G - un espace où sont réparées les petites pannes - afin de lui permettre d’accueillir les futures rames Regiolis en service « à la fin de l’année ». Pour cette remise à niveau, la facture est plus salée pour les finances publiques : 2 375 874 €de financement régional. Des investissements publics que Nicolas Mayer-Rossignol justifie par la nécessité « d’améliorer, sans attendre, le service rendu aux usagers normands. » « Il y a des problèmes de confort, d’horaire et de disponibilité de matériel sur les lignes de Normandie comme Paris-Rouen-Le Havre ou Paris-Caen-Cherbourg. Non, ce n’est pas satisfaisant, mais nous devons être pragmatiques et ne pas rester sans rien faire », continue-t-il, promettant que, « grâce aux investissements de la Région, il doit y avoir de meilleurs résultats. Et nous y serons attentifs. » Le président de Région aura l’occasion de le repréciser bientôt au patron de la SNCF. Guillaume Pépy est attendu en Haute-Normandie début avril pour faire le point sur les attentes, les griefs et les perspectives régionales.

A. Q.

a.quindroit@presse-normande.com

06 Mar 11:06

L’office de tourisme propose des goûters-croisières sur la Seine de Rouen à Belbeuf

Cette période de vacances était propice pour s’accorder une petite flânerie au fil de l’eau. Après avoir patienté quelques minutes dans le froid, à 14 h 15, l’embarquement commence mercredi. Beaucoup de monde s’est déplacé pour cette croisière goûter, et parmi eux, nombre d’enfants, congés scolaires oblige. « Mes petites filles viennent du sud de la France donc je cherchais à leur montrer le coin », explique Françoise, venue à bord avec ses deux petites filles. Au total, la Lutèce approche de sa capacité maximale de 70 personnes, avec 62 passagers, un nombre important qui oblige les malchanceux qui sont arrivés les derniers à rester sur le pont supérieur, en extérieur. À 14 h 30, le bateau démarre, à l’heure. Le chef de bord avertit alors que cette mini-croisière ne sera pas commentée. Une petite déception pour certains participants... Mais il suffit de se laisser porter au fil de l’eau seulement quelques minutes, pour que des sourires apparaissent sur les visages, avec la vue sur la cathédrale, magnifique de cet angle inédit. La balade se poursuit paisiblement pendant une heure, permettant de voir l’Ile Lacroix, les collines qui entourent Rouen, jusqu’à hauteur d’Amfreville-la-Mivoie et de Belbeuf. Les participants peuvent également observer différents oiseaux et les rayons de soleil qui osent parfois apparaître rendent la ballade agréable, même en étant à l’extérieur où la vue est encore plus appréciable.

Une promenade de deux heures

La particularité de cette croisière, une pause gourmande. Sur le chemin du retour, l’équipage sert le goûter : gâteaux, boissons chaudes et froides, en priorité pour les personnes qui sont restées à l’extérieur. L’ambiance est bon enfant et tout le monde semble apprécier ce moment de détente. À l’arrivée, la plupart des personnes sont satisfaites, sauf pour le prix : « C’était une belle balade, très agréable, mais pour 18 € je trouve ça trop cher, dommage », déclare Evelyne, une des passagères.

Prochaine croisière goûter le jeudi 30 avril. Rendez-vous à 14 h 15, entre le Hangar 10 et l’embarcadère Jehan-Ango, quai Ferdinand de Lesseps, à Rouen. Réservation sur le site : wwww.rouentourisme.fr

06 Mar 11:05

Un grand défilé chorégraphié avec des professionnels le 30 mai à Rouen

La chanson de Boris Vian - « On n’est pas là pour se faire engueuler, on est là pour voir le défilé » - donne prétexte au titre de cet article en forme d’appel à la population lancé par la salle Louis-Jouvet et le théâtre de la chapelle Saint-Louis pour participer à un beau moment de fête. Un grand défilé chorégraphique participatif dans le quartier des Sapins, sur les Hauts-de-Rouen. Jour J : samedi 30 mai. Heure H : de 14 h à 15 h 30.

« Pour prendre part à cet événement orchestré par Delphine Caron et sa compagnie Point Zéro, nul besoin d’être danseur étoile ou un cador du hip-hop. Amateurs éclairés et débutants volontaires sont les bienvenus. Les danseurs de la compagnie vous accompagneront lors des six ateliers de danse », prévient la porte-parole de la structure sous convention triennale avec la ville de Rouen. « Nous faisons également appel aux savoir-faire des habitants pour la réalisation des costumes du défilé ainsi que pour le maquillage des danseurs. »

Comme pour la chorégraphie, ce travail sera également réalisé dans le cadre d’ateliers. De couture et de maquillage cette fois.

Un atelier, deux groupes

Les dizaines, voire les centaines de participants seront également encadrées par les professionnels lors de la répétition générale, la veille du défilé, vendredi 29 mais de 18 h 30 à 21 h 30. Également dans les deux groupes d’ateliers qui sont programmés du jeudi 26 mars au 21 mai de 13 h 30 à 15 h 30. Ou chaque mercredi, du 25 mars au 20 mai, de 19 h à 21 h.

PHILIPPE TUAL

p.tual@presse-normande.com

Information et inscription auprès de Jessie Crochet au 06 98 19 45 05 ou mediation@chapellesaintlouis.com

06 Mar 11:04

Avec sa double candidature aux JO de 2024 et à l’Exposition universelle de 2025, la France veut retrouver confiance en elle

Les jeux Olympiques en 2024, une Exposition universelle l’année suivante : la France veut voir les choses en très grand et entend faire de ces deux événements mondiaux des moteurs pour l’économie d’une part, pour l’attractivité d’autre part. Au bout du compte, des emplois et une trace dans l’histoire. Et peut-être davantage, d’ailleurs, avec une Exposition universelle qu’avec le rendez-vous olympique.

Des héritages prestigieux

« Le bénéfice des Expositions universelles françaises du XIXe siècle est toujours très présent. En pleine révolution industrielle elles ont consacré l’émergence de centaines d’entreprises, de produits, de monuments et de savoir-faire qui sont nés lors de ces événements », expliquent Jean-Christophe Fromentin, député des Hauts-de-Seine et président d’ExpoFrance 2025, et Luc Carvounas, sénateur du Val-de-Marne très impliqué dans le projet. La Tour Eiffel (1889), la première ligne de métro à Paris (1900), le Grand Palais (1900), le Palais de Chaillot (1937) sont aujourd’hui des héritages des Expositions universelles passées.

Lancé en 2011 par Jean-Christophe Fromentin et soutenu en novembre dernier par François Hollande, le projet ExpoFrance 2025 entend donc renouer avec l’esprit novateur - le génie français - et fédérer les énergies. « Le projet 2025 a d’abord été impulsé par des entrepreneurs, des élus locaux et des étudiants. Il est destiné à être un puissant levier de créativité et d’innovation pour tout le territoire et pour tous les secteurs d’activité. Il s’inscrit dans une trajectoire d’évolution qui va bien au-delà de l’événement. Nous voulons partager cette audace avec l’ensemble des pays du monde », souligne le président d’ExpoFrance 2025.

Officiellement candidate depuis hier à l’accueil d’un tel événement dans dix ans, la France veut orienter son Exposition autour des progrès technologiques. Pour Emmanuel Macron, le ministre de l’Économie, cette candidature « pour gagner » est « une opportunité de retrouver notre fierté ». « La France a besoin aujourd’hui d’un projet de long terme, alors même qu’on a la tête dans le guidon, qui nous aide à trouver confiance en nous-mêmes et peut-être dans les autres », souligne pour sa part l’économiste Christian de Boissieu.

80millions de visiteurs

Le projet représente un budget proche de 3 milliards d’euros. En attirant 80 millions de personnes, il pourrait générer plus 3,1 milliards d’euros de recettes. Il sera financé par des partenariats avec des entreprises et devrait nécessiter un emprunt de 500 millions d’euros garanti par l’État. En 1889, une souscription avait été lancée auprès du public.

La candidature de la France sera déposée l’an prochain auprès du Bureau international des expositions. Il rendra son verdict en 2018. La dernière Exposition universelle en France s’était déroulée en 1937.

ST. S.

06 Mar 10:59

SNCF. Ligne Le Havre-Rouen-Paris : la Région Haute-Normandie sort 2,7 millions d’euros

by Fabien Massin

L'investissement de la Région Haute-Normandie porte sur le centre de maintenance SNCF de Sotteville-lès-Rouen. (photo DR)
L'investissement de la Région Haute-Normandie porte sur le centre de maintenance SNCF de Sotteville-lès-Rouen. (photo DR)

La bonne santé du transport ferroviaire est fonction de multiples facteurs, dont une maintenance de qualité. C’est fort de ce constat que la Région Haute-Normandie investit actuellement 2,7 millions d’euros pour l’amélioration et l’adaptation du centre de maintenance de la ligne Le Havre-Rouen-Paris, le technicentre SNCF situé à Sotteville-lès-Rouen, près de Rouen (Seine-Maritime).

390 000 euros pour les toilettes

Les travaux portent notamment sur l’implantation de postes de vidange pour les toilettes (390 000 euros), qui se faisaient jusqu’à présent essentiellement à Clichy (Hauts-de-Seine), et des aménagements pour accueillir de nouvelles rames, attendues d’ici la fin de l’année (2,3 millions d’euros).

Loin d’être anecdotiques, les problèmes de maintenance, notamment la vidange des toilettes, sont – parmi d’autres causes – à l’origine de nombreux retards, sur la ligne Le Havre-Rouen-Paris, a expliqué le président de Région Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol, jeudi 5 mars 2015, lors d’une visite du technocentre. J’ai interpellé le Premier ministre ainsi que le patron de la SNCF à ce sujet, qui affecte des dizaines de milliers de Haut-Normands. En finançant les travaux sur le site de Sotteville-lès-Rouen, alors que cela ne relève aucunement des compétences régionales, notre collectivité prend les devants et investit pour améliorer, sans attendre, le service rendu aux usagers sur l’axe Paris-Rouen-Le Havre.

Les missions du centre de maintenance de Sotteville-lès-Rouen

Tout au long de l’année, le technicentre de Sotteville-lès-Rouen a pour missions :
• Des prestations de maintenance préventive et curative sur le matériel remorqué marchandises et wagons spéciaux.
• La programmation et le contrôle des opérations de nettoyage du matériel.
• Des opérations relatives au produit train (sable, vidange WC, gas-oil, nettoyage des rames).
• La gestion des flottes exploitées par les activités TER et Intercités par la Supervision Technique de Flotte Normandie.

Le reportage de France 3 :

06 Mar 10:59

En Haute-Normandie, la Région investit 1,3 million d’euros dans la transition énergétique

by Fabien Massin

Depuis 2011, la Région a investit 40 millions d'euros dans le domaine de la transition énergétique, dans le cadre de son appel à projets énergies. (image Haute-Normandie)
Depuis 2011, la Région Haute-Normandie a injecté 40 millions d'euros dans le domaine de la transition énergétique, dans le cadre de son appel à projets énergies. (Image : Haute-Normandie)

Dans le cadre de son appel à projets consacré à la transition énergétique, la Région Haute-Normandie a décidé d’accorder une subvention de 1,3 million d’euros au projet BioénAIRgy, porté par la délégation normande du CNRS (Centre national de la recherche scientifique).

Des énergies nouvelles

L’objectif du projet est de créer un pôle d’expertise et de recherche en analyse des polluants issus de la combustion, mais aussi plus généralement l’analyse des produits pétrochimiques, explique-t-on à la Région Haute-Normandie. Le projet consistera notamment à reproduire la combustion des nouveaux combustibles « biosourcés » (granulés de bois, paillettes de lin, bois de classe B, biocarburants liquides etc.).

Objectifs : améliorer la performance énergétique dans des secteurs comme le bâtiment, et utiliser une énergie « propre ». « En particulier, les résultats de ce projet devraient bénéficier aux dispositifs innovants de chaudières biomasses », précisent les concepteurs de BioénAIRgy.
Le projet implique d’importants investissement techniques, pour un montant de 2,5 millions d’euros. La Région Haute-Normandie y participe à hauteur de 1,3 million d’euros.

Un secteur pourvoyeur d’emplois

L’appel à projet énergies, dispositif 100 % Région, a fait la preuve de son efficacité, se réjouit Nicolas Mayer-Rossignol, le président de la Région Haute-Normandie. Sur le volet recherche, il crée de nombreuses synergies entre les laboratoires et les industries du territoire. C’est ce que nous souhaitons : créer des emplois tout en répondant au défi de la transition énergétique.

Depuis que cet appel à projets a été lancé, en 2011, la Région a soutenu 90 démarches, investissant ainsi 40 millions d’euros dans ce secteur stratégique de la transition énergétique.

06 Mar 10:58

Baisse des dotations en Haute-Normandie : la grogne des maires

by Lou Benoist

Les maires de France espèrent renégocier la baisse annoncée des dotations faites aux communes, le jeudi 5 mars 2015 (Photo: le Courrier du Pays de Retz)
Les maires de France espèrent renégocier la baisse annoncée des dotations aux communes, le jeudi 5 mars 2015 (Photo: le Courrier du Pays de Retz)

Le jeudi 5 mars 2015, le président de l’Association des maires de France, François Baroin, rencontre le premier ministre Manuel Valls, à Matignon. En Haute-Normandie, les associations des maires espèrent que la baisse des dotations aux communes (moins 30 % sur trois ans), annoncée par l’Etat, sera limitée. « Nous déplorons la baisse des dotations de l’État. L’effort demandé est beaucoup trop important, surtout qu’il y a de nouvelles charges (…) On essaie de se battre », s’est exprimé le président en Seine-Maritime de l’Association des maires de France, Denis Merville, à Normandie-actu.

« Une catastrophe pour les finances locales »

« C’est un nid de poule qui ne se rebouchera pas !», s’exprime Marc Charpentier, directeur de l’Association des maires de Seine-Maritime. Selon lui, la baisse des dotations de l’État, serait « une catastrophe pour les finances locales » : « Avec la réforme des rythmes scolaires, les besoins d’investissements, les travaux publics… Nous ne pourrons pas tout gérer. Les charges des communes augmentent, le coût de la vie augmente ». Selon le directeur de l’association, les dotations de l’État représentent actuellement 50% des recettes des communes. Leur baisse est annoncée à hauteur de 10%, sur trois années.

Ce que nous craignons, ce sont également les conséquences dans le domaine du bâtiment. Ce secteur rencontre déjà actuellement beaucoup de difficultés », confie-t-il.

Un risque sur l’investissement et l’emploi

Le jeudi 5 mars 2015, le président des maires de France, François Baroin, demandera à ce que Manuel Valls reporte de « deux ou trois ans » la baisse dite « drastique », qui mènerait à un « désastre » : « Sur la période 2014-2017, la baisse cumulée de la dotation globale de fonctionnement (DGF) du bloc communal constituera au total un prélèvement sur recettes de 15,8 milliards d’euros, soit 56,4% des 28 milliards », rapporte un communiqué de l’Association des maires de France.
L’association a également rappelé, à l’occasion d’une conférence de presse, le mardi 3 mars 2015, le risque de cette baisse sur l’investissement et sur l’emploi :

Par exemple, en 2014, 8 000 emplois ont été détruits dans le secteur des travaux publics. (…) La réduction des dotations de l’État risque d’avoir un effet domino sur l’économie nationale et la question de pose de savoir si la réduction aussi drastique des dotations de l’État ne finira pas par coûter plus cher au pays en terme de baisse de la croissance et d’augmentation du chômage.

Dans l’Eure, un « effet de ciseau redoutable »

Du côté des départements voisins, le son de cloche est à peu près le même. Pour Jean-Paul Legendre, président des maires de l’Eure, interrogé mercredi 4 mars 2015 sur France Bleu Haute-Normandie, les professionnels du bâtiment sont « les premiers qui trinquent ». S’il n’est pas contre de « participer à l’effort général », il estime qu’il y a un « effet de ciseau redoutable : à la fois on baisse les dotations et en même temps on transfère des charges ».

  • Audio. Retrouvez le témoignage de Jean-Paul Legendre sur France Bleu Haute-Normandie :

  • Vidéo. Regardez le reportage de France 2 sur la baisse des dotations aux communes :

06 Mar 10:58

[Vidéo] À Rouen, l’église Saint-Maclou vue d’un drone : des images exceptionnelles

by La Rédaction

Des images exceptionnelles de l'intérieur de l'église jusqu'au sommet de la flèche. (Capture d'écran Vimeo)
Des images exceptionnelles de l'intérieur de l'église jusqu'au sommet de la flèche avec la cathédrale, en arrière-plan. (Capture d'écran Vimeo)

Construite au XVe siècle, l’église Saint-Maclou, à Rouen (Seine-Maritime), a fière allure. Plantée en bas de la rue de la République, place Barthélémy, le monument a fait l’objet de récentes rénovations. Des passionnés de prise de vue aérienne, qui ont créé la société Cinémaérien, l’ont filmée sous toutes ses coutures. Des images prises avec l’autorisation de la Ville de Rouen et de la paroisse Saint-Marc, qui révèlent le bâtiment sous un angle inédit. L’orgue renaissance, l’immense rosace, la flèche de 83 mètres, mais aussi les vitraux et ornements de ce morceau de patrimoine classé aux monuments historiques.
Les monuments de Normandie sont, depuis plusieurs mois, examinés sous toutes les coutures par des drones. Une tendance nouvelle, qui permet de découvrir des villes (comme Caen, Cabourg Ouistreham, Bayeux) sous des angles originaux, ou des monuments dans des moments exceptionnels, comme le Mont-Saint-Michel durant les grandes marées.

Vidéo. L’église Saint-Maclou, vue d’un drone (images : Cinémaérien) :

06 Mar 10:58

“La situation des retraités se dégrade” : manifestations en Seine-Maritime

by Fabien Massin

Les retraités sont appelés à manifester, mardi 17 mars 2015, à l'appel de plusieurs organisations syndicales. (Illustration)
Les retraités sont appelés à manifester, mardi 17 mars 2015, à l'appel de plusieurs organisations syndicales. (Illustration)

Les retraités de Seine-Maritime sont invités à battre le pavé, mardi 17 mars 2015, à l’appel de plusieurs organisations syndicales. Des rassemblements sont prévus à Rouen, au Havre et à Dieppe.

Dégradation des soins

Les organisations syndicales de retraités dénoncent la baisse du pouvoir d’achat, la dégradation des conditions d’accès aux soins, le délitement des services publics et le report scandaleux de la mise en œuvre de la loi d’adaptation de la société au vieillissement, expliquent les organisations USR-CGT, USR-CFTC, FSU, FGR-FP, Solidaires et UNRPA de Seine-Maritime, qui se sont rencontrées à Rouen le 25 février 2015.

Trois rendez-vous à Rouen, Le Havre et Dieppe

Les organisations de Seine-Maritime dressent le même constat que leurs homologues au niveau national, lors d’une réunion à Paris le 9 février 2015 : « La situation des retraités se dégrade de manière continue, ce que les derniers éléments des rapports du COR (conseil d’orientation des retraites) et de l’INSEE (institut national de la statistiques et des études économiques) confirment. »
En conséquence, trois mouvements de protestation sont prévus, en Seine-Maritime, mardi 17 mars 2015. Rendez-vous est donné à 10h30, au Théâtre des art à Rouen, devant la sous-préfecture au Havre, et place Louis-Vitet à Dieppe.

06 Mar 10:57

Malgré ses difficultés Areva confirme ses usines d’éoliennes havraises

by Jacky

Le directeur général d’Areva Philippe Knoche a indiqué mardi que le projet de construction des usines d’assemblage d’éoliennes sur le port du Havre n’était pas « remis en cause » par les difficultés financières du groupe.
 
Areva doit fournir des éoliennes d’une nouvelle génération, dotées d’une puissance inégalée de 8 MW, à ses clients Iberdrola pour le champ marin de Saint-Brieuc et GDF-Suez pour ceux du Tréport et de Noirmoutier.
 
Annoncées il y a déjà trois ans, ces usines pourraient générer quelque 750 emplois directs et 2.000 indirects. Leur construction doit être achevée pour 2018 date du début de l’assemblage en série des éoliennes.

06 Mar 10:57

Le port de Cherbourg se prépare à accueillir les Energies marines renouvelables

by Jacky
Ports normands associés (PNA) va lancer dans les prochains jours des travaux d’extension du port de Cherbourg qui permettront d’accueillir de nouvelles activités liées aux Énergies marines renouvelables (EMR).

Le syndicat mixte de la région Basse-Normandie qui gère les ports de Cherbourg et Caen, doit en effet chercher de nouveaux espaces après l’affectation de vastes terrains à Alstom pour des usines de pales et de mats d’éoliennes et à EDF pour le hub d’assemblage des éoliennes des parcs de Courseulles-sur-mer et Fécamp. Avec ce projet, les terre-pleins du port de commerce dédiés aux EMR, d’une surface de 44 hectares aujourd’hui, doubleront pratiquement avec un gain de 39 hectares. Cherbourg pourra ainsi faire face à une toute nouvelle demande tant pour l’éolien que l’hydrolien et tant le long des côtes de France que de celles de l’Angleterre.
 
Le projet a connu une impulsion décisive fin 2014 avec la désignation de GDF/Alstom et EDF-EN comme lauréats de l’appel à manifestation d’intérêt pour des fermes pilotes hydroliennes. Les deux installations seront posées au large de Cherbourg sur un site particulièrement adapté, le raz Blanchard et ses courants qui comptent parmi les plus puissants d’Europe. Ces projets seront aidés à hauteur de 103M€ par l’Etat pour une dépense sur vingt ans estimée à 210M€, investissement et fonctionnement confondus.
 
D’une durée de 18 mois, les travaux d’extension comprendront un remblai et une digue d’enclosure de 1,8 kilomètre. Ils ont été confiés à l’entreprise lilloise Sodraco qui s’est engagée à recruter des personnes éloignées de l’emploi pour 5% du total des heures du chantier. Les travaux coûteront une cinquantaine de M€ dont la moitié proviendra de l’Europe et de l’Etat dans le cadre du prochain contrat de plan.
 
Ces travaux font suite à l’allongement du quai des Flamands qui borde le terre-plein et qui devrait être terminé dans les prochaines semaines. Passé de 320 m à 680 m, il aura une capacité de portance de 15 tonnes par m2 adaptée à la manutention de colis lourds, comme les éléments d’éoliennes.
 
Ces travaux ont coûté 40 M€. Au total, en comptant la possible construction d’un nouveau quai lourd pour EDF, PNA aura investi 110 M€ à Cherbourg pour l’accueil des EMR.

06 Mar 10:57

Le technicentre SNCF de Sotteville s’équipe pour améliorer la maintenance

by Jacky
Les arrêts imprévus des trains de la ligne Paris – Le Havre pour permettre aux voyageurs de se rendre aux toilettes en gare ne seront peut-être bientôt qu’un mauvais souvenir...

Ces incidents sont provoqués par l’indisponibilité des toilettes ont diminué de 25% à 5% depuis la mise en service fin décembre 2014, a assuré jeudi Jean-Philippe Dupont, directeur régional SNCF Mobilités Paris Saint-Lazare. « L’objectif, c’est zéro indisponibilité » a-t-il précisé lors d’une visite du  nouveau centre de vidange au technocentre de Sotteville-les-Rouen. Il supplée celui de Clichy près de la gare Saint-Lazare.
 
« Auparavant 75% des vidanges étaient faites à Clichy et 25 % à Sotteville. La répartition va s’inverser » explique Nicolas Beaumont, directeur d’opérations à SNCF Mobilités. Avec un atout géographique puisque Sotteville les Rouen est approximativement à mi-chemin entre Paris et Le Havre.
 
La présentation des systèmes de vidange, intégralement financés par la Région de Haute-Normandie pour un montant de 392.644 €, valait bien une visite du président du Conseil régional de Haute-Normandie, pour qui la question est « loin d’être anecdotique ». D’autant que l’exaspération des usagers converge vers la collectivité, les rames notamment les doubles étages TER 2N, étant abondement sérigraphiées aux couleurs de la Haute-Normandie.
 
La Région s’est également engagée financièrement pour l’installation d’un atelier de petite maintenance, qui permet de réparer rapidement des éléments mécaniques ou de confort. Déjà équipé pour l’entretien courant du parc TER de Haute-Normandie dont les AGC, il sera agrandi dans le courant de 2015 pour accueillir les rames Regiolis qui seront livrées au second semestre pour une mise en exploitation à la fin de l’année. Là encore, la collectivité finance cet équipement à hauteur de 2,3 M€.
 
Pourtant, « la Région n’a aucune obligation juridique », tient à rappeler Nicolas Mayer-Rossignol. Et de détailler que les trois grandes lignes normandes qui relèvent des Intercités, Paris – Le Havre, Paris – Caen –Cherbourg et Paris – Granville, il y a trois problèmes majeurs : la ponctualité, la composition des trains, le confort des passagers, « y compris les toilettes ».
 
L’occasion pour le président de Région d’insister devant le directeur régional SNCF Mobilités sur « l’importance de l’investissement pour la maintenance, qui a été négligée et qu’il faut remettre au niveau où elle aurait toujours dû être ». « On paie aussi les engagements du “tout TGV“ comme on nous l’avait promis entre Paris et Le Havre pour 2017… », glisse M. Mayer-Rossignol à propos des annonces de Nicolas Sarkozy en 2009. « Tout cela n’avait aucun sens. En revanche, les toilettes, et le quotidien, ça m’intéresse… ».

06 Mar 10:57

Areva: des scientifiques et des élus inquiets pour la sûreté nucléaire

La commission locale d'information (CLI) de l'usine Areva de Beaumont-Hague (Manche), qui rassemble des scientifiques, des élus locaux et des syndicats, 's'inquiète' des conséquences sur la sûreté nucléaire des suppressions de postes annoncées, a-t-on appris jeudi auprès de son vice-président.

La CLI a voté jeudi à l'unanimité une motion en ce sens, a constaté un correspondant de l'AFP. 'Ce qui nous inquiète, c'est la sûreté et l'impact sur la population, les personnels et l'environnement', a précisé à l'AFP Jacques Foos, vice-président de la CLI et professeur honoraire au Conservatoire national des arts et métiers. La CLI, dans sa motion, demande que 'soient impérativement préservés les emplois du site qui concourent tous à la sûreté (...) et à la protection des populations'.
 
Site qui concentre le plus de matière radioactive en Europe, l'usine de retraitement de déchets nucléaires de la Hague a annoncé le 22 janvier la suppression de 100 postes, sur 3.100, en 2015, sans licenciement. Selon les syndicats, elle leur a même annoncé en supprimer 500 au total d'ici à 2019. Aux médias, la direction de l'usine refuse de dévoiler ses projets en la matière au-delà de 2015. Selon les syndicats, cela va entraîner d'autres suppressions de postes parmi les sous-traitants, qui emploient en permanence 2.000 personnes sur le site.
 
Le vote de la CLI intervient au lendemain de l'annonce d'un plan d'un milliard d'euros d'économies d'ici à 2017 par le groupe Areva qui va engager fin mars une concertation avec les syndicats sur l'emploi. 'Notre rôle est de mettre en avant les questions de sûreté. Il faut des garanties de la part des politiques et de l'exploitant pour que tout soit mis en oeuvre pour tranquilliser la population', a déclaré le maire des Pieux, Jacques Lepetit, pendant la réunion de la CLI.
 
Pour le conseiller général PS Pierre Bihet, des 'départs en retraite, ce sont aussi des emplois qui disparaissent'. Or 'l'emploi est l'élément numéro un de l'acceptabilité du nucléaire. Si on n'a plus l'emploi...', a ajouté Alain Civilise, conseiller régional PCF, lors de cette réunion.
 
Selon la députée PS de Cherbourg Geneviève Gosselin, le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, qui l'a reçue avec d'autres élus jeudi matin, 'a dit qu'il allait demander à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) de vérifier que toutes les décisions opérationnelles qui seraient prises de restructuration ne mettent pas en péril la sécurité et la sûreté'.
 
'Il a demandé à la direction d'Areva que les suppressions de postes portent plus sur le siège, sur les administrations que sur les sites industriels, pour préserver la sécurité et l'équilibre des territoires', a ajouté la députée, qui a affirmé à l'AFP partager les inquiétudes de la CLI

06 Mar 10:55

Rouen : un chantier d’importance dans les sous-sols de la chapelle Corneille

by Didier Meunier

Après la restauration extérieure du bâtiment du 16ème siècle, c’est au tour des soubassements de la chapelle d’accueillir les ouvriers de ce chantier qui dure depuis plusieurs années.Ils se termineront en février 2016. 

06 Mar 10:55

Le Havre : quel avenir pour le projet éolien après l'annonce des 5 milliards de pertes d'AREVA ?

by Richard Plumet

La construction de deux usines au Havre est-elle remise en cause ? Eléments de réponse avec le reportage  de la rédaction de France 3 Le Havre-Baie de Seine

06 Mar 10:55

Haute-Normandie : pollution de l’air par les particules en suspension ce vendredi 6 mars

by Mathilde Riou

Un risque de pollution de l'air par les particules en suspension est annoncé en Haute-Normandie pour ce vendredi 6 mars. Retrouvez les recommandations pour les personnes sensibles par Air Normand.

06 Mar 10:55

Atelier à la Fabrique des Savoirs à Elbeuf - Tendance Ouest


Tendance Ouest

Atelier à la Fabrique des Savoirs à Elbeuf
Tendance Ouest
Après cette visite guidée, les enfants s'inspirent de ces objets pour réaliser des motifs de ferronnerie en linogravure. Un travail qu'ils pourront ramener chez eux. Pratique. Samedi 7 mars de 14h30 à 16h30. La Fabrique des Savoirs à Elbeuf. Tarif 3 ...

et plus encore »
06 Mar 10:54

Décentralisation du stationnement : l'Assemblée confirme le report au 1er octobre 2016

by Avec l'AFP
L'Assemblée nationale a approuvé jeudi 5 mars le report du 1er janvier au 1er octobre 2016 de la réforme de la décentralisation du stationnement, qui permettra aux maires de fixer le montant des PV, dans le cadre de l'examen du projet de loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République). Ce report avait été introduit lors de l'examen du texte au Sénat.
06 Mar 10:54

Aéroport de Bordeaux : les collectivités mobilisées pour éviter la privatisation

by Avec l'AFP
Les actionnaires aquitains de l'aéroport de Bordeaux, en majorité des collectivités territoriales, ont annoncé jeudi 5 mars la création d'un collectif pour défendre le maintien de l'aéroport dans le giron public, demandant notamment à l'Etat de leur céder une partie de ses parts afin qu'ils deviennent majoritaires.
06 Mar 10:53

Perturbateurs endocriniens : un coût sanitaire évalué à 157 milliards d'euros par an dans l'UE

by Arnaud Garrigues
L'exposition humaine aux perturbateurs endocriniens - surtout les pesticides - coûterait au moins 157 milliards d'euros par an dans l'Union européenne (UE), selon un étude publiée le 5 mars 2015 dans la revue scientifique Journal of clinical endocrinology and metabolism et présentée à Bruxelles.
06 Mar 10:53

Rouen : les élus locaux tentent de se mobiliser pour sauver la papeterie Chapelle Darblay

by Manuel Sanson
Une réunion a lieu ce vendredi 6 mars au siège du conseil régional de Haute-Normandie entre des élus et une délégation de salariés. 196 emplois sont en jeu. Une initiative qui suscite aussi des critiques, dans un contexte pré-électoral.
06 Mar 10:51

Le Parlement a adopté définitivement la proposition de loi sur les communes nouvelles

05 Mar 11:07

Personnes âgées : avec le sport, moins dure sera la chute

Hospitalisations, fractures, perte d’autonomie... Les chutes des personnes âgées résonnent bien souvent dramatiquement sur leur qualité de vie. Pourtant, à en croire la Revue Prescrire, « les exercices physiques diminueraient le risque de chute aux conséquences graves ».

Les rédacteurs rapportent la synthèse de 17 essais menés chez plus de 4 000 participants. Ces travaux ont comparé les programmes d’exercices physiques de prévention des chutes chez les plus de 60 ans, aux prises en charge sans activité sportive. Tai Chi, marche, renforcement musculaire ou amélioration de la souplesse, les pratiques étaient multiples, et plus ou moins longues : de quelques semaines à 18 mois.

Résultat, le risque de chute grave a été réduit de 40 % chez les patients encouragés à faire du sport. Et les sports choisis pour mener les 17 études montrent bien qu’il n’est pas nécessaire de vous lancer dans des activités intenses. La marche, le jardinage, le simple fait d’aller faire ses courses à pied sont excellents pour la santé.

05 Mar 10:51

L’hôtellerie anticipe l’ouverture au Havre du Centre de congrès attendue pour la fin 2016

by Jacky
Au Havre, ici et là, en entrée de ville, près de la gare, sur les hauteurs, émergent de nouveaux hôtels. « De 2012 à 2016, Le Havre sera passé de 1.600 à 2.200 chambres », note Benoît Rémy, directeur de l’office du tourisme de l’agglomération.

La raison : l’ouverture prochaine d’un centre de congrès qui joue le rôle de locomotive. Le mouvement est encouragé par la ville et l’agglomération qui veulent attirer davantage de séminaires, colloques, salons, foires et « répondre aux besoins de congrès fréquemment exprimés par les acteurs économiques locaux et les organisateurs de ces manifestations ».
 

En avril, au Turgot-Magellan, le Nomad Hotel (106 chambres 3 étoiles) devrait être livré au groupe familial brestois Oceania Hotels. Le concept : les services utilisés déterminent le tarif (ménage, changement des serviettes, climatisation…). Un peu plus loin, Cours de la République, le permis de construire a été accordé fin 2014 au promoteur Cirmad pour un hôtel de 88 chambres qui affichera une enseigne du Groupe Louvre Hôtels (Kyriad, Campanile).
 
Enfin, près du Grand Stade, un hôtel proposera en 2016, 84 chambres 3 étoiles. Ces réalisations complètent le premier établissement de la chaîne Eklo (98 chambres), ouvert en 2014 sur un nouveau concept, le lowcost : la chambre est à 24 € et les services payants (serviette de toilette, wifi, télévision, parking sécurisé, ménage). Pour le haut de gamme, il faudra attendre encore un peu. En bord de mer, projet porté par Cirmad Prospective (Bouygues), le 4 étoiles de 124 chambres, prévu à la place du lycée Anita Conti désaffecté, fait l’objet de nombreux recours des riverains.
 

Le centre de congrès dont le coût est estimé à 30M€ ouvrira en novembre 2016 quai de la Réunion, entre gare et bassins du quartier Sud. Habillé de verre et d’aluminium, conçu par Andreu / Richez_Associés, il proposera deux salles allant de 200 à 2.100 places ainsi que des espaces de travail et de réception, le tout sur 14.000 m2. Dès 2012, la Ville et la Codah avaient créé la société publique locale (SPL) Les Docks, maître d’ouvrage de l’équipement, et la délégation de service public a été confiée à Vega, actuel gestionnaire des Docks Café vieillissants et de la salle multifonctions peu confortable des Docks Océane.
 
De son côté, l’Office du tourisme de l’agglomération havraise, déjà doté d’un Bureau des congrès, lance d’ici cet été un Club du tourisme d’affaires qui « réunira sous la même bannière tous les acteurs de la filière », selon Benoît Rémy.

05 Mar 10:50

Recrutement des Écoles des Managers de Haute et de Basse-Normandie

by Jacky
Parce que le métier de chef d'entreprise ne s'improvise pas, l'École des managers est une formation-action proposée par le réseau des Chambres de Commerce et d'Industrie aux futurs dirigeants, repreneurs d'entreprises familiales ou développeurs d'un centre de profit.

Un dirigeant se pose en permanence des questions relatives à l'évolution de son environnement, l'avantage concurrentiel de ses produits ou services, les attentes de ses clients pour pouvoir maintenir ou faire prospérer son entreprise. Pour piloter, il doit pouvoir disposer de tableaux de bord précis et complets sur l'ensemble des indicateurs de son entreprise (production, finance, commerce, ressources humaines).
 
S'appuyant sur un solide bagage de connaissances en gestion, en stratégie d'entreprise, RH et management des équipes et développement commercial, chaque futur dirigeant prend pour sujet d'étude sa propre entreprise et construit avec l'aide des consultants une stratégie gagnante tenant compte de son marché et de sa situation propre. La richesse des intervenants - tous issus du monde de l'entreprise - et les échanges avec les autres dirigeants font de l'EDM un espace de ressourcement personnel et professionnel.
 
Sur le territoire normand, les deux Écoles des Managers basées sur Rouen et sur Caen - préparent la génération montante des dirigeants à succéder à la sortante, en la formant au pilotage et au développement d'une PME. Le recrutement des candidats aux prochaines promotions (rentrée 2015) est maintenant ouvert.
 
Un atout non négligeable... la validation de la formation par le Titre "Chef d'entreprise, développeur de PME", niveau II (Bac +3/4).
 
Contact : EDM Haute-Normandie - Agnès PETIT - Tél. 02.35.59.44.04
Contact : EDM Basse-Normandie - Patricia RODRIGUEZ-COUTURIER - Tél. 02.31.54.40.29

05 Mar 10:50

Avant un rebond attendu pour 2016 les escales de paquebots de croisière marqueront le pas au Havre en 2015

by Jacky

Les arbres ne montent jamais jusqu’au ciel. Ce dicton boursier s’applique aussi accessoirement aux statistiques des passagers des paquebots de croisière en escale au Havre.
 
Ce trafic qui connaissait une progression euphorique depuis de nombreuses années marquera le pas en 2015. L’Office du tourisme du Havre table sur 220.000 à 225.000 passagers contre 256.000 en 2014. Une centaine d’escales à commencer par celle de l’AIDAmar le 3 mars sont programmées contre 119 l’année précédente.
 
Selon Valérie Conan, directrice croisières à l’Office du tourisme, ce recul s’explique par une combinaison de facteurs qui affectent également les autres ports de la même « typologie » que Le Havre en Europe du nord.
 
Le plus pénalisant est l’indisponibilité de plusieurs navires qui doivent se mettre en conformité avec les nouveaux règlements européens anti-pollution en installant sur leurs machines l’équivalent marine des filtres à particules. « Il faut compter aussi avec la livraison retardée du navire Aida Prima en construction à Nagasaki au Japon et par la jumboïsation du MSC Opéra », ajoute Valérie Conan.
 
Dès la saison 2016, le port du Havre dont les armateurs les plus fidèles sont Aida, Princess cruises et Royal Carribean devrait reprendre sa marche en avant dans ce domaine. Quelque 129 escales sont programmées ce qui permettrait au port normand d’approcher les 300.000 passagers.
 
Hormis cette contre-performance en 2015, la destination Europe du nord-ouest reste très prisée des adeptes de croisières plus culturelles que farniente. Les armateurs construisent de nouveaux bateaux pour la desservir et élaborent avec les ports de nouveaux itinéraires. Et dans cette région du monde, la richesse et la densité du patrimoine ne laissent que l’embarras du choix.
 
Ces croisières dans les eaux septentrionales séduisent toujours d’abord les Allemands qui représentaient en 2013 33% des croisiéristes accueillis au Havre devant les Britanniques (23%) et les Américains (20%).
 
Dans ce domaine, le port du Havre caracole en tête des ports de la façade ouest de la France et apparaît à la quatrième place sur l’ensemble des côtes de l’Hexagone derrière Marseille (1.315.000 croisiéristes en 2014), Nice (591.000) et Toulon (355.000).