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10 Mar 10:53

Il y a 74 ans… le Figaro racontait la destruction de la ville du Havre - Le Figaro


Le Figaro

Il y a 74 ans… le Figaro racontait la destruction de la ville du Havre
Le Figaro
Car Le Havre était le bon endroit d'où lancer l'opération Seelowe (Otarie) c'est à dire l'invasion de l'Angleterre. Le port du Havre était bourré de navires de toutes sortes , la gare de Graville de munitions et de matériel. En face, les Anglais n'en ...

et plus encore »
10 Mar 10:47

« Une société qui change » : toutes les tendances rassemblées dans un dossier

by louis.maurin
ActualitésActualités

Comment va la société française ? L’utilisation forcenée de sondages sans valeur ou de micro-trottoirs réalisés à la hâte, la surmédiatisation des faits-divers et le poids médiatique d’une poignée de « think-tank » sous influence politique entretiennent un épais brouillard. Depuis 2011, le Centre d’observation de la société, fondé par le bureau d’études Compas, tente de dégager les tendances de fond1. L’essentiel de ces tendances sont aujourd’hui rassemblées dans un numéro de la nouvelle collection Les dossiers d’Alternatives économiques, « France : une société qui change », entièrement consacré à ce sujet. Un document utile à tous ceux qui cherchent à décrypter le monde qui les entoure. L'enjeu est de taille. En effet, le décalage entre le quotidien des Français et l’image médiatique qui en est donnée alimente les tensions et met en danger le cœur de notre modèle social.

Ce numéro est disponible en kiosque ou auprès du magazine Alternatives économiques.

 

Editorial

Métamorphoses

Le vieillissement menace t-il la France ? Comment évolue la fécondité ? Où en est la mobilité sociale ? Les évolutions de notre société sont trop souvent décrites de façon déformée et raccourcie par les « toutologues»2 et autres communicants de tous bords qui arpentent les plateaux de télévision. Leur credo : faire le buzz, frapper l’« opinion » et vendre des best-sellers, en s’appuyant sur des sondages qui alimentent des discours aussi alarmistes que changeants…

La France de 2015 est bien plus complexe. De l’école à la famille en passant par la santé ou le logement, notre pays continue à se moderniser et à se transformer. Sur le long terme, comme au cours des dix dernières années, les conditions de vie se sont améliorées, les inégalités entre hommes et femmes ont diminué, l’échec scolaire a baissé, l’espérance de vie a augmenté. La France demeure un des pays les plus riches au monde et, notamment grâce à un niveau élevé de redistribution des revenus, un des Etats où il fait bon vivre. Nos ressources économiques, sociales et humaines sont énormes.

Mais la réalité ne se résume pas à cette vision idyllique. La crise est là et semble installée pour longtemps. Les catégories populaires subissent lourdement l’impact du chômage. Les jeunes, les moins diplômés, les immigrés, les femmes seules avec enfants y sont particulièrement exposés. Un plafond de verre limite la carrière d’un grand nombre d’entre elles.

L’objectif de ce premier numéro des Dossiers d’Alternatives Economiques, réalisé en partenariat avec le Centre d’observation de la société, créé par le bureau d’études Compas, est de brosser un portrait de la société française qui analyse en profondeur ses mutations de moyen et long termes. En dressant un état des lieux chiffré, en décryptant les mécanismes du changement, nous mettons à votre disposition un outil qui vous permettra, nous l’espérons, de mieux comprendre la société contemporaine.

Louis Maurin, directeur du Centre d’observation de la société, et Naïri Nahapétian, journaliste à Alternatives Economiques

 

Lire l'article d'introduction : "Une société fragilisée par les inégalités"

Le modèle social français est parmi les plus performants au monde. Cependant, le "toujours plus" des plus favorisés menace désormais son équilibre.

 

  • 1. Il ne fait que reprendre à son compte un vieux projet du groupe « Louis Dirn », autrefois piloté par le sociologue Henri Mendras. Voir "La société française en tendances", LouiS Dirn, Puf, 1990.
  • 2. Un toutologue est un expert de tout et de rien. Mais surtout de rien.
09 Mar 11:44

Conférence "De la belle époque du tramway de Rouen au Métrobus"

by dleclerc

Rouen et ses transports en commun, c’est toute une histoire ! Un sujet passionnant pour une conférence organisée par l'association "Connaître Rouen" le mardi 10 mars à 14h15 et 18h à l'Espace du Moineau, 41 Route de Neufchâtel.

Cette conférence, animée par Michel Garraud, ancien de la SNCF, a été imagée à partir de documents anciens (photos d’époque et cartes postales seront notamment projetées). L'histoire partira de la fin du XIXe siècle, quand le premier tramway à vapeur trace sa route entre Rouen et les villes proches (Sotteville-lès-Rouen, Bonsecours, Bihorel, Saint-Etienne du Rouvray…) jusqu'à aujourd’hui avec le métrobus qui circule sur les voies de son ancêtre.
 

09 Mar 11:44

Lille invente le concept Euraflandres

by Nicolas Guillon (Bureau de Lille du Moniteur)
En 2015, le projet Euralille3000, qui doit intensifier le quartier des gares, entrera en phase opérationnelle. Un temps de concertation original est lancé jusqu’au 12 avril.
09 Mar 11:44

Le compte déplacements de l'agglomération caennaise

Observatoire des mobilités n°1 : Le compte déplacements de l'agglomération caennaise, analyse des dépenses et du coût social des transports.
09 Mar 11:41

Travaux de sécurisation et création d’une aire de covoiturage au carrefour de Maison Brûlée

En 2010, la première aire dédiée au covoiturage en Seine-Maritime était inaugurée aux Hayons à Esclavelles. À l’époque, une dizaine d’autres sites étaient prévus. Aujourd’hui, celle du carrefour de Maison Brûlée, d’une capacité de 100 véhicules, fait le plein chaque jour.

Mercredi, les élus locaux se sont retrouvés sur le site pour faire le point sur ce chantier de sécurisation et d’aménagement de ce carrefour à cheval sur l’Eure et la Seine-Maritime.

Si ce projet impacte les communes de La Londe, Saint-Ouen de-Thouberville, La Bouille et Moulineaux, Bernard Christophe, conseiller général du canton de Routot, précisait quant à lui que « L’Eure a dû faire des concessions sur ses terrains pour finaliser un projet, pas toujours simple quant aux cessions de parcelles ». Des concessions qui semblent porter leur fruit, au vu de la fréquentation du parking, implanté en face du restaurant l’Ermitage, qui ne désemplit pas. « C’est la concrétisation de la plateforme internet gratuite. Ici et aux Essarts, nous offrons des places en toute sécurité et confort. Avec le transport en commun, cela contribue à la réduction du flux routier », commentait Didier Marie, sénateur de Seine-Maritime.

Pour faciliter les contacts entre covoitureurs, le Département a mis en place une plateforme sur internet (www.covoiturage76.net). Une fois leur compte et profil créé, les usagers peuvent visualiser les détails de trajets, recevoir des alertes mails...

« Sécurité et confort »

Autre objectif et seconde étape de ce projet, sécuriser le carrefour, situé à hauteur de Maison Brûlée, en réorganisant les circulations au sein de l’échangeur qui accueillera la nouvelle bretelle de sortie dans le sens Paris-Caen. Les moyens engagés justifient la fin avec un coût global de plus de 8,5 millions d’euros (Région : 3 M€ ; Département 76, maître d’œuvre du chantier : 1,8 M€ ; Département 27 : 0,5 M€ et la SAPN, concernant uniquement la bretelle, 3 M€).

Le président du Département, Nicolas Rouly, hôte du jour, se félicitait « de la parfaite collaboration entre les diverses strates du pouvoir régional, de l’entente entre les départements 76 et 27 conduisant au succès de l’opération ». Nicolas Mayer-Rossignol, président de la Région, ajoutait : « Je paraphraserai Alain Le Vern : « Ceci est très bien, mais le travail n’est pas fini ! » ».

Site : www.covoiturage76.net

09 Mar 11:40

L’opération « La Normandie se découvre » célèbre cette année sa 10e édition

65 % des Normands se sentent fiers de leur région et concernés (79 % lorsqu’ils sont parents), révèle une étude Ipsos commandée par le comité régional de tourisme (CRT), à la suite de l’opération « La Normandie se découvre », version 2014. L’opération, qui célèbre cette année sa dixième édition, tentera de persuader les 35 % restant de devenir les premiers ambassadeurs de leur territoire.

Trésors insoupçonnés

Du 11 avril au 10 mai, à l’occasion des vacances de printemps, pas moins de 200 idées de sorties à prix réduits sont proposées, avec la collaboration de 184 sites partenaires. Ceci à condition de se munir des obligatoires coupons « Printemps malin ! », à découper dans la brochure dédiée à l’opération (éditée à 300 000 exemplaires et distribué dans les offices de tourisme à compter du 20 mars) ou directement téléchargeable à l’envi sur le site internet www.lanormandiesedecouvre.com (mise en ligne également autour de la mi-mars).

La première édition de 2006 et son lancement « à la hussarde », comme s’amuse aujourd’hui à la rappeler le directeur du CRT Jean-Louis Laville, semble bien loin. « La Normandie se découvre » est devenue « l’opération la plus lourde de notre budget », indique ce dernier.

Mécanique désormais bien huilée, elle est aussi « devenue très importante pour les professionnels », souligne Nicolas Mayer-Rossignol, le président de la région Haute-Normandie. « L’opération est connue par près d’un normand sur deux. Une telle notoriété en dix ans d’existence, c’est remarquable ! » Les fidèles retrouveront bien évidemment les incontournables : le Mont-Saint-Michel (accès à l’abbaye à 7 € au lieu de 9 €, gratuit jusqu’à 25 ans), le mémorial de Caen (16 € au lieu de 19 € pour les adultes, 13,50 € au lieu de 16,50 € pour les enfants de 10 à 18 ans), ou encore Center Parcs (33 € au lieu de 36 € pour les adultes, 12,50 € au lieu de 15,50 € pour les enfants de 7 à 12 ans)...

Mais « La Normandie se découvre », c’est aussi, voire surtout, l’occasion de dénicher les trésors parfois insoupçonnés qui patientent juste à côté de chez soi, parfois dans la ferme d’à côté...

«Coups de cœur»

Le comité régional de tourisme normand a d’ores et déjà sélectionné trois « coups de cœur », à commencer par le train de l’impressionnisme, qui permettra à partir du 8 avril de suivre la trace des célèbres peintres, de la gare Saint-Lazare jusqu’à celle du Havre en marquant quelques pauses à Giverny ou encore à Rouen.

Le CRT attire également l’attention sur le printemps « Bienvenue à la ferme », autre opération intégrée à « La Normandie se découvre » : les 18 et 19 avril, plus de cent agriculteurs ouvriront les portes de leurs exploitations.

Troisième coup de cœur du comité régional du tourisme : les randonnées de la paix. Vingt itinéraires, tous convergeant vers le Mémorial de Caen, seront proposés aux marcheurs, cyclistes, cavaliers, etc., le vendredi 8 mai.

T. D.

t.dubois@presse-normande.com

www.normandie-tourisme.fr

www.lanormandiesedecouvre.com

09 Mar 11:39

Pétition pour reconstruire une piscine sur les Hauts de Rouen : la ville touchera-t-elle une subvention ?

Décidément, les habitants des Hauts de Rouen n’ont pas de chance avec leurs arrêts de bus. Ils ont « Maison de l’emploi », alors que le chômage fait des ravages. Ils ont aussi « piscine Salomon », mais l’établissement est fermé depuis le mois de juin (lire ci-dessous) !

Depuis deux semaines, « c’est moi qui l’aie lancée », assure le Vert Jean-Michel Bérégovoy, une pétition circule pour demander la construction d’une piscine intergénérationnelle. Elle aurait déjà recueilli 800 signatures, sans compter les parents des plus de 1000 élèves scolarisés entre les Hauts, le Mont-Gargan, Grieu, Jouvenet et Saint-Hilaire et qui veulent voir remplie l’obligation, jusqu’à la fin du primaire, du « savoir nager ».

nouvelle piscine? «Wait and see»

Même s’il s’en défend, détaille que cette piscine serait le chaînon manquant et intergénérationnel du quartier, l’ambiance « élections départementales » n’est pas absente du propos de Jean-Michel Bérégovoy, puisque son tract électoral évoque la piscine alors même qu’il ne s’agit pas d’une compétence départementale mais municipale, voire s’il y a convention, métropolitaine.

Le problème, c’est les scolaires. « Pas une seule école du secteur n’a eu de créneau, n’a été à la piscine depuis le début de l’année scolaire », peste le candidat dans le canton 2 de Rouen. Une version que confirme Sophie Bocé (FCPE, école Anatole-France). « Si on n’a pas de nouvelle piscine, on n’y arrivera pas », dit-elle. Car la ville ne possède plus que trois piscines, soit 24 lignes d’eau et 3 bassins d’apprentissage. Pas facile d’y caser tout le monde, clubs sportifs et seniors compris.

La mairie, par la voix du directeur de cabinet d’Yvon Robert, Alexandre Canet, mais aussi de la candidate PS aux départementales dans ce secteur Christine de Cintré, s’inscrit en faux. « Les scolaires ont été réorientés vers le Boulingrin, les lycéens vers l’Île Lacroix. Il n’y a pas de problème de capacité à Rouen ». Les scolaires des Hauts aimeraient en avoir la preuve.

Plus globalement, quel avenir ? Reconstruire coûterait au moins 4,5 M€. La ville attend le déblocage des fonds liés au plan de rénovation urbaine. « Quand on saura le montant de l’enveloppe [cela doit être annoncé au premier semestre 2015, NDLR], sachant qu’on a un inventaire d’actions potentielles, dont la piscine, on décidera. On ne mésestime pas l’attente des habitants, mais, vu l’ampleur des travaux, la piscine ne rouvrira pas dans les mois ou les années qui viennent », résume Alexandre Canet. Ces réalisations pourraient s’étaler jusqu’en 2025... Un « wait and see » bien prudent.

Côté arrêt de bus, il reste aux habitants des Hauts « Galilée », pour voir les étoiles. C’est gratuit.

B.M.-C.

à savoir

Que d’eau, que d’eau

Ce n’est pas l’inondation de Mac Mahon, mais Rouen, avec ses trois piscines, son bassin olympique et sa fosse de plongée (au Boulingrin), est équipée. Autant que les autres villes de même population ? Caen a aussi trois piscines et un bassin olympique, comme Orléans. Dans la moyenne.

5 milliards

C’est le montant global et national de l’enveloppe liée à la deuxième phase de la rénovation urbaine (PNRU 2). 200 quartiers sont déclarés d’intérêt national.

Le couperet tombé pour vétusté

Nichée dans un cadre verdoyant, face à la direction de l’eau de la Métropole (qui, d’eau, en a aujourd’hui bien plus que l’établissement), dotée d’un parking flambant neuf et d’un arrêt de bus « spécial scolaire », la piscine Salomon a été condamnée par Direction départementale des affaires sanitaires et sociales le 22 juin dernier après des années d’un fonctionnement dérogatoire. L’équipement souffre de dysfonctionnements, et notamment celui de l’automate de régulation de la température de l’eau, ainsi que la non-conformité de la cuve de stockage de l’acide chlorhydrique. La rénover coûterait aussi cher qu’une reconstruction.

« Ces bassins, conçus à une certaine époque, ont vieilli, ont besoin d’investissements. C’est pour ça que j’ai lancé un plan piscine, c’est un enjeu national », détaille la députée Valérie Fourneyron, qui estime que Rouen est une ville « qui n’est pas mal équipée... La natation, c’est très important, ce sont des enjeux de santé, intergénérationnels, de sport et sociaux. L’accès à une piscine pour le plus grand nombre doit rester possible ». Les habitants des Hauts le savent bien.

Politique

L’avantage, parfois, des élections, c’est de réunir les candidats sur les marchés. Jeudi dernier, le PS (Nicolas Rouly, le président du conseil général, a donné de sa personne), les Verts et la liste Modem-UDI-UMP tractaient sur le marché du Châtelet. L’occasion de voir si la piscine était un enjeu. « Ah, ils ont retrouvé le chemin », tacle le Vert Bérégovoy en s’amusant de l’aréopage PS.

Sur la piscine, le PS Ludovic Delesque, qui n’a guère été interpellé sur le sujet, estime « qu’il faudrait que la Métropole s’engage, mais ce serait alors pour toutes les piscines. On attend les fonds de l’ANRU ». Même avis pour Pierre Antoine Sprimont (liste DVD) qui détaille qu’une « piscine de quartier est indispensable. Les autres piscines sont déjà embouteillées ».

09 Mar 11:39

Découverte de Rouen au travers du Mois de l’architecture

Dans le cadre du Mois de l’architecture contemporaine, la Maison de l’architecture de Haute-Normandie organisait samedi matin une balade sur les quais bas rive gauche. L’occasion de revenir sur les aménagements effectués et ceux encore à venir.

La balade a débuté devant le 106, premier pas de la réhabilitation des quais rive gauche il y a cinq ans. Juste à coté, un grand espace à côté du hangar 108 est amené à accueillir dans quelques années le futur siège de la Métropole. Pour le chantier de la presqu’île Rollet, c’est le directeur d’études en personne qui se charge des explications, Loïc Bonnin, de l’agence Jacqueline Osty. Ce dernier présente à la vingtaine de participants quelles sont les évolutions encore à venir sur la presqu’île, mais également tout le travail qui a déjà été réalisé. L’accent est mis sur le long terme : « On est parti avec une idée de départ, mais au final, rien est figé. En architecture, on pense l’avenir en période de 15 voire même 20 ans. » De nombreux projets ont été évoqués au cours de la balade : l’éco quartier Flaubert, le changement d’échangeur pour la Sud III, ainsi que la gare rive gauche et la mise en place d’une ligne de transports en commun qui traverse ce côté de la rive d’est en ouest.

Imaginer l’évolution de la ville

La deuxième partie de la visite s’est concentrée sur l’autre partie des quais bas, avec les explications de Valérie Le Bec, du département urbanisme et habitat de la métropole. Là encore, il faut pouvoir imaginer les futures évolutions, car à part la prairie Saint-Sever, tout encore est à venir : « Nous souhaitons remettre en valeur cette partie des quais et créer des accès supplémentaires sur toute la continuité. Nous avons également l’idée de mettre en place un parcours sportif avec des agrès comme ceux que l’on peut déjà voir actuellement dans les jardins de l’hôtel de ville. »

Cette édition du Mois de l’architecture se déroule jusqu’au 31 mars.

Site : www.mdahn.fr

09 Mar 11:38

Autoroutes : le rapport sur la hausse des péages remis à Manuel Valls mardi

Le groupe de travail sur l’avenir des autoroutes, mis en place en décembre par le Premier ministre, doit rendre ses conclusions mardi, ce qui devrait permettre au gouvernement de trouver rapidement une issue au bras de fer sur la hausse des péages qui dure depuis l’automne.

De source gouvernementale on assurait samedi que rien n’était joué sur ce dossier épineux opposant les Sociétés concessionnaires (SCA) à l’Autorité de la concurrence, qui a dénoncé en septembre leur « rentabilité exceptionnelle » depuis la privatisation de 2006.

Selon des informations du Figaro cette semaine, le gouvernement s’orienterait vers un compromis avec les SCA, après le gel d’une augmentation de 0,57 % des péages au 1er février qui a provoqué leur colère.

«Le gouvernement annoncera très rapidement après le 10 mars des mesures concrètes », a déclaré mercredi le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron: «Notre objectif (...), c’est bien d’arriver à une solution rapide, dans la foulée des conclusions ».

Le Président de la République avait lui demandé, le 7 février, «un règlement global et définitif de ces questions dans les prochaines semaines ».

Le groupe de travail sur l’avenir des concessions autoroutières, composé de parlementaires et de représentants de l’administration s’est réuni mardi dernier, mettant face à face les SCA et l’Autorité de la concurrence pour un débat contradictoire. Ce groupe doit tenir sa dernière réunion mardi avant de rendre ses conclusions à Manuel Valls.

L’Autorité de la concurrence avait pointé « la rentabilité exceptionnelle » de 20 % et plus des concessionnaires, dont les péages ont augmenté plus vite que l’inflation.

Mais les concessionnaires contestent ce calcul, jugeant que leur rentabilité doit se calculer sur l’ensemble de la durée des concessions, soit une trentaine d’années. Le PDG d’Eiffage, Pierre Berger, a ainsi estimé qu’elle se situait « entre 7 % et 8 %».

Aussi les SCA ont-elles contesté le gel de leurs tarifs devant le Conseil d’État, qu’elles qualifient « d’excès de pouvoir ».

La ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, qui était montée au créneau en décembre pour demander que les péages n’augmentent pas en 2015, a jugé que les sociétés d’autoroute devaient faire « des propositions correctes, c’est-à-dire qu’elles rendent à l’intérêt national les surprofits qu’elles ont faits (...)».

Et alors qu’un sondage fin janvier montrait que plus de trois quarts des Français étaient favorables à la nationalisation des autoroutes, des usagers sont aussi montés au créneau mi-février en entamant une action visant à demander le remboursement partiel de leurs tickets. Une initiative soutenue par le ministre des Finances, Michel Sapin.

- Le plan de relance suspendu -

Mais l’éventualité d’une résiliation de concessions, agitée un temps par les parlementaires, semble désormais écartée.

Pour Emmanuel Macron, une renégociation des contrats « semble être un des éléments, une alternative à la résiliation ».

Outre la hausse des péages, plusieurs points restent en suspens, dont un plan de relance qui prévoit 3,2 milliards d’euros de travaux sur l’ensemble du réseau autoroutier français.

Les sociétés d’autoroutes demandent aussi une indemnisation après le gel des hausses de tarifs, et s’interrogent sur l’augmentation décidée en 2013 de la redevance domaniale, le « loyer » qu’elles versent à l’État pour l’occupation du domaine public, qu’elles souhaitent voir compensé.

Plus généralement les projets d’encadrement des profits des autoroutes sont au coeur de leurs inquiétudes.

M. Berger et le patron de Vinci, Xavier Huillard, se sont cependant déclaré le mois dernier confiants en une sortie de crise courant mars.

Filiales pour la plupart des géants français du BTP Eiffage et Vinci, ainsi que de l’Espagnol Abertis, les SCA exploitent 9.048 kilomètres d’autoroutes françaises, sur les 11.882 existants.

09 Mar 11:38

Jeu des chaises musicales

Le 29 mars 2014, le conseil municipal du Havre post-élections était installé avec à sa tête le député UMP Édouard Philippe, sorti vainqueur dès le premier tour avec 52,04 % des suffrages exprimés. À ses côtés, 45 adjoints et conseillers dans le groupe baptisé « Le Havre ! ».

Une majorité qui ne fait pas de vagues depuis un an puisque seul Jean-Michel Morin a démissionné, pour des raisons personnelles, en novembre 2014, remplacé par Sandrine Vautier, qui fut conseillère municipale entre 2008 et 2014.

gauche et extrême-droite

On ne peut pas en dire autant des trois autres groupes... Premier à exploser : celui de « La Mairie pour tous » emmené par le socialiste Camille Galap qui a purement et simplement disparu du conseil municipal. Pour qu’un groupe vive, il doit en effet être constitué de trois membres au minimum.

Mais après le départ de Muriel De Vrièse et Christian Bouchard (tous deux ex-PS) - déçus par leur parti - puis la démission de Camille Galap en décembre 2014 nommé recteur d’académie en Guadeloupe au 1er janvier 2015, Oumou Niang (PS) et Alexis Deck (Europe Écologie-Les Verts) se retrouvent isolés. C’est la fin de « La Mairie pour tous ».

En novembre 2014, Muriel De Vrièse et Christian Bouchard ont en effet quitté le groupe PS-EE-LV-PRG et créé « Pour une nouvelle gauche au Havre » avec Gérald Maniable (Parti de gauche), qui a, lui, quitté la formation « Le Havre à cœur » de la communiste Nathalie Nail. Gérald Maniable avait succédé à Daniel Paul (PCF), qui a quitté la vie politique en avril 2014, peu après les élections municipales. Par conséquent, « Le Havre à cœur » ne compte plus que quatre élus. Collette Crey (ex-PS aujourd’hui Nouvelle Donne), qui a remplacé Camille Galap, a, elle aussi, intégré « Pour une nouvelle gauche au Havre ».

Voilà pour la gauche. Mais à l’autre extrémité de l’assemblée, « Le Havre Bleu Marine » emmené par le Front national Damien Lenoir vient lui aussi de connaître des turbulences avec le départ de Marjorie Valentin (sans étiquette). Toutefois, l’élue ne quitte pas le conseil mais se met en retrait de ses ex-partenaires FN en devenant conseillère municipale isolée, pointant notamment du doigt un manque de communication en interne. Dès ce soir, elle ne siégera donc plus à leurs côtés mais au dernier rang de la salle.

D’autres changements?

Après une année mouvementée dans les rangs de l’opposition, comment s’annonce 2015 ? De nouveaux changements et/ou rapprochements sont-ils à exclure ? La logique voudrait par exemple qu’Alexis Deck (EE-LV, ex- « Mairie pour tous » aujourd’hui élu isolé) rejoigne la PCF Nathalie Nail et « Le Havre à cœur ». Les deux élus font en effet campagne commune à l’occasion des élections départementales qui se dérouleront les 22 et 29 mars prochains.

« Ce ne serait pas incohérent en effet mais c’est assez secondaire. C’est très loin des préoccupations des Havrais et des Havraises », indique Alexis Deck. « Et nous avons tous la tête dans le guidon par rapport aux élections départementales », ajoute-t-il. Mais la donne pourrait changer dans les mois qui viennent.

Une grande gauche?

L’écologiste penche pour une réunion de toute la gauche au conseil. « Avant que le groupe « La Mairie pour tous » ne s’effrite, je plaidais pour un grand groupe unique », confie Alexis Deck.

Un point commun avec la communiste Nathalie Nail, qui l’évoquait lors de la conférence de presse commune avec plusieurs forces de gauche organisée il y a quelques jours. « Ce rassemblement que nous avons aujourd’hui, je l’ai porté pendant toute la campagne des municipales. C’est aujourd’hui un aboutissement », expliquait-elle.

Reste donc à convaincre le Parti socialiste et les membres de « Pour une nouvelle gauche au Havre » (Nouvelle Donne, Parti de gauche et citoyens) de s’associer à un groupe qui pourrait alors se composer de dix élus. Christian Bouchard, issu de cette dernière formation, ne se montre pas opposé. « Nous avons modifié le paysage politique depuis mars 2014. Là, nous sommes en train de travailler avec le PCF, Nouvelle Donne, EE-LV... pour faire une gauche unie. Nous avons des positions communes sur certains sujets. Aujourd’hui, c’est en train de se construire pas à pas. »

Mais de là à inclure le Parti socialiste... « Le PS au Havre est à l’image de ce qu’il est réellement. Pour moi, il ne constitue plus un parti de gauche. Ils se sont exclus d’eux-mêmes. »

Vanessa Leroy

v.leroy@presse-normande.com

Réunion du conseil municipal ce lundi 9 mars, à 18 heures, à l’hôtel de ville (salle du conseil).

09 Mar 11:38

Parité hommes-femmes et projets structurants au menu du conseil municipal de Rouen

Ce soir, l’hôtel de ville de Rouen accueille une nouvelle séance du conseil municipal. Et au lendemain de la Journée de la femme, la question de la parité sera notamment abordée. D’une part avec une modification du règlement intérieure pour y féminiser les noms de fonction. Comme l’indique le rapport : « La prise en compte de l’égalité entre les femmes et les hommes dans la dénomination des fonctions est importante pour faire évoluer les mentalités et viser l’égalité réelle [...] L’absence de féminisation des noms de fonctions, contrairement à ce qui est plus largement admis concernant la féminisation des noms de métiers, contribue à renforcer le sentiment de « plafond de verre » qui freine l’égal accès des femmes et des hommes aux fonctions politiques et électives ». Et d’autre part avec la présentation du bilan et des perspectives des actions liées à l’égalité femmes/hommes entreprises par la ville. Un long inventaire à la Prévert présenté par l’adjointe PCF Hélène Klein, toujours à la pointe de ce combat...

Trois motions

Il sera aussi question d’avenir avec plusieurs délibérations consacrées à des projets structurants à court, moyen et long terme avec : la construction du CFA des métiers de bouche sur les Hauts de Rouen avec la cession du terrain, à titre gratuit, par la Ville à la Chambre des métiers et de l’artisanat ; la présentation du contrat de Métropole où pas moins de 10 chantiers concernant l’aménagement de la ville jusqu’en 2020 sont listés (agrandissement de la patinoire, travaux au stade Diochon, aménagement de la presqu’île Waddington ou du centre historique...) dont le financement (pas loin de 60 M€) est très majoritairement pris en charge par la Métropole et la Région Haute-Normandie ; sans oublier la ligne ferroviaire Paris-Normandie avec une participation au financement des études pour la construction de la gare rive gauche.

En guise de mise en bouche, trois motions déposées par les groupes d’opposition : l’une consacrée aux problèmes d’affaissement de la rue Verte pour lesquels le groupe UMP se dit très inquiet et demande une nouvelle réunion publique, l’autre consacrée au fonctionnement du conseil municipal, un thème cher à l’UDI Patrick Chabert, qui souhaite réintroduire davantage de débat et « inventer une nouvelle méthode pour travailler ensemble », et enfin celle du groupe FN qui s’interroge sur l’armement potentiel de la police municipale rouennaise.

À noter qu’un rassemblement devant la mairie contre la fermeture des douches municipales, à l’appel du DAL et du collectif 76 des salariés du social, pourrait perturber le début de la séance. À ceux qui voudraient y participer, ses organisateurs demandent de venir avec une serviette de bain. Le port du maillot semble en revanche facultatif...

Laurent Derouet

l.derouet@presse-normande.com

Conseil municipal, ce lundi soir à 18 h à l’hôtel de ville de Rouen.

09 Mar 11:32

[Document] En Haute-Normandie, les ménages dépensent trop pour se chauffer et se déplacer

by La Rédaction

Un ménage haut-normand sur quatre a des difficultés pour se chauffer et/ou se déplacer (Photo: Côté Manche)
Un ménage de Haute-Normandie sur quatre a des difficultés pour se chauffer et/ou se déplacer. (Illustration Fotolia)

En Haute-Normandie, un ménage sur quatre a des difficultés pour se chauffer et/ou acheter du carburant. C’est ce que révèle une étude de l’Insee sur la vulnérabilité énergétique, publiée en février 2015. Une tendance légèrement supérieure à la moyenne nationale (22%) qui place ainsi la région au 13e rang des 22 régions françaises, loin derrière l’Auvergne (première avec 37,1% des ménages en situation de vulnérabilité), mais devant l’Ile-de-France (dernière, 8,9%).
Dans les détails, 129 200 ménages de Haute-Normandie dépenseraient plus de 8 % de leur revenu pour se chauffer, soit 1 415 euros par an (165 euros de plus qu’au niveau métropolitain). Ces ménages représentent un total de 213 400 personnes, dont 26 100 enfants de moins de 14 ans. La taille et surtout l’ancienneté du logement ont une grande influence sur ces dépenses énergétiques. Plus le logement est neuf, donc mieux isolé, moins les foyers devront augmenter le chauffage.

De nombreux ménages se sont éloignés des villes

L’Insee s’est également intéressé aux dépenses liées aux déplacements. Ainsi 83 000 ménages de Haute-Normandie (près de 11% de la population de la région) dépensent plus de 4,5 % de leur revenu en carburant. Bien que la dépense moyenne par an soit supérieure de 75 euros à celle de l’ensemble des ménages métropolitains la région se place au 17e rang des 22 régions françaises les plus exposées à ce type de vulnérabilité. L’Insee explique que de nombreux ménages se sont éloignés des villes pour acquérir des maisons et utilisent ainsi d’autant plus leur voiture.

L’étude de l’Insee :

09 Mar 11:30

Numérique. Rouen, Le Havre, Caen et la « Normandy French Tech »

by Lou Benoist

(Photo d'illustration fotolia)
Les trois villes présenteront également leur « bannière commune » pour être éligible au label French Tech (Photo d'illustration fotolia)

Mercredi 19 novembre 2014, les trois agglomérations de Caen (Calvados), Rouen et Le Havre (Seine-Maritime) déposaient une candidature commune pour obtenir le Label « Métropole French Tech », un label permettant d’être accompagné par le ministère de l’Économie en matière de développement numérique. Quatre mois plus tard, le mercredi 11 mars 2015, à 18h30, les trois villes présenteront leur programme commun, à l’issue d’une journée, D(igital)-day meeting, au Mémorial de Caen (Calvados).

« La vitalité créatrice des startups de nos territoires »

Témoigner de la vitalité créatrice des startups de nos territoires, renforcer la cohésion économique des trois métropoles en s’appuyant sur une opportunité historique et sur une ambition forte et partagée : tels sont les objectifs de Normandy French Tech et ainsi créer un modèle territorial de développement et de partage pour le territoire », explique le site de la Normandy French Tech.

En 2014, les agglomérations des trois villes de Normandie - Caen La Mer, la Codah et la Métropole Rouen Normandie - avaient finalement décidé de s’associer pour porter un dossier commun, afin d’obtenir le label French Tech. Au cours d’une cérémonie inaugurale, prévue le mercredi 11 mars 2015, elles présenteront les éléments de leur candidature normande, dévoileront leur bannière commune, et animeront le premier Nft-meeting, dédié aux startups et aux entrepreneurs normands.

French Tech et réunification

Le Premier ministre Manuel Valls, s’était rendu en Normandie, à Caen et à Honfleur, le 13 février 2015. Il avait notamment souligné l’importance de la réunification de la Normandie, évoquant également la candidature de la Normandy French Tech, une « réussite du travail collaboratif » :

Cette volonté d’assembler les forces pour faire entendre la voix de la Normandie se traduit, pour Manuel Valls, à travers « la candidature que vous construisez aujourd’hui autour de la French Tech Normandy », réussite du travail collaboratif des Normands de Haute et de Basse-Normandie », reprenait un communiqué officiel de l’État, au lendemain de sa visite dans la région.

    Infos pratiques : 
    Mercredi 11 mars 2015, à 18h30
    Mémorial de Caen, Esplanade Général Eisenhower, à Caen
    Pour participer à la cérémonie de lancement, inscrivez-vous, ici

09 Mar 11:24

Grand tour du Panorama XXL

by dleclerc
Événement de courte durée (1 semaine)

A peine un trimestre après son ouverture, le Panorama XXL continue d’étoffer son offre de visites et découvertes. À faire, notamment, cette semaine, "Le Grand tour", visite guidée proposée samedi et dimanche après-midi, au cours de laquelle un conférencier délivre les secrets de la Rome antique, son contexte historique, ainsi que le travail accompli par Yadegar Asisi pour en redessiner les contours le plus fidèlement possible. Un temps d’observation de l’œuvre termine ce tour.

Pour ceux qui ont gardé leur âme d’enfant, un atelier pratique (ouvert à tous, à partir de 6 ans) est proposé par l’établissement mercredi et dimanche. Au programme, du concret, comme la manipulation d’une catapulte (une réplique, bien sûr), l’apprentissage des techniques de guerres antiques (la fameuse tortue de bouclier par exemple), bref, de quoi se prendre pour un légionnaire romain le temps de ce rendez-vous. Nom de code : "L’empire contre-attaque"…

Le Panorama XXL, à Rouen, on n’a pas fini d’en faire le (grand) tour !


Informations pratiques

Le Grand tour

Samedi 14 et dimanche 15 mars, à 14h30
(droit d’entrée  + 4 €)

L’empire contre-attaque

Mercredi 11 et dimanche 15 mars, à 15h (tout public, dès 6 ans)
(4 € l’atelier)

Rens. : www.panoramaxxl.com
 

09 Mar 11:24

Emplois en Seine au Parc Expo de Rouen

by dleclerc
Événement de courte durée (1 semaine)

Le salon Emplois en Seine se déroulera le jeudi 12 et vendredi 13 mars au Parc des Expositions de Rouen.

Devenu incontournable en 10 ans, ce rendez-vous de l’emploi et de la formation permet aux recruteurs et aux personnes à la recherche d’un travail de se rencontrer. 

Lors de cette 11e édition, 200 recruteurs attendent environ 15 000 candidats potentiels. Ce forum est ouvert à tous : agents de maîtrise, apprentis, cadres, employés, étudiants, jeunes diplômés, lycéens, militaires en reconversion, ouvriers, techniciens, travailleurs handicapés...


Informations pratiques

Emplois en Seine

Jeudi 12 et vendredi 13 mars de 9h à 17h30
Parc des Expositions
Gratuit
www.emploiseneseine.org
 

09 Mar 11:24

Thierry Paquot à l’Armitière

by dleclerc
Événement de courte durée (1 semaine)

Le philosophe de l’urbain et professeur à l’Institut d’urbanisme de Paris viendra présenter son ouvrage « Désastres urbains. Les villes meurent aussi », mercredi 11 mars, à 18h, à l’Armitière.

Dans ce dernier essai, Thierry Paquot démontre de quelle façon les paysages urbains s’uniformisent et modifie l’authenticité et le caractère propre à chaque ville.

Gratte-ciel, centres commerciaux identiques, résidences sécurisées dissimulées par de grands murs, autoroutes, voies pour trains à grande vitesse, tours participent selon le philosophe à l’effacement des villes. 

Cette rencontre est proposée par l'association Haute-Normandie Nature Environnement.


Informations pratiques

Conférence de Thierry Paquot

Mercredi 11 mars à 18h
Librairie l'Armitière
Gratuit
 

09 Mar 11:23

DIAPORAMA - l'école nationale supérieure d'architecture de Normandie

by Sylvie Callier

Sept-cents étudiants évoluent dans ce lieu très marquant. L'ancienne usine textile de Darnétal a été aménagée en école dans les années 80. Vous pourrez la visiter et vous informer sur les études d'architecte lors de portes ouvertes samedi 14 mars

09 Mar 11:23

En Haute-Normandie, les maires de villages font face à la baisse des dotations de l'Etat

by Sylvie Callier

A Saint-Vincent-Cramesnil, près du havre, les projets sont freinés par les économies drastiques. L'association des maires de France a dressé cette semaine un "constat d'alerte rouge"

09 Mar 11:18

Le workshop Seine Gateway au Havre

L'Agence d'Urbanisme de la Région du Havre et de l'Estuaire de la Seine a organisé le mardi 27 janvier 2015 au Havre, dans le cadre du projet européen Weastflows un workshop consacré au "Seine Gateway®". Ce workshop a réuni à la CCI du Havre plus de 80 participants, acteurs institutionnels et privés (ports, chambres consulaires, SNCF réseau, VNF, HAROPA, délégation interministérielle à la Vallée de Seine, Paris Seine Normandie, agences d'urbanisme, agences de développement économique ...) et sphère privée.

Consulter la liste des présents

Un workshop européen sous le sceau de Weastflows

L'AURH, dans son rôle d'aide à la décision, lançait début 2011 une démarche partenariale pour la préfiguration du gateway de la Seine. Ce projet économique stratégique de la Vallée de Seine, nommé "Seine Gateway®", correspond à la structuration portuaire, logistique, industrielle, universitaire, tertiaire de la Vallée de Seine par des infrastructures mais aussi par des mises en synergie contribuant à la construction et à l'organisation équilibrée d'un territoire métropolitain ouvert sur le monde.

De plus, l'AURH est impliquée depuis 2011 dans Weastflows, projet européen financé par le programme Interreg IVB Europe du Nord-Ouest. Weastflows a pour objectif d'améliorer la logistique et le transport de fret, en Europe du Nord-Ouest, en encourageant le développement de corridors Ouest-Est.

carte_seine-gateway-en-europe

L'objectif de cet atelier de travail était de mobiliser les acteurs privés et publics du transport et de la logistique de la Vallée de Seine pour :

  • faire le point sur les avancées de Seine Gateway®,
  • relancer une dynamique des acteurs du Gateway, en associant le privé, 
  • réfléchir, à travers les cas d'autres gateways européens, à la façon de poursuivre la démarche et les collaborations.

Seine Gateway®, pivot d'un réseau de gateways durables

Ce workshop a donc contribué activement à l'action consacrée au "développement de gateways durables". Cette action vise à la reconnaissance et mise en oeuvre de gateways durables à travers un processus de labellisation à destination des acteurs publics et privés. Il s'agit là d'une opportunité pour Seine Gateway® de devenir le pivot d'un réseau de gateways en Europe proposant une offre de service minimisant l'impact environnemental du transport de marchandises.

Le programme de la journée

Retrouver le programme complet du workshop Seine Gateway® ici.

L'animation de la journée était assurée par Emmanuel Preterre, Directeur associé APSOLU, et Juliette Duszynski, chef de projets à l'AURH.

Les présentations

Séquence 1 - Rappel de la démarche Seine Gateway® et ses avancées

Par Emmanuel Preterre - Directeur associé, APSOLU et Patrice Duny - Directeur AUCAME
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La démarche Seine Gateway® - ​Télécharger la présentation
Seine Gateway®, quelles avancées ? - Télécharger la présentation

 

Séquence 2 - Weastflows et le cas d'autres gateways européens

 
  • Le projet Weastflows par Christel Preterre - Project manager, CRITT Transport & Logistique

Télécharger la présentation

Visionner la vidéo " Weastflows - The movie"

  • Les résultats de l'action "sustainable gateways" de Weastflows et le cas de gateway irlandais "Shannon Limerick Gateway" par Lisa Ruttle - Assistant Staff Officer, Limerick City & County Council 

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Télécharger la présentation

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  • Le cas du gateway de la ville monde de Londres : Thames Gateway par Detlef Golletz - IfS associate for Weastflows / Director of the EU programs, Groundwork London
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Séquence 3 - Découverte de la plateforme de cartographie en ligne GeoWeastflows

 

La plateforme GeoWeastflows est un outil de cartographie interactive dédié au transport et à la logistique. Elle rend accessible en ligne les données cartographiques et statistiques du système de transport de marchandises. Elle est destinée aux initiés du SIG et aux non-initiés. Outil innovant de connaissance des infrastructures de transport à l'échelle européenne, la plateforme a été développée par le Luxembourg Institute of Science & Technology et l'AURH. Elle a permis de créer une communauté d'utilisateurs autour du Projet Weastflows.

  • En avant première, une présentation de la nouvelle version de la plateforme a été réalisée par Laurent Vergnol - senior R&D engineer, Luxembourg Institute of Science & Technology.

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Consulter l'outil GeoWeastflows

  • Des démonstrations de l'utilisation et des possibilités de l'outil ont été réalisées pour les personnes intéressées par Jean-François Mary - chef de projet SIG, AURH.

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geoweastflows

Nous contacter au sujet de GeoWeastflows : geoweastflows@aurh.fr

Séquence 4 - Table ronde entreprises

 

L'objectif était de donner la parole à différentes entreprises jouant un rôle dans la chaîne de valeur logistico-industrialo-portuaire de la Vallée de Seine.

Ces acteurs ont présenté leur positionnement dans cette organisation territoriale en gateway, ont partagé leurs problématiques logistiques, ont exprimé leurs besoins ainsi que leurs attentes et ont apporté leur témoignage général par rapport à la journée.

 
La table ronde était composée de :
 
  • François Lebreton - Directeur adjoint, terminal manager, responsable exploitation, Général de Manutention Portuaire : « Aujourd'hui plus de 85% du transport terrestre est assuré par la route. La tendance dans le transport maritime va à la rationalisation et à la surcapacité (de moins en moins d'escales, de plus en plus de flux à traiter). Si les infrastructures portuaires peuvent gérer des navires dont la taille va croissant (20 000 EVP demain), les routes, elles, ne sont pas à même de supporter de tels flux. Ce serait une erreur de croire cela. Il s'agit dès aujourd'hui de trouver des solutions pour développer davantage les modes massifiés. C'est un enjeu pour l'économie portuaire. »
  • Gwenaël Mahieux - Directeur du site SITA Grand Ouest, Suez Environnement : « Le monde des déchets s'est radicalement transformé ces dernières années. Ceux-ci ont désormais une valeur marchande. Le business des déchets dans une économie mondialisée repose sur l'efficacité de la chaine logistique. »
  • Jean-Paul Rival - Directeur général adjoint, Concerto European Developer : « Il faut concevoir l'immobilier logistique, sa localisation, comme élément de process de la performance logistique. Les tendances à la massification des volumes, au cross canal et au développement durable, donc à l'utilisation de moyens multimodaux, ont été comprises et intégrées par d'autres ports, comme Zeebrugge, qui a développé le port comme lieu de stockage, de concentration de la marchandise, de la valeur ajoutée, dans une logique d'optimisation locale de services partagés. »
  • Ferenc Szilagy - Responsable des marchés, Compagnie Fluviale de Transport : « Le conteneur est un vecteur de croissance pour l'avenir, tout se transporte en conteneurs (charbon désormais) ce qui ouvre bien des perspectives. Seine Gateway comme Porte pour la région parisienne a du sens et des atouts. Le problème majeur restant l'accès fluvial à Port 2000. »

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Télécharger la présentation Sita
Télécharger la présentation Concerto
Télécharger la présentation CFT Group

Les propos de Lydia Mykolenko, de l'Institut d'Aménagement et d'Urbanisme d'Île-de-France, département Mobilité et Transports ont conclu la table ronde. Ils ont permis de positionner l'Île-de-France dans cette dynamique de flux de marchandises et de faire un focus sur la filière matériaux de construction, dont l'importance est prégnante dans le cadre des travaux du Grand Paris.


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Télécharger la présentation

Séquence 5 - Ouverture européenne

La dernière séquence a permis de remettre Seine Gateway® dans le contexte des corridors européens, en exprimant les enjeux du corridor Atlantique, dans sa branche Le Havre-Mannheim notamment, et en prenant exemple sur le corridor Rhin-Alpes qui se déploie de Rotterdam à Gênes.

  • Une mise en perspective dans l'Europe des corridors par Lucile Audièvre - Chargée d'études, AURH

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  • Le cas "CODE 24" ou corridor Rhin-Alpes par Detlef Golletz - IfS associate for Weastflows / Director for EU programs, Groundwork London

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  • Notre grand témoin de la journée, Frédéric Le Roux - Délégué général de Paris Seine Normandie® a conclu la journée : "Un nouveau territoire économique, de visibilité internationale"

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Pour en savoir plus

Sur le projet Weastflows
Sur l'action de l'AURH dans Weastflows
Sur Seine Gateway 

Vous pouvez également consulter en ligne :

- le rapport Seine Gateway (publié en 2012),
- l'atlas cartographique des principales infrastructures de transport de marchandises de l'Europe du Nord-Ouest (publié en juin 2013),
- l'atlas analytique du transport de marchandises en Europe du Nord-Ouest (publié en novembre 2013).

Pour réagir, proposer, partager, échanger :

Pour tweeter sur l'évènement, un seul hashtag : #SeineGateway
Pour toutes vos contributions à la démarche : seinegateway@aurh.fr

 

 

09 Mar 11:03

Un festival du film documentaire, au Havre - Normandie-actu


Normandie-actu

Un festival du film documentaire, au Havre
Normandie-actu
Le Havre Un festival du film documentaire, au Havre. Du 10 au 13 mars se déroulera, au Havre, FestiVaLeurE, le festival du film documentaire. Un festival organisé par des étudiants de l'Université. Thème de l'édition : le tourisme. 06/03/2015 à 19:37 ...

09 Mar 11:03

Femmes à la reconquête de la ville - L'Alsace.fr


L'Alsace.fr

Femmes à la reconquête de la ville
L'Alsace.fr
Les altercations verbales et gestuelles sont quotidiennes et il faut se sentir en forme et sûre de soi pour pouvoir passer devant ces groupes de garçons et savoir répondre », note un rapport de l'agence d'urbanisme de Bordeaux sur un quartier de la ville.

et plus encore »
09 Mar 11:02

Avis de tempête sur le modèle économique des CAUE

by fproux
Nouvelle fiscalité de l'aménagement, réorganisation territoriale, crise du bâtiment, les Conseils d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement (CAUE) doivent faire face à des difficultés financières menaçant l'existence de certains d'entre eux. Si des problèmes techniques expliquent une partie des retards de versement des ressources, des dérives auraient aussi leur part de responsabilité. Explications.
09 Mar 10:57

La nouvelle carte des intercommunalités d'Ile-de-France arrêtée

by Avec l'AFP
La nouvelle carte des intercommunalités de la grande couronne francilienne, moins nombreuses et plus peuplées pour peser autour de la future Métropole du Grand Paris, a été arrêtée, a annoncé ce vendredi 6 mars la préfecture de la région Ile-de-France.
09 Mar 10:57

Le principal réseau d'aide à domicile manifeste dans 17 villes pour demander une aide d'urgence

by Avec l'AFP
Le principal réseau de prestataires d'aide à domicile organisait ce samedi 7 mars des rassemblements dans 17 villes pour demander au gouvernement un nouveau "fonds d'urgence" pour 2015 face au manque de financement du secteur, a affirmé à l'AFP son président Francis Contis.
09 Mar 10:57

« La question de la finalité du geste statistique doit être réintroduite »

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Thomas Berns est maître de conférences en philosophie politique et en éthique à l'Université Libre de Bruxelles. Avec sa consoeur Antoinette Rouvroy, ils mènent un projet de recherche sur ce qu'ils ont baptisé “la gouvernementalité algorithmique”, “un nouveau régime général de production des normes s'appuyant sur le traitement automatisé et évolutif des quantités massives de données”. Entretien sur la mutation induite par cette nouvelle gouvernementalité.
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La compétence eau et assainissement bientôt retirée aux communes ?

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Dans le cadre du projet de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Notre) en cours d'examen, en première lecture, à l'Assemblée nationale, le Gouvernement a proposé un amendement visant à confier aux intercommunalités la c...