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La Normandie : une destination touristique… pour les Normands

Du 11 avril au 10 mai 2015, le Comité régional de tourisme de Normandie profite de la dixième édition de la campagne, Au printemps, la Normandie se découvre, pour proposer aux Normands de découvrir la région et ses richesses patrimoniales et naturelles, à prix malin. À l’occasion de cet anniversaire, le CRT lance un concours de dessins à l’attention des plus jeunes, Dessine ta Normandie. Chaque enfant âgé de 12 ans, ou moins, pourra laisser parler son imagination et sa créativité en réalisant un dessin dont le thème est la Normandie. Une jolie manière de mettre en lumière la région qui séduit ses habitants et qui la plébiscite comme destination touristique :
La Normandie en tant que destination touristique est une région qui bénéficie d’une excellente image auprès de ses habitants : 94% en ont une bonne image, et 38% en ont même une très bonne image !, précise l’enquête d’opinion IPSOS, réalisée en 2014, pour le compte du CRT.
Un tourisme culturel et naturel
Si les Normands apprécient de voyager entre la Haute et la Basse-Normandie (15% des touristes en Normandie sont normands), c’est parce que la Normandie est un réservoir inépuisable de trésors patrimoniaux :
Son environnement et sa nature sont jugés attractifs par 95% de ses habitants, ses sites culturels et artistiques par 94% : ce sont donc avant tout ses ressources naturelles et culturelles qui la rendent attrayante aux yeux de ses habitants.
Une large majorité des personnes interrogées dit avoir déjà visité des sites comme le Mont-Saint-Michel, les plages du Débarquement, Deauville et la côte fleurie, Étretat ou encore le Mémorial de Caen. Une bonne connaissance de l’offre touristique qui s’expliquerait par la qualité et la diversité des prestations touristiques offertes sur le territoire normand. 65% des interrogés estiment que l’offre a largement progressé ces dix dernières années.
Redécouvrir la Normandie
Le CRT lancera, le 11 avril 2015, la dixième édition de la campagne, Au printemps, la Normandie se découvre. 184 sites partenaires de l’opération proposeront un large programme d’animations pour partir à la découverte de la région : des activités nature et loisirs, en passant par l’artisanat, le terroir et la visite d’entreprises et les sites culturels et patrimoniaux. Pour faciliter l’accès aux activités, des coupons malin permettent d’obtenir des réductions, voire même la gratuité, dans près de 200 sites touristiques. Ces coupons sont téléchargeables à l’envi sur le site du CRT. Un passeport pour découvrir la région et ses richesses et développer le tourisme de proximité, afin que nul n’ignore les ressources et secrets cachés de notre douce Normandie.
Sur le blog Seine & mer : Ports de Paris se prononcera avant l'été sur le projet...

Ports de Paris se prononcera avant l’été sur le projet de port à Achères
www.filfax.com
(fil-fax 06/03/15) Ports de Paris dispose de trois mois pour dire s’il poursuit son projet de port à Achères, au confluent de la Seine et de l’Oise, après le Débat public qui s’est tenu à l’automne...
L’égalité professionnelle n’est toujours pas atteinte en Haute-Normandie
(fil-fax 06/03/15)
En terme d’inégalités entre les femmes et les hommes, la Haute-Normandie est proche du profil national dans une région où vivent près de 960.000 femmes soit 51,7% de la population, nous apprend la dernière production de l’Insee, publiée à la veille de la Journée internationale des Droits des Femmes*.
Les situations respectives convergent lentement. Certaines inégalités sont encore importantes en Haute-Normandie. « Les filles sont encore moins présentes dans l’enseignement professionnel dans les classes préparatoires ou dans les écoles d’ingénieur », a constaté jeudi Jean-Christophe Fanouillet, directeur régional de l’INSEE. L’enquête montre que l’insertion professionnelle des femmes reste plus difficile que pour les hommes. « En conséquence, leurs conditions de vie sont souvent moins favorables que celles des hommes ».
Sur cinq ans, « malgré quelques points d’améliorations, la question de l’égalité entre les hommes et les femmes n’est pas réglée », a poursuivi Marion Perrier déléguée régionale aux Droits des femmes. Notamment sur les questions liées à l’emploi et aux différences de salaires qui persistent entre hommes et femmes « dans le secteur privé comme dans celui du public ». La Haute-Normandie est la 6ème région sur 22 où l’écart salarial entre hommes et femmes est le plus élevé. Le salaire en équivalent temps plein des femmes y est inférieur de 21% à celui des hommes (20% en national). Quel que soit le contrat de travail, « 10% des écarts de salaires restent inexpliqués ».
Le taux d’emploi des femmes a en revanche augmenté. Il est passé de 67,3% en 1999 à 75,9% en 2011 pour les femmes de 25 à 54 ans tandis que celui des hommes est resté stable. Autre point positif, la scolarisation des femmes est en progrès. Mais « on rattrape ici de vieilles inégalités alors que notre société reste inégalitaire », tempère Marion Perrier. Les femmes sont cependant bien présentes dans l’entreprenariat haut-normand avec 31,4% de femmes parmi les cheffes d’entreprises. La Haute-Normandie est la région où cette part est la plus importante. En 2011, 13.470 haut-normandes dirigeaient une entreprise. Les femmes sont fortement présentes dans la création d’entreprises de services personnels, dans la santé et l’action sociale. Dans ces domaines, elles ont créé en 2013 près de 7 entreprises sur 10. Chez les cadres, les femmes occupent le tiers des emplois stratégiques plaçant la région au 10ème rang sur 22 en terme de représentation des femmes.
Le « nouvel élan » du combat pour la parité réside aux yeux de la déléguée dans la promulgation de la loi cadre du 4 août 2014. De nombreux textes sur l’égalité entre hommes et femmes, parfois anciens, y sont repris, actualisés et condensés. Des « mesures contraignantes » les accompagnent y compris dans la vie des entreprises,
* La parité entre les femmes et les hommes : des progrès en dix ans mais des inégalités persistent. Insee Analyses Haute-Normandie N° 8 – mars 2015
Les Régions Basse et Haute-Normandie soutiennent la candidature « Normandy French Tech »
Les deux Régions contribuent et accompagnent cette démarche, qu'elles ont alimenté en valorisant leur soutien à l'écosystème régional, en particulier sur le plan du développement économique et de l’innovation, via notamment l'accélérateur d'entreprises Fast Forward Normandie mis en place cette année par la MIRIADE, agence régionale de développement économique et d'innovation de la Région Basse-Normandie.
Rouen : 2500 emplois à pourvoir au salon "Emplois en Seine"
200 entreprises qui recrutent seront présentes 2 jours durant, au parc expo de Rouen. CDI, CDD, stages, emplois d’avenir ou en alternance y seront proposés aux candidats, avec ou sans diplôme.
Datavisualisation : évolution des commerces à Paris 2011 - 2014
Logement : Paris, Nice, Le Havre... les loyers baissent en France - metronews
metronews |
Logement : Paris, Nice, Le Havre... les loyers baissent en France metronews LOCATION - Les loyers ont baissé en moyenne de 0,9% depuis début 2015. Les locataires des grandes villes et tout particulièrement Paris, Nice ou Le Havre en profitent le plus. La baisse des loyers concerne 14 régions sur 22 et surtout les villes de ... et plus encore » |
Réforme territoriale : les maires au bord de la crise de nerfs
Une nouvelle gouvernance environnementale se dessine avec la loi Notr
Aménagement du quai Southampton au Havre
Le quai Southampton plus connu sous le nom du Grand Quai par les Havrais va être totalement transformé par le paysagiste Michel Desvigne.
Contournement Est de Rouen : Thierry Foucaud demande à l'Etat de renoncer au projet
L’aménagement urbain au menu du conseil municipal de Rouen
Quand ils ne confondent pas le conseil municipal avec un meeting de campagne pour les départementales*, les élus rouennais ont tout juste le temps, en quatre heures, d’aborder l’ordre du jour de la séance qui se tenait lundi soir. Il faut convenir que rien de très nouveau n’était inscrit au menu, juste trois points propres à modifier considérablement le paysage rouennais. Le premier concerne le contrat de Métropole 2014-2020 qui porte ainsi sur 62 opérations d’aménagement urbain correspondant à un engagement financier prévisionnel de 578 M€ hors taxes. La Région Haute-Normandie participe au financement de ces opérations à hauteur de 135 M€, la Métropole Rouen Normandie à hauteur de 443 M€.
Rénovation urbaine
Pour le territoire de la Ville de Rouen, sous la maîtrise de cette dernière ou de la Métropole, un total de dix opérations, pour un montant hors taxes de 57, 7 M€. Ce qui fera dire à l’opposant UMP Jean-François Bures que cela « représente juste 10 % des investissements de la Métropole ». Sous-entendu que Rouen ne pèse pas plus qu’un gros bourg dans le budget métropolitain. Une façon de voir les choses qui agace le maire, pas facile à énerver pourtant, considérant que des investissements comme les transports en commun ou ceux de la gare (non compris dans ces 10 %), profitent d’abord aux Rouennais.
Cela dit, le contrat métropolitain comprend la reconstruction des serres et canaux du Jardin des plantes, le parc de Repainville, l’aménagement des berges de l’île Lacroix, la rénovation énergétique de bâtiments tels que le conservatoire, ou encore les travaux de la patinoire de l’île Lacroix. Il faut aussi citer la réhabilitation énergétique du musée des Beaux-Arts, la valorisation touristique du centre-ville historique, l’aménagement de l’esplanade Saint-Gervais, des travaux sur le stade Robert Diochon...
Le second de ces points concerne la rénovation urbaine depuis 2005 et le vote d’un « avenant de sortie » permettant d’établir le bilan opérationnel et financier de la convention, d’arrêter les calendriers définitifs des opérations non soldées et de procéder aux derniers ajustements du programme.
Au total, cette requalification des quartiers porte sur 366 M€, dont 33 pour la ville-centre. L’avenant évoque ainsi la démolition des immeubles « verre et acier » de la Grand-Mare et le programme de reconstruction de 140 logements, en cours, porté par Immobilière Basse Seine. Et annonce aussi une nouvelle opération de résidentialisation des immeubles Pollux – Procyon – Régel (Lombardie) avec des travaux à l’été 2016, et celle de l’immeuble dit « La Banane ».
Le dernier point, enfin, concerne le financement des études de la future gare, annoncée rive gauche en limite de Sotteville à l’endroit des entrepôts Sernam.
Le montant de ces études s’élève à 4,2 M€, dont 400 000 € dédiés au quartier urbain et 2,6 M€ à l’accessibilité. « Nous avançons », soutient Yvon Robert au terme d’un échange houleux sur le bilan d’une première année de mandat.
P. B.
p.bertrand@presse-normande.com
Bientôt la fin du chantier de rénovation du quartier Blin à Elbeuf
L’ancienne usine drapière Blin et Blin reconvertie en logement dans les années 80 est un élément fort du patrimoine de la ville d’Elbeuf. Cela fait quelques années maintenant qu’un grand projet de rénovation urbaine a été lancé afin d’améliorer le cadre de vie des habitants.
Le lundi 10 mars, le maire de la commune Djoudé Merabet, accompagné du sénateur Didier Marie se sont rendus sur les lieux afin de se rendre compte de l’avancée du projet.
Parmi les travaux déjà effectués, la rénovation complète des 172 logements du quartier, l’installation de caméras de surveillance, l’amélioration de l’isolation des combles et des sous-sols, le comblement de la fosse, le remplacement des aires de jeux plus modernes et l’installation d’espaces verts.
Une fête inaugurale prévue le 23 octobre
Parmi les autres manœuvres, la démolition de la voûte permettant l’ouverture du quartier sur la Fabrique des savoirs, grand pôle culturel inauguré en 2010 et la réfection de la médiathèque.
Le montant des travaux s’élève à environ 5 millions, financé conjointement par Habitat 76 et la Ville d’Elbeuf. La fin du chantier est prévue pour la fin d’année 2015.
À cette occasion, une fête de quartier est d’ores et déjà prévue le vendredi 23 octobre, en fin d’après-midi et début de soirée, afin d’associer les enfants fréquentant les structures du quartier (centre de loisirs, MJC...) et les adultes.
Un chantier à 5 M€
Une première réunion de lancement du projet auprès des habitants, pour leur expliquer la démarche et les attentes, et afin de les mobiliser pour le projet de la fête inaugurale, se déroulera le vendredi 3 avril prochain à la maison des associations.
Plusieurs activités sont envisagées à ce jour dont un parcours découverte entre les immeubles phares qui ont marqué le renouveau du quartier Blin, une visite du musée centrée sur l’histoire du tissu, une exposition de photographies ou bien encore des ateliers de peinture.
Grève à la SNCF et nouvelle polémique entre élus
Depuis hier soir et jusqu’à demain, 8 h, un mouvement de grève perturbe légèrement le trafic ferroviaire, notamment en Normandie. Pas de grosses conséquences ni sur les grandes lignes ni sur les axes régionaux (lire ci-dessous). Seule la CGT a appelé à la grève - la cinquième depuis 2012 - contre la réforme ferroviaire adoptée par le parlement l’été dernier et mise en œuvre progressivement depuis le 1er janvier. Cette journée de contestation coïncide avec une réunion du Comité central d’entreprise sur l’application la réforme, dont l’objectif est de regrouper les 149 000 salariés de la SNCF et les 1 500 agents de Réseau ferré de France (RFF), et de créer un nouveau groupe public plus concurrentiel et efficace. La CGT demande des « négociations sur la structuration » de la nouvelle SNCF. Or, « renégocier la loi n’est pas possible. Le débat démocratique a eu lieu », souligne l’Unsa, deuxième syndicat à la SNCF. Pour cette organisation, « cette grève est donc sans issue, c’est un baroud d’honneur ».
La menace de départs
Il y en a un que cette grève agace au plus haut point... C’est le maire de Vernon, Sébastien Lecornu (UMP), également candidat aux départementales. Pour lui, elle vient s’ajouter aux « dysfonctionnements importants rencontrés ces dernières semaines : trains supprimés, rames courtes, retards, absences de communication, problèmes de chauffage ».
Au-delà de ces problèmes récurrents, Sébastien Lecornu tire la sonnette d’alarme sur leurs effets. « Pour la première fois, vient-il d’expliquer au président de la Région, Nicolas Mayer-Rossignol, de nombreux usagers formalisent leur souhait de quitter Vernon et la Normandie pour se rapprocher de Paris et de l’Ile-de-France. Cette situaQtion est particulièrement préoccupante pour l’attractivité de notre territoire et nous devons nous montrer solidaires », souligne le maire de Vernon, qui réclame que le président du conseil régional applique des « sanctions financières » à la SNCF, comme il l’avait annoncé fin 2014. « Les menaces n’ont aucun sens si elles ne sont pas suivies d’effet... Pire, écrit Sébastien Lecornu, elles affaiblissent la parole des responsables politiques et entretiennent un climat de déresponsabilisation et d’impuissance ».
Du côté de la Région, pas question de se prêter à la polémique qui intervient, note-t-on, deux semaines avant le premier tour des départementales... « Monsieur Lecornu, candidat pressé à la présidence du Département de l’Eure alors qu’il est maire depuis moins d’un an, cherche manifestement à alimenter une polémique à des fins électoralistes. Je ne rentrerai pas là-dedans, confie Nicolas Mayer-Rossignol. Dans une période économique et sociale difficile, ajoute-t-il, tout sectarisme est à proscrire. Rassemblons au lieu de diviser ».
Pépy en avril en Normandie
Ces dernières semaines, même si elle a noté une amélioration sensible dans le service rendu, la Région a écrit au nouveau directeur régional de la SNCF pour lui rappeler qu’il est « impératif de trouver une solution dans les meilleurs délais ». Et en novembre dernier, NMR et son homologue bas-normand, Laurent Beauvais, avaient fait part de leur agacement auprès de Guillaume Pépy, en l’invitant à venir s’expliquer en Normandie. Ce que le président de la SNCF devrait d’ailleurs faire début avril.
ST. S.
s.siret@presse-normande.com
Les prévisions de trafic dans la région
Trains Intercités. Paris-Rouen-Le Havre : service normal ; Paris-Evreux-(Caen-Cherbourg) : service normal.
Trains Express Régionaux. Yvetot- Rouen : service normal ; Rouen-Dieppe : service normal ; Elbeuf Saint-Aubin-Rouen : service normal ; Le Havre-Montivilliers-Rolleville : 1 train sur 2 ; Rouen-Caen : service normal ; Serqueux-Gisors : trafic perturbé assuré par autocar ; Rouen-Paris : service normal ; Dreux-L’Aigle : quelques perturbations avec substitution par car ; Rouen-Amiens-Lille : service normal.
À Rouen, les maquettes « fait main » de l'atelier B.E.M. - Paris Normandie (Inscription)
Paris Normandie (Inscription) |
À Rouen, les maquettes « fait main » de l'atelier B.E.M. Paris Normandie (Inscription) Et le Zénith de Rouen et les deux premiers ensembles de la place des Chartreux. Vous en voulez encore ? L'atelier B.E.M (Boulier-Eude Maquettes) en a plein ses archives, des répliques au 1/100e ou 1/200e des ponts, immeubles, résidences, ensemble de ... et plus encore » |
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Éolien en mer : la Haute-Normandie, toujours terre de conquêtes pour Areva

Lundi 9 mars 2015, le géant du nucléaire qui se positionne aussi sur le marché de l’éolien offshore, Areva, a annoncé la création d’Adwen, une co-entreprise dédiée à l’éolien en mer. Cette nouvelle société est détenue à parts égales par Areva et Gamesa, entreprise espagnole, leader sur le marché mondial de la construction d’éoliennes terrestres. Cette naissance intervient après l’annonce par le géant des énergies d’une perte de résultat de plus de 5 milliards d’euros. La Région Haute-Normandie, en attente de l’essor de cette nouvelle filière industrielle qu’incarne l’éolien offshore, sur son territoire, accueille la nouvelle avec satisfaction mais surtout, prudence.
Les engagements au Havre et à Rouen tenus ?
Le marché de l’éolien constitue l’un des secteurs les plus prometteurs pour le développement des énergies renouvelables durant les dix prochaines années, en particulier dans les pays côtiers d’Europe du Nord où la base installée devrait dépasser 25 GW (Gigawatt) d’ici 2020 », ont déclaré les nouveaux partenaires.
Adwen fabriquera les éoliennes dans ses usines allemandes existantes, à Bremerhaven et Stade, « idéalement situées pour approvisionner les projets de la Mer du nord et de la Baltique.»
L’entreprise a annoncé également qu’elle remplirait les engagements pris par Areva et Gamesa en France et au Royaume-Uni, « incluant notamment la création d’usines au Havre (Seine-Maritime) ainsi que la constitution d’un réseau de partenaires et de fournisseurs sur le territoire français.»
La Région Haute-Normandie retrouve-t-elle son souffle, après cette annonce ? L’éolien en mer, sur le territoire, c’est la perspective de voir se construire deux usines de fabrication de pales d’éoliennes et d’assemblage de nacelles sur le quai Joannes Couvert, au Havre (Seine-Maritime), avec la création de 750 emplois directs. C’est également le projet de construction d’un centre de recherches à Rouen (Seine-Maritime) qui permettrait l’accueil d’une centaine d’ingénieurs sur le technopôle du Madrillet. Ce sont aussi tous les emplois générés par les sous-traitants, déjà repérés par Areva, qui participeraient activement au développement de cette filière. Tous les espoirs se tournent vers l’éolien offshore, dans un contexte économique difficile.
« Je resterai vigilant tant que les usines ne sont pas sorties de terre »
Cette signature, c’est une nouvelle positive pour le développement durable, pour l’emploi et pour la Normandie qui figure parmi les toutes premières régions de France en matière d’énergies marines renouvelables. Malgré les difficultés de l’entreprise, Areva confirme son engagement en faveur de l’éolien offshore », a déclaré Nicolas Mayer‐Rossignol, le président de la Région Haute-Normandie. Pour autant, je resterai vigilant tant que les usines ne seront pas sorties de terre. La Région entend bien poursuivre son action pour faire émerger cette nouvelle filière industrielle. »
Adwen a l’ambition de devenir un leader de l’éolien en mer et de remporter près de 20 % de part de marché en Europe, à l’horizon 2020. La Haute-Normandie espère rester un partenaire privilégié de ce programme ambitieux.
À Rouen, 200 recruteurs, 3 000 emplois au salon Emplois en Seine
Grand rendez-vous de l’emploi en Normandie, le salon Les Emplois en Seine est de retour, jeudi 12 et vendredi 13 mars 2015 au Parc des expositions de Rouen (Seine-Maritime). 200 recruteurs seront présents. L’entrée est libre et gratuite, pas besoin de s’inscrire pour venir. Le salon se tient dans le hall 1, de 9h à 17h30. Des postes en CDD, CDI, emplois d’avenir, stages, alternance sont à pourvoir, près de 3 000 offres au total. Pour ceux qui n’habitent pas l’agglomération de Rouen, des liaisons en car sont proposées, gratuitement, au départ de 40 villes de Haute-Normandie (inscriptions au 02 35 52 95 95).
15 000 candidats attendus
Depuis plus de 10 ans, Les Emplois en Seine est un événement au service de toute personne à la recherche d’un emploi ou d’une formation, rappellent les organisateurs, à Carrefours pour l’emploi. Ses équipes y attendent à nouveau plus de 15 000 candidats. En 2014, près de 1 000 contrats ont été signés, sur les 3 000 offres proposées. Soit, depuis 2004, environ 13 000 recrutements réalisés.
Bien préparer sa journée
Pour les candidats, que ce soit à un emploi ou à une formation, s’il n’est pas besoin de s’inscrire pour postuler, il faut en revanche venir CV en poche, ainsi qu’en étant – un minimum – préparé. À cet égard, les organisateurs donnent quelques pistes aux participants : être clair dans son projet professionnel, préparer un planning d’entretiens le jour J, identifier ses points forts, s’informer au préalable et au maximum sur les entreprises convoitées, personnaliser son CV à l’aide d’une accroche ciblée, ou encore bien évaluer son temps durant le salon.
Pour bien préparer sa journée, à savoir que la liste des recruteurs et des postes à pourvoir est consultable en ligne sur le site de l’événement.
Visionnez la vidéo de l’édition 2014 de Les Emplois en Seine :
Cliquez ici pour voir la vidéo embarqué
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Infos pratiques :
Les Emplois en Seine, jeudi 12 et vendredi 13 mars 2015, au Parc des expositions de Rouen (hall 1), avenue des Canadiens à Grand-Quevilly.
Entrée libre et gratuite, de 9h à 17h30.
Transports gratuits en car au départ de 40 villes haut-normandes (inscriptions au 02 35 52 95 95).
Parking gratuit sur place pour ceux qui viennent en voiture.
Atelier Furoshiki au centre de documentation de l'AREHN samedi 21 mars 2015
samedi 21 mars 2015, 10h-12h au centre de documentation de l'Agence régionale de l'environnement de Haute-Normandie.
Le furoshiki, outre son côté esthétique, participe aussi à la réduction des déchets, en proposant un emballage (pas de papier pour vos cadeaux !) ou un sac réutilisable, en utilisant du tissu voire des chutes de tissus pour confectionner les carrés de furoshiki.
Présentation de livres et de sites pendant et après l'atelier.
Inscription obligatoire au centre de documentation de l'AREHN
02 35 15 78 19 ou centredoc@arehn.asso.fr
Renault Sandouville va assurer 36% des 500 embauches prévues en France
Ces embauches, qui concernent des personnes de niveau CAP/BEP, bac professionnel et BTS/DUT, vont représenter plus d'un tiers (36,6%) des embauches promises en France par Carlos Ghosn pour 2015. Le PDG de Renault avait annoncé début février le recrutement de 1.000 CDI, dont la moitié en France.
L'usine de Sandouville, auparavant dédiée aux voitures particulières de Renault, de la R16 à la Laguna, est maintenant spécialisée dans les utilitaires et produit notamment le nouveau Renault Trafic.
'Le Trafic est un vrai succès et nous en sommes à une production de 440 véhicules par jour', a déclaré M. Moinard à la presse.
'On est plein pot avec deux équipes de production', a-t-il ajouté, précisant que si la production devait dépasser les 100.000 véhicules par an, une troisième équipe serait nécessaire.
Sur la même ligne de production, Renault Sandouville fabrique les versions utilitaires et passagers du Trafic, ainsi que l'utilitaire Opel Vivaro. En 2016, elle produira le modèle de Fiat appelé pour le moment Scudo.
Pour les prochaines embauches, Renault Sandouville va puiser dans ses importants effectifs d'intérimaires (1.200 personnes). Le nombre de salariés en CDI de l'usine s'élève actuellement à environ 1.500. Mais l'usine cherche également du personnel plus qualifié de niveau BTS/DUT qui n'est pas nombreux parmi les actuels intérimaires.
Après avoir eu des effectifs au plus bas en 2013, l'usine haut-normande a été relancée grâce aux utilitaires, a souligné M. Moinard.
Un entrepôt en feu à Saint-Etienne-du-Rouvray
Les pompiers de Seine-Maritime ont déployé un important dispositif pour maîtriser un incendie près de Rouen. Plusieurs véhicules sont bloqués sur les voies autour du rond-point des vaches à Saint-Etienne-du-Rouvray.
136 et 136 bis, rue de la République, un nouveau souffle pour le ... - Le Journal d'Elbeuf
Le Journal d'Elbeuf |
136 et 136 bis, rue de la République, un nouveau souffle pour le ... Le Journal d'Elbeuf Caudebec-lès-Elbeuf 136 et 136 bis, rue de la République, un nouveau souffle pour le commerce. En louant deux cases commerciales fraîchement rénovées à de jeunes commerçantes, la nouvelle équipe municipale veut insuffler un nouvel élan au ... |







