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Aéroport Rouen vallée de Seine : l'inquiétude des personnels de l'aviation civile
Palmarès des radars en Normandie. Le feu rouge de Rouen flashe en série

Le magazine Autoplus a publié, dans son édition du vendredi 27 mars 2015, les chiffres des radars automatiques en France. Parmi les surprises mises au jour par l’hebdomadaire, le radar feu rouge situé à l’angle de l’avenue Jean-Rondeaux et de la rue Brisout-de-Barneville, entre le pont Guillaume-le-Conquérant et la Sud 3, à Rouen (Seine-Maritime). Un radar de feu – Normandie-actu y a déjà consacré un article – qui a flashé en moyenne 34 fois par jour en 2014. C’est plus que les autres cabines “classiques”, en Seine-Maritime !
12 000 infractions relevées en 2014
Ce seul radar a ainsi relevé plus de 12 000 infractions en un an. Soit l’équivalent de 50 000 points sur le permis ou de 4 200 retraits de permis. Cette cabine, située en amont du feu rouge, prend deux photos, grâce à un système de boucles placées sous la chaussée. Une première image est prise lorsque la voiture franchit le feu rouge, puis une seconde, lorsqu’elle est un peu plus loin.
Objectif : permettre les contestations. Les contraventions dressées aux feux rouges sont les plus contestées, selon les chiffres recueillis par le site Caradisiac, même si seuls 4% des automobilistes pris en flagrant délit par ces cabines de feu expriment leur désaccord.
Ce radar de feu rouge figure parmi ceux qui retirent le plus de points en France. Chaque contravention coûte 4 points aux automobilistes, chauffeurs routiers ou motards flashés. En 2013, il avait flashé plus de 50 fois par jour, en moyenne, suscitant de nombreuses réactions, sur Normandie-actu :
• « C’est bizarre… Quand j’ai passé mon permis en 1979, on m’avait appris que l’on passait au feu vert, l’orange servait à signaler que le feu allait bientôt passer au rouge et on s’arrêtait au rouge. Depuis qu’il y a des radars, il faut même ralentir au feu vert. Au cas où subitement celui-ci passerait au rouge ou bien au cas où quelqu’un ne respecterait pas le rouge de l’autre coté », écrivait un internaute désabusé.
• D’autres déplorent les automobilistes qui « s’obstinent à un croisement à avancer au feu vert alors que les voitures qui le précèdent, n’avancent pas, et qui, le feu passant au rouge, bloquent la circulation à ceux qui à leur tour doivent avancer. »
• « Pourquoi ne pas indiquer la durée restante de feu vert ? La situation actuelle impose d’approcher ce feu le pied sur le frein pour piler si le feu passe a l’orange. Bonjour la sécurité, emplafonnement garanti », déplore un autre lecteur de Normandie-actu.
Les radars les plus actifs dans chaque département de Normandie
• En Seine-Maritime, c’est donc le radar de feu rouge de l’avenue Jean-Rondeaux qui est, en 2014, le plus actif, avec une moyenne de 34 flashs par jour.
• Dans l’Eure, c’est celui situé à l’entrée du viaduc du Bec, sur l’A28 (90 km/h) qui a le plus flashé en 2014, avec 51 contraventions par jour en moyenne.
• Dans le Calvados, le radar le plus actif est situé à Canapville, dans le prolongement de l’A132, à la sortie de l’A13, en direction de Deauville. Les automobilistes passent de 130 km/h… à 50. En 2014, ils étaient en moyenne 43 à se faire flasher, chaque jour :
• Dans la Manche, c’est un radar discriminant (il sait faire la différence entre une voiture et un poids-lourd) qui se place en tête des radars dans le département, sur la N175, à Avranches. Depuis 2013, il flashe les automobilistes à 110 km/h et les conducteurs de poids-lourd à 80 km/h. Bilan : 56 contraventions quotidiennes, en moyenne. Il est le plus actif de Normandie.
• Dans l’Orne, c’est le radar situé le long de la N12, à Saint-Maurice-lès-Charencey, qui est le plus actif. Dans une zone où la vitesse est limitée à 50 km/h, il flashe 24 fois par jour.
Quand la vitesse change…
Les données recueillies par le site Caradisiac montrent également qu’un certain nombre de radars sont situés sur des tronçons où la vitesse a été diminuée, au cours de l’année 2014. En abaissant la limite de vitesse autorisée de 20 km/h, certains radars ont vu leur activité exploser en 2014. De +15% à +3 000% entre 2013 et 2014, sur certaines cabines situées dans des zones où la vitesse autorisée a été revue à la baisse.
En Seine-Maritime, à Saint-Martin-l’Hortier, l’un des radars les moins rentables du département pourrait suivre le même exemple. Au cours du premier trimestre 2015, la vitesse de la D1315, sur laquelle il est situé, a été abaissée. Le radar, qui flashait à 90 km/h, est désormais actif dès 70 km/h. De quoi surprendre les habitués, dans cette zone où les virages ne permettent qu’à peu d’automobilistes d’atteindre les 90 km/h, mais où beaucoup roulent à plus de 70.
Sur Normandie-actu, les réactions sont partagées :
• « Depuis leurs mises en service, les radars ont sauvé des milliers de vies humaines. Comment peut-on les comparer à une simple machine à faire du fric », écrit Isa.
• « Connaissant bien cette route, je peux témoigner que pour y passer à 90, il faut vraiment appuyer. Passer cette zone en 70 était la logique même. Alors forcément, si on passe la zone à 70 ça veut dire aussi mettre le radar existant en cohérence avec la limitation », commente Sheldon. « Pour info, avant l’arrivée de ce “gendarme d’acier”, il y avait bien des accidents graves sur cette portion de route et même un mortel. Depuis, cela s’est bien calmé, même s’il reste encore un nombre trop important d’accidents. »
• Seagull pointe du doigt une « décision qui discrédite une fois de plus cette politique du tout répressif en matière de vitesse. »
• « Puisqu’il ne flashe pas, c’est que les gens respectent la réglementation. Ce radar ne sert à rien, alors pourquoi ne pas le retirer plutôt que changer la réglementation pour aucune raison valable (pas d’accident) juste dans le but de pièger la population et de soutirer de l’argent », estime Ben, de son côté.
Anticiper la montée des eaux en Basse-Normandie ? Au minimum 12 milliards d’euros

Un rapport sur le changement climatique a été rendu public sur le site du ministère de l’Environnement, le mercredi 25 mars 2015. Intitulé « Changement climatique et niveau de la mer : de la planète aux côtes françaises », le rapport, qui se base sur les données du GIEC (le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), rend compte des impacts du changement climatique en France, à quelques mois de la Conférence Paris climat 2015. Une conférence qui doit aboutir à l’adoption d’un premier « accord universel et contraignant sur le climat ».
12 milliards d’euros de travaux dans la Manche et le Calvados
Selon ces premières conclusions, « une part significative des côtes, notamment des plages sableuses, est en recul (…). Les effets de l’élévation du niveau de la mer sur le trait de côte sont aujourd’hui difficiles à quantifier, mais ils sont potentiellement très importants (…) La montée du niveau marin présentera d’importantes disparités régionales, encore difficiles à estimer, car elles dépendent de l’évolution locale de plusieurs paramètres : température de la mer, salinité, courants marins, pression de surface, etc. »
Contactée par Normandie-actu, l’élue régionale, Muriel Jozeau-Marigné, en charge des politiques de l’eau du littoral en Région Basse-Normandie, indique que, selon les estimations, l’anticipation de la montée des eaux dans la Manche et le Calvados représenterait un coût d’au moins 12 milliards d’euros !
Des centaines de bâtiments à déplacer, des kilomètres de routes…
Selon les études qui sont menées, il est estimé qu’il faudrait déplacer, vers l’intérieur du littoral, plusieurs bâtiments et routes d’ici 25 à 50 ans si nous souhaitons anticiper la montée des eaux. Pour le Calvados, le déplacement de 2 700 bâtiments serait de deux milliards d’euros. À cela, il faut rajouter le déplacement de 500 kilomètres de routes, qui sont sous le niveau de la mer, actuellement, soit, un milliard d’euros supplémentaire. Pour la Manche, il y a environ 7 900 bâtiments à déplacer… soit six milliards d’euros. Quant aux routes, le Département aurait besoin de trois milliards d’euros pour déplacer les 1 500 kilomètres…
Ces chiffres, révélés par l’élue à Normandie-actu, seraient « des estimations » qui permettraient aux politiques publiques d’anticiper le coût de la montée des eaux. Des données qui sont estimées « à la baisse » : « Nous n’avons pas pris en compte le déplacement des villas, des golfs, ou d’autres installations coûteuses ! ». Selon Muriel Jozeau-Marigné, « ce repli stratégique vers l’intérieur des terres, coûterait au moins 12 milliards d’euros ». Et est nécessaire.
Des élus concernés
Selon Muriel Jozeau-Marigné, cela ne fait aucun doute : les élus locaux se soucient de la montée des eaux : « Tout le monde sait qu’il faut anticiper. Il y a trois ans, nous parlions encore de stratégie de “défense contre la mer”, aujourd’hui, c’est la “gestion durable de la zone côtière” qui est cœur des préoccupations ».
Travaux et études sur la montée des eaux
Pendant trois ans, le projet LiCCo (Littoraux et changements côtiers) s’est attelé à appréhender et à étudier les changements sur les littoraux de Normandie et d’Angleterre, causés par le réchauffement climatique. Une restitution des travaux, pilotés par le Conservatoire du littoral, a été présentée à Caen (Calvados) et à Dieppe (Seine-Maritime) les 1er et 2 décembre 2014
Publiée en décembre 2014, la cartographie des zones à risques face à la montée des eaux, en Normandie, renseignait également sur les nouveaux enjeux pour l’immobilier et la gestion du territoire en Normandie. Les différentes cartographies renseignaient notamment sur les risques encourues dans le bassin « Seine-Normandie ».
Départementales en Normandie : notre carte interactive des 262 élus
Dans les cinq départements de la Normandie, 131 binômes (pour 262 sièges) ont été élus lors des élections départementales de 2015. La droite, qui a conservé l’Orne, le Calvados et la Manche, et aussi remporté l’Eure et la Seine-Maritime, devient majoritaire avec 164 sièges obtenus. Seuls 42 cantons ont été conquis par la gauche. Le centre en obtient quatre et le Front de gauche, trois. Avec 23,14% des voix recueillies, le Front national repart les mains vides.
> En Seine-Maritime : tous les résultats (Le Département a basculé à droite)
> Dans l’Eure : tous les résultats (Le Département a basculé à droite)
> Dans le Calvados : tous les résultats
> Dans la Manche : tous les résultats
> Dans l’Orne : tous les résultats
Notre carte interactive des 262 élus de Normandie :
En Normandie, un championnat de France de photo, avec votre smartphone
Le Championnat de France de photo, lancé pour la première fois en 2015, n’est pas un concours photo comme les autres. Il s’agit de suivre – ou de créer – un « parcours » dans votre ville, et d’en réaliser des clichés… via une application mobile. En Normandie, sept parcours ont déjà été établis. Si les règles du concours sont un peu complexes, il n’en reste pas moins que la récompense est de taille : les gagnants se verront exposés… au Salon de la photo, à Paris, en juin 2015.
Sept parcours en Normandie
Votre mission est de faire des photos tout au long du parcours, en fonction de ce qui vous interpelle, avec comme objectif final de réaliser une série cohérente de neuf photos à partir de celles prises sur le parcours », présentent les organisateurs.
Créé par la World Photo Federation et la société ChronoShooting, le concours s’adresse à tous, photographes amateurs et professionnels. Il faut cependant savoir manier avec habileté un téléphone mobile sous iOS ou Android : les clichés doivent être publiés via l’application du Championnat de France de photo, qui est à télécharger sur l’iTunes Store ou Google Play.
Les participants ont jusqu’en septembre 2015, pour publier une série de neuf photos, illustrant un « parcours photographique » dans leur ville. En Normandie, les organisateurs ont déjà pensé à sept parcours photographiques, consultables sur le site du concours. Il s’agira d’emprunter ces chemins balisés et de restituer par des clichés ce qu’ils vous inspirent :
En Normandie, sept parcours sont déjà disponibles pour la compétition : à Caen (Calvados), parcours « Le Château »; à Rouen (Seine-Maritime), parcours « Les Incontournables » ; au Havre (Seine-Maritime), parcours « Le Havre vu d’en haut »; à Évreux (Eure), parcours « l’Histoire au bord de l’Iton »; à Alençon (Orne) – parcours « L’Arboretum » ; à Cherbourg (Manche) – parcours « Le Port de Cherbourg » ; et à Granville (Manche)
La vidéo de présentation du concours photo :
Cliquez ici pour voir la vidéo embarqué
Décrocher le titre de champion de France de photo
Les séries seront examinées tout au long du Championnat. Des compte-rendus et des évaluations seront envoyés par mail aux participants, déterminant ou non s’ils sont toujours dans la course. Les trois qualités particulières qui retiendront l’attention du jury sont « la créativité, la réalisation technique, la composition » :
Se distinguant par son caractère novateur, cette compétition inédite valorise toutes les pratiques de la photographie et souhaite exalter le talent créatif des photographes dans l’exercice de leur passion, qu’ils utilisent un appareil photo ou leur téléphone mobile.
Dans un premier temps, 120 séries seront sélectionnées et examinées au mois d’octobre. Les 50 meilleures séries seront exposées en novembre, au Salon de la photo à Paris. Parmi ces 50 séries, trois seront distinguées. La première vaudra à son auteur le trophée et le titre de champion de France de photo ; il partagera avec les deux vice-champions une dotation d’un montant équivalent à 10 000 euros.
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Infos pratiques :
Pour participer au concours, inscrivez-vous et téléchargez l’application sur le site de Chronoshooting
Le concours est ouvert d’avril à septembre 2015
Rouen s’empare de Jeanne d’Arc et de sa postérité
(fil-fax 21/03/15)
La Métropole rouennaise ouvre au public ce samedi l’Historial Jeanne d’Arc dans le palais archiépiscopal où se déroula son procès posthume. Les scénographes de l’Agence Clémence Farrell sont parvenus à marier ce superbe bâtiment médiéval restauré avec les nouvelles technologies contemporaines. A l’image des meilleurs musées actuels, le visiteur est emporté dans un parcours immersif en sept stations particulièrement réussi. Les concepteurs ont pris le parti, avec bonheur, de mettre en scène les nombreux témoignages recueillis lors du procès en réhabilitation de 1456. De salle en salle, de manière très didactique, se dessinent tant le portrait de Jeanne, jeune fille courageuse douée d’une volonté « politique » avant la lettre que le contexte d’une époque bien différente de la nôtre où le sacré domine les consciences. Ici, la crédibilité historique n’a pas été sacrifiée sur l’autel de l’attractivité, ni l’inverse.
Au sortir de ce parcours captivant, le visiteur est invité à s’interroger sur la postérité de Jeanne à travers une “mythotèque“ suggérée par Laurent Fabius pour « faire l’histoire de cette histoire ». Dans les siècles qui ont suivi son supplice, Jeanne d’Arc est oubliée. Son existence est même mise en doute. Et quand elle est évoquée ce n’est pas à son avantage : Shakespeare en fait une sorcière, quant à Voltaire, il la tourne en dérision en moquant la crédulité populaire à son égard. Il faudra attendre le XIXème siècle et l’historien Michelet qui a lu les minutes des deux procès de Jeanne pour qu’elle devienne « une fille du peuple » et « une sainte laïque ».
La droite en fait très vite et pour longtemps une icône nationaliste, incarnation pour Barrès de « la résistance contre l’étranger » alors que la gauche se montre plus réservée dans un premier temps. Le libertaire Thailhade fustige ainsi « le culte rendu à une idiote ». L’Eglise, mal à l’aise face à une femme qu’elle a fait condamner, tente de se l’annexer en la canonisant en 1920 dans la foulée de la victoire de 1918. Au grand dam des Libres penseurs qui estiment que Jeanne d’Arc ne lui appartient pas car elle fut « trahie par son roi » et « brûlée par les prêtres ». A la suite, la Collaboration utilise Jeanne d’Arc dans son combat contre l’Angleterre et cultive une supposée analogie entre Pétain à Vichy et Charles VII à Bourges.
Dans la période récente, les présidents de la Vème république, de gauche comme de droite, ont tous vu en elle un symbole de « l’unité nationale », même si cette notion reste bien hypothétique appliquée au Moyen-âge. Le Front national en a fait un emblème, provoquant de récurrentes polémiques, en accusant les autres partis d’avoir « trahi » son héritage politique. Mais en définitive, pour des raisons certes différentes, Jeanne fait aujourd’hui l’unanimité, même à l’extrême-gauche. Le philosophe trotskyste Daniel Bensaïd dit ainsi avoir eu « le coup de foudre » pour cette héroïne et « sa part énorme de mystère ».
« Réparer une dette profonde »
Pour Frédéric Sanchez, président PS de la Métropole, « il fallait quelque part réparer une dette profonde ». Rouen qui fut le théâtre de sa condamnation et de sa réhabilitation n’avait guère honoré Jeanne, si ce n’est chaque année à l’occasion de la date anniversaire de son supplice. Jusqu’en 2012, il existait bien un petit musée privé consacré à la jeune fille. Ouvrant sur la place du Vieux marché où s’élève une église moderne à la dédicace de l’héroïne, il évoquait son destin à travers de petites scénettes émouvantes qui réunissaient des personnages de cire un peu poussiéreux. A la mesure de la modestie du personnage mais un peu indigent…
L’Historial en fiche
- Investissement : 10,6 M€
- Travaux : 18 mois
- Fréquentation attendue : 100.000 à 150.000 visiteurs l’an
- Futur : associer ce lieu au sein d’un parcours « Jeanne d’Arc » à la place du Vieux marché où elle fut brûlée, à la Tour dite Jeanne d’Arc où se tint une séance de son procès et au Panorama XXL où sera installée en 2016 une reconstitution de Rouen à la fin du Moyen-âge.
Pont-l’Evêque rejoint officiellement les partisans d’un pôle métropolitain de l’Estuaire de la Seine
(fil-fax 24/03/15)
C’est acté. La communauté de communes Blangy Pont-l’Évêque Intercom (Calvados) a officiellement adhéré à l’association pour la création d’un pôle métropolitain de l’Estuaire de la Seine, vendredi soir, lors de son assemblée générale. L’association se renforce donc, accueillant désormais douze établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) rassemblant 496.000 habitants de part et d’autre de la Seine. « Un pas décisif pour la création du pôle », a assuré son président, le député-maire UMP du Havre Edouard Philippe.
L’accueil de cette Intercom (31 communes, 16.000 habitants) garantit selon le maire « la cohérence et la continuité territoriales qui, selon le préfet, faisaient défaut jusque-là ». Pour Edouard Philippe, le refus en 2013 du préfet de Haute-Normandie Pierre-Henry Maccioni d’agréer le projet dans son premier périmètre « n’avait rien à voir avec le droit ni avec l’intérêt collectif ». Il a annoncé la relance du processus de création du pôle et réitéré la demande d’un rendez-vous auprès du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, pour « expliquer notre démarche ». Prévue début février, la rencontre avait été ajournée après les événements tragiques survenus dans les locaux de Charlie Hebdo.
Le premier débat auquel a participé vendredi le nouvel entrant, Hubert Courseaux (DVD), président de la communauté de communes Blangy Pont-l’Évêque Intercom a été consacré au dossier aéroportuaire. « Il est urgent d’établir une vraie politique » a asséné le maire UDI de Deauville Philippe Augier, président de la Communauté de Communes Cœur Côte Fleurie et vice-président de l’association, avec pour objectif « le développement économique du territoire ». Les trois élus ne jurent que par la complémentarité. Sans le pôle caennais, en tout cas, qui n’aurait pas répondu à la proposition de créer une structure commune permettant de gérer les aéroports normands et d’en rationaliser les coûts.
Candidate au label I-Site, Normandie Université jette les bases d’un projet fédéral
(fil-fax 25/03/15)
Les partenaires de Normandie Université (Caen, Le Havre, Rouen) viennent de lancer à Caen le projet Normand’I-SITE, candidature à une labellisation I-SITE (Initiatives Science-Innovation-Territoires-Économie) labellisation des Programmes d’investissements d’avenir délivré par l’Etat. L’engagement serait de mettre en place dans un délai de quatre années, une seule et unique Université fédérale en Normandie qui serait « de visibilité mondiale » et intégrée au fameux ARWU (Academic Ranking of World Universities) plus connu sous le nom de classement de Shanghai. Joël Alexandre, président de Normandie Université (NU) à la coordination du projet, imagine ainsi une université de type fédéral à l’instar de l’Université du Québec classée aujourd’hui dans le top 500 des universités.
Le projet Normand’I-SITE parachève la construction institutionnelle et stratégique de l’ensemble. La labellisation sera un palier supplémentaire pour Normandie Université, fondée en 2011 sur les bases du Pôle Universitaire Normand inauguré en avril 1998, transformé sous forme d’Établissement Public de Coopération Scientifique (EPCS) en Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES) Normandie Université. Normandie Université a intégré depuis un an à ses statuts les logiques régionales de développement (CPER, Contrat de Plan État-Région, CPIER, Contrat de Plan Interrégional Etat-Régions Vallée de Seine).
A ce jour Normandie Université regroupe 8 écoles doctorales pour 91.700 étudiants dont 2.200 doctorants répartis sur 150 Unités de Recherche. Au total 4.300 enseignants-chercheurs sont associés au programme. Sa production scientifique en 2010 (Source : OST) plaçait l’université au 12e rang national. Trois thématiques de recherche sont retenues pour former la colonne vertébrale du projet Normand’I-SITE : “Énergies, Propulsion, Matière, Matériaux“, “Innovations Diagnostiques et Thérapeutiques“ et “Numérique, Culture, Mémoire, Patrimoine“. Chacun de ces programmes visent à la construction de Centres d’excellence à une échéance de 4 ans. L’initiative fédère, au delà de Normandie Université des acteurs du monde socio-économique et culturel (Relais d’Sciences, le Mémorial de Caen, l’Institut de la Mémoire et de l’Edition Contemporaine) et les Conseils Régionaux de Basse et Haute-Normandie. En ce qui concerne les grands organismes, le CNRS a signé en 2014 une convention de site avec l’université normande, l’INSERM, présente dans 12 unités de recherche, participe à la définition de la stratégie de recherche en santé tandis qu’IFREMER a signé en 2013 un accord de collaboration avec l’université.
Les bases de Normand’I-SITE
Pour valoriser ses résultats Normand’I-SITE peut compter sur ses 5 projets labellisés labex d’ors et déjà dans son escarcelle (EMC3 – Centre des matériaux pour l’énergie et de la combustion propre), SYNORG (Synthèse organique : des molécules au vivant), IRON (Radiopharmaceutiques innovants en oncologie et neurologie), GANEX (Réseau national sur GaN) et FCD (Finance et croissance durable). A cela vient s’ajouter les 7 projets structurants nationaux Equipex auquel l’université normande participe : GENESIS (Groupe d’études et de nanoanalyses des effets d’irradiations), S3 (Super séparateur spectromètre), DESIR (Désintégration, excitation et stockage d’ions radioactifs), REC-HADRON (Hadronthérapie), MATRICE (Plateforme pour la mémoire individuelle et la mémoire sociale), BIBLISSIMA (observatoire du patrimoine écrit du Moyen Âge et de la Renaissance) et EQUIP@MESO (équipement d’excellence de calcul intensif).
L’automobile tire vers le haut l’intérim haut-normand
L’emploi intérimaire continue de progresser à un rythme soutenu en Haute-Normandie lorsqu’il stagne en France métropolitaine, nous apprend Pôle-emploi. En janvier il a progressé de 1,7% en Haute-Normandie contre -0,9% en Métropole et sur une année, l’écart est spectaculaire avec une hausse de 14,4% contre 0,6%. En janvier 2015, on en dénombrait 25.093 contre 21.926 en janvier 2014 en région.
Selon Pôle-emploi, la Haute-Normandie est la région française avec le plus fort recours à l’intérim (4,4%), le taux moyen observé en France métropolitaine étant de 3%. Par secteurs d’activité, l’industrie (+25,6% en un an) et le tertiaire (+14,4% sur un an) sont dynamiques alors que la construction reflète le marasme du BTP souligné par les entreprises (-14,4%).
En un an, le nombre d’intérimaires de l’industrie est passé de 11.645 à 14.624, une hausse principalement liée au secteur fabrication de matériels de transport (+2.800 intérimaires en un an), principalement l’automobile. On sait que Renault en emploie 1.100 dans son usine de Sandouville où le Nouveau Trafic est entré en fabrication début 2014. Sur la chaîne de fabrication de cet utilitaire plus de la moitié des opérateurs sont des intérimaires.
Ce qu’il faut retenir des élections départementales en Haute Normandie
La Haute-Normandie qui bascule à droite, des unions EELV/Front de Gauche hasardeuses… ce qu’il faut retenir de ce deuxième tour des élections départementales 2015 en Haute-Normandie.
Douze métropoles comparées : quelques indicateurs socio-économiques
Dans la continuité de son travail de constitution de bases de données d'observations urbaines, l'agence d'urbanisme propose un nouvel Infolio qui présente un ensemble d'indicateurs de positionnement du bassin de vie de Rouen au sein d'un panel comprenant les douze premières aires urbaines métropolitaines françaises (loi MAPTAM). #CLEAR
Bassin de vie de Rouen : enjeux liés au vieillissement de la population
L'agence d'urbanisme travaille depuis 2012 sur les perspectives démographiques dans le bassin de vie de Rouen et accompagne ses partenaires dans leurs réfléxions sur le vieillissement de la population. Les Rencontre(s) du 16 octobre 2014 portaient sur ce thème.#CLEAR
INFO RL. Metz Métropole : un projet à 23 millions d'euros qui fait ... - Le Républicain Lorrain
LOR'Actu.fr |
INFO RL. Metz Métropole : un projet à 23 millions d'euros qui fait ... Le Républicain Lorrain Le Système d'information géographique (SIG) et l'Agence d'urbanisme d'agglomérations de Moselle (Aguram) sont logés au 3, rue Marconi, au Technopôle. Enfin, l'agence économique Metz-Métropole Développement est installée rue Lafayette, à proximité ... Metz Métropole pourrait construire un nouveau siège à 23 millions d ...LOR'Actu.fr 11 autres articles » |
Intercommunalités et offices de tourisme : ce qui change avec l'ordonnance du 26 mars 2015
Une enquête en cours sur les trains intercités
La Métropole Rouen Normandie dans 15 ans ? Donnez votre avis
Le projet de schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la Métropole Rouen Normandie poursuit son bonhomme de chemin. Les citoyens sont désormais invités à donner leur avis sur ce document, qui fixe le cadre de l’urbanisme de l’agglomération de Rouen pour les 15 prochaines années. L’enquête publique est ouverte, et se poursuit jusqu’au 16 avril 2015. Jusqu’à cette date, les habitants peuvent consulter le dossier et exprimer leur point de vue dans les 71 mairies de l’agglomération, au siège de la Métropole (14, avenue Pasteur à Rouen), et sur la page internet spécialement dédiée.
Organisation du territoire
Le SCoT est un document de planification dont l’objectif est d’organiser le territoire à une échelle intercommunale, afin de préserver un équilibre entre zones urbaines, agricoles et naturelles, précise-t-on à la Métropole Rouen Normandie. Il doit fixer les objectifs des politiques publiques en matière d’habitat, de développement économique, touristique et culturel, de déplacements, d’implantation commerciale, de protection et de mise en valeur des espaces naturels, agricoles et forestiers etc.
Les orientations proposées par la Métropole
Dans cette feuille de route, la Métropole met l’accent sur plusieurs aspects :
• « Une identité à renforcer », en s’appuyant notamment sur la Seine.
• « Développer l’attractivité du territoire », en valorisant ses atouts (patrimoine naturel, culture, tourisme etc.).
• « Garantir les solidarités », en prenant en compte les besoins en matière de logement, ses équilibres géographiques, les déplacements urbains etc.
• « Respecter les grands équilibres territoriaux », en valorisant les espaces naturels et agricoles, « essentiels au fonctionnement économique, écologique et paysager du territoire », et en garantissant une gestion durable des eaux.
• « Assurer la cohérence des politiques publiques », en coordonnant la localisation des grands projets d’équipements, d’habitat et de développement économique.
• « Conjuguer aménagement avec environnement », en amplifiant les actions de maîtrise et d’efficacité énergétique, la prise en compte des enjeux en matière de cycle de l’eau.
Aux citoyens de faire évoluer le projet
Autant d’orientations à propos desquelles les habitants sont donc invités à donner leur avis, à débattre, amener leurs propositions etc. C’est le principe de l’enquête publique : associer au maximum les habitants aux projets qui les concernent au premier chef, qui concernent leur vie quotidienne.
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Infos pratiques :
Enquête publique jusqu’au 16 avril 2015. Dossier consultable dans les 71 mairies de la Métropole sur la page internet dédiée.
Il est également possible d’adresser ses propositions par e-mail à l’adresse : scot@metropole-rouen-normandie.fr
Les citoyens peuvent aussi rencontrer des membres de la commission d’enquête lors des 29 permanences organisées sur tout le territoire.
Rouen. La Matmut, elle assure sa stratégie immobilière
La pose de la première pierre des futurs nouveaux locaux de la Matmut, prévue pour début avril, approche. En conséquence, la dizaine d’ouvriers mobilisés sur le site de construction s’affaire sous le soleil printanier, au rythme des pelleteuses, des camions de transport de matériel et des marteaux-piqueurs. Un chantier débuté courant février 2015 et dont la conclusion est prévue pour août 2017.
Le futur édifice devrait être un modèle en matière de respect de l’environnement, de par sa consommation énergétique au m² extrêmement basse, notamment permise par l’apport de l’énergie solaire. L’utilisation que l’assureur fera de ces 17 660 m² de bureaux est toujours indéterminée confie Guillaume Buiron, des relations presse de la Matmut : « La question n’est pas encore tranchée à ce stade. »
Investissements immobiliers
Ce bâtiment, qui devrait culminer à 16 mètres de hauteur, n’est qu’un projet parmi tant d’autres pour l’assureur, qui a initié une ambitieuse stratégie d’investissements immobiliers dans Rouen depuis 2014. Le groupe a en effet aussi entamé la construction d’un palais des congrès sur le site de l’ancienne école normale d’institutrice, route de Neufchâtel. La fin de la phase de déconstruction est prévue pour octobre 2015 tandis que les débuts de l’édification du nouveau site, qui comprendra, entre autres, un hôtel, un bar panoramique et un spa, devrait débuter en janvier 2016 pour une fin estimée à mi 2018. Des locaux que la Matmut pourrait louer et qui seront « gérés par des exploitants », explique Guillaume Buiron.
Le dernier projet d’importance majeure entamé par l’assureur est celui du Vauban bis, à côté du Vauban, dans le quartier Luciline. La construction de ce bâtiment d’une surface de 4600 m² devrait commencer en mai 2015 pour une livraison théoriquement prévue en janvier 2017.
Autant d’investissements que la Matmut réalise dans l’optique de dégager de nouvelles sources de revenus mais pas uniquement, si l’on en croit son PDG. En 2012, Daniel Havis en appelait à une forme de patriotisme économique rouennais pour justifier la stratégie immobilière du groupe : « Il est normal de concourir à la richesse du territoire sur lequel nous sommes implantés. »
Rouen. Un bus itinérant pour informer les salariés du secteur des services à la personne
Depuis sept ans, les employés de l’Ircem, le principal groupe de protection sociale des professions d’aides à la personne, parcourent la France en bus pour aller à la rencontre des cotisants et pour promouvoir les formations et métiers des services à la personne.
Hier, ils ont garé leur long autobus blanc et rouge rue Saint-Sever. Les portes du véhicule sont ouvertes à tous et il ne tarde pas à rapidement faire le plein. Les acteurs rouennais du secteur des emplois de la famille (femmes de ménages, assistants maternels, aides aux personnes agées ou handicapées etc.) sont manifestement nombreux à venir chercher informations et conseils sur leurs prestations sociales, les potentielles aides fiscales à leur disposition, etc. « À elle seule, la ville de Rouen dénombre un peu plus de 6 000 salariés et employeurs contribuant à la branche des services à la personne », explique Florence Beudaert, responsable régionale de l’Ircem. Des métiers parfois déconsidérés, alors qu’ils sont pourtant porteurs d’emplois, car adaptés aux évolutions démographiques de la société francaise : « La population francaise vieillit, il est absolument nécéssaire de developper l’emploi à domicile », rappelle Florence Beudaert. Des professions qui seraient également moins instables qu’on ne veut bien le croire : « La plupart des contrats signés sont des CDI », affirme la responsable de l’Ircem.
« Pas seul dans la jungle de l’emploi »
Philippe, qui termine une formation aux métiers d’aides à la personne, semble lui plutot convaincu par cette action de communication : « Ça m’a appris que je n’étais pas seul dans la jungle de l’emploi, c’est plutot rassurant. » L’emploi de la famille, c’est un secteur qu’il a choisi par conviction pour compter parmi ses proches des personnes en situation de dépendance. Sans compter, ajoute-il, « qu’on sera nous aussi amenés à avoir besoin d’aide un jour ».
Adrien Candau
redaction.rouen@presse-normande.com
Le Havre veut attirer davantage de touristes du pays d’Auge
Surfant sur le dixième anniversaire du classement du Havre au patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco, la ville et la Codah ont lancé une campagne de communication à la sortie d’Honfleur, sur la commune de La Rivière-Saint-Sauveur, mais aussi vers Deauville et Trouville. Depuis plusieurs jours, un panneau d’affichage 4x3 vante les mérites de la ville du Havre en s’appuyant sur les qualités architecturales de la Porte Océane. « Vous aimez l’architecture ? Il suffit de passer le pont ! », dit l’affiche créée par Léo Kouper.
Objectif pour la municipalité : se positionner sur la rive sud de l’estuaire et ainsi « capter les nombreuses personnes qui vont dans le pays d’Auge », souligne Jean-Baptiste Gastinne, vice-président de la communauté de l’agglomération havraise. « C’est une invitation à passer le pont et à visiter Le Havre », précise-t-il. Cette même opération sera reconduite au moment du passage du Tour de France en juillet, de la Transat Jacques Vabre en octobre, mais aussi pendant les fêtes de fin d’année.
La ville mise également sur la clientèle parisienne pour doper le tourisme. « La cible Ile-de-France est un marché de proximité et nous serons à nouveau présents sur la chaîne IDF1 avec un spot dez promotion de notre destination », ajoute Benoît Rémy, le directeur de l’office de tourisme communautaire.
V.L.
Des étudiants de Normandie, parmi les plus drôles de France
Le Campus comedy tour est un concours d’étudiants dont le but est de trouver l’étudiant « le plus drôle de France ». Trois étudiants de Normandie ont participé à la finale qui a eu lieu dimanche 21 mars 2015 : Antoine, de la Neoma Business School de Rouen (Seine-Maritime), et Tristan et Mohammed, de l’EM Normandie, de Caen (Calvados). Mais c’est le duo Maxime Cohen et Adrien Wadish (IESEG Paris) qui a remporté le titre d’étudiants les plus drôles de France.
Vote des internautes du 15 au 22 février 2015
Dans un premier temps, entre octobre et décembre 2014, des humoristes professionnels (Dédo, Pierre Croce et Kyan Khojandi) se sont produits dans plus de 20 écoles en France. Un ou des étudiants de l’établissement assuraient la première partie de ces professionnels du rire. Les sketches des étudiants ont été filmés puis mis en ligne afin d’être soumis aux votes des internautes, entre le 15 et le 22 février 2015.
Les cinq duos ou artistes solo finalistes se sont ensuite rencontrés pour le vote final au Théâtre du Gymnase, à Paris, samedi 21 mars 2015, sous l’œil averti d’un jury d’humoristes : le Rouennais Mr Poulpe, Thomas VDB, Ben, Maxime Gasteuil, Jarry, Younes & Bambi.
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Pratique
La page Facebook du Campus comedy tour.
Au Havre, les transports en commun ont une application pour smartphone

LiA, le réseau de transports en commun du Havre (Seine-Maritime), a le souci de proposer à ses usagers des services adaptés à leur quotidien. En 2014, un service gratuit en ligne, Smart LiA était lancé : des offres de lectures pour lire pendant le trajet, après avoir effectué leur choix dans un catalogue de titres de magazines. Mars 2015, une nouveauté pour LiA : l’application gratuite disponible sur Apple Store et Google Play, pour rester connecté avec le réseau.
Tous les services de la nouvelle appli LiA :
Cliquez ici pour voir la vidéo embarqué
Suivre l’état du trafic en temps réel
Destinée à simplifier la vie des usagers, l’application LiA met à disposition des passagers de nombreuses informations sur la circulation et le réseau. Il est désormais possible de connaître l’horaire exact du prochain passage de bus, de tramway. Via la géolocalisation, les usagers pourront également trouver la station la plus proche, les offres de transports à proximité et les différents points d’intérêts, en fonction de votre emplacement. Une question sur le trafic, le choix d’un itinéraire ? L’application LiA vous guidera. Autre service pratique : l’achat de billets depuis le mobile. L’application est disponible en anglais pour les touristes et en mode sonore pour les malvoyants.
Seine-Maritime. Au nord de Rouen, pollution dans un captage d’eau potable
Depuis la fin de la matinée, vendredi 27 mars 2015, une intervention des sapeurs-pompiers est en cours à Blainville-Crevon, au nord de Rouen (Seine-Maritime). Selon les autorités, les soldats du feu auraient été appelés pour une fuite de produits chimiques dont « l’identification est en cours », indique à Normandie-actu la préfecture de Seine-Maritime. Il s’agit, selon le maire contacté par Normandie-actu, d’une fuite de chlore à la station de pompage et qui pourrait être à l’origine d’une pollution.
La route qui mène à la station de pompage, au lieu-dit Le Crevon, a été fermée.
• Plus d’infos à venir sur Normandie-actu.
Concerts gratuits de la Région à Rouen. Charlie Winston tête d’affiche !
Les énigmes de la Région Haute-Normandie continuent de tomber pour dévoiler progressivement les noms des artistes qui assureront le show proposé gratuitement, du 2 au 5 juillet 2015, à Rouen (Seine-Maritime). Cette fois, c’est le nom de Charlie Winston qui est sous entendu, mais pas encore confirmé.
L’énigme est la suivante : « Une curiosité pour une ville curieuse ». La phrase fait référence au titre du troisième album du britannique, Curio city, sorti en janvier chez Atmosphériques. Charlie Winston est déjà venu à Rouen, en mars 2015, au 106. Un concert à guichets fermés.
Écoutez Lately, de Charlie Winston :
Cliquez ici pour voir la vidéo embarqué
À l’affiche également, pour l’heure : Shaka Ponk, Robin Schulz, Yael Naïm, et Izia. La date de programmation de Charlie Winston n’est pour le moment pas connue. Ce ne sera pas le dimanche 5 juillet puisque la scène accueillera Yael Naïm et Izia. Et ce ne sera pas le vendredi 3 juillet 2015 puisque l’artiste est déjà programmé au festival la Nuit de l’Erdre (44).
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Infos pratiques
Concerts gratuits, sur le presqu’île de Waddington, à Rouen (Seine-Maritime), du 2 au 5 juillet 2015.
À Rouen, qui veut acheter les églises Saint-Nicaise et Saint-Paul ?
Le patrimoine de Rouen (Seine-Maritime) à vendre ? Deux églises, Saint-Paul et Saint-Nicaise, vont pouvoir se retrouver sur le marché. Toutes deux étant fermées au public depuis longtemps, les élus de Rouen ont voté leur « désaffectation », lors de la dernière séance du conseil municipal, en mars 2015. Les églises avaient déjà été « désacralisées » par l’archevêque.
Aménagement d’appartements ?
En ce qui concerne l’église Saint-Paul, sa situation au cœur d’un nœud routier rend son accès extrêmement difficile et dangereux, commente sur Normandie-actu Christine Rambaud, adjointe chargée de l’urbanisme. En ce qui concerne l’église Saint-Nicaise, des chutes de pierre sont signalées, ce qui contraint la Ville à mettre en place des protections vis-à-vis des riverains et à fermer l’édifice, conformément à l’avis de la commission communale de sécurité.»
La voie est libre désormais pour leur mise en vente… et leur changement de vocation. Si l’avenir de l’église Saint-Paul est des plus incertains à cause de sa situation géographique – au pied de la côte Saint-Catherine – et du plan de circulation qui la rend inaccessible pour l’heure, sa consœur Saint-Nicaise pourrait bien susciter la convoitise de promoteurs immobiliers. À l’image de ce qui a été fait au convent la Compassion, rue d’Écosse, la municipalité verrait d’un bon œil l’aménagement d’appartements au sein de l’édifice. Une option préférée à la transformation de ces lieux en bars ou boîtes de nuit. Dans les deux cas, la Ville de Rouen veillera également à ce que les projets futurs respectent ces éléments du patrimoine de Rouen. Concernant Saint-Nicaise, avant la vente des murs, une première question est à régler en priorité : trouver un point de chute digne de ce nom à l’orgue, « l’un des plus exceptionnels de Haute-Normandie », assurent ceux qui ont joué dessus pendant tant d’années.
Si cher patrimoine…
Ce qui n’est pas exceptionnel, en revanche, c’est ce type de destin, pour les lieux de cultes, en France. Le coût de l’entretien et de la préservation des églises peut se révéler écrasant, pour les communes, qui plus est pour des lieux désertés par les fidèles et où le culte n’est plus célébré. Ainsi, si certains édifices sont tout bonnement rasés, d’autres sont aménagés en résidences privées, ou en lieux publics, du type salle des fêtes. On trouve même d’anciens lieux de culte à vendre sur leboncoin.fr
La déconstruction de l’ex-raffinerie Petroplus a débuté fin 2014 (CGT)
La déconstruction de l’ex-raffinerie Petroplus à Petit-Couronne a débuté fin 2014, dans la plus grande discrétion, selon la CGT. Le dépollueur Valgo a commencé par enlever les ceintures de béton qui entouraient les bacs de stockage. Le chantier qui se poursuit actuellement par le démontage proprement dit des bacs doit s’étendre sur quatre ans et concerner les 240 hectares du site.
La CGT alerte sur les conditions dans lesquelles s’opèrent ces travaux. « Contrairement aux recommandations habituelles sur un tel chantier de la DREAL les bacs sont directement détruits à coup de pelleteuse sans utilisation d’échafaudages et avec du personnel non équipé de masque ni tenue spécifique pour l’amiante », s’inquiète Yvon Scornet, ancien porte-parole des salariés de Pétroplus.
La conduite du chantier serait assurée par un sous-traitant de Valgo embauchant des travailleurs polonais. « Agir ainsi en présence d’amiante fait courir un risque mortel pour les travailleurs présents. Bien sur, ils mouront dans quelques années et peut être dans leur pays d’origine, comme cela personne ne reprochera à la société donneur d’ordre », commente le porte-parole.
Il y a un an, les groupes Bolloré, Valgo et Eiffage ont été retenus par le tribunal de commerce du Rouen pour assurer la dépollution et la réindustrialisation du site de l'ancienne raffinerie. Valgo, acquéreur du site de Petit-Couronne, assure la dépollution du site. Bolloré Energie prévoit d’y installer une activité de stockage et Eiffage Construction une plateforme logistique multimodale. Ce choix avait mis un terme à l'hypothèse d'une reprise globale de la raffinerie toujours défendue par des ex-salariés et la CGT.
« Nous sommes en cour de cassation sur la reprise du site. Que va-t-il se passer si le Tribunal nous donne raison ? Qui va réparer la raffinerie ? », s’intrroge aujourd’hui Jean Luc Brouté, ancien secrétaire CGT du CHSCT Petroplus.
Rakuten inaugure sa plateforme logistique normande
Créée en 2002 par Adrian Diaconu, l’entreprise ADS (75 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014) fait depuis 2012 partie intégrante du groupe japonais Rakuten (propriétaire du site marchand PriceMinister depuis 2010). Déjà présente en Normandie avec des entrepôts situés sur les communes voisines de Gravigny et de Normanville, c’est désormais sur les 36 000 m² (sur une parcelle de 81 000 m²) et 35 quais de chargement de cette nouvelle plateforme que les activités logistiques de l’entreprise seront regroupées.
« Avec la mise en service de cette nouvelle plateforme, ADS Services Provider, leader du marché logistique e-commerce et multicanal, confirme sa volonté de poursuivre le développement dans son secteur d’activité pour accompagner l’expansion de la Global Market Place Rakuten (RMSG) et de ses propres clients e-commerce & multicanal, telles les marques prestigieuses Lacoste, L’Occitane en Provence, Dolce Gusto ou Sarenza », explique ainsi la direction d’ADS.
Sur ce site, l’entreprise dispose d’une installation de dernière génération qui aura nécessité un investissement de 30 millions d’euros et qui devrait se poursuivre avec la mise en service, prévue pour le mois de juillet, du système « Cendrillon ». Ce système de cellules automatisées, déjà utilisé par Rakuten au Japon, permettra de préparer et de stocker les commandes de manière totalement automatique.
3ème groupe mondial de e-commerce, Rakuten entend avec cette nouvelle implantation non seulement pérenniser mais aussi développer ses activités en France. Car ces 36 000 m² viennent en effet compléter, et non remplacer, les 43 000 m² du site de Beauvais (60) et les 30 000 m² de Moissy-Cramayel (77). A ce jour 150 personnes travaillent à la préparation des commandes (50 à 80 000 colis /jour) en attendant l’arrivée de nouveaux collaborateurs ce qui devrait à terme porter à 300 le nombre total des effectifs avec une capacité de traitement de 200 000 colis/jour.
Conférence de Paris sur le climat : les villes européennes tiennent un mini-sommet avant l'heure
Dix minutes dans une station de métro, résumées en 61 secondes
Glissement grinçant des métros sur les rails, frottement du caoutchouc des pneus, freinage métallique, brève sonnerie annonçant la fermeture des portes, redémarrage en fusée, le tout sur fond de conversations, de pas parcourant le quai et d’escalators qui montent et descendent. Le plus étonnant, dans ce time-lapse diffusé sur Youtube par « Staratp » (ses vidéos ici), c’est la bande sonore.
Ce film en accéléré, qui dure exactement une minute et une seconde, concentre une dizaine de minutes de la vie d’une station du métro parisien, en l’occurrence Cité, sur la ligne 4 Mairie de Montrouge-Porte de Clignancourt. On remarquera les élégants lampadaires qui ornent cette station desservant le Palais de justice et Notre-Dame-de-Paris. La station fait partie des moins fréquentées de la capitale : 2,3 millions de voyages ont démarré ou se sont achevés ici en 2013.
Métronome. Des voyageurs se postent sur le quai, se tiennent sur un pied puis sur l’autre, tournent la tête à droite et à gauche, puis montent bien vite, en quelques gestes saccadés, dans la rame qui repart aussitôt. La succession impeccable des rames blanches et vertes, régulières comme un métronome, rappellera aux Parisiens que leur ville bénéficie d’un système de transport performant, même s’il ne fonctionne pas toujours aussi bien que dans cette vidéo.
En accéléré, la vie paraît tellement plus simple !
A propos du métro parisien :
L'enfer de la ligne 13, il paraît que c'est fini (septembre 2012)
Les petits secrets de la RATP révélés au public (février 2013)

