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07 Apr 14:26

Déménager pour une autre région

Les déménagements d'une région à l'autre sont relativement peu nombreux : entre 2001 et 2006, ils ne concernent que 6 % de la population âgée d'au moins 5 ans. Ils sont liés, selon les cas, à la poursuite d'études, à l'entrée dans la vie active, à la recherche d'un nouveau cadre de vie... L'importance des flux de départs et d'arrivées et les raisons qui les motivent permettent de déterminer six grands ensembles de régions. L'Île-de-France est au cœur des phénomènes migratoires ; elle se distingue des autres régions métropolitaines par sa forte attractivité auprès des étudiants et des jeunes actifs, alors que les flux sont déficitaires aux autres âges. Son potentiel d'emploi et sa densité universitaire influencent fortement les caractéristiques migratoires des régions proches. La façade atlantique présente, quant à elle, des flux d'arrivées importants à tous les âges. Dans beaucoup de régions, les entrées sont davantage liées à des choix résidentiels qu'à une attractivité économique.
01 Apr 10:26

Des navettes fluviales en projet pour l'été 2015 à Rouen - France Bleu


France Bleu

Des navettes fluviales en projet pour l'été 2015 à Rouen
France Bleu
Cet été, des navettes fluviales vont être mises en place à Rouen. Pour le prix d'un ticket de bus, 1,60€, les utilisateurs pourront traverser Rouen en bateau. Cette mise en place devrait permettre de désengorger les transports en commun. L'idée n'est ...

01 Apr 10:25

Cycle de formation « PLU et mise en oeuvre du SCOT » – Pays du Roumois

by caue27
     
 

Le cycle de formation « PLU, et mise en oeuvre du SCOT » à destination des communes du Pays du Roumois a été lancé le 5 février 2015 et s’étalera tout au long de l’année. Ce cycle de formation est ouvert aux élus et agents de toutes les communes et vise à découvrir les procédures et outils à disposition des communes.

 

+ En savoir plus sur les cycles de formation « PLU, mode d’emploi »

 

Au total, le cycle se compose de 7 journées de formation, dont une dédiée à des visites d’opérations innovantes. Le cycle a été organisé de façon à s’adapter aux différents profils de communes du Pays. Ainsi il est prévu :

  • Journée introductive : Stratégie de développement et projet de territoire
  • Journée secteur rurbain : Des outils pour la définition d’une stratégie communale : planification, foncier et fiscalité
  • Journée secteur rural de transition : Ruralité et économie agricole dans un projet de territoire
  • Journée secteur rural naturel : Place de la nature et du paysage dans une stratégie de développement
  • Visite d’opérations innovantes
  • Journée secteur rurbain : Formes urbaines : organisation du bâti et des espaces publics
  • Journée secteur rural de transition : L’urbanisation en milieu rural et rapport aux espaces agricoles
  • Journée secteur rural naturel : L’urbanisation en milieu rural et préservation du patrimoine bâti et naturel

 

Télécharger le programme du cycle

 

Pour faire face aux difficultés liées à la multiplicité des sigles et acronymes utilisés en urbanisme, un glossaire est téléchargeable ci-contre : Télécharger le glossaire des sigles et abréviations en urbanisme

 

 
 
     
 

journée introductive : stratégie de développement et projet de territoire

 
 

La journée introductive du cycle a eu lieu le 19 février 2015 de 14h à 18h. Ouverte à l’ensemble des communes du Pays, elle visait à déchiffrer la notion de stratégie de développement avec les élus.

La stratégie de développement couvre de nombreuses thématiques : urbanisme, habitat, déplacements, paysage, vie locale… Elle permet de cibler les grands enjeux sur lesquels les élus veulent agir, d’imaginer la manière dont ils veulent agir en fonction des marges de manoeuvre dont ils disposent. En définissant un projet politique et des priorités pour l’avenir, c’est donc une démarche importante pour le territoire et son évolution dans le futur.

 

La demi-journée de formation a permis d’aborder dans un premier temps, du point de vue du CAUE27, le contexte de l’urbanisation dans l’Eure, ses conséquences et les questions qu’il pose pour le futur. Aux yeux du CAUE27, le contexte eurois actuel consiste dans une périurbanisation du territoire rural : elle répond d’abord à une logique économique, mais qui ne peut être durable sur le long terme. Tant en termes de cadre de vie, d’usages que de vivre ensemble des questions se posent sur les perspectives dans l’avenir.

Cette introduction a été suivie d’un temps en atelier au cours duquel les élus, divisés en plusieurs groupes, ont échangé et débattu sur ce sur quoi il leur paraît essentiel d’intervenir, sur leur pouvoir d’action sur ces éléments et sur les pistes d’action envisagées. Ont ainsi été abordées des thématiques comme l’identité rurale, la vie locale, le maintien des équipements, la maîtrise de l’urbanisation, les déplacements ou encore la communication avec les habitants.

Enfin, la formation s’est terminée par une présentation plus théorique du CAUE27 sur ce qu’est une stratégie de développement : à partir du contexte territorial, s’interroger sur l’accueil des habitants, l’implantation des constructions, la protection des espaces naturels et agricoles, la prise en compte des risques, l’image de la commune… Selon les objectifs définis dans la stratégie de développement il s’agira ensuite de localiser ces enjeux sur le territoire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  Secteur rurbain : des outils pour la définition d’une stratégie communale : planification, foncier et fiscalité  
 

Le 26 mars dernier a eu lieu la deuxième journée de formation sur le thème des outils pour la définition d’une stratégie de développement. Il s’agissait d’expliquer les outils de la planification, du foncier et de la fiscalité que peuvent mobiliser les élus afin de mettre en oeuvre leur stratégie de développement. L’ensemble de la journée s’est attachée à montrer la nécessiter de mener une réflexion croisée sur la planification, le foncier et la fiscalité. Effectivement ces 3 éléments sont interdépendants.

 

Le CAUE27 a présenté dans un premier temps les outils de la planification, tout particulièrement le Plan local d’urbanisme. Il a été l’occasion d’insister sur deux éléments principaux du PLU : le PADD et les OAP. Le premier transcrit le projet de territoire des élus ; le deuxième permet d’opposer aux tiers les grandes orientations d’aménagement des élus sur les secteurs clés identifiés du territoire.

La présentation s’est ensuite attachée à la fiscalité de l’aménagement qui a connu un bouleversement important en 2011 avec les réformes de l’urbanisme. Après une brève présentation de l’évolution des taxes et participations, la formation s’est attardée sur la présentation de la taxe d’aménagement et a notamment proposé un petit exercice pratique pour appliquer le calcul de la TA. Le point important à retenir concernant la TA est qu’elle peut être sectorisée afin de moduler le taux en fonction des besoins en équipements plus ou moins importants des différents quartiers de la commune.

Enfin, la question du foncier a été abordée : comment le foncier influe-t-il sur la faisabilité d’une opération ? Comment le maîtriser ? La question du foncier a d’abord été abordée sous l’angle des différents marchés fonciers, obéissant à différentes logiques d’acteurs. Puis le CAUE27 a présenté les différentes filières d’aménagement et la place du foncier au coeur de ces filières. Enfin les outils de maîtrise du foncier ont été abordés.

 

Au cours de l’après-midi le CAUE27 a proposé un atelier de mise en pratique aux élus. Ces derniers se sont vu proposé un cas fictif d’urbanisation d’un terrain en coeur de bourg : l’objectif était de définir les grands objectifs de développement et de préfigurer les outils à mobiliser dans le cadre de l’élaboration du PLU communal.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  secteur rural de transition : ruralité et économie agricole dans un projet de territoire  
 

La troisième journée de formation s’est déroulée le 23 avril sur le thème de la ruralité dans les stratégies de territoire. Il s’agissait de souligner la croissance des enjeux de préservation des terres agricoles dans le contexte actuel. Les principaux outils à la disposition des élus dans le cadre du PLU ont été passés en revue, ainsi que les principes de constructibilité dans les zones agricoles. Enfin des exemples d’implications de commune ont été présentés.

 

Un premier temps d’atelier a permis de lancer le débat avec les élus sur la ruralité et ce qui la caractérise, au premier rang duquel l’agriculture. Dans le prolongement des caractéristiques énoncées lors de l’atelier, le CAUE27 a souhaité souligner le lien étroit entre les formes d’activités agricoles historiques et les formes d’urbanisation.

La matinée s’est ensuite poursuivie par une présentation de l’évolution de la prise en compte de l’agriculture dans les documents d’urbanisme. On assiste depuis les années 1960 à un changement de position, où aujourd’hui les espaces agricoles ne peuvent plus être le support du développement urbain.

Les outils que les élus peuvent mobiliser dans le cadre du PLU ont été passés en revue, ainsi que les principes de constructibilité des zones agricoles dans le RNU, la carte communale et le PLU. Les points essentiels à retenir sont : une ouverture proportionnelle aux besoins de la commune et à son évolution démographique, une ouverture respectueuse des parcelles stratégiques pour la pérennité de l’activité agricole.

Enfin, l’implication des collectivités locales a été abordée et un exemple de diversification de l’activité a été présenté, dans lequel la collectivité a été initiatrice du développement d’une filière bois-énergie sur son territoire.

 

L’atelier de l’après-midi proposait un exercice de réflexion sur les secteurs d’urbanisation d’une commune. Plusieurs parcelles urbanisables ont été proposées, et sur la base d’une grille d’analyse, il s’agissait de sélectionner les parcelles les plus intéressantes à ouvrir à l’urbanisation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  secteur rural NATUREL : place de la nature et du paysage dans une stratégie de développement  
 

Cette quatrième journée de formation portait sur la nature et le paysage : il s’agissait d’aborder la place que ces éléments peuvent prendre dans une stratégie de développement, en interaction avec les activités humaines du territoire.

 

La journée a commencé par un petit temps d’atelier qui a permis d’évoquer avec les élus les lieux de nature sur leur commune. Au cours de cet atelier on a pu aborder entre autres la proximité entre la nature et le paysage, la diversité des espaces concernés.

Après ces premiers échanges, le début du diaporama s’est attaché à présenter les grandes entités paysagères du territoire : en marge sud la limite du plateau du Neubourg, en marge est la vallée de la Seine, et en grande majorité le paysage du Roumois encore largement marqué par des traces d’éléments bocagers. L’identification des valeurs paysagères, mais aussi des risques potentiels encourus, permet aux élus de préserver l’identité paysagère du territoire.

La deuxième partie de la présentation abordait le sujet des trames vertes et bleues qui prennent de plus en plus d’ampleur depuis le Grenelle de l’environnement. Instaurées pour préserver les continuités écologiques à toutes les échelles, les trames vertes et bleues sont avant tout un outil d’aménagement permettant de concilier enjeux écologiques et activités humaines.

La dernière partie de la présentation proposait 4 modes d’intégration potentiels de la nature et du paysage : dans leurs fonctions de gestion des ressources, de cadre de vie, de valorisation touristique et de diversification agricole. Le point essentiel à retenir sur cette thématique de la nature et du paysage est le caractère multifonctionnel de ces espaces : lieux de nature et paysages peuvent aussi aider à gérer les risques, sont des espaces récréatifs pour les habitants, sont sources de valorisation économique aussi bien touristique qu’agricole. De ce point de vue, ils sont une composante essentielle du projet de territoire.

 

Au cours de l’après-midi, les élus se sont vus proposer un atelier sur le thème des trames vertes et bleues. Il s’agissait d’identifier les corridors écologiques existants, et donc les continuités à maintenir. Les échanges ont permis de voir les actions et outils que les élus peuvent mobiliser.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  visite d’opérations innovantes en bretagne  
 

La visite d’opérations innovantes s’est déroulée les 6 et 7 juillet en Bretagne. Lors de la première journée ont été visitées les communes de Hédé-Bazouges et Langouët. Le lendemain les élus se sont rendus à La Chapelle-Thouarault, Guipel et Saint-Médard-sur-Ille.

 

Les opérations visitées concernent de la réhabilitation de bâti ancien, de la construction neuve, du logement, des équipements, des lotissements de 10 parcelles et des ZAC de 320 logements. Les visites ont permis de rencontrer les maires des communes concernées, de voir avec eux toute la démarche de construction du projet, et bien sûr de visiter les sites.

 

Une page dédiée au voyage est consultable avec le lien ci-dessous, où vous pourrez retrouver une description de chaque opération visitée, des photos et des ressources documentaires.

 

Consulter la page dédiée au voyage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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secteur rurbain : formes urbaines, organisation du bâti et des espaces publics

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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secteur rural de transition : l’urbanisation en milieu rural et rapport aux espaces agricoles

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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secteur rural naturel : l’urbanisation en milieu rural et préservation du patrimoine bâti et naturel

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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01 Apr 10:25

Plan de Déplacement Campus

by floriane.locqueville@univ-rouen.fr (Floriane Locqueville)

Dans le cadre de son Plan Vert, l'Université de Rouen s'est engagée, en partenariat avec la Métropole Rouen Normandie, dans un plan de déplacement campus.

Ce plan de déplacement est destiné aux agents de l'Université de Rouen et a pour objectif la réduction de l'utilisation de la voiture individuelle pour les trajets domicile-Université et pour les déplacements professionnels. L'une des actions mises en place dans le cadre de ce projet est une réduction de 20 % sur les abonnements mensuels et annuels de transports en commun sur le réseau Astuce (métro, bus, TEOR, FILO'R...).

A cette réduction de 20 % peuvent s'ajouter par la suite les 50 % pris en charge par l'Université lorsque vous souscrivez un abonnement de transports en commun (dans la limite de 80,67 € par mois).

Afin de bénéficier de cette réduction, il vous suffit de suivre les instructions du formulaire figurant en bas à droite de ce mail et de vous rendre dans l'une des agences citées.

Pour rappel, ce dispositif ne s’adresse ni aux étudiants qui bénéficient déjà d’un tarif préférentiel, ni aux vacataires d'enseignement (l'Université de Rouen n'étant pas leur employeur principal).

Pour tout renseignement merci d'adresser vos demandes par mail à planvert@univ-rouen.fr


synthese formulaire
01 Apr 10:18

Quel taux de réussite au bac dans les lycées de Haute-Normandie ?

Avec une évolution positive des valeurs ajoutées de taux de réussite brut et des taux d’accès premiere-bac toutes séries depuis 2011, le lycée Malraux de Gaillon, dans l’Eure, fait partie des bons élèves de l’académie de Rouen.

« Nous sommes en effet bien placés, avec une plus value entre la première et la terminale », résume Étienne Hamel, le proviseur de ce petit établissement avec 143 élèves présentés au baccalauréat en 2014. « C’est plus le contexte qui favorise la réussite et cette plus-value de cinq points qui nous est attribuée. C’est le résultat du travail qui est notamment fait après la classe de seconde mais aussi le projet académique qui consiste à donner des réponses pour remédier aux difficultés des élèves. C’est payant ! »

Parmi les clés de la réussite, l’aide personnalisée donnée dès la seconde. « En histoire-géographie, en français, en maths, en SVT, en physique, nous avons mis en place des groupes restreints. Cela permet plus d’aisance. »

Un travail un amont

En amont, l’établissement a aussi engagé une réflexion sur la transition de la troisième à la seconde, un passage important pour les élèves et qui leur permet d’avoir la meilleure intégration possible. « Nous avons lancé une nouveauté avec des élèves de terminale S qui interviennent en tutorat auprès des élèves de seconde », poursuit le proviseur. Des ateliers « Sciences Po » pour l’entrée de cette grande école via la convention éducation prioritaire.

Ce travail de suivi des élèves est aussi mis en place pour la liaison post-bac. Afin de préparer les élèves dans leurs choix, un partenariat a été établi avec l’école d’ingénieurs Insa et d’autres établissements. « Savoir ce que l’élève veut être » et « assurer un suivi d’établissement par des contacts réguliers avec lui et ses parents » permettent de trouver les bonnes solutions pour les bacheliers.

Engagée depuis 2011, cette politique d’établissement porte ses fruits. « Depuis plusieurs années nous observons une chute de l’absentéisme. Et il n’y a pas eu de conseil de discipline depuis cinq ans ! » synthétise le proviseur. « Nous avons une politique très encourageante de nos enseignants qui permet de répondre aux préoccupations de nos élèves. Toute cette alchimie, mise bout à bout, fait que la réussite scolaire est là même si des échecs peuvent survenir. »

La réforme des lycées

Et même si les filles - souvent synonymes de meilleurs résultats - sont plus présentes que les garçons dans l’établissement, Étienne Hamel affirme qu’il n’a pas de « discrimination à la réussite » au lycée Malraux. « Même si un garçon démarre moins vite il faut aussi se méfier des indicateurs, surtout lorsqu’une fille s’éloigne de son domicile familial, ses résultats tendent à baisser... »

Pour le proviseur, la réforme des lycées a joué sur l’évolution favorable des taux de réussite de son établissement. « Et au-delà de ce que nous exigeons dans cette réforme, nous avons la chance d’être une petite structure ou l’on peut mettre rapidement des dispositifs en place et répondre parfois au cas par cas. Le patchwork n’est pas exhaustif : nous avons un bon climat au lycée, c’est donc une logique favorable tout comme les infrastructures (cinéma, sport...) qui existent à Gaillon, une ville également urbaine, donc en pleine évolution ! »

01 Apr 10:17

Seize paquebots de croisière attendus à Rouen cette année

Le Marco Polo a lancé hier, sans le vouloir, la saison des croisières maritimes. À cause des intempéries, le paquebot long de 176 mètres n’a pas pu faire cap sur les îles anglo-normandes et s’est donc arrêté à Rouen. En comptant cette escale impromptue, le terminal situé au-delà du hangar 23 devrait accueillir cette année seize bateaux. C’est plus du double qu’en 2014, où seulement sept navires avaient jeté l’ancre le long de la Seine.

Après plusieurs saisons stagnant à une dizaine de paquebots - au mieux - les croisières ont enfin le vent en poupe. Le travail de promotion mené par l’office de tourisme Rouen Normandy tourisme est en train de payer. Il y a deux ans, l’établissement a recruté l’ancien directeur général des croisières Thomson pour séduire le marché américain mais aussi néo-zélandais et australien. « Encore en janvier, il était à Miami et à Seattle pour démarcher les décideurs », complète Yves Leclerc, le directeur de l’office de tourisme.

Danseurs et cidre au pied du navire

Jeanne d’Arc, les maisons à colombages, la gastronomie, l’impressionnisme... La carte postale a déjà fait ses preuves. Mais pour faire la différence avec d’autres escales plus facile d’accès - pour manœuvrer jusqu’à Rouen, il faut tout de même remonter la Seine - l’office de tourisme propose pour la première fois un accueil personnalisé. Ainsi, le 27 mai, à l’occasion des 20 ans de croisières autour du monde de l’Asuka 2 - le plus grand navire programmé à Rouen cette année - l’équipe normande amènera, au plus près de la coque, une troupe de danseurs habillés aux couleurs de l’impressionnisme, qui accueilleront les passagers avec quelques pas de quadrille. Des dégustations de cidre - avec l’étiquette en japonais - et de macarons sont également au programme. « Nous mènerons ce genre d’animation quatre à cinq fois par an », souligne Yves Leclerc.

Si les croisiéristes sont à ce point courtisés, c’est que leur pouvoir d’achat est élevé. Un tour du monde sur l’Asuka 2 ne coûte pas moins de 25 000 € par personne. Pour les commerces rouennais, la promesse de retombées économiques est alléchante. « 963 000 € sur l’année », calcule Yves Leclerc.

À ce tarif, l’augmentation du nombre d’escales à Rouen est donc une bonne nouvelle. Pour autant, la capitale haut-normande n’atteindra jamais les 120 mastodontes du port du Havre. « La configuration du chenal fait que l’on ne peut accueillir que des paquebots avec une longueur et un tirant d’eau limités, confirme Philippe Lenoir, chargé de l’exploitation du terminal. Le maximum pour nous, c’est l’Asuka 2. Au-dessus, c’est impossible. Par contre nous pouvons en accueillir plus. Nous n’avons qu’un poste à quai mais vu que les paquebots ne restent pas plus de deux jours, cela laisse encore des possibilités. »

Surtout que l’arrivée des bateaux est toujours un spectacle pour les Rouennais. Et parmi les seize géants des mers attendus, l’Europa 2 devrait susciter encore plus d’admiration. Baptisé en 2013, il est surnommé « le plus luxueux paquebot du monde ».

Céline Bruet

c.bruet@presse-normande.com

escales

- 2 avril : « Braemar », 196 m de long (aussi le 14 juin).

- 26 avril : « Europa 2 », 225 m.

- 5 mai : « Astor », 176 m (aussi le 2 octobre).

- 10 mai : « Viking star », 226 m (aussi le 13 août).

- 21 mai : « Seabourn Quest », 198 m.

- 27 mai : « Azuka 2 », 241 m.

- 2 juin : « Ocean Princess », 181 m.

- 10 juin : « Azores », 160 m.

- 4 août : « Hebridean princess », 72 m.

- 16 septembre : « Corinthian », 88 m.

- 27 octobre : « Marco Polo », 176 m.

- 13 décembre : « Balmoral », 218 m.

01 Apr 10:09

[Portraits] Normandie. Ils devraient devenir les futurs présidents des départements

by Timothée L'Angevin

Les présidents des conseils départementaux seront élus jeudi 2 avril 2015 (photo : le Bulletin de Darnétal)
Les présidents des conseils départementaux seront élus jeudi 2 avril 2015. (Photo : Le Bulletin de Darnetal)

Au lendemain de la grande victoire de la droite aux élections départementales des 22 et 29 mars 2015, qui a vu l’Eure et la Seine-Maritime basculer dans la grande Normandie bleue, l’heure est à la désignation du chef. L’élection, prévue jeudi 2 avril 2015 lors de la première réunion, laisse peu de place à la surprise, puisque, à l’exception de l’Eure, les candidats (uniquement masculins) de la majorité sont seuls à la représenter. Et devraient donc s’asseoir dans le fauteuil du président à l’issue du vote.

Dans l’Eure, Jean-Paul Legendre/Sébastien Lecornu, un duel de style

Sébastien Lecornu et Jean-Paul Legendre sont tous les deux en lice pour la présidence du Conseil général de l'Eure. (Photos : Le Courrier de l'Eure)
Sébastien Lecornu et Jean-Paul Legendre sont tous les deux en lice pour la présidence du Conseil général de l'Eure. (Photos : Le Courrier de l'Eure)

Proche de Bruno Le Maire (il était à ses côtés au ministère de l’Agriculture) et soutien du député de l’Eure, Sébastien Lecornu, 29 ans, part largement favori. S’il est encore jeune, il incarne un renouveau apprécié dans le département, notamment de par son statut de chef d’entreprise. En mars 2014, il a pris Vernon à la gauche : maire de la deuxième ville du Département, vice-président de l’Agglomération, Sébastien Lecornu avait été chargé de faire l’union, à droite, pour les départementales. Ce qu’il a réussi.
Jean-Paul Legendre, avocat, président d’une communauté de communes et maire depuis 2001, est l’actuel leader de l’opposition de droite au Conseil général. Un rôle qui fait de lui le candidat naturel. Il est considéré comme beaucoup plus consensuel et modéré.

Vidéo. L’interview de Jean-Paul Legendre, par Le Courrier de l’Eure :

En Seine-Mairtime, Pascal Martin dans les pas de son père

Pascal Martin a été élu au premier tour à Bois-Guillaume (photo: le Bulletin Darnétal)
Pascal Martin a été élu au premier tour à Bois-Guillaume (photo: le Bulletin Darnétal)

La Seine-Maritime a été remportée par l’alliance UMP/UDI. Chef de file de l’opposition et maire de Montville, Pascal Martin devrait s’installer dans le fauteuil dans lequel son père s’était assis en 1993, quelques mois avant de mourir. À Bois-Guillaume, le canton dans lequel il concourrait, les électeurs l’ont choisi, lui et son binôme Nathalie Lecordier, dès le premier tour. « Il y a eu un débat entre les conseillers de la majorité et il s’est décidé que je porterai les couleurs de la droite et du centre », a-t-il confié à Normandie-Actu.

Dans l’Orne, Alain Lambert, solidement ancré dans le département

Alain Lambert a été élu (Photo: le journal de l'Orne)
Alain Lambert a été élu de justesse dans le canton de Damigny. (Photo : Le Journal de l'Orne)

Président sortant de l’Orne, Alain Lambert a été élu avec 39,64% des voix dans le canton de Damigny, près d’Alençon, dans une triangulaire serrée. Maire d’Alençon de 1989 à 2002, ex-sénateur de l’Orne, conseiller général d’Alençon-3 pendant 11 ans, ce centriste, notaire de profession, est solidement ancré dans le département, qui vote traditionnellement à droite.

Dans la Manche, Philippe Bas, le « parachuté »

Philippe Bas succédera à Jean-François Legrand (Photo: La Gazette de la Manche)
Philippe Bas succédera à Jean-François Legrand. (Photo : La Gazette de la Manche)

À l’inverse de son collègue Ornais, Philippe Bas, originaire de Paris, n’a eu aucune attache locale. « Parachuté » par l’UMP dans le département de la Manche, ce proche de Jacques Chirac, dont il a été le secrétaire général à l’Élysée, a été élu dans le l’ex-canton de Saint-Pois en 2008, puis dans celui de Villedieu-les-Poêles, dimanche 29 mars 2015, avec 72,36% des voix. Il est pressenti pour succéder à Jean-François Le Grand qui quittera la tête du département, jeudi 2 avril.

Dans le Calvados, Jean-Léonce Dupont, candidat « à l’évidence »

Jean-Léonce Dupont est candidat à sa propre succession (Photo: Côté Caen)
Jean-Léonce Dupont est candidat à sa propre succession (Photo: Côté Caen)

Candidat « à l’évidence » à sa propre succession, l’ancien maire de Bayeux et sénateur du Calvados dirige le département depuis 2011. Élu dans le canton de Bayeux en 1998, Jean-Léonce Dupont a été réélu avec 73,16% des voix au second tour, dimanche 29 mars 2015.

01 Apr 10:09

À Rouen, une œuvre d’art sur la dalle de la Grand’Mare

by Fabien Massin

L'installation de l'oeuvre VOST, en plein air, en pleine dalle du quartier de la Grand'Mare à Rouen, doit être terminée courant avril 2015. (image DR)
L'installation de l'oeuvre VOST, en plein air, en pleine dalle du quartier de la Grand'Mare à Rouen, doit être terminée courant avril 2015. (image DR)

La dalle du quartier de la Grand’Mare, à Rouen (Seine-Maritime), voit actuellement s’implanter une œuvre d’art en plein air, près du centre culturel André Malraux. Baptisée VOST (version originale sous-titrée), elle a été conçue par l’artiste plasticien Mathieu Herbelin, et fabriquée par l’entreprise de charpente du quartier H2Bois, l’installation était en effet composée de bois. Coût du projet : 94 000 euros, dont 59 000 euros financés par le ministère de la Culture et de la Communication, via la direction régionale des affaires culturelles (Drac), 25 000 euros par la Ville de Rouen et 10 000 euros par la Caisse de dépôts. Elle devrait être définitivement posée mi-avril 2015.

À l’origine, le conseil de quartier

L’œuvre a été initiée par les conseillers de quartier de la Grand’Mare, désireux de disposer d’un espace de rencontre et d’expression au sein du quartier, rappelle-t-on à la Ville de Rouen. Ce projet se trouve à la croisée de différentes disciplines : spectacle vivant, arts plastiques et architecture.

VOST se présente comme un ensemble hybride, à la fois œuvre esthétique en bois, et gradins susceptibles d’accueillir des spectacles et du public. La manière dont le projet a été conçu, en associant le conseil de quartier, a tout particulièrement retenu l’attention de l’État, qui le finance donc à plus de 60 %.

« Une belle récompense pour les habitants »

L’intérêt de l’État pour le projet VOST une belle récompense pour les habitants à l’initiative de cette commande publique, souligne pour sa part le maire Yvon Robert. A cœur des Hauts de Rouen, son appropriation par les compagnies de théâtre ou de danse du territoire en fait un projet tout à fait singulier dont nous pouvons nous réjouir.
01 Apr 10:08

Pour les JO de 2024, la Normandie se positionne pour les épreuves de voile

by Solène Bertrand

Paris, capitale des JO en 2024 ? Nicolas Mayer-Rossignol voit déjà la Normandie, terre d'accueil des épreuves de voile. ©Hervé Pinson.
Paris, capitale des JO en 2024 ? Nicolas Mayer-Rossignol voit déjà la Normandie, terre d'accueil des épreuves de voile. (Archives ©Hervé Pinson).

Paris accueillera-t-elle les Jeux Olympiques de 2024 ? La capitale française, après trois échecs en à peine 20 ans, pourrait bien retenter sa chance, malgré une forte concurrence internationale : Boston, Rome et Hambourg sont déjà candidates. Si la ville lumière, qui n’est toujours pas officiellement candidate, décrochait le sésame, la Normandie pourrait bien accueillir les épreuves de voile. C’est, du moins, le vœu formulé par Nicolas Mayer-Rossignol, le président PS de la Région Haute-Normandie.

Attractivité du territoire

Du 23 août au 7 septembre 2014, la Basse-Normandie accueillait les Jeux équestres mondiaux, une manifestation internationale qui a attiré un public nombreux, séduit par cet événement qui a rassemblé plus de 70 nations. La Normandie a prouvé qu’elle était à la hauteur et qu’elle pouvait organiser des compétitions et manifestations d’envergure. Forts de ce constat, les deux présidents de Région,  Nicolas Mayer-Rossignol, pour la Haute-Normandie, et Laurent Beauvais, pour la Basse-Normandie, souhaitent que la candidature de Paris aux JO 2024 profite à la région qui dispose de précieux atouts pour accueillir les épreuves de voile :

La Normandie est une terre de nautisme. Nous avons des savoir-faire dans ce domaine du Havre (Seine-Maritime) à Cherbourg (Manche) en passant par Ouistreham (Calvados). Nous allons travailler avec les territoires pour présenter un dossier solide. Les sites du Havre-Honfleur, de Cherbourg et de Dieppe me paraissent très intéressants, estime Nicolas Mayer-Rossignol dans Ouest France.

Nul doute que la Normandie dispose de nombreux arguments favorables. Les élus se mettent d’ores et déjà sur les rangs. L’enjeu est capital car les JO en Normandie permettraient d’attirer de nombreux touristes. Un plus certain pour l’économie régionale.

Une façade maritime exceptionnelle

La Normandie est une terre de marins et a déjà fait preuve de ses talents dans l’organisation d’événements nautiques. Nicolas Mayer-Rossignol d’évoquer la Transat Jacques Vabre, la Normandy Channel Race ou encore la Solitaire du Figaro. Le petit plus pour la région face à d’autres concurrents potentiels (qui devraient être nombreux) : la proximité avec Paris. La Normandie dispose également d’infrastructures, facilitant la mise en place d’épreuves de voile :

Des sites de pratique sportive attractifs, des ressources hôtelières de grand renom, un tissu associatif dynamique… Nos atouts sont nombreux, à nous de les valoriser. Tout cela prend du sens aussi avec la démarche «  Vallée de la Seine », qui lie la Normandie et le bassin parisien.

La Normandie est déjà dans la course : si les JO 2024 ont lieu à Paris, les élus normands ne manqueront pas de se positionner pour mettre en valeur les atouts de leur territoire.

01 Apr 10:08

En Normandie et ailleurs, les poissons d’avril dans les médias

by La Rédaction

Le TGV en gare de Ferrières ? Le poisson d'avril de L'Éclaireur.
Le TGV en gare de Ferrières ? Le poisson d'avril de L'Éclaireur.

Mercredi 1er avril 2015, difficile de passer à travers les mailles du filet : les poissons se faufilent partout. Vigilance, donc : lisez attentivement vos journaux et traquez les fausses informations et perles d’humour concoctées par les médias. Revue de presse.

Des mouchards dans les détecteurs de fumée

Alors que depuis le 8 mars 2015, la loi rend obligatoires les détecteurs de fumée dans les habitations des particuliers, Rue89 sort une info insolite et surprenante qui séduira les amateurs de théories du complot : les détecteurs de fumée seraient équipés… d’un mouchard destiné à écouter vos conversations.

Notre enquête démontre qu’une quarantaine de mots-clés sont susceptibles de déclencher un enregistrement, lorsqu’ils sont prononcés à proximité d’un détecteur de fumée. Les données sont alors transmises, via le Wifi , à une plateforme interministérielle, classée « secret défense » et gérée par les services de renseignement, rapporte Rue 89 qui indique que, contactés par Rue89, les services du Premier ministre n’ont pour le moment pas réagi.

Parmi les mots qui déclencheraient l’enregistrement : sans-dents, merci pour ce moment, Gayet, sommes-nous en dictature ?

Les drones liés à l’industrie pornographique

Les drones qui ont survolé des endroits sensibles de Paris à plusieurs reprises depuis le mois de février seraient liés à l’industrie du porno : c’est en tout cas ce qu’affirme à l’Obs une source policière proche de la Brigade fluviale. « Trois individus de type caucasien ont été appréhendés sur les quais de la Seine, en train de réceptionner des engins aériens et télécommandés, équipés de caméras », précise cette source. Les hommes affirment avoir été rémunérés pour filmer des scènes intimes chez les habitants.
La République des Pyrénées
s’amuse à son tour et indique que ses abonnés pourront, dès le 15 avril, recevoir leur journal à domicile grâce à des drones : « Nos abonnés de certains secteurs du Béarn pourront recevoir leur journal papier par drone. Une innovation qui vise à compléter notre offre de services, notamment en milieu rural. »

#Vidéo La Rép se lance dans la livraison du journal par #drone. En savoir plus par ici : http://t.co/VeTtcP0UPtpic.twitter.com/jtX4yph8PX

— Sarah Rebouh (@srebouh) 1 Avril 2015

Dans la presse en Normandie

En Seine-Maritime, Paris Normandie s’est amusé à glisser deux poissons d’avril dans ses éditions de Rouen et du Havre : à Rouen, la visite-surprise de François Hollande est annoncée, dans l’article titré, François Hollande revient sur ses terres pour reconquérir l’opinion et signé Julien Gaillet (Julie Gayet ?). Il est indiqué que le président de la République visitera l’Historial, le Panorama XXL et qu’il viendra à la rencontre des habitants. Au Havre, on mise sur le naturisme : Un logement social et naturiste, sans paroi, ni cloison. « À l’entrée, sera disposé un sas permettant de se libérer de tous ses effets personnels pour se mouvoir librement dans un espace ouvert et translucide. »

Des chameaux en Pays de Bray

Sur sa page Facebook, l’hebdomadaire, Le Réveil de Neufchâtel, annonce que des promeneurs auraient découvert deux chameaux dans le pays de Bray et plus précisément sur l’avenue Verte de Neufchâtel, mercredi 25 mars 2015. Selon certains scientifiques, « c’est la conséquence directe du réchauffement climatique. Nous voyons ses effets sous nos yeux », témoigne Hubert Latouche, climatologue au Centre de recherches et d’analyses des événements climatiques de Rouen. Ces deux animaux, la mère et son petit, auraient migré délibérément vers la campagne de Seine-Maritime, trouvant le climat de leur environnement naturel trop étouffant.
Celui de Normandie maintenant se rapproche, sept mois sur 12, du climat d’Afrique subsaharienne », confirme Hubert Latouche, dans des propos rapportés (et inventés) par le journal farceur !
 

Un phoque dans un jardin

Du poisson au phoque, il n’y a qu’une nageoire… L’Informateur, hebdomadaire du nord de la Seine-Maritime, rapporte, de son côté, un fait divers cocasse : un homme aurait été attaqué dans son jardin par un phoque, à Saint-Valery-sur-Somme. Une agression violente, mais une question demeure : « Comment le phoque est-il arrivé dans le jardin de cet habitant, pourquoi une telle agressivité alors qu’il est réputé calme, va-t-on assister à d’autres attaques dans les prochains jours ?»

Le TGV en gare de Ferrières

L’Éclaireur, L’hebdo du Pays de Bray fait sa Une sur le TGV, annonçant que le train grande vitesse est attendu en gare de Ferrières (Seine-Maritime). Autre blague normande : à Avranches (Manche), on s’amuse et on met en scène un archéologue, nommé René Fenouillère, qui aurait découvert qu’une mosaïque romaine du Ier siècle de notre ère dormirait sous l’emplacement actuel du stade de foot de la ville. Une “annonce” relayée par le maire de la ville, David Nicolas.

Une “blague” qui ne fait pas rire dans la Manche

Dans la Manche, toujours, une autre “blague” a fait rire jaune. Une radio privée a diffusé un message disant d’aller faire réinitialiser sa carte Vitale, ce mercredi, pour continuer à être remboursé. « Cela n’a pas du tout fait rire la CPAM », relate Ouest-France. Dans son communiqué, la direction de la Caisse primaire d’assurance maladie cite le message. « Le message précisait qu’il était nécessaire d’aller dès ce mercredi faire réinitialiser sa carte Vitale dans sa Caisse primaire d’assurance maladie, ajoutant que l’opération était impérative pour continuer à percevoir les remboursements, en particulier, dentaires, ophtalmologiques et dermatologiques ». Message qui aurait suscité une réelle inquiétude parmi les auditeurs. La direction de la CPAM a immédiatement demandé à cette radio de démentir ce qui s’avérait être un canular de mauvais goût.
Fondation du patrimoine : Les métiers du patrimoine au cœur de notre action en Normandie. Depuis sa création, la… http://t.co/kHCLFu47Id— Patrimoine Normand (@PatrimoiNormand) 31 Mars 2015

Très belle journée à tous ! #SeineMaritime #Normandie pic.twitter.com/8gz9Wd6dZt

— Tourisme 76 (@Tourisme76) 1 Avril 2015

  • Et vous ? Avez-vous repéré des poissons  ?
    Si oui, alertez-nous sur 76actu@gmail.com
01 Apr 10:07

La tour du Puchot va être détruite : elle penche !

by La Rédaction

Ce n'est pas flagrant comme pour la tour de Pise mais la tour du Puchot penche d'un mètre vers la Seine.
Ce n'est pas flagrant comme pour la tour de Pise mais la tour du Puchot penche d'un mètre vers la Seine.
Bien sûr ce n’est pas aussi visible que pour la célèbre tour de Pise mais La tour du Puchot, appelée à tort ainsi puisque son vrai nom est tour Anatole-France, surnommée également la tour des Docteurs, située au 25, rue Anatole-France, dans le centre du Puchot à Elbeuf, penche.  C’est ce que des études viennent de révéler. Elle présente des signes de vieillesse, dus à l’instabilité du terrain marécageux à proximité de la Seine. Cette tour, toujours la plus grande de la région elbeuvienne, fut comme un fleuron à son époque.

La tour penche d’un mètre vers la Seine

De récentes études topographiques poussées et des mesurages laser et satellite démontrent en effet que cette tour construite avec un rez de chaussée et 19 étages, à la fin des années soixante, penche vers la Seine, de 1047 mm soit un peu plus d’un mètre, pour une tour d’une hauteur totale de 61 mètres. Les différents services techniques concernés par cette étude très détaillée viennent d’être informés. Il y a à la fois le Conseil Général de Seine-Maritime, le Conseil Régional de Haute-Normandie, la Métropole Rouen Normandie, la Ville d’Elbeuf et le gestionnaire, la SAIEM d’Elbeuf.

Vouée à la démolition

Pour prévenri tout danger, il n’y a d’autre issue que de la démolir. A l’issue de la déconstruction de la tour, il est déjà prévu la réalisation de jardins dits ouvriers avec cabanes de jardin, individuelles, de type chalets comme ceux installés rue de La Saussaye. Le relogement de tous les résidents, qui n’a pas été simple, est déjà programmé et organisé.

La disparition prochaine de cette tour va profondément modifier la physionomie du quartier. c’est aussi une page d’histoire qui va se tourner puisque depuis près d’un demi-siècle elle s’inscrit dans le paysage elbeuvien et symbolise la reconstruction du Puchot.

La tour du Puchot : près de 50 ans d’histoire

Dès le début, s’étaient installés dans cette tour des médecins. Qui ne se souvient pas du docteur Jean Pizigo, humaniste, qui a donné son nom à une résidence du Puchot, ou encore du docteur Lemercier, naturaliste, géologue et tyrosémiophiliste.

Au 19e étage, il y avait une très grande salle de réception, sur toute la surface de la tour, avec fenêtres sur les quatre côtés, et bien sûr vues panoramiques sur les quatre coins d’Elbeuf et plus loin encore. Par beau temps, on pouvait voir Belbeuf, Saint-Pierre-lès-Elbeuf, Freneuse, Igoville, Pont-de-L’Arche et même Alizay, et plus proche également.

Cette salle servit notamment au club de bridge et au club d’échecs dont s’occupait Monsieur Jean Hébert, maître d’école et directeur de l’école Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle (ancienne école des Frères) rue Isidore-Lecerf à Elbeuf, puis à sa fermeture en 1967, professeur de mathématiques à Fénelon. Le club d’échecs s’arrêta progressivement après le décès de Monsieur Hébert en 1979, avant d’être repris par la MJC.

Bien sûr, nous vous tiendrons informés de la suite de ce dossier important, dans les semaines qui viennent.

Plus de détails et premières réactions dans Le Journal d’Elbeuf du jeudi 2 avril 2015.

01 Apr 10:03

STATISS

by webmaster@ars.fr
Statiss (Statistiques ET indicateurs santé et médico-social) est un document publié chaque année par l'ARS. Il permet d'avoir une vision régionale par grand thème d'activité, sanitaire et médico-social. Il comprend des données d'ordre général sur la démographie de la région ainsi que des indicateurs sur les établissements et leurs personnels. Statiss offre également un focus sur les personnes âgées et les personnes handicapées. Pour réaliser cette synthèse, l'ARS s'appuie pour partie sur des données internes mais aussi sur des données issues d'autres partenaires et de bases de données. En particulier, les données sur le personnel et l'activité sont extraites de bases d'information, comme la base SAE (Statistique Annuelle des Etablissements de santé) ou du FINESS (Fichier National des Etablissements Sanitaires et Sociaux).
01 Apr 09:54

Vent : la rue Jeanne d'Arc de Rouen coupée à la circulation

by Marc Moiroud

Ce mardi 31 mars, une fois de plus, la rue Jeanne d'Arc, artère importante du centre rive droite de Rouen est coupée, entre la rue Ganterie et la rue Saint-Lô. C'est une cheminée menaçant de s'effondrer qui est à l'origine du blocage de la chaussée. 

01 Apr 09:51

Une mission chargée de réfléchir à l'ouverture des bibliothèques le week-end

by Avec l'AFP
L'ouverture des bibliothèques le week-end ou en soirée figure parmi les pistes de réflexion d'une mission confiée par la ministre la Culture, Fleur Pellerin, à la sénatrice socialiste Sylvie Robert qui devra rendre ses conclusions en juillet.
01 Apr 09:51

Lancement du troisième appel à projets "PLAI adaptés"

01 Apr 09:51

La forêt privée française en chiffres

by Déborah Paquet / Actu-Environnement
La marque Forêt privée française, qui regroupe l'ensemble des organismes professionnels nationaux au service des propriétaires forestiers, a publié l'édition 2015 des chiffres de la forêt privée française. Dans l'édito, Antoine d'Amécourt, préside...
01 Apr 09:50

Ce 1er avril, l’État, lourdement endetté, offre 10000€ à chaque automobiliste

by Olivier Razemon

Ça commence aujourd’hui. Et certains citoyens, on s’en doute, ne se feront pas prier pour en profiter. A partir de ce mercredi 1er avril, sous l’impulsion de la ministre de l’écologie Ségolène Royal, les automobilistes vont pouvoir bénéficier d’une prime de 10000€. L’État, malgré une lourde dette qui justifie des coupes claires dans les budgets publics, a décidé d’offrir cette somme à tous les possesseurs d’un véhicule personnel. Le décret instituant ce « superbonus », comme l’appelle déjà la presse, a été publié au Journal officiel, annonce le ministère de l’écologie (c'est à lire ici, sur le site de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie).

Cumul avec une autre prime. Les particuliers comme les entreprises pourront bénéficier de l’aubaine. Ce « nouveau bonus véhicules propres », c’est son nom officiel, se cumulera avec une autre prime versée depuis quelques années à certains automobilistes et appelée, cette année, « bonus-malus 2015 ». "Je l'avais promis", se réjouissait la ministre en janvier, au moment de l'annonce de la mesure.

Conditions. Pour recevoir cette somme, il faudra toutefois remplir certaines conditions, comme on peut le lire sur le document officiel. Les automobilistes devront en effet mettre à la casse une voiture propulsée au diesel datant de plus de 14 ans et trois mois. Et ils devront acheter (ou louer, pendant plus de deux ans) un nouveau véhicule fonctionnant à l’électricité ou avec un moteur hybride. Un « véhicule propre », comme on dit au ministère de l’écologie.

10 000€, 5% du temps. Oui, vous avez bien lu, 10 000€ pour chaque automobiliste s'équipant d'une voiture qui émet moins de gaz à effet de serre que la moyenne, selon les normes officielles. L'émission se calcule bien entendu au moment où la voiture circule, c’est-à-dire pendant environ 5% de son temps de vie. Le reste du temps, 95% environ, le véhicule est stationné. Mais il a fallu fabriquer cet objet, et il faudra le détruire un jour, deux opérations qui émettent beaucoup de gaz à effets de serre.

Le poids de la dette. Il n’en reste pas moins qu’en ce 1er avril, chaque automobiliste est invité à faire une démarche pour recevoir 10 000€ d’un État croulant sous la dette publique. Et ce n’est pas un poisson d’avril.

Olivier Razemon

 

 

31 Mar 15:43

Une voie verte cyclable ouverte entre Rouen et Belbeuf d’ici la fin de l’année

Appel d’offres lancé pour l’aménagement des 6 km de berges de la Seine reliant Le pré au loup, à Rouen, à la base nautique de Belbeuf. Les travaux débuteront en juin et six mois plus tard, les cyclistes et joggeurs disposeront d’un parcours digne de ce nom, eux qui depuis des mois et même des années ont déjà conquis ce territoire, tranquille mais peu reluisant.

Inscrit dans le programme des Véloroutes et Voies vertes porté par le Département, cet aménagement cyclable n’est pas qu’un moyen de rallier la base nautique.

Si l’agglomération s’associe au Département, c’est que l’enjeu dépasse la simple balade du dimanche sur les quais. Et que le parcours est aussi appelé à devenir un axe majeur des déplacements domicile-travail, tel qu’a pu le penser la Métropole, il y a déjà plus d’un an.

6 km de balade

L’étude et les appels d’offres annoncent un parcours d’une largeur de 3 mètres, goudronnée avec des bordures en béton, autorisée exclusivement aux piétons et aux bicyclettes. La piste suivra le chemin de halage de Rouen à Belbeuf, excepté un petit décrochage au niveau de la péniche « station-service » qui alimente les bateliers en carburant.

Après l’ouverture des plis et le choix des entreprises, les travaux débuteront donc début juin pour six mois. Si ces travaux ont autant tardé, c’est qu’ils nécessitaient un accord avec les Voies navigables de France (VNF) qui, par concession, délègue la gestion de ces quais au Grand port maritime de Rouen. Car il n’échappera à personne que l’activité économique est encore très présente tout au long de la Seine en amont du pont d’Eauplet, ne serait-ce que celle des bateliers. L’aménagement leur proposera d’ailleurs des relais au fur et à mesure de sa traversée des quatre communes (quai du Pré aux loups à Rouen, rue de Thuringe à Bonsecours, voie rapide à Amfreville-la-mivoie et la base nautique de Belbeuf).

Ces accès relais vers la RD6015 sont financés par la Métropole à hauteur de 100 000 €, la voie verte relevant du budget du Département pour un montant de 1,1 million d’euros. À ces points stratégiques, les bateliers pourront déposer leurs voitures et ainsi rallier le réseau routier. Alors que les cyclistes pourront envisager à l’avenir de rejoindre le réseau de voies cyclables du plateau Est.

31 Mar 15:43

Après le retour de la droite au Département, quelle sera son entente avec la Ville de Rouen et la Métropole ?

Après le retour de la droite au Département, quelle sera son entente avec la Ville de Rouen et la Métropole ?

Publié le 30/03/2015 á 21H51
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Élections. Le passage à droite du Département pose la question de ses futures relations avec la ville de Rouen et la Métropole Rouen Normandie, deux collectivités gérées par une majorité de gauche.

Après le retour de la droite au Département, quelle sera son entente avec la Ville de Rouen et la Métropole ?
La droite au Département a laissé de mauvais souvenirs à Yvon Robert « J’avais l’impression que Rouen n’était plus en Seine-Maritime »
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S’il y en a un qui garde un mauvais souvenir d’un Département à droite, c’est bien l’actuel maire de Rouen, Yvon Robert, déjà aux affaires entre 1995 et 2001 : « C’est bien simple, avec Charles Revet comme président, j’avais l’impression que Rouen n’était plus en Seine-Maritime ! Avec lui aux manettes, c’était impossible de progresser ou d’avancer sur les dossiers dont j’avais la charge ».

Alors évidemment, la victoire dimanche soir d’Alternance 76, et du très probable nouveau président Pascal Martin, chagrine l’élu socialiste : « Mais ce sont les électeurs qui choisissent. Là-dessus, il faut s’incliner et respecter leur choix. Mais j’espère sincèrement que les temps ont changé... » Lui en appelle à la responsabilité de la nouvelle majorité départementale en ce qui concerne les projets lancés en partenariat avec la Ville.

Continuité républicaine

Mais également avec la Métropole Rouen-Normandie pour laquelle son président, Frédéric Sanchez, tient le même discours. « Un dialogue va devoir s’instaurer et je souhaite que la relation de partenaire que nous avions naturellement avec Didier Marie, puis Nicolas Rouly, puisse se poursuivre ». Un discours constructif qui n’empêche pas le maire du Petit-Quevilly d’asséner quelques vérités sur le poids démographique, économique et politique de l’agglomération rouennaise : « La légitimité de notre majorité au sein de la Métropole est loin d’être remise en cause par cette élection, bien au contraire. Elle confirme, voire amplifie les résultats des municipales. D’autre part, les 500 000 habitants de notre agglomération constituent près de la moitié de la population de ce département et nous sommes de loin son premier pôle d’emplois puisque chaque jour plus de 230 000 personnes viennent y travailler ». En clair, même si Le Havre et le monde rural ont largement contribué à faire basculer à droite la Seine-Maritime, il n’est pas question pour lui que le bassin rouennais pâtisse de son enracinement à gauche pour de simples logiques d’appareil. Le mode d’ordre, déjà lancé dimanche soir par le président de Région, Nicolas Mayer-Rossignol, est simple : continuité républicaine. « Un contrat a été signé entre nos deux collectivités », rappelle Frédéric Sanchez. « Avec d’une part, des subventions en investissement à hauteur de 4 M€ chaque année pour soutenir le développement de l’agglomération rouennaise. Et d’autre part, un transfert de compétences concernant une partie de la voirie départementale et les musées gérés par le Département [lire ci-contre, NDLR]. J’attends que ce contrat ne soit pas remis en cause. Ce serait pour moi... une très grande déception ».

Si on imagine mal Pascal Martin s’arc-bouter pour conserver voirie et musées - et les charges qui vont avec -, pour les subventions on l’imagine mal également les verser les yeux fermés.

Le tout nouveau conseiller départemental UMP à Rouen, Jean-François Bures, se veut néanmoins rassurant. Pour lui, la droite « n’a pas été élue pour régler des comptes. Nous arrivons avec un esprit constructif ».

En route pour une première réunion de groupe hier après-midi, le conseiller municipal rouennais veut se laisser un peu de temps, au moins jusqu’à jeudi où il prendra officiellement ses fonctions, pour en dire plus. Seule certitude, « les électeurs ont voté pour le changement. Nous allons tenter de répondre à leurs attentes avec pragmatisme, en nous recentrant sur nos compétences ». Pour le reste ? « Nous regarderons projet après projet ce qu’ils apportent à notre territoire. Ce qui est certain, c’est qu’aujourd’hui le débat pourra exister et que nous ne serons plus dans l’autocongratulation systématique entre collectivités de la même sensibilité politique ».

Un débat que ne refuse d’ailleurs pas Yvon Robert. En théorie. « Tout dépend de ce qu’on entend par débat. Si c’est pour faire avancer les dossiers, pour être force de proposition, pourquoi pas ? Mais, si c’est pour s’opposer systématiquement... » Visiblement, l’ombre de Charles Revet n’a pas encore fini de planer dans le bureau du maire.

Laurent Derouet

l.derouet@presse-normande.com

Contrat
Avec la création de la Métropole Rouen-Normandie au 1er janvier 2015, il a été convenu que la collectivité reprendrait l’entretien des voiries départementales situées sur son territoire via ses pôles de proximité. En outre, au 1er janvier 2016, un « pôle muséal » doit être créé pour regrouper les établissements de la Ville de Rouen, ceux déjà gérés par la Métropole (Panorama XXL, Historial, Fabrique des savoirs...) et d’autres du Département (Antiquités, Corderie Vallois, maison Pierre-Corneille auxquels s’ajoute la tour Jeanne-d’Arc).
31 Mar 15:43

Développement économique : les communautés se spécialisent dans les "services supports"

En plein débat sur le projet de loi Notr, une étude de l'ADCF sur les "stratégies et actions économiques locales" montre que les communautés se spécialisent de plus en plus dans la fourniture de "services supports" de proximité aux entreprises, à l'échelle des bassins d'emploi : crèches inter-entreprises, immobilier d'entreprises, logements des salariés, plans de déplacement, équipement numérique... De quoi s'envisager comme la future "autorité organisatrice" du développement local.
31 Mar 15:43

Les chiffres définitifs du scrutin, les incertitudes sur les présidences

31 Mar 15:41

Au Petit-Quevilly, le quartier de la piscine poursuit sa mutation

Une partie de l’enveloppe de 20 milliards d’euros dévolus à la mise en œuvre du nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU), défini en conformité avec la politique de la ville décidée par le gouvernement, va bénéficier au niveau local, à l’un des cinq quartiers haut-normands repérés par l’agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru).

Au Petit-Quevilly, le secteur Nobel-Bozel, construit dans les années 1970, va voir, dans les mois qui viennent, survenir des aménagements propices à faciliter son ouverture sur la ville.

Ainsi que le détaille la communication publique de la municipalité : « Le quartier de la piscine a beaucoup évolué. Après une première phase de travaux en 2012, qui a vu la résidentialisation des immeubles, la réhabilitation des voiries, la création de pistes cyclables et d’espaces verts, le réaménagement de la place Prévert et la réalisation d’une aire de jeux, des opérations d’embellissement et de rénovation seront engagées grâce à ce plan. Logements, centre commercial, plaine et parvis des écoles seront réhabilités pour changer l’image de ce territoire dans les dix années à venir ».

Pour faciliter l’ouverture du quartier de la piscine, les accès seront améliorés. Vers la mairie par la passerelle enjambant la Sud III et vers Seine-Innopolis. Au programme également, le réaménagement du centre commercial Jean-Jaurès avec une restructuration pour une ouverture vers l’avenue éponyme.

Skate-park et city-parks

Ce programme s’attache aussi à revaloriser les équipements et installations publiques, comme les écoles. Ainsi, un parvis sera créé.

Sûr, pratique, plus clair, il partira des écoles Casanova et Picasso, rue Allende, pour rejoindre l’école Desnos, avenue Jacques-Prévert, grâce à un aménagement spécifique.

Dès cet été, la plaine de jeux Pablo-Neruda sera réaménagée avec la construction d’un skate-park et de city-parks. « La plaine présente un potentiel d’espaces verts à développer. Il est donc prévu, dans les prochaines années, de réaliser, avec les habitants volontaires, des jardins partagés et un coin détente pour les familles et promeneurs », précise l’information municipale.

« Soyez acteur du projet ! »

Et elle en appelle aux habitants : « Soyez acteur du projet ! Impliquez-vous, car vous avez la parole et la possibilité de proposer des améliorations dans votre quartier, au sein d’un conseil citoyen, créé pour l’occasion. Vous serez à côté d’acteurs locaux, amicale de locataires, gardiens d’immeubles, associations de loisirs, sportives et culturelles, commerçants, les six bailleurs sociaux et trois copropriétés concernés, les services de la mairie. »

Ces réunions se tiendront dans la maison du projet, à l’actuel espace citoyen situé au 19, rue Pablo-Neruda. Une première réunion de concertation du conseil citoyen est prévue au second trimestre 2015.

31 Mar 15:39

Sébastien Lecornu : itinéraire eurois d’un jeune homme pressé

Le visage poupin et l’embonpoint ne sont plus que de lointains souvenirs. À mesure qu’il a pris un poids politique important depuis un an dans l’Eure, Sébastien Lecornu a vu ses kilos superflus fondre comme neige au soleil. Coquetterie de jeune homme qui porte le costume mais veut donner une autre image de la politique ? À 29 ans dans quelques semaines, ce pur produit de l’UMP illustre la réussite d’une nouvelle génération. Bientôt plus jeune président d’un Département français, le coordinateur départemental de la victoire de l’alliance UMP-UDI-DVD (15 cantons sur 23) revendique volontiers son attachement à la terre euroise, lui qui a fait ses classes politiques, partagé entre Paris et l’Eure.

D’abord comme assistant parlementaire du truculent député des Andelys, Franck Gilard, dont il est depuis les dernières législatives le suppléant à l’Assemblée nationale. Sébastien Lecornu apprendra le métier un pied à Paris, un autre dans la ruralité, dès ses 19 ans. « Il faisait ses études de droit à Assas, se souvient Franck Gilard. Il est venu me trouver, il cherchait un petit job en complément. Séb assurait ma veille juridique. Il a commencé à faire son carnet d’adresses, du simple huissier à l’administrateur en chef. C’est quelqu’un qui a une très bonne réputation auprès du petit personnel », salue le parlementaire.

Un compagnonnage qui prendra une autre direction avec la rencontre de Bruno Le Maire. Le patron de l’UMP de l’Eure, parachuté en 2007 dans le département où il prendra d’emblée une circonscription, s’attachera dès l’année suivante les talents du jeune vernonnais qu’il recrute comme conseiller au secrétariat d’État aux Affaires étrangères. Le courant passe, l’exigence du ministre et sa vision de la politique scellent leur collaboration qui, depuis, ne cessera d’être très proche. D’ailleurs, ils s’embrassent bien volontiers.

« Son passage dans les cabinets l’a maturé. Il bossait six, voire sept jours par semaine, jusqu’à quinze heures par jour. Et quand on part en campagne, je peux vous dire que les cages d’escalier, ce n’est pas de la fiction, il se donne à fond ! », souligne Franck Gilard.

Sébastien Lecornu, fils unique élevé au lait de l’école privée Saint-Adjutor, sous-officier de réserve de la gendarmerie, les yeux et les oreilles de Le Maire dans l’Eure, sait être le lieutenant dont le ministre a besoin pour asseoir son ancrage dans le département et sa stratégie nationale. Logiquement, le jeune homme suit donc son nouveau patron et devient son conseiller au ministère de l’Agriculture. Il hérite des affaires réservées et de son lot de « poireaux », ces fameuses médailles du Mérite agricole, qui flattent le paysan et assurent une reconnaissance presque éternelle...

Nous sommes en 2009. Le temps file déjà mais l’avenir se construit patiemment. Dans un premier temps, la mise en orbite politique du militant UMP se fait dans la douceur. Sébastien Lecornu a un coup à jouer à Vernon, sa ville natale, lors des municipales de 2014. Premier défi dans une partie mal embarquée avec un ancien sénateur-maire divers droite qui veut reprendre son fauteuil. Mais Sébastien Lecornu, un « Le Maire’s boy » pur jus, saura trancher dans le vif pour monter sur la plus haute marche du podium, balayant au passage plus de trente années d’histoire politique locale et euroise.

Avec ses « copains », comme il aime appeler les autres élus qui constituent le team Le Maire, ce fils de secrétaire médicale et de technicien dans l’aérospatiale reprend les villes les plus importantes de l’Eure. Vernon, Les Andelys, Gisors, Évreux, Louviers. Grand chelem pour les jeunes pousses à qui il claque la bise avec une sincérité qui traduit un état d’esprit digne d’une équipe de rugby. « Mais il est capable de tuer, glisse un élu eurois de sa famille politique. Sébastien, il est affable mais c’est un guerrier, un chef qui bétonne ses fiefs et qui voit loin. Il sait aussi vous couper le talon et faire le coup de Jarnac. »

Sébastien Lecornu, un rouleau compresseur qui, s’il joue finement sur l’échiquier politique départemental, notamment avec l’UDI, sait aussi se montrer intransigeant avec les « has been ». Plusieurs élus sortants en ont fait les frais ces dernières années, au nom du sacro-saint « renouvellement et unité » dont il a fait sa religion. Celle de Bruno Le Maire. Et visiblement, la méthode fonctionne, particulièrement lors de ces départementales dont « tout le monde se fout ! », confiait-il au journal Le Monde dernièrement.

Fort d’un score « stalinien » de 75 % à Vernon, de presque 71 % dans son canton dimanche, Sébastien Lecornu a vu la quasi-totalité de ses équipes intégrer l’hémicycle départemental. « Il faut mesurer ces 75 %, corrige Philippe Nguyen Thanh. Il a bénéficié d’un vote républicain pour faire barrage au FN. Depuis un an, Sébastien Lecornu déconstruit tout, se désole l’ancien maire PS de Vernon. Il a un cabinet solide qui prépare ses dossiers et fait beaucoup de communication. Mais il est en contradiction totale avec ce qu’il prône sur le cumul des mandats : il est responsable de l’UMP dans l’Eure, maire, conseiller départemental et futur président du Département, vice-président de l’Agglo, coordinateur de la campagne à droite. C’est la génération Le Maire : un homme politique et seulement un homme politique », décrypte Philippe Nguyen Thanh.

Reste que Sébastien Lecornu a le triomphe modeste. Si l’élu local goûte avec bonheur - et un peu d’angoisse ? - ce nouveau succès qui ne repose pas seulement sur le rejet de la gauche, il sait aussi que la victoire ne peut durer qu’un temps. Que les électeurs n’ont pas envie de voir les nouveaux élus sortir les cotillons. L’époque n’est pas à l’ostentation.

Lui-même, pourtant fortiche en communication, sait se montrer discret. Concentré, tacticien et pragmatique à la fois, Sébastien Lecornu « est un travailleur, reconnaît son adversaire vernonnais Jean-Luc Lecomte. Il connaît ses dossiers mais il peut être très autoritaire, à gauche comme à droite, témoigne le responsable du PCF dans l’Eure. Il faut que ça file droit ! »

La valeur n’attend pas le nombre des années a-t-on coutume de dire. Mais c’est au pied du mur que l’on voit le maçon et la gestion d’un département est une marche très haute à franchir. Surtout avec de jeunes élus et des élus jeunes. « Il sait s’entourer, il est très rapide intellectuellement, je ne m’inquiète pas », glisse Franck Gilard. Le député passera la main dans deux ans. À Sébastien Lecornu qui aura eu le temps d’huiler sa nouvelle machine de guerre ?

Guillaume Lejeune

g.lejeune@presse-normande.com

Bruno Le Maire : « Il a un grand sens politique »

Bruno Le Maire, mentor de Sébastien Lecornu, n’est pas avare d’éloges à l’endroit de celui qui fait figure de bras armé dans l’Eure. « Il a de grandes qualités. Il sait aller au contact des gens, il aime les gens et il sait faire campagne. Il sait être très attentif à la situation quotidienne des gens. Je n’ai que des louanges à lui adresser, explique le député UMP de l’Eure. Il a un grand sens politique et représente cette stratégie de renouvellement et d’union que nous avons mise en place pour le département ». Au lendemain de la victoire de son protégé et alors que Sébastien Lecornu s’apprête à devenir le plus jeune président de Département en France, Bruno Le Maire lui donne un conseil. « Il faut qu’il tienne ses promesses. C’est là-dessus qu’il sera jugé », explique le député.

ST. S.

31 Mar 15:38

Seine-Maritime : Pascal Martin, les pas dans la trace de son père

Ses premiers mots ont été pour son père André, « malheureusement parti trop tôt » le 7 novembre 1993 à l’âge de 67 ans, alors qu’il occupait depuis quelques mois seulement la présidence de la Seine-Maritime laissée vacante par le décès de Jean Lecanuet. « S’il me voit ce soir, j’imagine qu’il doit ressentir une certaine fierté », lâche-t-il sur les marches de l’Hôtel du Département qu’il gravit en vainqueur en ce dimanche soir de mars pluvieux et venteux. Puis, tout de suite après, la gorge encore un peu serrée, la voix à peine voilée : « Nous allons nous mettre très vite au travail. Et d’abord commander un audit afin de cerner la réalité de la gestion de ce département par les socialistes et leurs alliés communistes, afin de repartir sur de bonnes bases ». Le discours politique vient de reprendre le dessus...

« Pascal, c’est quelqu’un de sensible, animé d’une certaine pudeur. Il nous parlait assez peu de son père mais je sais que jeudi, lorsqu’il s’assiéra dans son siège de président du conseil général, il vivra ce moment avec beaucoup d’émotion et, sans doute, une petite larme au coin de l’œil », confie Emmanuel Cauchois, un ami de toujours, qui a fréquenté les mêmes classes depuis la maternelle, a travaillé auprès de lui pendant plus vingt ans, avant de s’installer l’an dernier près de Toulon au terme des municipales et de la victoire de « Servir Montville » dont il fut directeur de campagne.

« Oui, ses parents, le souvenir de son père, sont très importants pour lui. Je l’ai vu très ému lorsque nous sommes allés déposer une gerbe sur la tombe d’André Martin pour marquer les vingt ans de sa disparition », confirme Myriam Travers, première adjointe à un élu qu’elle connaît, elle aussi, depuis l’enfance, avec qui elle prenait le train pour se rendre au lycée à Rouen, et qui lui parlait de sa passion pour le sport, le football en particulier. « Sa famille compte énormément pour lui. Ses filles, Andréa et Louisa. Ses trois frères et deux sœurs. Jusqu’au décès de leur mère, à l’automne 2014, tout le monde se retrouvait chez elle pour le repas du dimanche soir ».

C’était un rendez-vous rituel, que nul n’aurait voulu manquer. L’occasion d’évoquer des souvenirs. Les vacances chaque été, sur l’île de Noirmoutier. La carrière du père, enfant de l’Assistance publique de l’Allier, venu s’inscrire en 1943 à l’École normale de Rouen pour devenir instituteur, pensionnaire au lycée Corneille et volontaire, au printemps 1944, pour aller porter secours aux victimes des bombardements. Il avait alors 18 ans. « C’était quelqu’un qui avait un sens très fort du service public, de la collectivité », se souvient son collègue sénateur Charles Revet, qui lui a succédé en décembre 1993 à la tête du Département. « Il était notamment très actif dans le domaine du logement, au sein de l’Office public de HLM devenu ensuite l’OPAC. Dans sa commune aussi, Montville, où il avait été élu conseiller municipal en 1953, puis maire en 1959, il s’investissait énormément dans tous les domaines ».

« Il nous inspirait à tous beaucoup de respect, reprend Emmanuel Cauchois. C’est lui qui m’a marié. Ce sont des choses qui ne s’oublient pas. Pascal était alors à l’armée. Il avait demandé une permission pour participer à la cérémonie. Il tenait à être présent : en amitié, c’est quelqu’un d’extrêmement fidèle ».

« Lorsqu’il fait confiance, il le fait totalement et délègue beaucoup. Il sait écouter, prendre des avis, en changer si les arguments présentés lui paraissent pertinents. Il est surtout d’une grande proximité avec ses proches collaborateurs », approuve André Gautier, secrétaire général du groupe Alternance 76, qui insiste sur le « courage » de l’homme qui a pris la tête de l’opposition départementale à une époque où personne ne se battait pour aller ramasser des coups de bâton de la part de socialistes « qui nous regardaient alors avec suffisance », et « considéraient que l’opposition n’était pas de niveau ». « Lui, il y a cru. Il s’est penché sur les dossiers avec ténacité, n’a pas eu peur de dénoncer les anomalies qu’il y découvrait, et a résisté aux railleries de la majorité. Jusqu’au moment où le rapport de la Chambre Régionale des Comptes a validé ses observations ».

« On peut lui reconnaître d’être présent, contrairement à d’autres, de travailler ses dossiers et de défendre les valeurs de son camp », concède le sénateur socialiste Didier Marie, ancien président de la Seine-Maritime aujourd’hui assis dans les rangs de l’opposition. « Hors de l’hémicycle, c’est même quelqu’un d’affable, avec qui il est possible de discuter. Mais j’ai si souvent constaté un tel décalage entre cette attitude et la posture rigide, sectaire, qu’il adoptait en public durant les sessions, que je me suis demandé si c’était bien lui qui écrivait les discours. On y retrouve une forme de populisme. Je pense que, pour être le leader de la droite, il a dû donner des gages à l’UMP ».

Entre les deux hommes, c’est peu de dire que le courant avait du mal à passer, dans un jeu théâtralisé où l’un reprochait à l’autre de n’avoir pas de programme à présenter. Que des critiques...

Évoquant le souvenir de son père, André Martin, Didier Marie parle d’un « centriste modéré qui avait le sens de l’intérêt général ». D’un homme « apprécié pour ses qualités humaines ». Puis aussitôt, il tacle le fils : « A mon sens, le père aurait probablement appelé à voter républicain au second tour, ce que n’a pas fait le fils ».

Président du groupe des élus communistes et républicains au conseil général, Jean-Louis Jegaden voyait, dans le « patron » d’Alternance 76, « un adversaire courtois, bien arc-bouté sur ses positions, mais pas quelqu’un de sectaire ». « Il a ses idées, il les défend. C’est logique, dit-il. En fait, son seul défaut est d’être de droite ».

« Une droite à l’écoute », le défend Myriam Travers. « Il est présent partout. Il répond à toutes les invitations, va aux fêtes du canton, prend à cœur les problèmes des gens et fait ce qu’il peut pour les aider. Et il respecte l’opposition. A Montville, quand celle-ci intervient, il s’efforce toujours de lui donner une réponse circonstanciée ».

À l’écoute et « affable », ce colonel sapeurs-pompiers des Yvelines sait également être un chef, sur qui « on peut s’appuyer sans hésitation, car quand il s’engage pour une cause, il le fait vraiment, ajoute Charles Revet. Je l’ai constaté du temps de ma présidence du conseil général, lorsqu’il était lui-même à la tête de la commission de la Jeunesse, de la Culture et des Sports. Il travaillait déjà avec beaucoup de sérieux et d’assiduité. C’est pourquoi j’étais content de l’avoir avec nous, l’an passé, lors des élections sénatoriales ».

Resté devant la porte du Palais du Luxembourg pour cause de liste dissidente à droite, Pascal Martin affirmait alors avoir vécu cette déception sans amertume. Mais à n’en pas douter, ce scrutin lui avait encore un peu plus souligné la nécessité de rassembler la droite.

C’est d’ailleurs la victoire de l’union, à laquelle il travaillait sans relâche depuis des années, que le chef d’équipe a tenu à mettre en exergue, dimanche soir, sur les marches de l’Hôtel du Département. C’est encore ce rassemblement qu’il prônera jeudi après-midi, lors de son élection à la tête de la Seine-Maritime. Avant, sans doute, de fêter dignement l’événement. Car à en croire Emmanuel Cauchois, Pascal Martin sait être joyeux, « jovial » même, lorsque le travail est terminé et qu’il est temps de faire une pause. « Pour cela aussi, dit-il, il fait confiance à son entourage ».

Franck Boitelle

f.boitelle@presse-normande.com

31 Mar 15:34

Centre-ville : il aura fallu un mois pour reboucher le trou devant le restaurant Le kitsch, rue du Tambour

Relevés de compte à l’appui, Thierry Adam du restaurant Le Kitsch, sonde le trou dans sa trésorerie : 10 000 € pour la période allant du 1er au 26 mars, par rapport à la même période en 2014. De 947 clients à 589. La cause ? Un autre trou. Celui creusé par ERDF en début de mois dans le but de raccorder l’immeuble voisin. « On subit l’inefficacité des entreprises sous-traitantes. » Le scenario tel que décrit par le patron du restaurant est le suivant : le lundi, « ils sont venus à neuf pour faire le trou. Ils sont revenus le mercredi pour s’apercevoir qu’ils ne pouvaient pas faire le branchement. » Le trou et deux tas de pavés sont situés juste devant la porte, ce qui n’invite guère le chaland. « Et quand les gens rentrent, avec la boue ça devient une cabane de chantier ! » Le délégué territorial ERDF, Henri Wattiez, affirme que le contexte de ce chantier était « contraint ». Il fallait couper l’électricité dans le quartier. Avec le palais de justice voisin, cela complique les choses... Deuxièmement, « il est toujours difficile de trouver la main d’œuvre disponible pour les pavés. Les compagnons sont peu nombreux. » Les pavés ont été remis hier, vendredi. En attendant l’autre trou, celui dans le chiffre d’affaires de M. Adam, n’est pas près d’être résorbé. Aucune indemnisation n’est prévue.

31 Mar 15:16

INTERVIEW – Jean-Paul Legendre candidat à la présidence du conseil départemental de l’Eure

by Jean-Paul Adam

Cliquez ici pour voir la vidéo embarqué

> Retrouvez l’interview intégrale de Jean-Paul Legendre dans Le Courrier de l’Eure du mercredi 1er avril 2015.

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Jean-Paul Legendre (à droite) présidait le groupe d'opposition Eure Avenir dans la précédente assemblée.
Jean-Paul Legendre (à droite) présidait le groupe d'opposition Eure Avenir dans la précédente assemblée.

31 Mar 15:13

Haropa veut devenir l’interface privilégiée de Rungis

by Jacques-Olivier Gasly

C’est à Rungis, le premier marché au monde en produits frais avec ses 2,5 millions de tonnes de denrées alimentaires et proche de 200 kilomètres que le port du Havre a présenté, ce 25 mars, ses atouts et solutions devant une centaine de professionnels du monde des transports. Les ports de l’axe Seine veulent développer ce trafic des produits sous températures dirigées (reefer), en croissance de 10% en 2014 par rapport à 2013 avec 180.000 conteneurs reefer traités, transportant produits laitiers, viande, plats préparés, produits pharmaceutiques...

 

Contraintes de sécurité alimentaire, livraison en flux tendus, préoccupations économiques et environnementales : la logistique du frais répond à de nombreuses contraintes auxquelles Haropa entend bien répondre. Sur ce secteur en croissance, il s’agit de rappeler aux industriels, importateurs ou représentants de ports, les atouts de l’axe Seine, « l’axe logique pour desservir le bassin parisien et ses 12 millions de consommateurs », selon son directeur général, Hervé Martel. Ainsi, Le Havre n’est qu’à 200 km de Rungis contre 350 km pour Anvers ou 450 pour Rotterdam, ce qui permet de réduire les délais d’acheminement (3 heures de route contre 8 heures pour Rotterdam) et les coûts de transport d’un conteneur (+ 60% entre Rotterdam et Rungis). « Il ne faut que 3,6 jours en temps moyen pour sortir un conteneur du Havre contre 5 à 6 jours à Anvers et Rotterdam, ports saturés », a insisté Hervé Cornède, directeur commercial et marketing d’Haropa.

 

Autres solutions proposées, les équipements dédiés au froid (3.000 prises reefer sur les terminaux à conteneurs, 550 000 m3 de capacité de stockage, des services de contrôle vétérinaire, phytosanitaire et douanier regroupés sur un même site, une zone dédiée dans le futur terminal multimodal). Pour le Marché international de Rungis, avec lequel 30 % de son chiffre d’affaires est réalisé, Haropa annonce le lancement en 2017 d’un premier service de connexion ferroviaire directement relié entre sa plate-forme multimodale et la cour ferroviaire de Rungis. Une étude est en cours avec l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

 

La croissance de 10% enregistrée en 2014 par Haropa a été essentiellement tirée par l’export (+9%), à destination de la Chine, des Etats-Unis, Turquie, Irlande. Reste que les efforts affichés par les ports de l’axe Seine en termes de fluidité du passage des marchandises, de dématérialisation des formalités douanières, de dédouanement des marchandises après contrôle sanitaire, ne suffisent pas toujours : cet importateur de fruits et légumes s’est emporté, mercredi, contre la « différence d’interprétations des règlementations sanitaires et de pratiques entre les ports européens. Cela aboutit au Havre à des blocages inadmissibles de marchandises et des délais d’attente allant jusqu’à quinze jours ».

31 Mar 14:58

La revue Urbanisme : "A la recherche du bien commun territorial"

31 Mar 14:53

Les LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax remises en cause

by Bertrand Escolin
La commission d'enquête publique sur les projets de lignes à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax, vers l'Espagne, a rendu un avis défavorable sur la déclaration d'utilité publique de ces projets, a annoncé lundi 30 mars la préfecture de l'Aquitaine.
31 Mar 14:52

La prime à la conversion des vieux diesel entre en vigueur

by Laurent Radisson / Actu-Environnement
La mise au rebut d'un vieux diesel pour l'acquisition d'un véhicule électrique permet de bénéficier d'une prime de 10.000 euros. Le dispositif entre en vigueur ce 1er avril 2015. Présentation.