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10 Apr 14:56

Vers une liaison directe entre le pont Flaubert et la Sud III, à Rouen - Normandie-actu


Normandie-actu

Vers une liaison directe entre le pont Flaubert et la Sud III, à Rouen
Normandie-actu
En parallèle au contournement Est de Rouen, c'est l'autre grand projet concernant l'accès et le passage de l'agglomération de Rouen (Seine-Maritime). À l'horizon 2024, le pont Flaubert devrait être directement relié à la voie rapide Sud III. Dans cette ...
Aménagement des accès du pont Flaubert à Rouen : le public va ...InfoNormandie.com
Liaison Pont Flaubert - Sud III : la concertation commenceTendance Ouest Rouen

4 autres articles »
10 Apr 14:55

"Il n'y a rien de naturel à faire de Rouen la capitale de la Normandie ... - Tendance Ouest


Tendance Ouest

"Il n'y a rien de naturel à faire de Rouen la capitale de la Normandie ...
Tendance Ouest
Aux côtés du conseiller départemental Antoine Casini, l'ancien ministre de Mitterrand, Louis Mexandeau, "repart au combat" pour défendre la légitimité de Caen à devenir capitale de la Normandie réunifiée. Et égratigne au passage Rouen, qu'il juge ...

et plus encore »
10 Apr 14:54

« Une chance de vivre ici »

... « L'esprit village du Chapitre, qu'on ne retrouve nulle part ailleurs. Les gens se connaissent. Ce sont des relations amicales, presque familiales.
10 Apr 14:52

Transports en commun à Rouen : grève dans le métro et les bus

by La Rédaction

Les lignes TEOR : T1, T2, T3 seront concernées par ce mouvement de grève, jeudi 9 avril 2015. (Archives)
Les lignes TEOR : T1, T2, T3 seront concernées par ce mouvement de grève, jeudi 9 avril 2015. (Archives)

Direct. Le point à 7h.
Métro : 9 rames circulent sur 10
T1 : 3 bus sur 4 ; T2 : 5 bus sur 6 ; T3 : 5 bus sur 6
Lignes FAST F1 : 3 bus sur 5 ; F2 : 1 bus sur 2 ; F3 : 1 bus sur 3 ; F4 : 4 bus sur 5 ; F5 : 1 bus sur 3.
Lignes de bus Ligne 5 : 1 bus sur 3 ; Ligne 6 : 2 bus sur 3 ; Ligne 8 : Circulation normale ; Ligne 11 : 3 bus sur 5 ; Ligne 13 : 1 bus sur 3 ; Ligne 20 : 3 bus sur 4 ; Ligne 22 : 1 bus sur 2 ; Ligne 40 : Aucun véhicule ; Ligne 41 : Circulation normale
Lignes TAE. La ligne F sera perturbée du 13h à 14h. La ligne E sera perturbée de 16h à 19h.

Des perturbations sont à prévoir, jeudi 9 avril 2015, dans les transports en commun de Rouen (Seine-Maritime), en raison d’un mouvement de grève. Un préavis de grève de 24h a été déposé par le syndicat CGT de la TCAR.

> Lire aussi : Contre l’austérité. Des manifestations à Rouen, au Havre et à Dieppe, ce jeudi

Selon le réseau Astuce, sont concernés :
• Le Métro
• Les lignes TEOR : T1, T2, T3
• Les lignes FAST : F1, F2, F3, F4, F5
• Les lignes de bus régulières : 5, 6, 8, 11, 13, 20, 22, 40, 41, A, B, C, E, F, H, D1, D2, N2, N3
• les lignes à vocation scolaire TAE : 100, 101, 102, 103, 104, 105, 106, 107
L’ensemble des autres lignes du réseau Astuce à savoir : les lignes de bus 9, 27, 29, 32, 33, 38, 39, 42, 43, 88, les lignes à vocation scolaire 60, 61, 62, 63, 64, 65, 67, 68, 69, 70, 71, 72, 73, 74, 75, 76, 78, 79, 80, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 89, 94, 95, 96, 97, les lignes VTNI 26, 30, 32, 107, les lignes Filo’r et allobus ainsi que les lignes de taxis collectifs t35, t53, t54, t57 ne sont pas concernées par ce préavis de grève, indique Astuce.
Ces informations sont également disponibles depuis un mobile sur mob.reseau-astuce.fr, sur l’application smartphone réseau Astuce (iPhone et Android) ou en appelant « Astuce en ligne » au 02 35 52 52 52 à partir de 6h30, ou en appelant le 02 32 96 51 51.

10 Apr 14:52

Rebaptisée, la gare de Vernon-Giverny veut surfer sur le tourisme

by Timothée L'Angevin

La gare a été rebaptisée en présence du président de la région Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol (DR)
La gare de Vernon a été rebaptisée en présence du président de la Région Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol (DR)

La gare de Vernon (Eure) a été rebaptisée « Gare de Vernon-Giverny », mercredi 8 avril 2015, en présence de Nicolas Mayer-Rossignol, président de la Région Haute-Normandie et Jean-Philippe Dupont, directeur régional SNCF Mobilités de Paris Saint-Lazare. Cette nouvelle appellation vise à améliorer la visibilité du territoire pour attirer le tourisme, Giverny ayant été été le lieu de résidence pendant de nombreuses années du père de l’impressionnisme, Claude Monet, dont des reproductions ont été affichées sur les murs de la gare. Des trains ont également été recouverts de tableaux de maîtres.
La ville de Giverny est le deuxième site le plus visité en Normandie : chaque année, près de 800 000 visiteurs se rendent à la maison et jardins de Claude Monet et au musée des impressionnismes.

Festival Normandie Impressionniste

« Giverny est une ville mondialement connue, aux États-Unis ou encore au Japon, a souligné Nicolas Mayer-Rossignol. Il faut attirer le tourisme, car derrière le tourisme, il y a de l’emploi ! » Cet événement a lieu tout juste un an avant l’ouverture du Festival Normandie Impressionniste qui aura lieu du 16 avril au 26 septembre 2016.

Retrouvez le reportage de nos confrères de France 3

10 Apr 14:50

Ligne Paris – Le Havre : Sotteville deviendra le pivot de la maintenance du matériel roulant

by Jacques-Olivier Gasly

Le conseil régional a adopté lundi en séance plénière un programme de développement d’installations de maintenance de matériel ferroviaire roulant qui devrait à l’horizon 2020, réorganiser les sites de Sotteville-les-Rouen qui deviendrait ainsi un pivot du futur réseau normand.

 

Les difficultés croissantes de gestion des matériels roulant sur la ligne Paris – Rouen – Le Havre, ont déjà conduit au rapatriement de Clichy (à proximité de Paris – Saint-Lazare) vers le technicentre de Sotteville de postes de vidanges. D’autres aménagements sont prévus pour la maintenance des rames Régiolis qui seront livrées au TER Haute-Normandie à partir du second semestre 2015.

 

Le chantier le plus important concerne le déménagement de ce qui est communément appelé le dépôt de Sotteville – ou “la fosse“ – installations qui datent de 1883, adaptées à l’origine aux locomotives à vapeur. Ce site est contiguë à la future gare Saint-Sever dans le cadre de la LNPN (Ligne nouvelle Paris Normandie) ce qui impose son déménagement. L’atelier sera déplacé vers la gare de triage pour un projet en trois phases, le premier destiné au Regiiolis devant être lancé prochainement pour un montant de 18,2 M€.

 

« Nous pourrons mieux économiser en fonctionnement demain. Nous pourrons entretenir notre matériel, presque en autonomie » , explique Noël Levillain, vice-président (PCF) en charge des Transports.

 

La droite s’est abstenu sur ce projet, considérant que la SNCF n’offrait pas de « contreparties »  à cet investissement en dehors des compétences de la Région.

10 Apr 14:49

L’hébergement marchand est en progression en Haute-Normandie

by Jacques-Olivier Gasly

L’attractivité touristique et l’hébergement marchand de la Seine-Maritime ont progressé en 2014, vient de communiquer le Comité départemental de Tourisme (CDT) qui fait état d’une progression de +2,5% sur un total annuel de plus de 3.140.000 nuitées. 

 

La hausse est sensible dans l’hôtellerie classique comme dans l’hôtellerie de plein air et dans les meublés de tourisme malgré un contexte socio-économique défavorable et alors même que 2014 n’a pas été, en Seine-Maritime, une année marquée par des événements de dimension nationale ou internationale et que la météo a été plutôt capricieuse. La fréquentation étrangère de l’hébergement marchand a fortement progressé (+6,8%).

 

Pour l’hôtellerie, l’augmentation a été de +1,8% en 2014 par rapport à 2013 avec un retour de la clientèle affaires (+3,7%) et l’augmentation des nuitées étrangères (+6,2%). L’hôtellerie de plein air a conforté une année 2013 exceptionnelle (+18,9%) avec une progression de 0,6%. Pour les meublés de tourisme, la hausse est de +10,7% sachant que sur les cinq dernières années, le nombre de nuitées dans les meublés de tourisme seinomarins a augmenté de +22,6%. 

 

10 Apr 14:49

Deux projets d’aménagement de la Métropole entrent en phase de concertation

by Jacques-Olivier Gasly

Les “phases de concertation“ de deux projets lourds d’aménagement routier et de transport sur le territoire de la Métropole Rouen Normandie se déroulent concomitamment depuis le 2 avril et jusqu’au 31 mai. Le premier, sous maîtrise d’ouvrage de la Métropole Rouen Normandie, concerne la future ligne T4 du réseau Astuce, qui sera à l’horizon 2018, un bus à haut niveau de service du type TEOR avec guidage optique, reliant le nord de la ville de Rouen au sud de l’agglomération sur 8,5 km.

 

Cette ligne vise à desservir l’ouest du centre ville sur la rive droite de la Seine en empruntant les boulevards, puis le futur écoquartier Flaubert, les espaces du parc des Bruyères le parc des expositions. Elle empruntera les axes routiers qui permettaient de sortir et pénétrer dans le centre de Rouen jusqu’à l’ouverture de la voie rapide Sud-III au début des années 90. La réalisation d’une voie réservée de transports en commun va permettre une requalification des espaces urbains parfois très dégradés comme les boulevards à Rouen, ou en mutation sur la rive gauche de la Seine.

 

Elle desservira 100.000 avec une fréquentation estimée de 18.000 à 20.000 voyageurs par jour. Le coût global du projet est estimé à 88 M€ TTC incluant les études, l’acquisition des matériels roulant, l’aménagement du site propre et des espaces publics, les stations. L’enquête publique est prévue pour la fin 2015, les travaux étant prévus de 2016 à la mi-2018. Ce projet est contesté par l’opposition de droite au conseil métropolitain qui considère qu’il va pénaliser l’automobile sans apporter d’améliorations à l’attractivité du centre ville.

 

Le second projet concerne également la traversée de l’agglomération de Rouen, avec la construction du raccordement du pont Gustave-Flaubert sans discontinuer avec la voie rapide Sud-III sur la rive gauche de la Seine. Depuis son ouverture en septembre 2008, le raccordement au réseau routier sur la rive gauche est provisoire et sommaire. Le chantier d’un coût de 200 M€ financés à parts égales par l’Etat et les collectivités territoriales, ne représente que cinq cents mètres de voirie mais s’avère particulièrement délicat car réalisé sans interrompre un trafic de l’ordre de 50.000 véhicules/jour.

 

Le raccordement sera en liaison direct avec le futur ecoquartier Flaubert qu’il surplombera partiellement et doit s’insérer dans un tissu urbain en développement. L’enquête publique est prévue en 2016,les travaux se déroulant en plusieurs phases à partir de 2017 pour une mise en service en 2022. 

 

Dossiers complets et dates des réunions publiques

 

Ligne T4 : www.metropole-rouen-normandie.fr

Pont Flaubert : www.acces-pontflaubert-rivegauche.fr

 

10 Apr 14:49

Seine-Maritime : 1,6 millions d’euros de financements accordés dans le cadre du FMR

by Jacques-Olivier Gasly
Initié en 2011, le dispositif FMR 76 (Fonds Mutualisé de Revitalisation) a permis depuis sa création d’accompagner quelques 34 entreprises de Seine-Maritime dans leurs projets de développement. Plus « ouvert » que par le passé dans ses conditions d’octroi, cet outil se positionne avant tout comme un levier de financement à la disposition des entreprises.

Soutenir les entreprises qui créent de l’emploi, telle est la raison d’être du dispositif FMR 76, mis en place par les acteurs du développement économique (chambres consulaires, collectivités, services de l’Etat). « Mais la gestion du fonds et l’instruction des dossiers sont assurés par Seine-Maritime Expansion », explique Florian Derly, président de l’association FMR 76. Lancé dès 2011 pour accompagner les entreprises dans leur développement, ce fonds a permis à 34 entreprises du département de Seine-Maritime de bénéficier d’un accompagnement financier pour un montant total de 1,6 millions d’euros.

 

« En moyenne, les entreprises ont bénéficié d’un montant moyen de 53 000 euros. Il s’agit d’une avance remboursable à taux « 0 », sans garantie, qui peut aller de 10 000 à 100 000 euros suivant les cas », explique Florian Derly. 

 

En visite dans les locaux de l’entreprise Terreau Flore Bleue, à Notre-Dame-de-Bliquetuit, non loin du pont de Brotonne, les équipes de la Chambre de métiers, de Seine-Maritime Expansion et de FMR 76 ont pu constater de visu quelle avait été l’utilisation faite de l’enveloppe de 50 000 euros accordée à l’entreprise en 2014. « Dans le cadre de notre projet d’agrandissement, nous avons pu obtenir avec beaucoup plus de rapidité le prêt bancaire qui nous a déjà permis de construire un nouveau bâtiment et de procéder à l’acquisition de matériel roulant », détaille Vincent Precausta, le PDG de l’entreprise. 

 

« Ce qui est utile à préciser, c’est que cet argent est de l’argent privé. Il ne vient donc pas limiter le montant des aides publiques que pourrait recevoir une entreprise », souligne pour sa part Xavier Prévotat, directeur général de Seine-Maritime Expansion. C’est en effet l’une des originalités de ce fonds mutualisé de revitalisation : les montants dont il dispose sont directement alimentés par une partie des conventions de revitalisation signées sur le département lors des plans de licenciement. De l’argent privé donc, mais surtout disponible très rapidement après accord du comité d’engagement.

 

Si, pour l’heure, seuls 10 à 12 dossiers par an sont retenus, les objectifs de FMR 76 sont au minimum de doubler ce chiffre. « Nous avons décidé de baisser certains critères de sélection  comme, par exemple, ceux relatifs à l’embauche. Jusqu’alors il était demandé que les investissements réalisés permettent à terme  un minimum de 3 recrutements. Face aux difficultés que rencontrent certaines entreprises, notamment dans l’artisanat, nous avons décidé d’abaisser ce chiffre à 1 recrutement minimum », précise Florian Derly

 
Contact : claire.fadili@sme76.fr
 
Avances remboursables FMR 76 sur le site de Seine Maritime Expansion : www.sme76.fr

10 Apr 14:47

Pollution : la Seine Maritime reste dans le rouge ce vendredi

by Didier Meunier

Air Normand annonce un troisième jour consécutif de pollution de l’air par les particules en suspension, en Haute Normandie. Vendredi 10 avril : l'indice restera particulièrement mauvais en Seine-Maritime. L'Eure sera moins touchée. 

10 Apr 14:47

Yvetot : film et débat sur l'avenir des clos masures, le 13 avril - Paris Normandie (Inscription)


Paris Normandie (Inscription)

Yvetot : film et débat sur l'avenir des clos masures, le 13 avril
Paris Normandie (Inscription)
À ses côtés seront aussi présents M. Servain, de la chambre d'agriculture, Boris Menguy de l'Agence d'Urbanisme de la région du Havre et de l'estuaire de la Seine, chargé de l'étude des extensions bâties des exploitations agricoles, pour répondre aux ...

10 Apr 14:46

Le Havre - Fiche SCoT LHPCE n°7 - Démographie

by CLUB DOC FNAU

Situé au coeur de l'Estuaire et à la porte de la Vallée de la Seine, le territoire Le Havre Pointe de Caux Estuaire occupe une position stratégique en façade maritime.


10 Apr 14:46

Besançon -Fiche pratique SCoT « Prendre en compte la biodiversité dans les documents d’urbanisme »

by CLUB DOC FNAU
Fiche pratique SCoT n°4 « Prendre en compte la biodiversité dans les documents d’urbanisme »


10 Apr 13:48

Vélos - voitures : la guerre des trottoirs à Dijon

by Actuvélo
Le Bien Public, 10 avril 2015 : "Certains automobilistes ne se soucient pas des autres usagers de l'espace communautaire. Ils stationnent malgré l'interdiction." - En France / Dijon , Partage de la rue , Stationnement (tous modes) , Piéton , Cycliste , Code de la route , Français
10 Apr 13:47

Les enfants dans la ville

by Carole Gayet-Viaud & Clément Rivière & Philippe Simay
Après les avoir longtemps négligés, les études urbaines françaises font preuve d'un regain d'intérêt marqué pour les enfants. Réunissant des textes qui offrent des points de vue variés sur leur expérience de la ville et sur leur place en son sein, ce dossier entend participer à l'effort collectif aujourd'hui amorcé pour (re)penser les spécificités de ce citadin singulier. En France, les études urbaines se sont encore peu intéressées aux enfants. Si les analyses de la jeunesse abondent, elles ont - Dossiers
10 Apr 13:47

100% d'électricité renouvelable en 2050, l'étude de l'Ademe qui dérange

by Agnès Sinaï / Actu-Environnement
Actu-environnement s'est procuré l'étude qui devait être officiellement présentée le 14 avril à Paris. C'est la première fois qu'une agence pilotée par l'Etat démontre qu'une filière électrique à 100% renouvelable est possible d'ici à 2050. Un cam...
10 Apr 13:46

Les taxis et bus peuvent-ils vraiment rouler à l’électricité dans 5 ans ?

by Olivier Razemon

Un problème ? Une solution ! Telle semble être la devise politique de Ségolène Royal. Le nouveau pic de pollution que connaissent les villes françaises avec l’irruption soudaine du printemps fait la « une » des journaux télévisés ? Vite, il faut dire quelque chose ! « Je souhaite que d’ici 5 ans tous les bus et les taxis soient électriques en ville », avance la ministre de l’écologie dans une interview au Parisien, jeudi 9 avril.

La fée électricité comme solution universelle. Deux jours plus tôt, le 7 avril, la ministre, interrogée sur France Inter qui, ce matin-là, avait exceptionnellement renoncé à sa traditionnelle play-list musicale, s’était opposée à la mise en place de la circulation alternée dans le cœur de l’Ile-de-France, comme le 23 mars. « Interdire à quelqu'un de prendre sa voiture, c'est une mesure privative de liberté », avait argumenté la ministre, avant de lâcher, goguenarde : « Les Français feraient mieux d'utiliser le bonus pour acheter des véhicules propres ».

Précisions sur le super-bonus de 10.000 euros ici

Des bus et des taxis roulant à l'électricité, vraiment ? Encore faudrait-il que les véhicules électriques, régulièrement présentés comme le remède absolu et unique à tous les problèmes, soient compatibles avec la fonction de transport de personne. Or, la généralisation de ces véhicules, malgré les efforts des constructeurs, bute encore sur trois écueils : la possibilité de recharger la batterie, la durée de la recharge et l’autonomie. En 7 points, pourquoi la nouvelle idée de Mme Royal n’est pas si simple à appliquer.

1/ L’autonomie. Un taxi parisien parcourt entre 250 et 300 kilomètres par jour. Pour le moment, l’autonomie théorique d’un véhicule électrique ne dépasse pas 200 kilomètres, et l’autonomie réelle 120 kilomètres. Pourquoi une différence entre la théorie et le réel ? « Cela dépend de l’usage que l’on fait de la climatisation ou du chauffage », répond Joseph Beretta, président de l’Avere, un lobby pour la voiture électrique. Les heures de repos du chauffeur ne suffiront donc pas à recharger la batterie, même si le client consent à se priver de chauffage en plein hiver.

2/ Le temps de recharge. Les constructeurs affirment réduire le temps de recharge de certaines batteries à une demi-heure, pour 80 % de capacité. De fait, les taxis passent une partie de leur journée immobiles, à attendre des clients. En Ile-de-France, ils stationnent dans les gares et les aéroports, notamment à Roissy, sur le fameux parking qu’ils appellent entre eux « Guantanamo » (à lire ici Les 12 choses que vous ne savez pas sur les taxis). Optimiser ce temps d’attente pour procéder à la recharge de la batterie ? L’idée semble bonne, mais c’est oublier que les taxis doivent être immédiatement disponibles. Imaginons la scène : « Ah, vous avez besoin d’une course ? Mais là, je recharge. Vous pouvez bien patienter une demi-heure ? » Uber se frotte déjà les mains.

3/ Les bornes de recharge. Il en faudra à chaque station de taxi, et en nombre suffisant dans les gares et les aéroports pour que plusieurs voitures puissent recharger en même temps. Le projet de loi sur la transition énergétique prévoit justement d'en créer 7 millions d'ici à 2030. Mais sans même évoquer le coût pour l’État et les collectivités, ces bornes entraîneront une modification sensible de l’espace urbain, surtout s’il faut toujours une demi-heure, au minimum, pour recharger un véhicule. Vous visualisez une file d’attente de voitures qui patientent à une station-service ? Ça ressemblera à la même chose, mais au lieu de faire le plein en 5 minutes, les voitures devront patienter six fois plus longtemps. Et tout cela en pleine ville.

4/ Les longues courses. Les taxis sont parfois confrontés à de longues courses, du style Place Victor-Hugo/Deauville, aéroport du Bourget/Courchevel ou La Défense/Châteauroux. Comme le précise Alain Griset, président de l’Union nationale des taxis, dans une réponse à Mme Royal, « il faut des véhicules avec une capacité d'autonomie permettant de répondre à tout moment aux clients qui veulent faire un trajet plus lointain ». Or, « dans l'immédiat, on n'a pas le type de véhicules qui correspond à notre métier ».

Ségolène Royal, le 8 avril. AFP PHOTO / BONAVENTURE

5/ Des véhicules pas si « propres ». Contrairement à ce qu’ont prétendu les constructeurs pendant longtemps, les véhicules électriques produisent des particules fines. Les plaquettes de frein et le frottement des roues sur le bitume génèrent de minuscules morceaux de matière qui se dispersent dans l’atmosphère. De même, ils ne sont pas aussi silencieux qu’on le dit. La propulsion est certes beaucoup moins bruyante qu’un moteur à injection, mais au-delà de 50 km/h, le bruit des roues sur le revêtement dépasse de toute façon celui du moteur.

6/ Les VTC, grands oubliés. Personne ne peut l’ignorer : le transport de personnes, en ville, n’est plus le monopole des seuls taxis. Les voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) occupent une part importante du marché. Mais Mme Royal ne les a pas inclus dans son raisonnement.

7/ Les bus, navettes locales ou expérimentations. Des bus électriques existent déjà, un peu partout dans le monde. Mais il s’agit le plus souvent d’expérimentations (ici en Chine) ou de navettes effectuant un trajet court et pouvant revenir à une borne facilement. Les flottes de bus électriques butent sur les mêmes écueils liés à l’autonomie et à la recharge. Comme le soulignent en substance deux lecteurs, "le bus électrique sans problème d'autonomie existe déjà, cela s'appelle un trolleybus, mais la plupart des agglomérations n'en veulent pas, car cela nécessite des câbles d'alimentation".

La voiture électrique, parée de toutes les vertus, ne répond en réalité qu’à quelques usages bien précis. L’utilisation quasi-permanente d'une voiture, pour plusieurs trajets successifs dont ni la durée ni la longueur ne sont connues à l'avance, impose de pouvoir faire le plein rapidement, partout et pas trop souvent. C’est pour cette raison que les leaders de l’autopartage refusent généralement de passer par l’électrique (A lire : qui a besoin d'une voiture électrique? Pas les autopartageurs).

Olivier Razemon

Et sinon, en cas de circulation alternée, on trouve au moins 15 modes efficaces pour remplacer la voiture individuelle : c'est ici.

 

08 Apr 13:34

La ville de Rouen fait le buzz sur les réseaux Twitter et Facebook

Avec 12 600 followers sur le réseau Twitter à la fin du mois de mars, et 9 943 likers sur Facebook, la ville de Rouen se positionne depuis plusieurs années sur les réseaux sociaux (outre Google +, Youtube, Daily Motion ou encore Flickr). Le classement des 100 villes « les plus suivies sur Twitter » l’a récemment placée au 9e rang français, entre Nice (15 300 followers) et Clermont-Ferrand (12 500).

Community manager, David Leclerc gère toutes les participations de la ville sur les différents réseaux depuis 2009.

Cinq posts par jour

Au rythme de croisière de cinq publications journalières sur chaque réseau, David occupe le terrain. « Cela peut paraître peu, mais il ne faut pas oublier que Facebook et Twitter sont, à l’origine, des outils de communication avec ses proches. Pas question de monopoliser les fils d’actu. Nous ne publions pas d’informations longues, mais systématiquement ou presque, nous mentionnons un lien vers un article de fond plus complet, réalisé sur le site de la ville Rouen.fr. » La ligne éditoriale sur les réseaux consiste à « publier des informations de proximité utiles au quotidien des Rouennais. » Travaux, fermetures exceptionnelles, problèmes de circulation, réunions publiques, sport et culture... « l’idée est de présenter toute la palette des activités présentées dans la ville, que ce soit nous qui organisions ou des associations... Notre ambition est aussi de lutter contre l’image de « belle endormie » de la ville. »

Difficile de savoir qui « suit » la ville sur les réseaux, car aucune statistique n’existe mais, estime David Leclerc, le public est très large. Habitué des réseaux, le community manager est encore parfois surpris de ce qui fait le buzz. « Dernièrement, un post Facebook sur l’opération de « yarn bombing » (tricot partagé) a été très partagée. De même que la venue de Marc Lavoine à l’Armitière. Le côté people fonctionne bien sur Facebook, Twitter est plus dans l’urgence, l’info de dernière minute. »

Pour David Leclerc, la présence de la ville sur les réseaux « lui apporte de la proximité. Nous diffusons de l’information et chacun peut nous interpeller à tout moment, nous apportons si possible la réponse en direct. » Les efforts produits en termes de réactivité sont sans aucun doute l’une des clés du succès de la ville sur les réseaux.

Patricia Buffet

p.buffet@presse-normande.com

08 Apr 13:34

Concertation autour de la nouvelle ligne T4

by dleclerc
Événement de courte durée (1 semaine)

C’est le futur grand axe de transport. En 2018, il relaiera la place du Boulingrin au zénith en passant par le boulevard des Belges. Un bus qui roulera sur ses propres voies de la rive droite jusqu’au rond-point des Bruyères. La métropole, chargée des transports, lance la concertation au sujet de cette nouvelle ligne qui va engendrer de nouveaux aménagements sur son tracé.

Pour s’informer et donner son avis, des temps d’information et d’échange sont prévus avec les usagers, les riverains, les commerçants, les acteurs socio-économiques et l’ensemble des habitants.

A Rouen, réunion publique, lundi 13 avril de 19h à 21h Halle-aux-Toiles. Une exposition se tient jusqu’au 29 avril à l’Hôtel-de-Ville de Rouen et à l’agence Astuce (Station Théâtre des Arts). Mardi 14 avril toute la journée, les équipes se tiennent à disposition pour expliquer le projet sur les lignes du réseau Astuce (Teor, Métro et F1), de 8h à 10h et de 16h à 18h, place de la Gare et devant l’agence Astuce.

Ci-dessous le tracé de la future ligne T4.

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08 Apr 13:34

Maintien à domicile : un marché à 24 milliards d’euros

by Barbara Kiraly
Seulement 6% des logements sont adaptés au vieillissement de leurs occupants. L'ouverture du salon des seniors à Paris, du 8 au 12 avril, est l'occasion de faire le point sur le marché du maintien à domicile qui pèse 24 milliards d'euros. Quelques 2 millions de logements doivent être adaptés, mais les entreprises du bâtiment ne se positionnent pas sur le créneau...  
08 Apr 13:27

Le plan d’urgence de Guillaume Pépy pour les lignes normandes

by Jacques-Olivier Gasly

Un plan d’amélioration de la qualité de la ligne ferroviaire Paris – Rouen – Le Havre, dénommé “Impact“, devra rétablir la confiance des usagers, a indiqué vendredi le président de la société de la SNCF, Guillaume Pépy, devant un parterre d’élus régionaux, d’associations. La société nationale reconnaît la dégradation du service et a promis « trois actions correctives immédiates ».

 

Il s’agira de rétablir des compositions de trains souvent surchargés, d’accroître la fiabilité des circulations et d’améliorer l’information et le service aux voyageurs. Un tableau de bord trimestriel des résultats des actions sera publié.

 

Les opérations de maintenance des trains vont être réorganisées. Elles étaient quasi exclusivement réalisées au technicentre de Clichy et vont être mieux réparties avec la construction d’un atelier à Sotteville-les-Rouen pour 20 M€ d’investissement qui seront en partie financés par la Région de Haute-Normandie. Mais pendant encore cinq ans, la SNCF devra compter avec le chantier de rénovation d’une ligne « qu’on a laissé vieillir ».

 

Il y en a eu pour 250 M€ depuis 5 ans. Il y en aura pour 375 M€ d’ici 2020. Indispensables, ces travaux auront aussi un impact sur les horaires, ce qui nécessitera un effort supplémentaire d’information de la clientèle. La régularité des trains est maintenant calculée en dissociant les « trains de pointe » utilisés majoritairement par les abonnés. Elle est de 89% actuellement. Guillaume Pépy a fixé un objectif de 92%.

08 Apr 13:27

Foire Saint-Romain, à Rouen : les forains refusent le nouvel emplacement

by Isabelle Villy

A six mois de la prochaine foire Saint-Romain, à Rouen, les forains rappellent que le nouveau périmètre de la presqu'île de Waddington n'est pas adapté pour la manifestation (Photo d'archives DR)
À six mois de la prochaine foire Saint-Romain, à Rouen (Seine-Maritime), les forains rappellent que le nouveau périmètre de la presqu'île de Waddington n'est pas adapté pour la manifestation (Photo d'archives DR)

« Monsieur Sanchez, s’il vous plaît, est-ce que vous voulez bien nous laisser travailler ? ». Telle est la demande qu’une délégation de près de 80 forains de la Saint-Romain de Rouen (Seine-Maritime), ont adressée au président de Rouen Métropole Normandie, après s’être « invités » à une réunion publique, au Val-de-la-Haye, en Seine-Maritime. Après de multiples réunions avec la mairie de Rouen : plus de 25 depuis trois ans, a compté André Cottin, vice-président du comité de défense de la foire Saint-Romain, les forains ont donc décidé de s’adresser à l’échelon de compétence de la Métropole, avec l’espoir d’être entendus.

Non à la presqu’île de Waddington

Après un nouveau tour de force qui avait eu lieu au cours de l’édition 2014 dû, déjà, au nouveau périmètre de la foire, la principale revendication des forains aujourd’hui, c’est le futur emplacement de la manifestation, qui devrait se trouver pour 2015, rive droite, sur la presqu’île de Waddington

Notre article, ici > Foire Saint-Romain, à Rouen : une page se tourne, déménagement en 2015.

Un déménagement que les professionnels de la fête refusent : pour des questions d’emplacements, pas assez nombreux pour tous les manèges, mais aussi pour des raisons de sécurité, sans oublier l’épineux problème du stationnement.

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On avait déjà tenté d’obtenir un rendez-vous avec Mr. Sanchez, mais nous n’avons jamais été reçus. Là, on a appris qu’il y avait cette réunion, aussi, nous nous y sommes rendus : les gendarmes étaient aussi présents, mais cette réunion, c’était public, on avait le droit d’y être », explique André Cottin, qui a notamment rappelé avec la délégation de forains présents que le nouvel emplacement décidé par la Ville de Rouen pour la Saint-Romain posait un problème essentiel : « Il n’y a qu’une entrée et une sortie, ce n’est pas possible d’un point de vue de sécurité ».

Et le silo ? Et le stationnement ?

Par ailleurs, selon le vice-président du comité de défense de la foire Saint-Romain, la présence du silo, dont les manèges et attractions seraient très proches, est incompatible avec le déroulement de la fête, notamment à cause de la poussière, « très importante lors du chargement et déchargement des bateaux ». Autre argument soulevé par les forains, celui du stationnement : « Comment vont se garer les gens ? Sur les parkings des restaurants alentours ? », interroge André Cottin, qui doute que les responsables de ces établissements voient d’un bon œil un afflux de personnes, qui ne seront pas nécessairement leurs clients. Autant d’arguments déroulés par les forains pour démontrer qu’ils ne veulent pas de ce nouvel emplacement décidé par la Ville de Rouen, estimant qu’il n’est pas adapté à la tenue de la foire.

Trouver une solution…

Frédéric Sanchez s’est engagé à assister à la prochaine réunion que nous aurons avec la Ville de Rouen : il faut que nous trouvions une solution », indique André Cottin, qui rappelle que les forains n’ont « nullement l’intention de prendre la ville en otage. Mais si c’est la seule solution, on n’aura pas le choix », constate le vice-président du comité de défense, qui ne comprend pas pourquoi les aménagements qui ont été réalisés rive droite, n’ont pas été pensés dès le départ, pour permettre de continuer à accueillir la foire Saint-Romain.

Regardez, le reportage de France 3 Haute-Normandie (Interview de Gérard Poetschke, porte-parole des forains)

08 Apr 13:24

« Le Montmartre rouennais »

Jeannine Savalle, 79 ans, est retraitée. Elle habite le vieux Bihorel depuis cinquante-trois ans.

J’AIME

« La convivialité entre voisins. Il y a une très bonne entente. La fête des voisins se déroule tous les ans dans notre rue. Nous nous retrouvons aussi pour deux autres repas, en plus petit comité. »

« Le marché de la place de l’Église et ses petits producteurs. J’y rencontre tous les habitants du quartier. »

« Les activités proposées aux personnes âgées, notamment à la salle Devieilhe. Le grand nombre d’associations présentes sur la commune. »

« Nous sommes tout près de Rouen. Quand nous y allons, nous laissons la voiture place du Boulingrin, même si ce n’est pas facile de trouver une place. Puis nous empruntons une des lignes de bus. »

« Le calme. On a l’impression d’être à la campagne. Certains appellent cette partie de Bihorel, le « Montmartre rouennais ». »

JE N’AIME PAS

« Le manque de civilité de certaines personnes, qui ne ramassent pas les crottes de chiens, leurs papiers et canettes. »

« La vitesse des voitures dans les petites rues du vieux Bihorel, surtout que les trottoirs sont parfois inexistants. Ceux qui laissent leurs véhicules en permanence dans la rue, alors qu’ils disposent de garages. Le stationnement alterné. Cela oblige à zigzaguer quand on circule en voiture. »

J’AIMERAIS

« Que la ligne de bus 20 desserve à nouveau la rue Jeanne-d’Arc, à Rouen. Depuis la rentrée 2013, elle ne passe plus qu’à l’Hôtel de ville. Beaucoup de personnes âgées m’en parlent. »

« Que les travaux de voirie soient moins bâclés. Il n’y a pas tellement de suivi. C’est mon mari qui le remarque surtout. »

« Dans notre rue, l’éclairage public s’allume trop tôt le soir et reste allumé trop tard le matin. S’il était mieux réglé, cela permettrait de faire des économies d’énergie. »

08 Apr 13:21

Donnez votre avis sur la nouvelle ligne de transport en commun T4 à Rouen

La famille Teor s’agrandit. La petite dernière, baptisée T4, devrait naître en 2018. Et pour annoncer sa venue, la Métropole, en guise de faire-part, a envoyé un questionnaire aux habitants concernés pour leur demander leur avis. Car la conception d’une nouvelle ligne de transport en commun en site propre est toujours source de mécontentements. Davantage d’espace pour les bus, c’est moins de place pour les voitures. Et sur des axes aussi fréquentés que le boulevard des Belges ou l’avenue Jean-Rondeaux, la question du partage des voies est extrêmement délicate...

Bandes cyclables et zone 30

« Il y a des endroits où la voie réservée aux bus sera au milieu. À d’autres endroits, elle sera côté trottoir et ailleurs encore, il n’y aura pas de couloir réservé, comme entre le rond-point des Bruyères et le Zénith, résume Frédéric Sanchez, le président de la Métropole Rouen Normandie. La concertation va permettre de voir tout ça. »

Le partage des voies ne concerne pas uniquement les bus et les voitures mais également les vélos. À l’époque de la construction de Teor, aucune piste n’avait été prévue, ce que les associations de cyclistes ont par la suite reproché. Pour éviter la même erreur, des espaces sont bel et bien prévus pour les deux-roues, tout le long du tracé, ou presque. « L’objectif est de mieux relier la rive gauche à la rive droite, poursuit Frédéric Sanchez. À travers de très larges bandes cyclables mais aussi une zone 30 au niveau des Chartreux. Il n’y a qu’au niveau de la bretelle d’accès à la Sud III où nous avons dû renoncer à ces aménagements. »

Après la concertation, les travaux devraient débuter à la fin de l’année 2016, pour une mise en service en 2018. L’objectif est d’attirer 20 000 usagers par jour sur cet axe qui doit, au début, traverser 15 stations sur 8,5 km de bitume du Zénith au Bouligrin. Le prolongement jusqu’au technopôle du Madrillet rive gauche, puis jusqu’au CHU, rive droite, est déjà envisagé. La Métropole s’attaquera ensuite à la ligne T5 qui devrait, à l’horizon 2025, traverser la rive sud d’est en ouest, soit de la nouvelle gare rive gauche au futur quartier Flaubert.

C. B. (avec correspondant)

Concertation jusqu’au 29 avril. Détail sur www.la-crea.fr/ligne-t-4-votre-avis

08 Apr 12:55

L'Etat renforce sa participation dans le capital de Renault

ROUEN (SEINE-MARITIME). L'État a annoncé ce jeudi l'achat de 4,7 % supplémentaires du capital de Renault, portant sa participation à 19,7 %, pour ...
08 Apr 12:49

La France, première destination touristique mondiale

Avec 83,7 millions de visiteurs en 2014, la France demeure la première destination touristique au monde, a indiqué mardi le ministre des Affaires étrangères, révélant les chiffres provisoires d'une enquête réalisée par le direction générale des entreprises (DGE).
 
Selon cette enquête effectuée auprès des 'visiteurs venant de l'étranger' (EVE), la France reste le pays le plus visité au monde avec 'une légère hausse de 0,1% des arrivées' par rapport à l?an dernier, précise Laurent Fabius dans un communiqué.
 
'Les clientèles lointaines marquent une forte augmentation' (+8,7%), se réjouit-il, relevant toutefois une contraction du 'marché européen mature' (-1,7%).
 
La 'hausse spectaculaire de plus de 16%' du marché asiatique est notamment le signe 'de l?efficacité' de la procédure 'visa en 48h', mise en oeuvre en 2014 à destination de la clientèle chinoise, se félicite M.Fabius qui fait état d'une hausse de 61% de visas délivrés aux ressortissants chinois en 2014.
 
Les chiffres du début d?année 2015 sont également 'encourageants', affirme le ministre. En particulier, en Inde et en Chine où 'les demandes de visas touristiques sont en forte hausse', respectivement de 38% et 65% sur les deux premiers mois.
 
En 2014, le nombre total de nuitées a également augmenté de 2% en 2014 ainsi que la durée moyenne de séjour, ajoute-t-il. Fin février, l'Insee avait de son côté enregistré une baisse du nombre de nuitées au 4e trimestre 2014, en recul de 1,2% sur un an.
 
Un différentiel que le ministre explique par des méthodes de calculs distinctes. L'Insee n'intègre 'que les nuitées réservées auprès d?hébergeurs marchands traditionnels (hôtels, campings, villages de vacance)', contrairement à l'enquête EVE qui comptabilise 'l'hébergement non-traditionnel (chambres d?hôte, location de logements par des particuliers)', 'en forte hausse', et 'non-marchand (amis, famille, résidence secondaire)'.
 
Des 'résultats positifs' qui seront renforcés par la mise en oeuvre de mesures annoncées en juin dernier lors des Assises du tourisme, assure M.Fabius.
 
Parmi elles, 'la simplification des procédures' pour certains ressortissants, le 'wi-fi gratuit dans les aéroports parisiens', la 'mise en place prochaine d'un forfait taxi et d?une voie de circulation dédiée entre Paris et les aéroports' ou encore l'ouverture des commerces le dimanche et le soir 'dans certaines zones'.
 
Mi-février, selon des chiffres provisoires de l'Organisation mondiale du tourisme, calculés sur les huit premiers mois de 2014, la France demeurait la première destination touristique mondiale, mais en stagnation avec 84,7 millions de touristes internationaux comme en 2013.
 
Cet écart d'estimation s'explique par un recueil de données plus précises dans l'enquête EVE, notamment sur le trafic intra-européen, en contraction, qui représente un peu plus de 80% du flux global des touristes étrangers en France, a-t-on précisé au ministère des Affaires étrangères.

08 Apr 12:41

Inauguration de la gare de Vernon-Giverny

by Mathilde Riou

La gare de Vernon-Giverny est inaugurée ce mercredi 8 avril. La gare de Vernon est rebaptisée ainsi pour être mieux référencée par les touristes.

par Mathilde Riou (et R. Plumet)
08 Apr 12:37

Simplification : les élus locaux n'ont pas ressenti le choc

by Jean-Marc Joannès
Le Sénat a interrogé les collectivités sur la lutte contre l'inflation normative.
08 Apr 12:37

Départementales 2015 : 300 collaborateurs de cabinet sur le carreau

by Jean-Baptiste Forray
Sale temps pour les hommes de l'ombre du PS. Le basculement de gauche à droite de 27 départements entraîne le départ de 300 d'entre eux.
08 Apr 12:37

Des « prêts d'urgence » pour soutenir l'investissement des collectivités

by Pierre Cheminade
Le Premier ministre a confirmé, ce mercredi 8 avril, la mise en place du préfinancement à taux zéro des remboursements versés par l'Etat aux collectivités qui investissent, au titre du fonds de compensation de la TVA (FCTVA). Cette facilité de trésorerie, assurée par la Caisse des dépôts dès 2015, permettra un remboursement anticipé du FCTVA sans mettre d'argent nouveau sur la table. D'autres mesures, dont une dotation spécifique à l'investissement, pourraient être annoncées mi-mai.