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16 Apr 10:21

Caen-Rouen : match pour la capitale normande - Le Point


Le Point

Caen-Rouen : match pour la capitale normande
Le Point
L'affrontement Rouen-Caen prendra en fait toute sa dimension le 22 avril prochain, lorsque le conseil des ministres annoncera le siège provisoire de la Normandie ainsi que celui d'autres régions. Un choix qui devra être ratifié par les assemblées élues ...
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16 Apr 10:20

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16 Apr 10:20

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16 Apr 10:19

Reportage de Zone interdite dans le “ghetto”, à Évreux, une pétition contre M6

by Timothée L'Angevin

    M6 a diffusé un reportage de Zone Interdite qui a été en partie tourné à Évreux. (Capture d'écran)
M6 a diffusé un reportage de Zone Interdite qui a été en partie tourné à Évreux. (Capture d'écran)

Ils se sentent « insultés ». Trois jours après la diffusion de l’émission Zone Interdite, dimanche 12 avril 2015, qui consacrait une partie du reportage « Quartiers sensibles : le vrai visage des nouveaux ghettos » au quartier de La Madeleine, à Évreux (Eure), des Ébroïciens exigent des excuses. Une pétition a été lancée et un groupe a été créé sur Facebook.

La chaîne diffuse des informations totalement erronées », s’emporte le créateur de la pétition, qui a atteint pour le moment une centaine de signatures. « C’est devenu une habitude pour les journalistes en manque de sensation, de frapper sur notre ville à coup de phrases et de formules chocs. »

La page Facebook relayant la pétition, baptisée M6 Evreux – Nous exigeons des excuses pour le reportage mensonger regroupe 54 personnes.

« Caricatural »

Le reportage de Zone Interdite plante le décor : un taux de chômage élevé, des images de tours HLM et une affaire de balles tirées dans une cage d’escalier. « Le quartier semble faire peur aux habitants du centre-ville », glisse la voix off. Les témoignages ne sont pas plus reluisants : « C’est vrai que ça fait un peu ghetto, chacun leur clan, leur gang », déclare, au pied de l’Hôtel de ville, une habitante. Le reportage enfonce le clou en affirmant que « les rares cas de réussite sont communautaires ».
Au lendemain de la diffusion, des habitants d’Évreux étaient montés au créneau, notamment sur les réseaux sociaux. À commencer par le maire d’Évreux, Guy Lefrand, qui évoque un « reportage caricatural visant à faire de La Madeleine un ghetto. » « Sous prétexte de donner raison aux discours de Manuel Valls, un bon moyen de monter les habitants les uns contre les autres et d’amener le Front national au pouvoir. »

Réactions des internautes

Les internautes de Normandie-actu n’y sont pas allés de main morte, reprochant au reportage sa partialité : « Vous remarquerez que ce sont les habitants du centre ville qui critiquent et non ceux qui vivent au cœur de la Madeleine », pointe Alexandra. « Pourquoi la police n’a-t-elle pas été interrogée ? » demande Maelise. Un autre internaute vit à la Madeleine depuis « 25 ans » et n’a « jamais eu de problème ».
Certains ne nient toutefois pas certaine des éléments présentés dans le reportage de M6. Greg affirme avoir été cambriolé « deux fois en deux ans dans le quartier ». Augus préfère s’en prendre directement au maire : « Il va tout de même pas nous faire croire que La Madeleine est un havre de paix, un paradis sur Terre, avec des sucreries à tous les coins de rue, des anges auréolés pour nous guider dans les halls d’immeubles. »

16 Apr 10:19

Sondages et intox. Caen-Rouen, la bataille de Normandie est lancée

by Solène Bertrand

Une seule et unique Normandie : deux capitales ? La bataille est lancée. © Jérôme Castel - Fotolia.com
Une seule et unique Normandie : deux capitales ? La bataille est lancée. © Jérôme Castel - Fotolia.com

Lundi 13 avril 2015, Europe 1 dévoilait le nom des futures capitales régionales. Un document qui a fait couler beaucoup d’encre et suscité de nombreuses réactions chez les internautes. Sur Normandie-actu, pas moins de 150 commentaires sont venus alimenter l’article, Caen sera donc la capitale de la Normandie réunifiée. Preuve que la question intéresse Haut et Bas-Normands qui s’invitent dans ce débat politique. Les sondages se multiplient, dans la presse, sollicitant l’avis des Normands. Faute de référendum, les Normands s’emparent des réseaux sociaux pour donner leur avis.

Des sondages dans la presse régionale

Ouest-France et Paris-Normandie sollicitent les internautes et les appellent à commenter l’annonce du 13 avril 2015, indiquant que Caen (Calvados) devrait accueillir la préfecture. Rouen (Seine-Maritime), quant à elle, hébergerait le Conseil régional de la grande Normandie.

Capture d'écran Paris Normandie.
Capture d'écran http://www.paris-normandie.fr/

Sur Paris-Normandie, la question est : « Caen, chef-lieu de la nouvelle Normandie ; le Conseil régional pour Rouen, cette perspective vous satisfait-elle ? » Réponse (mercredi 15 avril 2015, à 19h) : Non, à plus de 70%
Sur Ouest-France, la question est : « Pour vous, la capitale de la Normandie doit être…Caen, Rouen, Le Havre, Deauville, Honfleur, autre ». Réponse (mercredi 15 avril 2015, à 19h) : Caen à plus de 50%, puis Rouen à 25% et Le Havre à 2% :
Capture d'écran http://www.ouest-france.fr/
Capture d'écran http://www.ouest-france.fr/

Une annonce toute relative car rien n’est arrêté, comme le confirmait un communiqué du ministère de l’Intérieur qui rappelait que les chefs-lieux seraient désignés en juillet 2016, après les élections régionales qui se dérouleront les 6 et 13 décembre 2015.
Si les deux présidents de Région, Nicolas Mayer-Rossignol et Laurent Beauvais, n’ont pas commenté ces informations, appelant « au principe d’équilibre et à ne pas opposer Caen, Rouen et Le Havre », les internautes semblent, eux, prendre part au débat. Preuve que le sujet suscite l’intérêt et que le devenir de la Normandie réunifiée passionne ses habitants. Si certains imaginent un pouvoir tripartite, répartissant les forces sur le territoire, d’autres prennent parti, tantôt pour Rouen, capitale historique, d’autres pour Caen, capitale politique. Les Havrais, quant à eux, s’étonnent parfois d’être oubliés du duel fratricide.

> [Vos nombreuses réactions] Caen serait donc la capitale de la Normandie réunifiée

De l’intox, selon le président de la Région Haute-Normandie

Nicolas Mayer-Rossignol, président de la Région Haute-Normandie, sur son blog, dénonce l’exploitation du sujet à des fins politiciennes :

Faute d’avoir quelque chose à dire sur l’essentiel, c’est à dire sur le projet pour la Normandie, ils s’acharnent sur l’enjeu de la capitale en ajoutant de la confusion à la confusion et de la division à la division, en continuant d’attiser les vieilles querelles (Rouen contre Caen, Haute contre Basse…) qui ont fait tant de mal à notre région depuis si longtemps. Au moment où, avec Laurent Beauvais, nous rassemblons la Normandie, confusion et division ne me paraissent pas les meilleures conseillères.

Le président rappelle qu’il faut une organisation efficace et équilibrée de la Normandie, précisant que « la carte publiée par une certaine presse n’a aucune valeur et que rien n’est décidé à ce jour.» Si les élus appellent à une juste répartition des pouvoirs sur le territoire, les habitants, eux, semblent nourrir de sérieuses inimitiés. Cette prise de parole libre sur les réseaux sociaux pourrait donner des indices, des pistes aux décideurs : une manière détournée de prendre la température, en somme. Si élus haut et bas-normands s’accordent sur une nécessaire répartition entre Caen, Rouen et Le Havre, la décision finale appartiendra, néanmoins, à l’État, comme le souligne Le Point, dans son article du 15 avril 2015, Caen-Rouen : match pour la capitale normande :

Les élus peuvent débattre sans discontinuer de telle ou telle implantation, c’est l’État qui dispose des plus gros bataillons sur le terrain. Comme le déclare Jean Charbonniaud, préfet de Basse-Normandie, à Ouest-France : « L’organisation territoriale de la France reste une prérogative de l’État.»

16 Apr 10:16

Fret : que va annoncer SNCF Réseau à Serqueux et Ferrières ?

by nicolasdemollien

Sadirith Pheng, directeur de projet chez Réseau ferré de France, a répondu aux questions des habitants de Serqueux en décembre dernier (photo d’archives)
Sadirith Pheng, directeur de projet chez Réseau ferré de France, a répondu aux questions des habitants de Serqueux en décembre dernier (photo d’archives)
Depuis des mois, le projet de ligne de fret Paris-Normandie anime les débats et les inquiétudes en Pays de Bray. Rappelons en effet que la modernisation de la ligne Serqueux-Gisors ne sera pas sans conséquence sur la vie des habitants particulièrement à Serqueux et Ferrières-en-Bray. Et c’est donc dans ces communes que des réunions publiques seront justement organisées – mercredi 15 avril à 19 h à la salle polyvalente de Serqueux, et mardi 21 avril à 19 h à la salle polyvalente de Ferrières-en-Bray – par SNCF Réseau (Réseau ferré de France). Concrètement, elles permettront de lancer l’enquête publique qui démarrera en septembre prochain.

Franchissement piétonnier

C’est à cette occasion que les aménagements envisagés vont être annoncés. À Serqueux, la reconstitution d’une bretelle ferroviaire va entraîner une modification de la circulation et un rétablissement de la RD 141 sera nécessaire. Après une première réunion publique, la municipalité s’était prononcée en faveur d’une variante dite longue. Elle consiste en une route parallèle à la bretelle ferroviaire et comporterait un franchissement piétonnier à partir du chemin de la Hêtraie pour rejoindre la RD 1314 au niveau de Pôle Emploi.
À Ferrières-en-Bray, le problème semble plus épineux. En effet, la conséquence principale du projet de ligne de fret serait la fermeture des passages à niveau 41 et 42. Depuis des mois, les élus de la commune, mais aussi ceux de Gournay, se battent contre cette décision. Pourtant, c’est bien cette option qui devrait être présentée le 21 février prochain. Avec, selon nos informations, une déviation nord qui passerait notamment par la zone de l’Europe pour rejoindre Saint-Quentin-des-Près et les routes de Songeons et Gerberoy.

Déviation nord ou sud ?

Une solution qui ne plaît pas du tout à l’association Voies et Voix qui lutte contre ce projet depuis la première heure.

« La déviation Nord est une fausse piste, SNCF Réseau n’a pas trouvé la bonne solution. Seul un contournement sud améliorera la vie des Gournaisiens et des Ferriérois », martèle la structure dans une lettre adressée aux élus et distribuée aux Ferriérois.
16 Apr 10:16

Entreposage de déchets nucléaires à La Hague: une enquête publique ouverte

Une enquête publique a été ouverte lundi sur l'extension de la capacité d'entreposage des déchets nucléaires vitrifiés, au sein du site Areva de Beaumont-La Hague (Manche), a annoncé le groupe dans un communiqué mardi.
 
Cette enquête publique, qui doit s'achever le 18 mai prochain, est ouverte dans les mairies des onze localités situées dans un rayon de 5 kms autour du site, ainsi qu'à la Préfecture.
 
Le projet d'Areva consiste, au sein de l'installation nucléaire de base (INB) 116 (la plus importante INB d'entreposage en taille ndlr), à augmenter de 12.000 conteneurs environ, d'ici l'horizon 2022, la capacité d'entreposage des déchets.
 
A l'automne 2013, Areva avait déjà augmenté de 30 à 35% sa capacité d'entreposage, passant de 12.000 à 16.000 conteneurs possibles, avec la mise en service d'un nouveau hall de stockage.
 
Cette nouvelle augmentation devrait se faire en deux étapes, a précisé le groupe énergétique, spécialisé dans le nucléaire.
 
Un second hall sera d'abord équipé au sein d'un bâtiment existant, permettant l'accueil des premiers conteneurs en 2017. Et, entre 2018 et 2022, un nouveau bâtiment sera construit pour accueillir deux nouveaux halls.
 
Ces trois halls seront similaires à celui mis en service en septembre 2013.
 
Avec 30 000 tonnes de combustibles usés traités, AREVA la Hague est le premier centre de traitement-recyclage de combustibles usés au monde.
 
L'usine de retraitement de Beaumont-Hague (Manche), compte actuellement deux INB d'entreposage de ces déchets ultimes, l'INB 116, d'une capacité actuelle de près quelque 16.000 conteneurs, et l'INB 117 d'une capacité de 4.500 conteneurs.
 
Les déchets, dont la plupart sont des déchets vitrifiés de haute activité à vie longue et présentant un rayonnement important, y sont entreposés à 20 m de profondeur.
 
Selon Areva, cette solution permet un entreposage 'sûr et robuste dans l'attente de leur stockage définitif'.
 
L'usine de La Hague réceptionne tous les combustibles irradiés dans les centrales nucléaires françaises pour les 'retraiter'. Selon Areva, elle en extrait 96% de matière réutilisable et 4% de déchets ultimes qu'elle vitrifie et entrepose dans les deux INB.

16 Apr 10:16

Réformes: le gouvernement espère 800.000 à 900.000 emplois d'ici 2020

Le gouvernement a estimé mercredi que les réformes du quinquennat Hollande permettront de créer 800 à 900.000 emplois supplémentaires à l'horizon 2020 et doperont au total la croissance de 4 points de Produit intérieur brut d'ici là.
 
Cette évaluation a été réalisée à l'occasion de la présentation en conseil des ministres du programme national de réformes que Paris doit adresser à Bruxelles en plus du programme de stabilité d'ici la fin avril.

16 Apr 10:15

Cuve de l'EPR: une anomalie 'sérieuse', selon l'ASN

L'anomalie de fabrication détectée sur la cuve de l'EPR de Flamanville (Manche) est 'sérieuse', a estimé mercredi Pierre-Franck Chevet, président de l'Autorité de sûreté nucléaire, soulignant que l'ASN entend se forger une 'conviction très forte' avant de trancher sur le dossier.
 
La semaine dernière, l'ASN, autorité administrative indépendante, a annoncé qu'une 'anomalie' avait été détectée dans la composition de l'acier du couvercle et du fond de la cuve de ce réacteur nucléaire de troisième génération construit par EDF et Areva.
 
'C'est une anomalie de fabrication, que je qualifierais de sérieuse, voire très sérieuse, qui de plus touche un composant crucial, la cuve. Autant dire que nous y prêterons toute notre attention', a déclaré M. Chevet devant des députés et des sénateurs. Il présentait le rapport de l'ASN sur la sûreté nucléaire en France en 2014 à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST).
 
Le groupe Areva, fabricant de la cuve, doit proposer des essais complémentaires 'pour apprécier l'importance de l'anomalie, essayer de la qualifier et de voir quels impacts elle a potentiellement sur la sûreté', a-t-il souligné.
 
Cela représente 'un très gros travail de plusieurs mois' pour constituer un dossier.
 
'In fine (...) il ne faudra pas qu'on ait une appréciation positive sur le sujet si on veut pouvoir démarrer, il faudra qu'on ait une conviction forte, une quasi-certitude', a déclaré M. Chevet.
 
'Il est totalement exclu qu'une cuve puisse rompre, elle doit être conçue pour exclure la rupture', a-t-il pointé.
 
Pour prendre sa décision, l'ASN s'appuiera sur son équipe de spécialistes, sur les experts de l'IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté nucléaire). M. Chevet n'exclut pas d'avoir également recours à des experts étrangers.
 
'Je ne préjuge pas de la décision qui sera prise d'aucune manière, compte tenu de l'importance de l'anomalie', a souligné M. Chevet.
 
En réalisant des essais, Areva s'est aperçue que dans certaines zones de la cuve, les valeurs de résilience (capacité du matériau à absorber un choc) s'avéraient plus basses que demandé aux équipements sous pression nucléaire.

16 Apr 10:14

Exposition "Flaubert dans la Ville"

by dleclerc
Événement de courte durée (1 semaine)

Le Centre d’Etudes et de Recherche Editer/Interpréter (CEREdI) de l’Université de Rouen met en place l’exposition "Flaubert dans la ville" du 17 avril au 31 août 2015. Sept artistes contemporains installent leurs œuvres sur les traces de l’écrivain rouennais dans différents lieux de Rouen.

A l’origine de ce projet original et novateur, la chercheuse en littérature Sandra Glatigny a l’ambition "de faire descendre l’art dans la rue et de valoriser notre patrimoine littéraire".

Avec "Rencontres Urbaines", le colleur sauvage Gaspard Lieb expose à même les murs tandis que dans "Humeurs", Jennifer MacKay, l’artiste de la rue Beauvoisine, détournent des objets de brocante pour d’étonnantes créations suspendues, en référence à la précision médicale de l’écriture flaubertienne.

"L’idée de ‘Flaubert dans la ville’ est née d’une boutade, chaque artiste l’a rendue possible en apportant sa vision des textes de l’auteur", commente Sandra Glatigny.

Palais de justice, Lycée Flaubert, Cathédrale ou encore Opéra, … onze coins de Rouen sont destinés à accueillir les installations contemporaines.


Informations pratiques

Flaubert dans la ville

Du 17 avril au 31 août 2015
Liste des oeuvres et des lieux d'exposition sur flaubert-danslaville.univ-rouen.fr
 

16 Apr 10:13

Expo à Canteleu : la ville abandonnée selon Julien Lelièvre

by Maryse Bunel

Le festival des cultures urbaines commence mercredi 15 avril avec Guts et aussi l’exposition de photos de Julien Lelièvre.

Cet article Expo à Canteleu : la ville abandonnée selon Julien Lelièvre est apparu en premier sur Relikto.

16 Apr 10:10

Retour sur la conférence finale Weastflows

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La conférence finale du projet européen Weastflows a eu lieu le 12 février 2015 à Bruxelles en présence de 200 personnes : l'ensemble des partenaires et observers du projet et des représentants des programmes européens. Cette conférence a été l'occasion pour l'AURH de présenter les principales conclusions de son travail. 

Le programme de la journée

La conférence a présenté les conclusions de Weastflows, projet européen financé par le programme INTERREG IVB ENO (2011-2015), qui avait pour ambition d'améliorer la logistique et le transport de fret en Europe du Nord-Ouest en encourageant le développement de corridors Ouest/Est. Autre problématique étudiée : comment contribuer à passer, pour les marchandises, du transport routier à des modes plus durables (chemin de fer, maritime à courte distance et transport fluvial).

Les principaux intervenants de la chaîne logistique ont discuté des pistes pour atteindre un réseau de transport de marchandises plus durable, efficace et innovant en Europe.

Le programme de la conférence finale et l'ensemble des présentations de la journée en téléchargement

 

Découvrez le projet Weastflows en video

 

L'AURH impliquée depuis le début du projet Weastflows

Pilote de l'action "Identification des infrastructures multimodales et de leur capacité", l'AURH a en charge la cartographie et l'analyse des infrastructures de transport pour l'Europe du Nord-Ouest. Elle a mis au profit de ce projet ambitieux son expertise géographique et géomatique. Télécharger Weastflows case study 05 - Comprehensive freight mapping

 

Les messages clés de l'intervention de l'AURH

 

  • Le Benelux et l'axe rhénan sont les régions ou le réseau d'infrastructure (tous modes) est le plus développé, arrive ensuite la Vallée de la Seine, seule région après le Benelux et le bassin rhénan ou le report modal peut s'envisager de façon massifié à la fois par le fleuve et le rail.
  • Le Port du Havre et son prolongement via la Vallée de Seine constitue la porte d'entrée maritime « naturelle » de l'Ouest de l'Europe.
  • Les échanges de marchandises entre les régions de l'Europe du Nord-Ouest sont importants par contre, ils sont rarement transnationaux et rarement Ouest-Est.
  • L'émergence des pays de l'Est de l'Europe implique une nécessaire connexion.
  • La politique européenne des transports (RTE-T) encourage les liaisons Est-Ouest mais conforte en même temps l'axe rhénan, point de connexion de l'Ouest vers l'Est.
  • L'Irlande, l'Ecosse et l'Ouest de la France sont des régions périphériques, mal connectées au cœur et à l'Est de l'Europe, parce que connectées à des régions congestionnées, ce qui suppose d'identifier de nouvelles routes prenant en compte :
    • les potentiels inexploités ou sous-utilisés des régions périphériques (ex : la vallée de la Seine),
    • le potentiel du transport maritime courte distance.

La présentation de Juliette Duszynski de l'AURH

Débat autour de l'Open Data

Un des débats de la journée a porté sur la question de la mise à disposition gratuite de données fiables, harmonisées et exhaustive pour répondre aux enjeux européens du transport de marchandise, favoriser l'intégration des périphéries et faire face aux problèmes de congestions. L'open data dans sa dimension ouverte et collaborative constitue une réponse. L'initiative OpenStreetMap, dont le but est de constituer une base de données géographique libre à l'échelle mondiale, est un des plus beaux exemples

La Normandie fortement représentée

Le programme Weastflows a mobilisé 5 partenaires normands parmi les 22 partenaires européens :

  • le CRITT Transport & Logistique (co-pilote du projet aux côtés de l'Institute for Sustainability)
  • l'IDIT (Institut du Droit International des Transports)
  • LSN (Logistique Seine Normandie)
  • CTS (Communication and Tracking Services)
  • l'AURH

Cette forte représentation s'explique par la situation de pivot de la Normandie et de la Vallée de Seine pour les échanges européens de marchandises. Les partenaires normands ont œuvré à :

  • la définition d'une nouvelle géographie européenne dans laquelle les ports de l'Axe Seine, la Normandie et Seine Gateway sont placés dans une situation de pivot incontournable leur permettant de capter et d'organiser les flux de marchandises ;
  • raccorder la Normandie et les ports de Paris, de Rouen et du Havre aux infrastructures de tranport européennes (RTE-T), élargir les hinterlands de ces ports vers l'Est ;
  • connecter entre eux les différents gateways européens.

Les publications de l'AURH dans le cadre de Weastflows

 

> Rendez-vous sur le blog www.aurhinweastflows.com pour consulter l'ensemble des travaux et présentations réalisé par l'AURH dans le cadre du projet Weastflows.

 

16 Apr 10:10

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Frédéric Cuvillier prend la tête du Cner, le réseau des agences de développement

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Mobilité intelligente : le Cese conseille aux élus de ne pas rater le coche

16 Apr 10:04

20 mesures en faveur de la mixité sociale dans le logement présentées en conseil des ministres

La mise en œuvre du volet "Habiter" du comité interministériel à l'égalité et à la citoyenneté du 6 mars 2015 se traduit par 20 mesures. Présentées en conseil des ministres ce mercredi 15 avril, certaines sont de nature législative et se retrouveront dans un projet de loi "Egalité et Citoyenneté" qui sera déposé cet automne.
16 Apr 10:04

Tout sur les nouvelles clauses d’insertion des programmes ANRU

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Au moins 5% des heures travaillées pour réaliser des opérations de démolition, construction… dans les zones ANRU devront être accordées aux habitants de ces quartiers. Le taux grimpe à 10% lorsqu’il s’agit de marchés liés à la gestion urbaine de proximité
16 Apr 10:03

Lancement d'une enquête publique sur la norme de management durable des villes

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16 Apr 10:03

La France recycle 52% de ses vieux papiers

by Anne-Sophie Luchez / Actu-Environnement
Ecofolio organise et finance en France la collecte et le recyclage des papiers. L'Etat lui a assigné un objectif de 55% de papiers recyclés pour 2016. Avec un taux de recyclage de 52% en 2014, l'éco-organisme se rapproche significativement de son ...
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Transition énergétique : les députés rétablissent plusieurs dispositions sur l'air et les transports

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Pics de pollution, modulation des péages, voies réservées, plans de mobilité pour les entreprises, agrocarburants, servitudes de marchepied... Autant de dispositions sur lesquelles les députés sont revenus.
15 Apr 10:29

Première réunion de concertation sur la quatrième ligne Teor de Rouen, compte-rendu

«Un scandale. » L’écologiste Jean-Michel Bérégovoy est furieux. Furieux de n’avoir obtenu aucune réponse sur les principaux points d’achoppement qu’EELV oppose à ses partenaires socialistes sur le dossier de la T4. Un nouvel axe de bus à haut niveau de service qui reliera le Boulingrin au Zénith à partir de septembre 2018. C’était lundi soir la première réunion de concertation autour du projet. Près de 80 personnes ont fait le déplacement.

Les écologistes n’ont eu de fait aucune réponse sur leurs deux principaux points d’interrogation, à savoir le boulevard des Belges qui restera en 2x2 voies et agira toujours comme une coupure urbaine entre l’ouest et le centre-ville, et sur la question de la correspondance entre le T4 et les autres Teor dont la station se trouve quai du Havre. Un nœud qui apparaît comme un casse-tête.

Les élus ont peu pris la parole, laissant aux services et aux cabinets en charge de la maîtrise d’œuvre le soin de présenter le projet et de répondre aux questions de la salle.

De lieux de passage à lieux de vie

Parmi les interventions, on peut noter la question du pourquoi du doublement avec le métro entre la gare et Boulingrin. « C’est pour permettre le maximum de correspondances possibles, s’est vu répondre une riveraine. Dès qu’un voyageur doit faire deux correspondances, c’est extrêmement pénalisant. »

Sur le stationnement déjà saturé autour des boulevards, la réponse fournie est que les deux parkings relais Zénith et Terres rouges (sur la route de Neufchâtel à Bois-Guillaume) vont être réaménagés et agrandis. Sur la « survie pendant les travaux », il a été rappelé qu’une commission d’indemnisation est mise en place pour ce type de chantier. À noter aussi, la demande des associations d’avoir accès aux détails du projet.

La partie présentation aura eu un mérite, faire découvrir les premiers visuels. Une sorte de révolution est à prévoir. Tout l’espace, de façade à façade, va être déconstruit pour repartir de zéro. Les grandes gagnantes seront certainement les places Beauvoisine, Cauchoise, Chartreux, le carrefour avenue de Caen-Boulevard Jean-Jaurès, le rond-point des Bruyères et le parvis de la gare. Ces lieux qui aujourd’hui ne sont que de passage vont devenir à terme des lieux de vie avec de la verdure, des terrasses, du petit commerce... Cool.

Si le sempiternel débat sur le partage entre les voitures et les autres usagers se fait toujours entendre, sa vigueur diminue. Ouf ! Dix ou vingt ans après d’autres, les Rouennais comprennent que l’empire de la bagnole individuelle appartient au siècle dernier. Mais le Normand est lent. Pire, ses élus manquent de courage. Le président de la Métropole, Frédéric Sanchez, peine encore à assumer ce choix politique en public (ce que fait plus volontiers le maire Yvon Robert, faut reconnaître). À force de vouloir faire passer les choses en loucedé - la fameuse politique des petits pas - les élus ne parviennent qu’à une chose, nous laisser la désagréable impression d’être pris pour des jambons.

Edouard Ropiquet

15 Apr 10:29

Choix de la capitale normande : le monde économique rouennais atterré

Caen, préfecture de région ? Et Rouen reléguée au rang de sous-préfecture avec en lot de consolation le siège du conseil régional ? Rien n’est fait, préviennent les politiques - de gauche - haut-normands (lire ci-contre).

Mais pourtant cette perspective fait déjà bondir les représentants du monde économique rouennais. « On est une capitale ou on ne l’est pas. Mais une demi-capitale, ça n’existe pas », résume Gwenahel Thirel, le président du club de la Vatine qui regroupe 330 entreprises et près de 6 000 salariés. « Pour moi, il ne devrait pas y avoir photo. Rouen est la capitale. »

« Pour être efficace en matière de développement économique, il faut de la lisibilité et de la visibilité », renchérit Marc-Antoine Troletti, figure emblématique du secteur des travaux publics et président de l’Insa de Rouen. « Là, ce serait un non-choix et une erreur. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la métropole rouennaise est le poumon économique et démographique de cette nouvelle Normandie. Ne pas l’admettre, c’est à mon sens un manque de courage politique ».

«Rouen, c’est l’aîné»

Le président de la CCI de Rouen, Christian Hérail, tout aussi remonté, avoue néanmoins qu’il n’est même pas surpris par cette possibilité : « Nos élus distribuent les rôles comme les bons points. Un peu pour l’un, un peu pour l’autre. C’est un jeu politique qui me rappelle le choix de diviser la Normandie à une époque où Michel d’Ornano et Jean Lecanuet se disputaient la suprématie régionale. Avec la fusion, on avait l’impression d’aller dans le bon sens. Mais là, si ça se confirme, on est à côté de la plaque en n’étant pas capable, vis-à-vis de l’extérieur, de faire un choix fort qui s’impose de lui-même en donnant à Rouen sa place naturelle. »

Tous s’étonnent que la seule ville de Normandie ayant le statut de métropole puisse ne pas devenir, par prolongement, sa capitale administrative et politique. Une exception à l’échelle de la France, et une tradition normande de la poire coupée en deux. « Où est la cohérence territoriale si on scinde le pouvoir administratif et politique ? », s’interroge Christian Hérail qui ajoute, un rien provocateur, « si Caen devient la capitale, on peut aussi bien retirer le statut métropolitain à Rouen ».

Marc-Antoine Troletti ne veut pourtant pas opposer les villes normandes entre elles en filant la métaphore familiale : « Rouen, Caen ou Le Havre, ce sont trois frangins. Mais par sa taille et son poids, Rouen, c’est l’aîné. Cela lui donne des droits, mais surtout des devoirs. Et la responsabilité de tirer les autres vers le haut, pas de les enfoncer. Finalement, en manquant de clarté, on accrédite la thèse de la rivalité entre les villes. On veut faire la paix sans la guerre. »

Au final, ce débat laisse perplexe Thierry Samper, secrétaire général de Normandie Web Xperts et directeur général d’Arcange, société spécialisée dans le conseil en communication numérique : « Où est la préfecture ? Où est le conseil régional ? Est-ce qu’il est là le problème ? Je ne suis pas sûr... » Une polémique virtuelle pour cet habitué du web qui se félicite des avancées liées à la candidature normande au label French Tech ou à la création de Seine Innopolis au Petit-Quevilly. « Ça, c’est du concret. Car malgré ses atouts, faut-il rappeler que notre région n’est pas au mieux en matière de chômage ? Nous, nous avons besoin d’une dynamique économique forte pour nous développer, créer des emplois. Pour moi, ce débat c’est surtout une perte de temps et d’énergie. On a l’impression qu’on se dispute les clés de la bagnole ou la garde des enfants. » Un parfum de divorce à l’heure de la réunification ? Un sacré paradoxe...

Laurent Derouet

l.derouet@presse-normande.com

15 Apr 10:29

Un rapport de l'Onu consacré au diesel

Actu. Le diesel a fait l'objet d'un rapport émanant d'une instance de l'ONU, intitulé « Émission des moteurs diesels, mythes et réalités ». L'occasion de ...
15 Apr 10:29

La France et ses territoires - Insee Références - Édition 2015

Ce numéro de la collection « Insee Références », La France et ses territoires, offre une sélection de chiffres clés sur les régions, à la fois dans leur délimitation actuelle et dans le découpage qui entrera en vigueur au 1er janvier 2016.
15 Apr 10:29

Chefs-lieux de région : l'heure des choix cornéliens s'approche

by Manuel Sanson
Europe 1 a dévoilé lundi 13 avril une carte provisoire des futurs chefs-lieux de région, avant l'annonce officielle prévue le 22 avril. S'ouvrira ensuite une phase de négociation, jusqu'en juillet, qui promet d'être agitée pour certaines régions. Tour de France des points chauds.
15 Apr 10:29

Le vélo à la conquête des villes

by Actuvélo

Ce dossier sur le vélo du Club technique comprend actuellement 11 articles.

- En France / France , Politique cyclable , Aménagement cyclable , Français
15 Apr 10:29

Un bus à recharge rapide bientôt sur les routes d'Amiens

by Anne-Sophie Luchez / Actu-Environnement
Vendredi 10 avril, Amiens Métropole a annoncé l'ouverture des discussions avec Siemens France pour tester deux prototypes de "Beebus", un bus à recharge rapide présenté comme "non polluant, silencieux, et 100% électrique", précise la ville. Coura...
15 Apr 10:23

Un nouveau fournisseur d’électricité « verte » s’implante en Normandie

C’est un petit nouveau dans le monde très restreint des fournisseurs d’électricité. La coopérative Enercoop débarque en Normandie à compter du 6 juin. Une situation rendue possible grâce à l’ouverture du marché de l’électricité. Ce marché est ouvert aux entreprises depuis 2004 et aux particuliers depuis 2007.

Depuis le 1er juillet 2004, deux marchés de l’électricité coexistent : celui du marché régulé, historique dont les prix sont fixés par l’État, et le marché dérégulé, dit marché libre. « À l’heure actuelle, il existe huit coopératives en France. La Normandie sera la neuvième. Ce mouvement a été lancé il y a dix ans avec pour ambition la réappropriation citoyenne de l’énergie. Ces coopératives sont juridiquement indépendantes. Enercoop Normandie sera une société coopérative d’intérêt collectif... Nous avons trois missions. Tout d’abord, nous commercialisons une offre électrique 100 % énergie renouvelable. Nous développons également des moyens de production dans chacune des régions où nous sommes implantés. Enfin, nous développons une offre de formation dans le domaine de la transition énergétique. Ces formations sont à destination des collectivités territoriales pour aider les élus, mais aussi, pourquoi pas, des entreprises », explique Laurent Ouvrard, administrateur chez Enercoop.

Éolien et hydraulique

Enercoop, qui emploie une quarantaine de salariés, a aujourd’hui un peu plus de 22 000 clients et 15 000 sociétaires. « Pour créer la coopérative Normandie, nous avons lancé il y a une semaine une levée de fonds. Tout le monde peut devenir sociétaire, que l’on soit un particulier, une entreprise ou une collectivité... »

Les coopératives se basent sur des productions d’énergie liées au solaire, à l’éolien, à l’hydraulique ou encore à la biomasse. « Dans les faits, nos sources d’énergie proviennent à 95 % de l’hydroélectricité, les 5 % restants de l’éolien. Mais les choses devraient évoluer dans les toutes prochaines années... Nous avons quatre-vingt-cinq producteurs d’électricité, dont trois en Normandie. Tous les bénéfices sont réinvestis dans les moyens de production. Nous ne sommes pas là pour spéculer sur le prix de l’énergie », confie le responsable.

Transition énergétique

La loi sur la transition énergétique qui est actuellement débattue devrait encourager la revente de l’énergie produite. « Nous avons le kilowatt/heure le plus cher de France. Mais c’est une chose que nous assumons. Nous partons en effet du constat que sur le marché de l’énergie aujourd’hui le prix du kilowatt/heure ne reflète pas le coût réel. Nous n’avons pas augmenté nos tarifs depuis dix ans... La facture moyenne pour un couple avec deux enfants qui ne possède pas de chauffage électrique est de 8 € par mois en plus. Le conseil nous paraît être aussi une nécessité afin de sensibiliser les ménages à réduire leur consommation, à mieux consommer », ajoute Laurent Ouvrard.

Dès son ouverture, le Tetris a souhaité s’associer à Enercoop pour s’approvisionner en électricité. Pour Franck Testaert, le responsable du Tetris et de la Papa’s Production, il était logique de s’inscrire dans une telle démarche : « Nous avons d’autres actions de même type. Nous récupérons par exemple les eaux pluviales pour les toilettes. Nous recyclons le papier également... »

Le toit du Tetris accueille 300 m² de panneaux solaires. Aujourd’hui, Franck Testaert le reconnaît, il est plus intéressant de revendre l’énergie à EDF, car les coûts sont plus intéressants. Mais avec la loi sur la transition énergétique, les choses pourraient changer, et le Tetris se dit prêt à revendre son surplus de production à Enercoop si les conditions sont intéressantes.

F.H.

15 Apr 10:14

Aménagement des accès définitifs du pont Flaubert : réunions de concertation

by Jacques-Olivier Gasly

La première réunion de concertation sur le projet d’aménagement des accès définitifs du pont Flaubert, rive gauche, se tiendra jeudi 16 avril à 19h30 au Petit-Quevilly (salle L’Astrolabe, 10 rue Jacquard).

 

3 autres réunions publiques programmées : 

 

  • Rouen, le mercredi 22 avril 2015 – 19h30
  • Le Grand-Quevilly, le jeudi 23 avril 2015 – 19h30
  • Rouen, le mercredi 27 mai 2015 – 19h30
15 Apr 09:36

L'optimisation du partage de vélos, nécessaire à une smart city plus écologique ?

by Actuvélo
L\'Atelier, 15 avril 2015 : "A Paris, le nombre d'utilisateurs de Vélib' pourrait augmenter si des ajustements en matière d'agencement du réseau étaient entrepris. Un véritable challenge quand on sait l'impact écologique que cela pourrait avoir." - En France / VLS (Vélo en libre service) , Paris , Étude - Recherche - Données , Français