Il est connu que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. L’adage vaut aussi pour les conseillers… de quartier. Il a donc fallu trouver un fonctionnement qui permet à ces bénévoles, citoyens très impliqués, d’œuvrer pour le bien commun sans connaître la frustration, faute de moyens. Cela n’est pas allé sans mal. Mais leur bilan, présenté il y a peu au conseil municipal de Rouen, fait état d’un assez juste équilibre. Ce panorama couvre l’activité des douze conseils de quartiers de 2009 à 2012.
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Rouen : Soif de fontaines ?
Avec pour surnom « Le Pot de chambre de la Normandie », Rouen mérite le titre de ville d’eau. Pour son hygrométrie généreuse certes, mais aussi pour son parc historique de 25 fontaines et 11 bassins.
« En 2009, la mairie a repris à l’agglo la charge et l’entretien des fontaines de ces réseaux d’eau », explique Guillaume Beux, responsable d’une équipe de quatre fontainiers et deux maçons. « J’ai été embauché à ce moment-là. Tout était vieux et mal entretenu. »
300 000 pieds dans le sable à Rouen
Pour sa cinquième édition, Rouen sur mer a connu un joli succès. C’est la première fois que l’événement s’échelonne sur les deux mois d’été. Un choix forcé au début, en raison de l’Armada, qui s’est transformé en bonne idée. « On comptabilise environ 50 000 personnes ayant profité des activités sportives, et environ 150 000 personnes se sont déplacées sur le site », explique Didier Derand, directeur de la vie sportive. « La première semaine a été très intensive. Les trois semaines suivantes se sont équilibrées.
Rouen : En route vers l’aventure
En Allemagne, pays reconnu pour sa culture de la voiture, le covoiturage existe depuis 1970. Face à l’explosion des tarifs des transports en commun et du prix de l’essence, les Français se sont tournés vers ce mode de déplacement. En plus d’être un moyen économique, c’est aussi une rencontre avec des voyageurs différents. « Je ne voyage plus qu’en covoiturage. J’ai croisé des personnalités extraordinaires et mes idées sur les étrangers ont changé », explique Amélie, étudiante aux beaux-arts, partie un an à Berlin.
Rouen : Les Docks 76 se rhabillent
Février 2011, Monoprix baisse le rideau aux Docks 76. L’enseigne alimentaire n’avait jamais réussi à trouver l’équilibre dans un centre commercial dont elle avait accompagné l’ouverture, le 22 avril 2009.
Il aura fallu deux ans et demi aux 1600 m² laissés vacants pour trouver preneur.
Rouen : L’école est dans le pré
Pour devenir ferme pédagogique, il faut être propriétaire d’une exploitation agricole en fonctionnement et vivre de sa production. C’est le cas d’une vingtaine de fermes dans la région Haute-Normandie, dont 17 répertoriées dans le réseau Bienvenue à la ferme, reconnu par l’inspection académique de la Seine-Maritime. Parmi elles, la mare de la Boudinière, située à Sainte-Marguerite-sur-Duclair. Florence Lair et Emmanuel Berneval ont ouvert leur lieu de travail et de vie au public en 2004.
Rouen : Place à la construction
En mars dernier, le « bloc » de béton qui servait de parking et de halle pour les commerçants non sédentaires n’était plus que ruines, place des Emmurées, sur la rive gauche de la ville. « Bon débarras », s’exclame deux clients du bar de l’angle, les Chrysanthèmes. Après l’évacuation des 9 000 tonnes de gravats, l’heure est à la reconstruction.
Le parc naturel de Brotonne doit encore se faire un nom
Certains l’appellent encore le parc de Brotonne... Se demandent aussi où commence et où il finit. Et surtout à quoi il sert ! Si le Parc naturel régional des boucles de la Seine normande (ouf !) a du mal à se faire un nom, il reste le couteau suisse de l’environnement et du patrimoine. On y trouve ce dont on a besoin, et même beaucoup plus.
83 communes, 90 000 hectares
Pas de métro rive gauche : des navettes tout le week-end
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Egouts de Rouen : au fin fond du Pot de chambre de Normandie
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Economie : perspectives "stables" en Haute-Normandie
Vidéo. Rouen vue par BFM TV, en cinq clichés
Rouen inondée mercredi 7 août : des vidéos impressionnantes
Gros travaux à la bibliothèque de la Grand’Mare : réouverture en décembre
Selon l’Insee, les inégalités sont sensiblement moins fortes en Haute-Normandie que dans le reste du pays
(ANI 07/08/13)
La Haute-Normandie apparaît comme un peu moins inégalitaire que la France prise dans son ensemble. Selon une étude de l’Insee parue en juillet, avec un rapport entre les revenus fiscaux médians des plus pauvres et ceux des plus riches allant de 1 à 5, la région ressemble plutôt aux Pays de la Loire (1 à 4,1) la région la plus égalitaire qu’au Languedoc-Roussillon (1 à 7,1) et qu’à l’Ile-de-France (1 à 7,4), les plus inégalitaires. Cette situation vient essentiellement du fait que les plus riches des Haut-Normands sont moins riches qu’ailleurs alors que les plus modestes ont des revenus voisins de la moyenne nationale.
L’écart se réduit de 1 à 3,2 si l’on prend en compte l’effet de la redistribution par l’impôt et les prestations sociales. Cette redistribution, cœur des politiques publiques depuis la Libération, profite à trois Haut-Normands sur dix. Pour les 10% les plus pauvres, la part des prestations sociales versées par l’Etat représente même 40,7% du revenu disponible alors que la moyenne française est de 37,3%. Pour les 10% les plus riches, cette part qui provient uniquement des allocations familiales tombe à 0,4% alors que les impôts versés représentent 19,9% du revenu. En moyenne, la part des prestations sociales s’élève à 4,5% du revenu disponible contre 3,7% en Alsace et 6,0% en Nord-Pas-de-Calais, les deux régions situées aux extrémités du champ d’observation. Malgré cette redistribution, 13,7% des Haut-Normands vivent sous le seuil de pauvreté fixé à 11.563 € par unité de consommation. Cette part est un peu plus faible que la moyenne de la France de province (14,3%). Le phénomène touche plus particulièrement les familles monoparentales, les familles nombreuses et les hommes seuls.
Globalement le revenu fiscal médian par unité de consommation (18.419 €) correspond à la moyenne de celui de la France de province (18.263) alors que celui de l’Ile de France est de 20% supérieur. Il est d’autant plus faible et inégalitaire que la famille est nombreuse. Dans ce cas, il tombe à 12.750 € (13.203 € en moyenne en province) et l’écart entre les plus pauvres et les plus riches passe de 1 à 7,4. En revanche, les retraités haut-normands les plus pauvres disposent d’un revenu (10.462 €) qui compte parmi les plus élevés en France juste derrière l’Alsace classée première. Selon l’Insee, ce phénomène s’explique par la part importante en Haute-Normandie de retraités de grandes entreprises industrielles ayant connu des carrières plutôt favorables.
Sur le plan géographique, les communes les plus riches sont, sans surprise, Bois-Guillaume (29.465 € par unité de consommation) et Sainte-Adresse (28.634 €) et les plus pauvres Val-de-Reuil (11.743 €) et Cléon (13.481 €).
• Revenus des Haut-Normands : des inégalités plus marquées en Seine-Maritime Aval de l’Insee numéro 134 juillet 2013.
Plus de 100.000 visiteurs pour les Eblouissants reflets de Normandie Impressionniste
(ANI 12/08/13)
L’exposition Éblouissants reflets, 100 chefs-d’oeuvre impressionnistes présentée au musée des Beaux-Arts de Rouen dans le cadre du festival Normandie Impressionniste a franchi la barre des 100.000 visiteurs le lundi 5 août. Elle a ouvert ses portes le 29 avril et les refermera le 30 septembre. « C’est un véritable succès » commente la direction du musée qui annonce une moyenne de 1.200 visiteurs par jour. Le 5 août, il y avait eu 101.600 visiteurs enregistrés depuis l’ouverture. Elle relève également que la fréquentation annuelle moyenne du musée des Beaux-Arts de Rouen – hors évènement exceptionnel – est de 98.000 visiteurs. Ce résultat devrait aller en s’améliorant puisque la fréquentation devient traditionnellement plus active en août et septembre. “L’effet clôture“ des derniers jours suscite aussi un engouement particulier.
Pour l’exposition du premier festival Normandie Impressionniste, Une ville pour l’Impressionnisme, Monet, Pissarro, Gauguin à Rouen il y avait eu 100 000 visiteurs 44 jours avant la fin de l’expo, soit à 55 % de son exploitation. L’exposition majeure du festival avait démarré le 4 juin, soit plus d’un mois plus tard que celle qui est présentée cette année, pour s’achever le 26 septembre, soit 4 jours plus tôt. En 2013, cette barre est dépassée à 50 jours de la fin de l’expo, soit à 60 % de son exploitation.
On peut également calculer autrement. En 2010, il n’avait fallu que 70 jours pour franchir la barre des 100.000 visiteurs (pour un total de 114 jours, fermeture des mardis comprise). En 2013, ce nombre a été atteint après 105 jours (pour un total de 155 jours).
• Eblouissants reflets. Esplanade Marcel Duchamp. 76000 Rouen. Exposition ouverte Jusqu’au 30 septembre 2013, Tous les jours de 9h à 19h. Le mercredi de 9h à 22h en août, de 11h – 22h en septembre. Fermé les mardis
Tarif plein : 10 € ; Tarif réduit : 7 € ; Nocturnes : 7 € les mercredis de 19h à 22h. Entrée gratuite pour les moins de 26 ans et les demandeurs d’emploi
Réservations de billets coupe-file par Internet www.ticketnet.fr ou par téléphone au 0.892.390.100 (0.34 € TTC/min)
Taux de chômage dans les zones d'emploi au 1er trimestre 2013 : ralentissement général
Au 1er trimestre 2013, le taux de chômage en Haute-Normandie (en données corrigées des variations saisonnières) s'établit à 11,7 % de la population active. Le taux demeure plus élevé qu'au niveau nati...
août 2013 - N° 80
L'ARS ouvre une “consultation de renfort“ à Gournay-en-Bray
Pour répondre au manque de médecins sur le territoire, une “consultation de renfort“ se mettra en place à l'automne à Gournay-en-Bray, a confirmé fin juin l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Haute-Normandie.
Ce service sera destiné aux patients qui auront besoin d'une consultation médicale dans la journée et qui ne pourront pas l'obtenir auprès de leur médecin traitant.
Le médecin traitant restera le référent de la prise en charge médicale. L'accueil dans cette “consultation de renfort“ sera réalisé uniquement sur rendez-vous dans des locaux mis à disposition par le centre hospitalier de Gournay-en-Bray.
« Il ne s'agit pas d'une consultation d'urgence, mais d'un renfort permettant d'éviter des déplacements pour la population et d'un soutien aux médecins généralistes », explique l'ARS. La permanence sera assurée par des médecins de Gournay ou de la clinique du Cèdre de Bois-Guillaume-Bihorel.
Rouen-Le CHU édite un guide des urgences en cauchois
L'accueil et la prise en charge des patients se présentant aux urgences (400 patients/jour) sont une priorité pour le CHU. Sur place ou sur internet un guide pratique des urgences est disponible. Il est traduit en russe, arabe, espagnol, anglais et même depuis le mois de mai en cauchois « pour le clin d'œil régional ».
« L'idée d'un guide en cauchois a été lancée comme une blague irréalisable », reconnaît l'hôpital. C'était sans compter sur la patiente collaboration (bénévole) de Séverine Courard et de Michel Dessaint de l'université rurale cauchoise. « Eul cherviche des urgences des adultes, il a pou mission eud vos soigner pis eud dire aux malades ou aux blèchés oyou qui deuvent aller pou les soins », indique dans son introduction ce guide inattendu et drôle. La traduction du guide (*) a demandé un an de travail.
(*) http://www3.chu-rouen.fr/Internet/hospitalisation/guides/ (pôle médecine)
Les grands projets normands à portée de clic

Initié par le réseau des Chambres de Commerce et d'Industrie de Normandie, la plateforme Vigie Business constitue la version 2.0. d'un dispositif qui a déjà fait ses preuves par le passé : la cellule régionale des marchés. A l'époque, la Normandie entrait dans l'ère du nucléaire et les centrales que nous connaissons aujourd'hui (Flamanville, Penly, Paluel) n'étaient pas encore sorties de terre. Mais la préoccupation du réseau consulaire était déjà de faire en sorte que les entreprises locales puissent être informées des besoins des grands donneurs d'ordres. Aujourd'hui, même si les télex ont été remisés, l'ambition demeure la même, mais à l'heure du numérique cette fois-ci.
« Lancée au printemps 2011, la plateforme comptabilisera approximativement 12 000 visites cette année (6 000 en 2011, 10 400 en 2012) pour un montant total de chantiers estimé à plus d'un milliard d'euros et quelques 700 entreprises adhérentes », explique Eric Masson. Animateur Energies renouvelables au sein de la CCI Littoral Normand-Picard, il est également en charge de l'animation de Vigie Business. Une montée en puissance qui s'explique par les prochains grands chantiers liés à l'éolien offshore sur notre territoire. « En moyenne la réalisation d'un parc éolien de 500 MW représente un investissement de 2 milliards. Il est évident que l'ensemble des marchés ne peut revenir aux entreprises locales, mais celles-ci ont quand même de belles opportunités devant elles… ».
Au programme de Vigie Business, des informations régulières sur l'état d'avancement des projets, mais aussi une écoute des besoins des donneurs d'ordre. Car si ce dispositif s'adresse prioritairement aux entreprises régionales, sa vocation est également de servir de plateforme d'échange avec les grands groupes.
A la demande des grands noms du secteur, les entreprises locales ont été organisées et structurées en fonction de leur compétences et de leurs capacités, de manière à ce que tout le potentiel régional soit formalisé et immédiatement perceptible par les donneurs d'ordre. « Mais l'outil ne fait pas tout » prévient Eric Masson. Il faut aussi que les entreprises locales s'approprient la démarche et se vendent en qualité de possibles sous-traitants, notamment lors de rendez-vous d'affaires régulièrement organisés par le réseau des CCI et les donneurs d'ordres eux-mêmes.
« Ce sont des sessions où une cinquantaine d'entreprises, sélectionnées en amont grâce à un travail de pré-sélection, vont à la rencontre de ceux qui, un jour peut-être, seront leurs clients. Des rendez-vous en face à face d'une vingtaine de minutes où l'on peut discuter à bâtons rompus ».Et le système plaît. Après plusieurs sessions organisées depuis le début de l'année, d'autres sont en cours de préparation. Des réunions pouvant être « intimistes » comme celle décrite, mais également des événements de grande ampleur telles les sessions déjà programmées dès le mois d'octobre.
« Les 1er et 2 octobre, sont organisées à la CCI Le Havre, les 3èmes rencontres Windustry France. Portée par le Syndicat des énergies renouvelables et financée par Oseo, cette manifestation se tient en Normandie car notre territoire est désormais clairement identifié par les acteurs du secteur comme disposant d'un véritable potentiel et surtout d'une structuration exemplaire ». Ces journées Windustry consisteront en des rendez-vous préprogrammés et ciblés, dédiés aux industriels actifs dans la filière éolienne ou intéressés par ce secteur d'activité. A terme, l'objectif de toutes ces actions et du portail Vigie Business est de pouvoir contacter avec les têtes de consortium, les entreprises de 1er et 2ème rangs, qui deviendront à leur tour des donneurs d'ordres, ce qui permettra de mettre ainsi en place une véritable chaîne industrielle. Du travail en perspective…
Fort de cette expérience réussie, le dispositif évolue géographiquement, à l'échelle du Grand Ouest en raison notamment des autres chantiers éoliens offshore, avérés ou en cours de réflexion (Saint-Nazaire, Saint-Brieuc et Le Tréport). Le Nord-Pas-de-Calais et le Poitou-Charentes se montrent ainsi intéressés par ce moyen de fédérer les différents acteurs économiques…
Le Département de l'Eure veut relancer l'intérêt pour l'agriculture biologique en zone Natura 2000
Le conseil général de l'Eure vient de lancer un appel à candidature de conversion à l'agriculture biologique sur un territoire compris entre Rugles, Bernay et Pont-Audemer sur les vallées de la Risle, de la Charentonne et de la Guiel. Dans cette partie de l'ouest du département, environ 6.000 hectares répartis sur l'Eure (3.500 ha) et l'Orne, sont classés au titre des sites naturels sensibles européens, Natura 2000. Cent vingt exploitations (soit 2.000 ha) ont déjà engagé des mesures agro-environnementales sans pouvoir toutes répondre totalement aux critères du cahier des charges du label AB (Agriculture biologique). Le conseil général veut les y aider.
Les exploitants retenus bénéficieront d'une étude de conversion financée par le Département de l'Eure et réalisée par le GRAB (Groupement régional des Agriculteurs Biologiques) de Haute-Normandie. L'étude a pour objectif de mettre en évidence les modifications techniques à apporter afin de produire en respectant le cahier des charges de l'agriculture biologique et les conséquences économiques de la conversion éventuelle (modification des revenus de l'exploitation notamment).
La papeterie d'Alizay produit à nouveau des ramettes de papier
La papeterie d'Alizay dans l'Eure, reprise en début d'année par le Thaïlandais Double A, vient de produire ses premières ramettes de papier A4 de qualité supérieure. Elles sont destinées à l'Europe, à l'Afrique du nord mais aussi au Moyen-Orient. Six conteneurs ont ainsi été chargés fin juillet au Havre sur un navire à destination de Dubaï. « L'acquisition de l'usine d'Alizay par Double A est une décision visant à consolider notre présence internationale et à nous rapprocher de nos clients », a déclaré Thirawit Leetavorn, vice-président de Double A.
Cette usine moderne qui avait été arrêtée après le retrait du Finlandais M-Real début 2012 a retrouvé ainsi toutes ses capacités de production. C'est un succès pour l'Intersyndicale CGT-CFE/CGC et les élus de l'Eure qui se sont mobilisés pour défendre cette usine d'une capacité de 300.000 tonnes. Cette relance a été permise par une reprise temporaire du site par le Conseil général de l'Eure à l'automne 2012.
Avec cette reprise Double A qui emploie 3.000 salariés pour un chiffre d'affaires de 600 millions d'euros signe sa première implantation hors de Thaïlande où il exploite trois usines. Ses capacités s'élèvent à 800.000 tonnes pour le papier et 600.000 tonnes pour la pâte qui est fabriquée pour partie à partir de plantations d'eucalyptus contrôlées. Ce papetier a d'abord exporté ses fabrications vers les pays d'Asie du sud-est avant de s'orienter vers l'Australie et le Moyen-Orient.
L'Eure aux avant-postes
Social. Le département, via le conseil général, est retenu comme territoire d'expérimentation du dispositif Garantie jeunes qui vise à sortir de la précarité des jeunes âgés de 18 à 25 ans.
Article de R.M, page 5
www.paris-normandie.fr Paris-Normandie Evreux-Louviers
Le clos-masure, un coffret de 5 guides
Le guide « Le clos-masure, ses rôles environnementaux », montre les intérêts sur la flore, la faune, l'écologie et le climat de chacune des composantes du clos-masure, talus plantés, bâtiments, vergers et mares.
Les quatre guides techniques « Les vergers », « Les bâtiments », « Les talus plantés » et « Les mares » ont, eux, (...) - 420. Clos-masure en Pays de Caux
Strasbourg - Articulation urbanisation / TSPO
D'un projet de transport vers un projet de territoire entre Wasselonne et Strasbourg
Bourgthéroulde est la deuxième commune de l’Eure où les voisins aident les gendarmes à lutter contre les cambriolages
Baptisée "Voisins vigilants", l’opération s’inspire d’un modèle anglo-saxon
Rouen : le festival Normandie Impressionniste boudé par le public ?
L’exposition phare du festival semble connaître une baisse de fréquentation et peine à atteindre le nombre d’entrées de la première édition
Trafic fluvial : près d'Elbeuf, le Port Angot bat tous ses records - Tendance Ouest
Tendance Ouest |
Trafic fluvial : près d'Elbeuf, le Port Angot bat tous ses records Tendance Ouest Au Port Angot, à Saint-Aubin-lès-Elbeuf, tous les voyants sont au vert. “Il y a trois ans, quand j'ai débuté, je voyais deux bateaux par mois. Cette année, c'est deux ou trois par jour”, s'enthousiasme Jean-Baptiste Meyer, capitaine du port remplaçant ... |



