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Au cœur du chantier du futur quartier Luciline, à Rouen 76actu Rouen Au cœur du chantier du futur quartier Luciline, à Rouen. Bouygues Construction a organisé sa journée de sensibilisation à la sécurité sur les chantiers. L'occasion de mieux connaître le déroulement des travaux du quartier Luciline. Dernière mise ... |
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Au cœur du chantier du futur quartier Luciline, à Rouen - 76actu
L'hippodrome des Bruyères à Rouen transformé en "plus grand potager urbain d'Europe ?"
ROUEN (Seine-Maritime). Voir débouler une association baptisée le "Champ des possibles" sur un hippodrome n'est pas surprenant. Mais pas de méprise. Cette nouvelle association qui porte un projet novateur pour redonner une seconde vie à l'hippodrome des Bruyères dans l'agglomération de Rouen (Seine-Maritime) n'a pas l'intention de relancer les courses hippiques.
Le chaînon manquant bon pour l’image de Rouen
Le chaînon manquant. Voilà en résumé ce qu’est pour le CHU de Rouen le futur Medical training center dont l’ouverture est prévue à la fin de l’année 2016. Pour le directeur général de Charles-Nicolle, Bernard Daumur, ce projet à 12,80 M€, va constituer « un lien entre l’hôpital, la faculté de médecine, la pépinière d’entreprises Biopolis, la zone d’aménagement Rouen innovation santé où sera d’ailleurs implanté le bâtiment. Le tout au cœur de la ville ».
« Un drive fermier » à Dieppe
Tout a commencé en janvier 2011, quand Valentine Hébert et son équipe de trois salariés ont préparé les premiers paniers de produits fermiers commandés sur le site internet Les Fermes d’ici. Cette jeune femme de 35 ans, originaire de Saint-Omer (Pas-de-Calais), installée avec son mari à Ambrumesnil, vend 1 500 références de produits fermiers très variés : volaille, fruits et légumes, produits laitiers. « C’est différent des Amap (NDLR : Association pour le maintien de l’agriculture paysanne).
Territoire : la Seine en pleine réflexion
Après Paris le 3 juillet, avec pour hôte le président de la Région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, Rouen a pris le relais hier pour accueillir les présidents des trois régions concernées par les aménagements de la vallée de la Seine. Aux manettes, Nicolas Mayer-Rossignol pour la Haute-Normandie, accueillant le Bas-Normand Jean-Paul Beauvais, le Francilien Eddie Aït en l’absence de Jean-Paul Huchon, et le délégué interministériel à la vallée de la Seine, François Philizot.
Trois groupes de travail
La Crea : l'enquête publique du plan de déplacements urbains bientôt ouverte
L'Etat, un actionnaire heureux avec 4,6 milliards de dividendes
L'année 2012 a été faste pour l'Etat actionnaire, puisqu'il a engrangé des dividendes de 4,6 milliards d'euros, tandis que la valeur de son portefeuille coté en Bourse s'inscrit en hausse de 14% au 1er septembre, selon un rapport.
"Le montant des dividendes perçus en 2012 (reçus pour l'essentiel au titre de l'exercice 2011) s'établit à 4,6 milliards d'euros y compris les dividendes perçus en action", contre 4,4 milliards en 2011, a calculé l'Agence des participations de l'Etat (APE), qui gère les parts détenues dans Areva, EDF, GDF Suez, Air France-KLM, Orange, Renault, EADS ou encore Aéroports de Paris.
La prévision pour 2013 est de 4,5 milliards (liquide et dividendes en actions). Le montant est globalement stable depuis 2010, selon le tableau établi par l'APE, dont l'action englobe 71 entreprises.
"Si l'on concentre l ?observation sur les seules entreprises cotées, on observe un rendement de 6%", correspondant au rapport entre dividendes perçus et valorisation des titres détenus, selon l'APE, qui souligne que ce rendement est supérieur à celui du CAC 40 (3,5%).
Ce phénomène s'explique selon l'Agence par le fait que l'Etat est actionnaire principalement dans des secteurs connus pour verser des dividendes élevés, en particulier l'énergie et les télécommunications. Le portefeuille de l'Etat est dominé par les géants EDF (contrôlé à 84,5% par l'Etat) et GDF Suez (contrôlé à 36,7%).
Pour ce qui concerne la valorisation du portefeuille boursier de l'Etat, elle atteignait le 1er septembre dernier 68,6 milliards d'euros, soit une progression de 14% sur un an.
Au total, en prenant en compte également les entreprises non cotées et les participations détenues par Bpifrance, le portefeuille de participations de l'Etat pèse "environ 100 milliards d'euros", et cette dimension devrait être préservée, écrit l'APE.
L'Etat entend cependant "moderniser" la gestion de ses participations, ce qui "pourrait réduire les niveaux historiques de participations publiques dans certaines entreprises." C'est dans cette optique que l'Etat a par exemple vendu cette année 3,12% du capital du groupe de défense Safran, 3,7% d'EADS et 9,5% d'Aéroports de Paris.
Contournement-Est de Rouen: il n'y aura pas de nouveau débat public
La commission nationale du débat public a estimé que le projet pouvait se poursuivre sans organiser un nouveau débat public.
"Grand Paris", "Axe Seine", "Vallée de la Seine" : un projet de développement en pointillés
Le comité directeur pour l'aménagement de la vallée de la Seine s'est tenu vendredi au conseil régional à Rouen. Un nouveau point de départ pour un projet ambitieux qui nécessite plusieurs milliards d'euros
Diaporama : de l'ombre à la lumière, l'église Saint-Maclou
C'est un bijou du style gothique flamboyant. L'église rouennaise vient d'être restaurée. Le public peut en apprécier tout le raffinement
Grandes villes et communautés urbaines ont fini par s'asseoir à la table de François Lamy
Vers un urbanisme de projet métropolitain ?
Très haut débit haut-normand en haute estime
Le communiqué dithyrambique de la ministre Fleur Pellerin, en charge notamment de l’Économie numérique, tombe à point nommé. Dans quelques semaines, le premier ministre Jean-Marc Ayrault doit annoncer aux départements les arbitrages concernant les subventions allouées au développement du Très haut débit (THD). La Seine-Maritime demande 30 millions d’euros (M€). L’Eure, 46 M€.
C’est unique en France, et c'est au Havre !
La publicité d’antan proclamait « Mettez un tigre dans votre moteur ». On peut dire désormais « Mettez une vache, un cochon et une volaille dans votre moteur ! ». L’usine Estener, qui a été inaugurée en grande pompe hier parc Bossière, sur la zone industrialo-portuaire du Havre, est le premier site français de production de biodiesel avancé issu de graisses animales non alimentaires. Le nouveau site industriel est né d’un partenariat entre le groupement des Mousquetaires et Saria France, un groupe d’équarrissage.
Rouen : c’est déjà demain
Douze projets clefs suggérés en 2008, et six aujourd’hui pour retenir l’essentiel. Élan, en partenariat avec notre journal et France 3 Haute-Normandie, a choisi mercredi soir la scène de l’Opéra de Rouen pour exposer ses suggestions, préconisations, devant un parterre de chefs d’entreprise et d’élus.
Près de Rouen, l'école d'architecture inaugure ses nouveaux espaces
Caudebec-en-Caux veut tirer un meilleur profit du tourisme en Seine
L'office de tourisme de Caux Vallée de Seine devrait choisir d'ici la fin de l'année le prestataire d'une offre de croisière-promenades au départ de Caudebec-en-Caux qui serait opérationnelle à partir du printemps 2014. L'office qui dépend de la communauté de communes Caux Vallée de Seine (CVS) entend ainsi relancer une offre touristique qui a déjà existé dans les années 2000 mais n'avait pas trouvé son équilibre financier.
L'idée est de disposer d'un navire qui pourra proposer des promenades de deux heures en Seine, et aussi des prestations plus élaborées avec une restauration pour des réceptions ou des animations. « Nous souhaitons une palette de services qui permettent de répondre à une large demande », explique Bastien Coriton, maire (PS) de Caudebec-en-Caux et président de l'Office de tourisme de la CVS.
Pour la commune, le projet ne s'arrête pas à ce nouveau service touristique. Le nombre des escales est en forte croissance : de 147 en 2012 à 207 en 2013 et 21.000 passagers à bord de ces paquebots, indique M. Coriton.
Caudebec-en-Caux a totalement réaménagé les promenades des berges de la Seine et installé à demeure un ancien bac transformé en ponton d'accueil des paquebots fluviaux de croisières. Mais le maire déplore que l'économie locale ne tire paradoxalement que peu revenus du passage de ces visiteurs. Il souhaite donc inscrire dans les programmes des compagnies des prestations qui font aujourd'hui défaut. Il n'exclut pas non plus l'instauration d'une taxe d'escale comme il en existe à Rouen et Honfleur.
Jean Callewaert, réélu au CESER de Basse-Normandie
Jean Callewaert a été réélu mercredi 6 novembre, président du Conseil économique, social et environnemental de Région de Basse-Normandie.
Agé de 65 ans, M. Callewaert siège au CESR devenu le CESER, depuis 2001, vice-président de 2004 à 2010, puis président. Ingénieur polytechnicien de formation, il a eu une forte expérience politique pour avoir été depuis 1982, tout d'abord conseiller des présidents du conseil régional de Basse-Normandie Léon Jozeau-Marigné (UDF-RI), Michel d'Ornano (UDF) et René Garrec (RPR, UMP) auprès de qui il est devenu le directeur général des services de la Région de 1987 à 2001.
« Je souhaite que les travaux, entamés depuis de nombreuses années entre le CESER et la Région, se poursuivent dans le même esprit de coopération et d'ambition pour notre région », a commenté le président socialiste du conseil régional, Laurent Beauvais, en pensant notamment aux dossiers de la Ligne Nouvelle Paris-Normandie, des filières économiques, de l'emploi et des villes moyennes.




