Shared posts
Rouen : le festival du livre de jeunesse attend 20 000 visiteurs
Rouen : premières informations sur les 24 heures motonautiques
Boucle de Roumare : l'année du classement
Campagne d'effarouchement d'étourneaux
Afin de chasser les colonies d'étourneaux qui ont élues domicile dans les arbres dans le quartier Cathédrale/Halle aux Toiles, la Direction des Espaces Publics et Naturels mène une campagne d'effarouchement pendant deux semaines.
La technique employée consiste à effaroucher les oiseaux en diffusant une reproduction du cri du geai. Un véhicule diffusant ce son cirucle donc dans le quertier concerné tôt le matin (entre 6 et 7h) et le soir à la tombée de la nuit.
Cette campagne est menée pour lutter contre les nuisances sonores et les problèmes d'hygiène créés par la présences des étourneaux.
Bretagne - Les rencontres sur l'avenir des villes en Bretagne, 2ème édition
Existe-t-il un modèle breton, un modèle territorial d'avenir qui garantit l'équilibre et les solidarités entre territoires et qui laisse place au dynamisme et à l'esprit d'initiatives de ses habitants et de ses entreprises?
Les agences d’urbanisme et de développement de Bretagne (AudéLor, ADEUPa, Côtes d'Armor Développement, Quimper Cornouaille Développement et l’AUDIAR) ont invité élus et experts à débattre de l’avenir des villes bretonnes le 12 mars 2013 à Lorient.
Vers une obligation de rénovation énergétique dans le secteur résidentiel ?
L'immobilier rouennais prend de l'âge
Va-t-il falloir raser une partie des tours de Saint-Sever ? La question peut se poser en consultant le dernier bilan de l’Observatoire de l’immobilier de bureaux de la CCI de Rouen. Selon cette étude, 58 % des bureaux disponibles (sur un total de près de 70 000 m² répartis sur l’ensemble de l’agglomération) peuvent être considérés « obsolètes » dans ce quartier de la rive gauche.
Architecture rouennaise: une nouvelle prison au-dessus de Bonne Nouvelle?
Alors que le projet de déménagement de Bonne Nouvelle à Rouen est « toujours à l’étude » selon la préfecture, voilà une proposition qui remet la question de l’emplacement du centre pénitentiaire sur la table. Louis-Antoine Mouchet, architecte rouennais, s’est « amusé » selon ses propres mots à imaginer une nouvelle prison… au-dessus de l’actuelle. Une idée pas si farfelue qu’elle n’y paraît selon l’urbaniste… « On rase la partie située sous la toiture qui ne sert à rien.
Début de l’habitat social: retour sur un épisode de l'histoire rouennaise
Le sud-est de Rouen demeure longtemps une zone insalubre. « C’est le quartier le plus humide de la ville », note le médecin Lepecq de la Clôture en 1778. Il décrit déjà les conditions misérables de l’habitat populaire. Un bon siècle plus tard, quelques patrons rouennais philanthropes y déplorent à leur tour le caractère affligeant du logement ouvrier. Le quartier Martainville étant en travaux avec le percement de la rue Alsace-Lorraine, ils décident de passer à l’action.
Immobilier en Haute-Normandie: il ne faut pas jeter la pierre
Pierre qui rit ou pierre qui pleure ? Entre conjoncture morose, taux des prêts bancaires intéressants, expectative fiscale et booms disparates d’un quartier à un autre, décryptage d’un marché en perpétuelle mutation avec le conseil régional des notaires de Haute-Normandie.
Le contexte
Municipales 2014. Le candidat socialiste du Havre, Camille Galap, quitte le parti !
La pétrochimie tremble à nouveau
Normand'Innov : clôture des inscriptions le 2 décembre

Initiée et portée de longues années par la seule agence de développement économique Caen la Mer, Synergia, Normand'Innov dispose depuis ces trois dernières années d'un rayonnement 100 % normand. Elle est en effet organisée depuis 2011 en alternance sur la Haute-Normandie par Seinari et en Basse-Normandie par Synergia. Après l'édition rouennaise de 2013, retour donc cette année en Basse-Normandie. « Sur chaque édition, nous recevons en moyenne une cinquantaine de dossiers », explique Nicolas Pouchain, directeur du BIC (Business Innovation Center, ex-Centre Européen d'Entreprise et d'innovation) au sein de Synergia. Des dossiers qui concernent des PME innovantes ou des start-up en recherche de financements…

- Nicolas Pouchain
« C'est tout l'objectif de Normand'Innov. Permettre à des entrepreneurs de présenter leur dossier à de nombreux financeurs potentiels et aux partenaires financiers, de rencontrer un maximum de porteurs de projets en un minimum de temps », détaille Nicolas Pouchain. C'est d'ailleurs toute l'originalité de cette convention d'affaires. Chaque porteur de dossier retenu (ils ne seront qu'une dizaine après une rigoureuse sélection devant un comité ad hoc) disposera d'un temps imparti de 10 minutes pour faire sa présentation devant une assemblée composée d'investisseurs, mais aussi de conseils ou représentants de structures d'accompagnement et de développement des entreprises.
En plus de ces dossiers d'entreprises, des projets de recherche seront également sélectionnés lors de cette convention d'affaires du 30 janvier. « C'est aussi un moyen pour les investisseurs présents, qu'ils soient ou non issus de la région, de voir que notre territoire est attractif et qu'il est intéressant d'y investir. C'est aussi un moyen pour tous les participants de se tenir informés de ce que seront les marchés et les entreprises de demain », souligne Nicolas Pouchain.
Complément d'information avec Nicolas Pouchain
1- Normand'Innov, qu'est-ce que c'est ?
2- Qui peut candidater ?

Pour participer, inscrivez-vous sur www.normandinnov.com/candidature et remplissez le dossier de candidature téléchargeable dans la catégorie de votre choix (Entreprise ou Laboratoire). Revoyez ce dossier par mail (s.malbe@compinnove.com) au plus tard, lundi 2 décembre 2013. www.normandinnov.com
Économie. Caen s'active pour accueillir une filiale d'Areva
Caen s'est porté candidat pour accueillir une unité d'Areva Med, qui développe des traitements anti-cancer. À la clé : 200 millions d'investissement et 60 emplois.
Article de Laurent NEVEU
Lire cet article… Ouest-France
Conférence climatique de 2015 : Fabius pour une "conférence de ... - Le Point
Conférence climatique de 2015 : Fabius pour une "conférence de ... Le Point La conférence sur le climat en 2015 à Paris "doit être une conférence de décisions, pas de discussions générales", a déclaré jeudi le chef de la diplomatie française Laurent Fabius sur France 2. Face au "dérèglement climatique", "si on n'intervient pas ... et plus encore » |
Le Sénat adopte une proposition de loi sur la prévention des inondations
Précarité : le boom des épiceries sociales à Rouen
Agglo de Rouen : 4 246 entreprises solidaires et sociales
Vers une nouvelle école d'ingénieurs à Rouen
La Commission des titres d'ingénieurs (CTI) du Ministère de l'Enseignement supérieur a émis mercredi 13 novembre un avis favorable pour la création d'une nouvelle école d'ingénieurs, l'ESITech, au sein de l'Université de Rouen qui porte ce projet. Cette école devrait incorporer le pôle du Madrillet à Saint-Etienne du Rouvray, en partenariat avec l'INSA et l'UFR des Sciences et techniques.
L'ESITech devrait préparer cinq diplômes en technologies du vivant (2 options) et génie physique (3 options). Pour la première année d'ouverture, 80 étudiants pourraient intégrer l'école. La décision finale de création de l'ESITech relève maintenant du Ministère de l'Enseignement supérieur.
La Région de Haute-Normandie soutiendra ce projet, a indiqué mercredi le président du conseil régional, Nicolas Mayer-Rossignol (PS). Lors de l'annonce de ce projet en septembre dernier, le président de l'université Cafer Ozkül, avait indiqué qu'il solliciterait une participation des collectivités.
Dans le secteur des écoles d'ingénieurs un autre projet est en cours au Havre pour la création du pôle Ingénieur et Logistique en 2015. Le projet prévoit la restructuration de l'ISEL (Institut supérieur d'études logistiques) et l'accueil de filières en lien avec l'éolien offshore dont la base industrielle pour les futures champs en Manche sera située au Havre.
Dernière ligne droite pour les candidats à l'éolien offshore
Le Tréport - Il reste une semaine aux industriels pour répondre à l'appel d'offres du parc éolien offshore du Tréport. Deux consortiums (EDF et GDF Suez) sont déclarés.
La Carsat a enregistré une baisse des accidents du travail en Haute-Normandie en 2012
La Caisse d'Assurance Retraite de la Santé Au travail (Carsat) de Normandie a enregistré 18.957 accidents du travail en Haute-Normandie en 2012 contre 19.578 en 2011. Après deux années de hausse due à des hivers rigoureux à l'origine de chutes et d'accidents la Carsat note un « retour à la normale », indique Hervé Laubertie à la direction des risques professionnels.
Malgré cette baisse sensible, « on met tous les jours à l'arrêt une entreprise de 82 personnes », relativise le conseiller. D'autant que sur l'année, 1.555 accidents du travail graves avec une incapacité permanente, soit 7 par jour, ont été enregistrés. Ces accidents ont provoqué 21 décès en 2012 contre 16 un an plus tôt.
La bonne nouvelle vient du BTP où la Caisse enregistre un « taux historiquement bas » d'accidents du travail (-13% en 5 ans). Le secteur du BTP reste néanmoins celui où le nombre d'accidents est le plus élevé. La durée moyenne des arrêts de travail est « de plus en plus long » avec 54.7 jours (+12.8% en 5 ans).
En ce qui concerne les maladies professionnelles, la région reste très impactée par les maladies liées à l'amiante qui représente 24% des cas enregistrés contre 10% en national. Au total, si l'on ajoute les Troubles Musculo-Squelettiques (TMS) 2.088 maladies professionnelles dont 31 décès ont été comptabilisées en 2012 par la Caisse d'assurance. Ces TMS sont en baisse dans les entreprises qui ont mis en place depuis plusieurs années des mesures (BTP, Grandes surfaces, etc). Ils sont en revanche en hausse dans des secteurs où ces mesures sont absentes ou insuffisamment prônées (centres de tri, métiers de l'aide à la personne, etc).
Les accidents du travail et les maladies professionnelles ont entrainé une dépense de 470 M€ en Normandie en 2012 pour le régime général dont 240Meuros imputables aux seules maladies professionnelles.
Le "Plan feuilles" en action
Des dizaines d’agents de la Ville ramassent les feuilles tombées des arbres. C’est tout un dispositif qui s’enclenche l’automne venu.
L’automne, ses jolies couleurs, ses premières fraîcheurs, mais surtout ses feuilles d’arbre à ramasser. Une tâche obligatoire qui monopolise 150 agents municipaux depuis début novembre. Equipés d’aspirateurs géants, de balayeuses, de fourches et de souffleuses, ils ramassent les feuilles, les chargent dans une camionnette avant de les incinérer. Du moins pour les feuilles de centre-ville, trop souillées pour être utilisées comme compost par exemple.
En revanche, les feuilles tombées dans les parcs et les squares de la ville (au Jardin des plantes par exemple), sont remises dans les massifs.
Mais si le "Plan feuilles" est actionné, c’est avant tout par mesure de sécurité. Les grands boulevards, les quais hauts et bas ou encore les accès aux bâtiments administratifs sont ciblés les premiers. C’est là que les efforts des agents vont se concentrer.
Le "Plan feuilles" se termine quand les feuilles sont toutes tombées, c’est logique, il laisse bien souvent place au "Plan neige", bientôt de saison lui aussi. Là encore, le dispositif est prêt. Au cas où.


