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Le tramway du Havre, une locomotive pour l'immobilier ? - Paris Normandie
Rue Saint-Hilaire: Rouen porte sa Croix
Il suffit d’arriver à vélo place de la Croix-de-Pierre pour que tout le monde se mette à dérailler. « Rien ne va », s’énerve déjà Guy, le boulanger du Fournil, en jetant un œil méfiant au cycliste venu entendre ses doléances. « Évidemment, si vous faites du vélo, vous n’allez pas comprendre le problème », renchérit le commerçant, accoudé au bistro Le grand comptoir.
Faut-il limiter à 80 km/h ?
La baisse des limitations de vitesse sur le réseau secondaire sera débattue aujourd’hui lors de l’assemblée plénière du Conseil national de la sécurité routière (CNSR) mais elle ne sera pas votée, une manière d’ajourner cette proposition impopulaire.
La Région crée son festival d'été des musiques actuelles à Rouen
ROUEN (Seine-Maritime). C’est une promesse de campagne. Pas celle de 2015 qui n’est pas encore lancée. Mais de 2010. Nicolas Mayer-Rossignol n’était pas alors le chef de file du PS aux régionales mais il se porte garant de l’héritage d’Alain le Vern.
A Elbeuf, lorphelinat se change en logements
Toujours plus de passagers à l’aéroport de Deauville-Normandie
Vote blanc : il sera reconnu…après les élections municipales de 2014
Cinéma. Le futur pôle d’art et d’essai du Havre : un service public ?
Des commerçants en colère s’invitent au conseil municipal de Rouen
Effet de l'Armada 2013 sur la fréquentation hôtelière : 12 400 chambres occupées supplémentaires en Haute-Normandie
La nouvelle édition de l'Armada s'est déroulée du 6 au 16 juin 2013 à Rouen. Elle s'est traduite par une forte affluence touristique dans la région Haute-Normandie. Ainsi, 12 400 chambres supplémentai...
novembre 2013 - N° 140
L'agglomération de Rouen renforce l'offre de transport des week-end de décembre
Le réseau Astuce des transports en commun de la CREA sera renforcé pendant les trois fins de semaine qui vont précéder Noël. La communauté d'agglomération reconduit cette année un service qui avait été déployé en urgence en décembre 2012 quelques jours après la fermeture accidentelle du pont Mathilde.
Celui-ci ne sera réouvert après travaux par le Département qu'à l'été 2014 alors qu'il supporte en temps normal une moyenne de 80.000 véhicules jour. Le risque de thrombose a également conduit la CREA à accélérer l'ouverture de parkings relais à la périphérie, en relation avec le réseau de transport. Ce sont plus de 3000 places gratuites qui sont maintenant mises à disposition.
Sur les lignes du réseau Astuce, les samedis 7, 14 et 21 décembre, il y aura une rame de métro toutes les 3 minutes entre les stations Boulingrin et Saint-Sever l'après-midi, un passage de TEOR toutes les 2 minutes entre les stations CHU Charles-Nicolle et Mont-Riboudet Kindarena.
Les lignes structurantes 7 et 21 auront deux fois plus de bus. Les dimanches 8, 15 et 22 décembre, il y aura une rame de métro toutes les 7 minutes entre les stations Boulingrin et Saint-Sever, un TEOR toutes les 4 minutes.
Le quatrième colloque Vallée de la Seine sera consacré à la recherche et à l'innovation

Les précédents colloques avaient été organisés dans le fil du projet “Axe Seine“ initié par le précédent gouvernement en 2009 avec le projet de Grand Paris. La nouvelle majorité a repris le projet en l'amendant et nommé un délégué interministériel en charge du développement de la Vallée de la Seine.
Le processus se poursuit dans ses grandes lignes. La Région de Basse-Normandie, tenait particulièrement à l'organisation de ce colloque destiné à mettre en évidence le potentiel de recherche de la vallée de la Seine, dans les murs de la ville de Caen elle-même siège universitaire historique de la Normandie.
Les quatre agglomérations (Caen, Le Havre, Paris et Rouen) et les trois régions (Ile-de-France, Basse-Normandie, Haute-Normandie) constituent le socle du développement de la Vallée de la Seine qui sera doté d'un Contrat avec l'Etat.
Dans le champ de la recherche et de l'innovation, régions, métropoles et agglomérations n'ont pas le même poids, avec une Région-Capitale qui constitue le premier pôle de R&D au niveau européen. La seule évocation des principaux pôles de recherche illustre le déséquilibre du territoire “Vallée de la Seine“ entre le plateau de Saclay en Ile-de-France, le technopôle du Madrillet à Rouen – Saint-Etienne du Rouvray, le Plateau Nord à Caen, Le thème d'un des ateliers du colloque résume à lui seul l'ambition : « Structurer en réseau des pôles d'excellence scientifique et technologique dans une logique de cluster ».
Le quatrième colloque Vallée de la Seine se déroulera à l'université de Caen. Après la partie consacrée à la recherche et à l'innovation, une table-ronde sera conclura la journée sur « l'Etat d'avancement du Schéma Stratégique d'Aménagement et de Développement de la Vallée de la Seine ».
Un enjeu pour 600.000 habitants Le pôle métropolitain de l'estuaire de la Seine peine à voir le jour
L'avènement du pôle métropolitain de l'estuaire de la Seine s'effectue dans la douleur. Les institutions consultées ont émis des avis contradictoires pour ce projet qui implique deux régions et trois départements. La Basse-Normandie a fait savoir qu'elle ne pouvait émettre un avis favorable tout en indiquant qu'elle ne voulait pas « figer sa position ».
Jean-Karl Deschamp, vice-président PS, estime que ce pôle va à l'encontre de « la dynamique en cours dans la vallée de la Seine » et aboutirait « à la fracture du Pays d'Auge ». La Haute-Normandie s'est clairement opposée au projet en faisant valoir que le périmètre initial s'était réduit avec la défection d'intercommunalités de la rive gauche. « Nous ne sommes pas hostiles à ce pôle mais à condition que son périmètre soit cohérent », indique Dominique Gambier vice-président PS, en relevant l'absence de Honfleur, la première localité d'importance outre Seine.
Du côté des départements, la Seine-Maritime n'a pas délibéré ce qui vaut acquiescement, le Calvados a voté comme la Basse-Normandie et l'Eure a émis un avis défavorable. Le Calvados a indiqué préférer un rapprochement entre Le Havre et Caen qui permettrait de constituer « un pôle métropolitain de la Baie de Seine où le Pays d'Auge tout entier jouerait un rôle charnière ». Pour leur part, les Commissions départementales de coopération intercommunale (CDCI) ont voté contre dans le Calvados et l'Eure et pour en Seine-Maritime, à une large majorité (36 pour, 3 contre et 8 abstentions).
Globalement, les clivages ne recouvrent pas la fracture droite-gauche. Parmi les partisans du pôle figurent le maire du Havre Edouard Philippe (UMP) ou celui de Deauville Philippe Augier (UDI) mais aussi les communistes seino-marins, les socialistes de Fécamp ou encore le maire PRG de Louviers Franck Martin. L'opposition au pôle pourrait-elle venir des capitales régionales méfiantes face aux velléités d'organisation du Havre ? C'est ce que croit le socialiste havrais Camille Galap qui voit dans cet épisode une expression de la « rivalité » entre Havrais et Rouennais.
Quoi qu'il en soit, Edouard Philippe estime que le vote de la CDCI de Seine-Maritime doit permettre à l'Etat de lancer le projet en l'état, même en l'absence de certaines intercommunalités de la rive gauche. En revanche, il émet une fin de non-recevoir à la proposition d'axe Caen-Le Havre évoqué en Basse-Normandie : « Caen n'a jamais regardé du côté du Havre. Cette proposition vise essentiellement à faire la nique à Rouen. Je ne suis pas là pour ça ». Les partisans du pôle espèrent sa mise en place au premier janvier 2014 pour un lancement en grande pompe au printemps avec un festival baptisé Terre d'eaux.
Une démarche qui remonte à 1995
Ce projet de pôle prend ses racines dans le Comité des élus de l'estuaire de la Seine créé en 1995 par Antoine Rufenacht alors maire UMP du Havre. Il comptait initialement 25 intercommunalités (8 en Seine-Maritime dont la Codah, 6 dans l'Eure et 11 dans le Calvados) rassemblant 472 communes et 610.000 habitants. Dans l'esprit de l'ancien ministre, cette ébauche de structuration devait conduire à la création d'une vaste communauté urbaine à vocation maritime.
Mais les élus ont majoritairement rejeté un système aussi intégré lui préférant une union souple. Le choix s'est porté en 2010 sur la nouvelle formule du pôle métropolitain qui offre la possibilité d'engager des projets en commun mais uniquement sur la base du volontariat. Toutes les intercommunalités engagées dans la démarche en Seine-Maritime ont adhéré à la formule mais seulement une dans l'Eure et deux dans le Calvados. Ces dernières représentent toutefois les pôles urbains les plus importants rive-gauche (Deauville et Lisieux).
Philippe Augier, le maire UDI de Deauville, veut voir dans les défections qui réduise la population concernée par le projet à 490.000 habitants une manifestation de « la prudence augeronne » mais pas une réelle opposition. « Ces communautés veulent voir comment cela fonctionne avant d'adhérer », assure-t-il. En revanche, il se montre sévère vis-à-vis de la position hostile du maire DVD-écolo de Honfleur, Michel Lamarre, qu'il met sur le compte d'une « vieille animosité » remontant à des polémiques concernant Port-2000. « C'est une erreur stratégique qui prive Honfleur d'une communauté de projets avec Le Havre », regrette-t-il.
Fermeture de la rue Lecanuet les nuits du 3 au 6 décembre
Les travaux d’aménagement de la rue Jean-Lecanuet entrent dans leur dernière phase avec l’installation de zones de ralentissement sur la chaussée et la mise en oeuvre des enrobés. La rue sera donc femée à la circulation la nuit du 3 au 6 décembre.
- Entre les rues Etoupée et Porte aux Rats : pendant les nuits du mardi 3/12 à 19h au mercredi 4/12 à 6h et du mercredi 4/12 à 19h au jeudi 5/12 à 6h. Les rues Etoupée, Porte aux Rats et des Champs Maillets sont mises en impasse.
- Entre la place Cauchoise et l’arrêt de bus Place Cauchoise : pendant la nuit du jeudi 5/12 à 19h au vendredi 6/12 à 6h.
Les interventions sont réalisées de nuit pour plus de sécurité et pour minimiser l’impact sur les déplacements car les riverains des deux zones de travaux ne peuvent plus accéder à leur espace de stationnement.
Les circulations de transit sont déviées pendant les trois nuits par la rue Jeanne-d’Arc et le boulevard de la Marne.
La circulation est rétablie dans les deux sens à partir du 7 décembre, sous réserve des conditions météorologiques. Les travaux se poursuivent ensuite sur les trottoirs (pavage, asphalte, pose de mobilier…) avec une fin du chantier prévue le 13 décembre/
Air Normand publie une alerte à la pollution aux particules fines
L'air est de mauvaise qualité ce jeudi 28 novembre dans l'Eure et Seine-Maritime.
Les travaux du Volcan du Havre pénalisent les commerces
Les commerçants voisins du grand chantier de réhabilitation de l’espace Oscar Niemeyer subissent une baisse de leur chiffre d’affaires
Une rocade dévie enfin les camions du centre ville de Gisors (Eure)
Le contournement de la ville au célèbre donjon a été inauguré ce samedi 30 novembre 2013
Toulouse - L’emploi se développe aussi dans les territoires périurbains - aua/Toulouse
Le dynamisme de l'emploi dans l'aire urbaine de Toulouse, au cours des dix dernières années, renforce l'agglomération dans ses fonctions (...)
Brest - La précarité chez les seniors brestois : le point de vue des associations | ADEUPa
Synthèse de l’enquête auprès des associations caritatives brestoise : à la demande du CCAS de Brest, l'ADEUPa a réalisé avec le cabinet Concerto une analyse de la précarité des seniors.
Brest - Les revenus des plus de 60 ans à Brest | ADEUPa
Dans le cadre de l’analyse des besoins sociaux du CCAS de Brest, l’ADEUPa a réalisé une étude sur les revenus des plus de 60 ans. Moins touchés que d’autres classes d’âge par la pauvreté, les plus de 60 ans sont peu bénéficiaires d’aides sociales.
Une loi française oblige la réalisation d'aménagements cyclables
Ville, campagne, périurbain, qui vit où ?
Urbain, périurbain, rural... Ces concepts sont souvent utilisés, mais de façon assez confuse, sans trop bien mesurer ce qu'ils représentent concrètement. Pourtant, les données de l’Insee permettent, si on prend le temps de les décrypter, d’en savoir un peu plus. Pour analyser le mode de peuplement, l’institut utilise en fait trois dimensions : rural/urbain, centre/périphérie et taille de la ville.
La première division sépare le monde rural du monde urbain. Un clivage qui est resté très longtemps fondamental pour comprendre l'organisation de notre société. La révolution industrielle a entraîné un exode vers la ville moins important en France que chez nos voisins allemands ou anglais. Résultat, notre pays est demeuré rural plus longtemps que les autres : en 1946, près de la moitié de la population vivait encore à la campagne.
Les critères qui font la différence entre le monde rural et le monde urbain sont la densité des constructions et la taille de la population. Dès que plus de 2000 personnes sont rassemblées dans un espace continu, l’Insee considère qu’il s’agit d’une « unité urbaine », autrement dit une ville. Pour qu’il y continuité, il faut que les bâtiments ne soient pas éloignés de plus de 200 m. Avec cette définition, la France comptait, en 2008, 50 millions d’urbains (78 % de la population) et 14 millions de ruraux (22 %).
Le déclin agricole, l’envolée des prix des logements en centre-ville, l’amélioration des réseaux de transport et l’aspiration à l’habitat individuel ont entraîné le développement d’un habitat dit « périurbain », plus diffus, peuplé d'habitants qui vivent dans une commune mais qui, pour partie, travaillent en dehors. Pour mesurer ce phénomène, l’Insee distingue les « pôles urbains » de leur « couronne périurbaine » : des communes où 40 % de la population travaille dans un pôle avoisinant. Pas moins de 15,5 millions de personnes, soit 24 % de la population totale, sont dans ce cas 1. Cette population est en croissance assez nette2 (lire notre article). Un peu moins de la moitié de cette population périurbaine vit dans ce que l’Insee considère comme une ville.
Enfin, l’Insee distingue les villes en fonction de leur taille, plus précisément de la taille des emplois qu’elles rassemblent, en trois grandes classes : de 1500 à 5000 emplois, de 5 à 10 000 emplois et plus de 10 000 emplois. 37,8 millions de personnes (59 % de la population française) vivent dans des grands pôles et 42,1 millions (66 % du total) vivent dans un pôle urbain.






