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Urbain et 100 % nature à Rouen
Vingt-huit hectares à aménager, cela valait bien une concertation, comme celle mise en place par la Crea pour réfléchir à ce que pourrait devenir l’ancien hippodrome des Bruyères, fermé depuis 2005. Le débat s’est ouvert début octobre et, parmi les participants, l’association Champ des possibles.
La dette de la Ville de Rouen baisse pour la première fois depuis 12 ans !
L'ADEAR Rouen Développement au SIMI 2013 afin de promouvoir l'offre immobilière et foncière de la CREA
L'agence de Développement Economique de l'Agglomération Rouennaise sera de nouveau présente au SIMI, événement de référence pour tous les acteurs de l'immobilier d'entreprise en France, les 4, 5 et 6 décembre prochains au Palais des Congrès de Paris.
Ce rendez-vous, qui réunit pendant 3 jours près de 24 000 professionnels de l'immobilier et 440 exposants, sera l'occasion de présenter aux investisseurs, promoteurs et architectes les grands projets immobiliers et les opportunités d'investissement du territoire de la CREA.
L'ADEAR Rouen Développement et ses partenaires (La CREA, le Pôle Métropolitain, la Ville de Rouen, la CCI de Rouen) profiteront de cette 12ème édition pour renforcer l'attractivité du territoire et promouvoir Rouen Seine Cité, projet urbain majeur de la CREA et plus particulièrement la phase opérationnelle de Luciline-Rives de Seine.
Nouvel éco-quartier en bords de Seine, à proximité du centre-ville historique de Rouen, Luciline-Rives de Seine, mixant bureaux, logements, activités économiques et commerciales, s'inscrit dans une démarche environnementale forte.
L'ADEAR exposera aux côtés des agences de développement de Caen et du Havre sous la bannière « Normandy Avenue Caen Rouen Le Havre » . La participation commune des 3 territoires renforcera leur visibilité et optimisera leur attractivité face aux autres métropoles nationales et internationales.
De nombreuses animations telles les Rencontres Normandy Avenue permettront d'échanger entre investisseurs et décideurs publics autour de la présentation des projets publics et privés.
Les transports en commun se cherchent un nouveau modèle économique
Bus, tramway et autres trains régionaux voient leur fréquentation augmenter, pourtant leurs recettes sont en baisse et les responsables de ces transports publics, réunis à Bordeaux jusqu'à vendredi, préconisent notamment une hausse des tarifs, accompagnée par des barèmes sociaux.
"La situation n'est pas tenable à terme. La hausse des recettes est inférieure à la hausse des dépenses", alerte le président de l'UTP (Union des transports publics) et PDG de l'opérateur Transdev Jean-Marc Janaillac.
Entre 2002 et 2012, la fréquentation des transports publics a augmenté de 27%, mais, sur la même période, le prix moyen d'un ticket à l'unité, sur les réseaux de province, a chuté de 4,4% en euros constants.
En règle générale, les collectivités paient les investissements de départ (aménagement et matériel), puis, financent le déficit d'exploitation.
"Pour la première fois au premier semestre 2013, l'offre kilométrique a baissé. La variable d'ajustement a été la diminution de l'offre", ajoute Aurélien Braud, directeur marketing de Keolis, filiale de la SNCF.
Le montant des besoins de financement des transports urbains en 2011 était de 7,5 milliards d'euros, estime le GART (Groupement des autorités responsables de transport), présidé par le sénateur-maire (PS) de Strasbourg Roland Ries, qui organise avec l'UTP les 24es Rencontres nationales du transport public, de mercredi à vendredi à Bordeaux.
Extension des réseaux vers des zones péri-urbaines, hausse des coûts liée à une technicité plus élevée, mais aussi diminution du financement public aux collectivités : autant de facteurs pour expliquer une situation financière difficile, face à une demande en hausse permanente.
Ainsi un client ne paie que 31,5% du coût total de son trajet, le reste étant supporté par les collectivités. Selon Jean-Pierre Farandou, président du groupement d'intérêt économique (GIE) Transports publics, qui regroupe UTP et GART, et président de Keolis, "il y a une vingtaine d'années, les clients payaient 50% du coût de leur transport".
Pas d'influence du prix sur la fréquentation
Pour tenter d'inverser la tendance, GART et UTP préconisent trois leviers : hausse des tarifs, aménagements urbains qui facilitent le fonctionnement des transports publics, et offre plus attrayante.
"Il faut augmenter les tarifs, c'est le levier que nous privilégions. A minima suivre l'inflation", estime Aurélien Braud.
Jean-Pierre Farandou suggère de "faire payer les gens en fonction de ce qu'ils peuvent payer", citant l'exemple de Strasbourg, où, depuis un an, les tarifs ont globalement augmenté, mais sont désormais déterminés selon le revenu de l'utilisateur. Ainsi, le prix d'un abonnement mensuel s'étale de 2,6 à 43 euros par mois.
Une expérience réussie, selon lui : "il y a eu une progression de trafic, et une hausse de revenu".
"L'utilisation des transports publics n'est pas déterminée par le prix mais par l'offre", affirme Jean-Marc Janaillac.
L'amplitude horaire, la fréquence, le confort et la régularité doivent donc progresser, estiment les deux organisations, qui plaident également pour la multiplication des couloirs de bus, afin d'accroître la vitesse et de rendre ces transports plus attractifs.
Des solutions de transport à la demande, qui évitent que des bus ne roulent à vide, existent déjà, et doivent être développées, souligne Jean-Pierre Farandou.
Pour la FNAUT, une fédération d'usagers, via son vice-président Jean Sivardière, "pas besoin, sous prétexte du droit au transport, d'étendre la gratuité à tous les usagers".
"La gratuité prive de recettes les transports publics au moment où il faudrait (les) développer. (…) Il est possible de diminuer les coûts de production des transports publics", à travers des voies réservées, a-t-il encore souligné. Leur credo : faire baisser l'attractivité de la voiture par rapport aux transports en commun.
Nouvelle dénomination de parkings dans le centre-ville
Dans un souci de lisibilité, les parkings Bourse et Haute Vieille Tour changent de nom. Le changement est effectif depuis le 25 novembre. Ainsi le premier devient Opéra/Théâtre des Arts, et le second Cathédrale/Office du tourisme.
Les enjeux du transport fluvial
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Pollution de l'air : les poids lourds de la colère !
Vers un étiquetage du niveau de bruit des voitures
Le réseau de transports en commun à Rouen plus sûr
Le mercredi 30 octobre, vers 20 h, un médiateur est victime de tirs d’arbalète à sa descente d’un bus à la station Val-de-Seine au Grand-Quevilly. Il a été atteint par deux « fléchettes ». Heureusement sans conséquence.
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Rouen : des panneaux et une signalétique insuffisants ou trop complexes
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Le chauffage au bois, une flambée économique pas totalement écologique
Des particuliers aux entreprises, l'engouement pour le chauffage au bois, moins cher que le fioul ou l'électricité, semble général en France, mais son impact sur l'environnement et la santé n'est pas toujours négligeable.
"On économise 400 euros par an sur notre facture de chauffage" qui atteignait 2.000 euros, a calculé Marc Frossard, passé depuis 2005 dans sa maison de Boulon (Calvados) du fioul aux granulés de bois, afin de lutter contre le réchauffement climatique.
Il pense rentabiliser sur 12 ans l'investissement dans sa chaudière de 25 KW à 15.000 euros, qui avait été subventionnée à l'époque.
Près de 7,4 millions de ménages se chauffent au bois en France - dont la moitié uniquement au bois- soit 25% de plus qu'en 1999. La France vise les 9 millions de ménages pour 2020.
A Lisieux (Calvados), c'est la mairie qui a investi en 2007 dans une chaufferie bois, de 10 MW pour un quartier incluant depuis 2009 l'hôpital. "On économise 90.000 euros par an sur une facture de chauffage/climatisation d'environ 1,2 million", explique Didier Mauduit, responsable technique de l'hôpital.
Côté entreprises, l'usine du groupe Roquette Frères (transformation d'amidon) à Beinheim (Bas-Rhin) produit depuis 2012 la moitié de son énergie avec 150.000 tonnes de bois par an. La direction se dit "très satisfaite" et met en avant une économie de 75.000 tonnes du dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre. Mais la société ne communique pas sur ses factures.
La France dans le collimateur de Bruxelles
Dans la Manche, l'usine Areva de Beaumont-Hague a pour 2017 un projet qui consommerait la même quantité de bois. Avec trois chaudières de 21,5 MW, l'usine espère une économie de 30% sur une facture énergétique d'environ 10 millions d'euros par an. L'économie de CO2 visée atteint 55.000 tonnes, même si les 20 camions qui alimenteraient quotidiennement le site en bois en produiraient 5.000.
L'industrie du bois de son côté tente de conquérir un secteur où l'achat de matière première se fait encore à 80% au noir.
L'Office national des forêt (ONF) a ainsi investi 1,2 million d'euros entre 2009 et 2011 pour mettre en place un maillage de neuf sociétés de bois bûche afin de proposer un "bois de qualité", moins polluant. Car les défenseurs de la qualité de l'air sont sur leurs gardes.
A commencer par Bruxelles, qui a déposé plainte en 2011 contre la France pour non-respect des valeurs limites dans l'air des particules fines, récemment classées cancérogènes par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), et "imputables" notamment au diesel mais aussi au "chauffage domestique".
Gare aux particules fines
"Du point de vue du réchauffement climatique, le bois est un meilleur carburant que le fioul ou le gaz puisqu'il ne produit pas de CO2. Mais la combustion du bois émet des particules fines, alors qu'une chaudière au gaz bien réglée n'en produit pas", assure Christophe Legrand, directeur d'Air Com Normandie, l'association chargée de surveiller la qualité de l'air dans cette région.
La combustion du bois va être totalement interdite à partir de 2015 à Paris. Et dans une zone sensible autour de la capitale, elle sera limitée aux chaudières "performantes".
En France, 50% des utilisateurs ont un appareil de plus 10 ans ou un foyer ouvert (cheminée) soit 3,3 millions de foyers qu'il faudrait changer, selon l'Agence de maîtrise de l'énergie (Ademe).
Le caractère écologique du bois de chauffage est "controversé", a lancé récemment le député Christian Eckert (PS) à l'Assemblée nationale, défendant la hausse en 2014 de la TVA sur le bois de chauffage de 7% à 10%.
"Tout dépend sur quel territoire on se trouve, si par exemple c'est une zone ventée ou pas. Mais même avec une chaudière bois individuelle performante, on a un niveau élevé de particules", trouve M. Legrand.
Les chaudières collectives, elles, peuvent être équipées de systèmes de dépollution qui réduisent de façon significative les émissions, ajoute-t-il.
Éduc'tour : Quel air respirons-nous ?

Pour la 9 e édition de ses journées des pratiques du développement durable, l'AREHN (Agence Régionale de l'Environnement de Haute-Normandie), organisatrice de l'évènement, s'est entourée d'Air Normand et d'un comité partenarial pour proposer cette une journée de visites sur le terrain aux collectivités territoriales et leur apporter des clés pour agir et contribuer à l'amélioration de la qualité de l'air à l'intérieur comme à l'extérieur.
Educ'tour : sur inscription (gratuite).
Repas durable (15 €).
Nombre de places limité à 30 personnes.
Toutes les informations concernant l'organisation et le déroulement de cette journée sont disponibles sur le site www.arehn.asso.fr
Un colloque est également organisé le jeudi 12 décembre 2013 à Rouen

A quoi ressemblera le travail dans 40 ans ? Exercice d'anticipation
Nous sommes en 2053 : plus personne ne va au bureau ou à l'usine pour travailler, le concept de pénibilité a disparu grâce aux robots, les syndicats co-gouvernent les entreprises… Exercice d'anticipation avec un numéro spécial de la revue "Travail et changement".
A l'occasion du 40e anniversaire de l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact), célébré mardi, des experts, des syndicalistes ou des représentants du patronat se sont prêtés au jeu d'imaginer le travail de demain pour le bimestriel de l'agence.
Premier constat fait par Hervé Lanouzière, directeur général de l'Anact : l'augmentation de l'espérance de vie fait qu'en 2053, "nous travaillons plus longtemps mais sur des périodes plus courtes" et que les "aspirations privées" ont redessiné les contours du travail.
Une part "non négligeable" de la production est "prise en charge par des robots, des ordinateurs ou même des avatars" ce qui a "supprimé le concept de pénibilité".
En outre, les lieux de production ont été "atomisés" et "aujourd'hui, quand des personnes se trouvent réunies dans un même lieu, il est rare que ce soit pour leur travail".
Philippe Durance, chercheur au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) explique que "la disparition du lieu de travail (…) touche quasiment toutes les catégories professionnelles", le développement de l'impression 3D faisant notamment que "les usines sans personnel sont aujourd'hui la norme".
Le travail se fait à domicile, dans des espaces de "co-working", dans les transports, dans les lieux de restauration et en dernier ressort au bureau.
Et "puisque l'entreprise n'a plus de lieu", les employeurs doivent redoubler de moyens pour fidéliser leurs salariés, qui choisissent leur travail en fonction des services (loisirs, services de santé…), note Amandine Brugière de la Fondation internet nouvelle génération. "De son côté, l'entreprise choisit ses employés, dont elle connaît au travers des réseaux, tous les aspects de la vie".
La retraite n'existe plus
Dans les entreprises, l'organisation du travail a aussi changé.
Le représentant du Medef dans le Nord-Pas de Calais Christian Leroy explique que la parole des salariés "est systématiquement prise en compte" sur le contenu du travail, les représentants du personnel ayant "été intégrés dans les structures de gouvernance des entreprises".
Encore plus fort, "les chefs n'existent plus et les niveaux hiérarchiques sont au maximum de deux".
A la CGT, Maryse Dumas souligne aussi que la notion de retraite qui "recouvrait une idée de retrait de la vie sociale" a disparu et qu'"au-delà de 60 ans car le rythme biologique l'exige, les personnes sont libres de leur participation".
Les parcours professionnels ne sont plus linéaires et permettent, dit-elle, "d'alterner des métiers, des fonctions, des filières différentes", avec des droits nouveaux "attachés à chaque personne" et "mis en oeuvre tout au long de l'activité professionnelle".
Mais des responsables de l'Anact imaginent aussi des cas où "les compétences sont validées par des tests génétiques", les neurosciences "ayant conforté l'idée de la différence femme/homme" ou un monde à la Big brother où la technologie est au service de la surveillance.
Dans ces scénarios noirs, "le télétravail n'est possible que si l'opérateur accepte un implant intégré à l'avant-bras pour surveiller ses gestes en temps réel" et des ordinateurs permettent "de décompter du salaire le temps où le salarié gère ses mails et affaires personnelles".
Ils vont jusqu'à imaginer des robots chargés de l'éducation des enfants à domicile, des "capteurs -émetteurs" qui permettent de "rationaliser" les gestes des salariés, ou des entreprises qui s'en remettent aux algorithmes pour organiser et rationaliser l'activité.
En conclusion, et parce que les évolutions portent "toujours en elles des effets potentiellement favorables ou défavorables à la santé et aux conditions de travail", l'Anact existe bien évidemment toujours en 2053.
La plus importante maternité de Seine-Maritime restructure ses moyens techniques
La maternité de niveau II du Belvédère à Mont-Saint-Aignan (3.600 naissances/an pour 75 sages-femmes et 116 lits) disposera d'un plateau technique restructuré à l'horizon 2018, s'est félicité lundi Pierre Leautey, Député (PS) de la Seine-Maritime et Président du Conseil de surveillance de l'établissement de santé.
Le ministère de la santé vient de valider un projet de 11 M€ (financé pour moitié par l'Etat) dont l'objet est la construction d'un bâtiment et la réhabilitation d'une ancienne chapelle. Le bâtiment neuf reliera les bâtiments existants et sera destiné a accueillir un plateau technique comprenant 8 chambres de pré-travail, 8 salles des naissances, 4 salles d'opération avec réanimation, une salle de soins post-interventionnelle et une zone d'accueil. L'ancienne chapelle accueillera les urgences gynéco obstétricales.
« Ce projet déjà ancien était devenu de plus en plus indispensable au fil des années en raison des locaux inadaptés et de l'augmentation significative du nombre d'accouchements », a commenté M. Léautey.
Pensions : le niveau de vie des retraités en péril dans les pays de l'OCDE
Veiller au maintien du niveau de vie des plus âgés : c'est le défi que doivent relever les pays membres de l'OCDE, engagés dans des réformes des retraites pour limiter les coûts du vieillissement de la population.
"L'équilibre entre la viabilité financière des systèmes de pension et le caractère suffisant des pensions sera plus délicat dans les décennies à venir", prévient mardi l'Organisation de coopération et de développement économiques dans un communiqué, présentant l'édition 2013 de son Panorama des pensions.
Ce panorama est basé sur des données jusqu'en 2012, mais ne tient pas compte de la dernière réforme des retraites en France, en cours d'examen au Parlement.
L'âge de la retraite pour un départ à taux plein sera d'au moins 67 ans d'ici à 2050 dans la plupart des pays de l'OCDE. Cela représente un relèvement de l'âge de la retraite de 3,5 années en moyenne pour les hommes et 4,5 années pour les femmes, souligne l'OCDE dans son rapport.
Dans le même temps, en vertu des réformes opérées au cours des deux dernières décennies, les salariés entrés aujourd'hui sur le marché du travail percevront des pensions inférieures à celles de leurs aînés, selon elle, et "les personnes qui n'ont pas un historique de cotisations complet auront du mal à atteindre les niveaux de retraite suffisants".
Hormis en Suède, la plupart des pays ont cependant protégé les plus bas revenus contre les réductions de prestations et les réformes des pensions touchent avant tout les plus hauts revenus, note l'OCDE.
"Notre recommandation principale est de bien regarder, pour les pays où il y a eu de grandes réformes, comment le niveau de vie des retraités va évoluer dans le futur", souligne Monika Queisser, chef de division à l'OCDE.
Les gouvernements devront "redoubler d'efforts pour encourager les gens à travailler plus longtemps et faire en sorte que les prestations soient suffisantes", assure l'organisation.
En France en particulier, le taux d'emploi des seniors a augmenté de 2007 à 2012 "mais des progrès restent à faire".
Toutefois, "le seul relèvement de l'âge d'accès à la pension ne suffira pas pour faire que les gens restent effectivement sur le marché du travail", estime l'OCDE qui réclame une approche plus globale du vieillissement.
Taux de pauvreté en recul
Concernant la situation actuelle des retraités, le taux de pauvreté des personnes âgées de 65 ans et plus a reculé, marquant "la réussite des politiques publiques de ces dernières décennies" : en 2010, ce taux moyen était de 12,8% contre 15,1% en 2007. Il n'a augmenté qu'au Canada, en Pologne et en Turquie.
Dans de nombreux pays de l'OCDE, le risque de pauvreté est plus élevé chez les enfants et les jeunes, où ce taux est passé de 13,4% en 2007 à 13,8% en 2010.
Par ailleurs, les actuels retraités "ont des revenus comparativement élevés" qui représentent en moyenne 86% du revenu de l'ensemble de la population, allant de près de 100% au Luxembourg et en France à moins de 75% en Australie, au Danemark et en Estonie.
Quant au taux de remplacement (rapport entre le salaire et la pension de retraite), il atteint 65,8% pour les salaires moyens et 81,7% pour les bas salaires.
Le rapport se penche aussi sur les autres éléments - au-delà des pensions publiques - qui participent au niveau de vie des retraités tels que le logement ou le patrimoine financier, même si ces ressources "ne semblent pas pouvoir remplacer une pension adéquate".
De même, les services publics, comme celui de la santé, "améliorent la situation des retraités" : "de nouvelles réductions dans l'offre de services publics comme les soins et services de santé pourraient affecter tout particulièrement les retraités", note l'OCDE, soulignant que "l'intervention de la puissance publique est appelée à jouer un rôle de plus en plus important".
En Haute-Normandie, 13,7% de la population vit sous le seuil de pauvreté
François Chérèque, ex-numéro 1 de la CFDT, s'est vue confier une mission par le gouvernement au poste d'Inspecteur général des Affaires Sociales. Il supervise un plan contre la pauvreté.
Bretagne - Le réseau des agences d'urbanisme et de développement de Bretagne au service d'une gestion raisonnée du foncier en Bretagne
Un travail collaboratif du réseau des agences à consulter en ligne




