Il est temps de se pencher sur les détails. Si le tramway a vite atteint son régime de croisière, l’opérateur n’a pas chômé depuis un an.
Avec à peine une trentaine d’accidents, soit la moitié de la moyenne nationale, le réseau est relativement sûr. « Notre adversaire reste la perte d’attention », avance Jean-Sébastien Chaboche, directeur de la mobilité à la Codah. Dans les semaines à venir, un travail sera mené sur la signalisation, à l’attention des piétons sur les espaces fréquentés.
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La phase de calage du tramway se poursuit
Plan de prévention des risques chez Lubrizol, à Rouen : le public a la parole
En appelant à utiliser “tous les leviers“ contre la crise, le CESER donne un avis favorable sur le budget 2014 de la Région Haute-Normandie
C'est avec un avis favorable accordé par un CESER très consensuel (Conseil Économique, Environnemental et Social de Région) que le débat budgétaire de la Région de Haute-Normandie, a débuté lundi 9 décembre. L'assemblée consultative des socio-professionnels et de la société civile a pris acte du premier budget primitif présenté par le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol, qui a succédé à Alain Le Vern le 14 octobre à la présidence du conseil régional. « Il s'inscrit dans la continuité », a prévenu le nouveau président en ouverture de la réunion du CESER en maniant les deux règles préférées de son prédécesseur : « Une excellente gestion de l'argent public pour un budget d'ambition ».
Le budget primitif proprement dit devrait augmenter de 2,8% à 858,15 M€ (834,79 M€ en 2013) avec des recettes fiscales en hausse attendue de 0,8% (350 M€), des dotations d'Etat en baisse de 3% et un volume d'emprunts prévues en hausse de 30% (136 M€), mais avec un taux d'endettement qui reste très faible. La Région Haute-Normandie a un niveau d'endettement extrêmement faible avec une capacité de remboursement de 0,7 an. En 2013, son volume a diminué de 258 M€ à 238 M€.
Nicolas Mayer-Rossignol ne fait donc pas varier les équilibres des précédents budgets. Il est de toute façon trop fraîchement élu pour imposer sa marque alors que le budget primitif 2014 est le dernier exercice complet de la mandature avant le renouvellement de 2015. Les seuls motifs de changement de ligne budgétaire auraient pu être la mise en œuvre du prochain Contrat de projet Etat Région (CPER) et Interrégional pour le Développement de la Vallée de la Seine. Mais l'un et l'autre sont encore au stade de la réflexion du côté des services de l'Etat.
Pour le CESER, le satisfecit qui est accordé à la grande majorité des actions inscrites au budget primitif, reste tempéré par la question récurrente de la « situation financière satisfaisante de la Collectivité régionale ». Il faut utiliser « tous les leviers (…) pour lutter contres les conséquences liées aux difficultés grandissantes générées par la crise en matière d'emploi », demande l'avis du CESER qui appelle également à « l'optimisation de la gestion active de la trésorerie ».
Sur ce point, c'est le représentant du 1er collège du CESER (entreprises, patronat…) qui a été le plus incisif. « Actuellement, la Région a un encours très élevé : 100 M€ qui ne servent pas », a soulevé Jacques Brifault. « Nous avons les projets - la LNPN, le contournement-Est…- , nous avons l'argent », a-t-il poursuivi. Ce qui ne l'a pas empêché une phrase plus loin de déplorer que la réserve mise de côté chaque année (20 M€) pour participer à la future LNPN à l'horizon 2020, serve dès cette année pour moitié (50 M€), au financement de la modernisation de la ligne Serqueux – Gisors.
Lors des explications de vote – toutes pour un avis favorable -, la CGT a plaidé pour une « évaluation de la politique publique régionale », en pensant particulièrement aux dispositifs d'aide à l'économie. La CFDT a demandé une « plus grande impulsion » à la réduction des inégalités et à la lutte contre la pauvreté. Les représentants des associations ou établissements en lien avec la protection de l'environnement ont manifesté leur inquiétude sur la baisse répétée des budgets pour l'environnement : -30% en 2013, et -13% en 2014.
Pour le CPER Plus de ferroviaire et de portuaire, moins de routier
« Nous demandons a être saisis très en amont sur la préparation du contrat de projets ». Gérard Lissot, a ainsi sollicité le président du conseil régional, Nicolas Mayer-Rossignol, en préambule de la réunion du CESER qu'il préside. Le prochain contrat de projets Etat Région (CPER) doit être signé en 2014. Le CESER s'est toujours situé comme un des principaux animateurs de la réflexion préalable. « Le Préfet de région devant remettre sa copie le 15 février à la Datar, je m'interroge une nouvelle fois sur les conditions dans lesquelles le CESER sera amené à travailler sur ce dossier, s'il y est associé bien sûr », a insisté M. Lissot.
Le président de Région a assuré qu'il n'y avait pas de « retard » et a donné quelques indications sur les grandes orientations de la Région notamment pour les projets d'infrastructures. Le CPER devrait avoisiner les 1,2 Md€ avec taux d'engagement de l'Etat de l'ordre de 32%, soit un montant à peu près équivalent au précédent CPER « La Grande différence, c'est que nous souhaitons que la part ferroviaire soit fortement augmentée ainsi que celle des ports, de la logistique, celle du routier étant en baisse à l'exception des projets inscrits ». Concernant le Développement de la Vallée de la Seine, le président de Région a dit qu'il exigera des « moyens nationaux » pour ce qui est présentée comme « une ambition nationale ».
HAROPA – Port du Havre, expert reconnu de l'Europe informatique portuaire
Le choix du Havre pour l'organisation de ce deuxième meeting du groupe d'experts européens PROTECT, - qui se réunissait traditionnellement à Amsterdam sous la présidence du port de Rotterdam-, n'est pas dû au hasard. Il se justifie par l'expertise, désormais reconnue à l'échelle européenne, des équipes d'HAROPA Port du Havre, ainsi que de leurs outils innovants au service du passage des navires et de la marchandise.
La réunion - qui s'est déroulée le 29 novembre à la Capitainerie - rassemblait les représentants des grands ports européens et des sociétés exploitant leur système de gestion des marchandises. Elle portait sur la transposition de la directive 2010/65 : l'objectif est de mettre en place un guichet électronique portuaire européen facilitant la gestion des déclarations d'entrée/sortie dans les ports. Le Grand Port Maritime du Havre a ainsi présenté la vision française de la définition de ce guichet et les enjeux stratégiques à proposer des facilitations déclaratives fluidifiant l'organisation des escales.
A l'issue de la réunion, le groupe PROTECT a défini une feuille de route auprès des Etats Membres de la Communauté Européenne et soumi une harmonisation des pratiques entre les ports majeurs de l'Europe du nord. HAROPA-Port du Havre entend être force de proposition notamment en promouvant son nouveau guichet électronique portuaire de nouvelle génération : SWiNG.
Rappelons que le groupe PROTECT - dont Le Havre est un des membres fondateurs - rassemble les ports majeurs de l'Europe du Nord : Rotterdam, Amsterdam, Anvers, Le Havre, Hambourg, Brème, Bremerhaven, Londres, Felixstowe, Bilbao, Portel, Groningen, Nantes et Dunkerque ainsi que leurs sociétés en charge de l'informatique communautaire de gestion des marchandises (PortBase, Seagha, Soget, Dakosy, MCP, DBH).
HAROPA, 5ème ensemble portuaire nord-européen, réunit les ports du Havre, Rouen et Paris. Connecté à tous les continents grâce à une offre maritime internationale de premier plan (plus de 550 ports desservis), ce hub à « guichet unique » constitue un système de transport et de logistique, en mesure de proposer une offre de service globale de bout en bout. HAROPA génère un trafic maritime et fluvial de près de 120 millions de tonnes. Les activités d'HAROPA représentent environ 160 000 emplois.
www.haropaports.com
Une lettre ouverte à François Hollande pour le lancement du chantier du canal Seine-Nord Europe
Pour lancer les métropoles de Paris et Marseille, les collectivités des deux régions mettront au pot
La filière lait en eau trouble dans la région normande
Mercredi dernier, au cœur de l’école d’ingénieurs en agriculture Esitpa à Mont-Saint-Aignan, les chambres d’agriculture de l’Eure et de la Seine-Maritime sont en session de travail. À l’ordre du jour : les enjeux de la filière laitière en Haute-Normandie. Avec 2 344 exploitations en activité, on peut penser que la région continue de peser lourd dans l’industrie du lait au plan national. Sauf que les trois quarts des exploitations ont disparu en trente ans.
Dominique Gambier explique pourquoi l'A150 est source d'embouteillages dans l'agglo de Rouen
DEVILLE-LES-ROUEN (Seine-Maritime). Dominique Gambier n'était pas chez lui, dans sa mairie de Déville-lès-Rouen, sur la rive droite de Rouen, lorsqu'Yvon Robert a réclamé, le jeudi 5 décembre, des mesures d'urgence pour en finir avec les embouteillages sur l'A150. "Trop c'est trop !
Les perspectives de croissance continuent à s'améliorer en France
L'OCDE a fait savoir lundi que selon son dernier "indicateur composite avancé", en hausse pour la France de 0,19% en octobre par rapport à septembre, la perspective continuait de s'améliorer pour l'économie française.
La France se situe dans une phase "d'inflexion positive de la croissance", autrement dit de reprise, selon cette étude mensuelle de l'Organisation de coopération et de développement économiques.
Un million d’euros pour des travaux d’économie d’énergie dans des écoles à Rouen
Pour lire l'article complet, cliquez sur son titre
Circulation à Rouen : le trafic est déjà saturé sur l’A150
“On rencontre beaucoup de personnes licenciées”
L’Etat maintient son projet de transfert du Havre vers Marseille du premier cycle de l’Hydro
(fil-fax 05/12/13)
Selon nos informations, le projet d’établissement de l’École nationale supérieure maritime (ENSM) qui prévoit notamment le transfert du premier cycle du Havre à Marseille n’a pas bougé d’un iota. La version qui sera débattue le 10 décembre devant le Conseil d’administration de l’école est identique à celle qui a entraîné une levée de boucliers des élus locaux et régionaux et des acteurs du monde maritime, ces dernières semaines.
Mardi Frédéric Cuvillier, ministre délégué chargé des transports, de la mer et de la pêche a confirmé, lors des 9ème Assises de l’économie maritime et du littoral, le maintien des quatre sites (Le Havre, Marseille, Nantes et Saint-Malo). Sans évoquer la question du premier cycle, il a précisé qu’il serait envisagé d’installer au Havre le siège social et la présidence de l’école.
Le 21 novembre, derrière la banderole « May Day, l’ENSM dérive », quelque 150 élèves de l’ENSM avaient manifesté sur le site de la future école construite pour accueillir mille élèves. Ce mercredi, une cinquantaine d’enseignants, étudiants, pilotes et élus ont manifesté à nouveau leur opposition sur le site actuel de l’Hydro, à Sainte-Adresse. Les uns ont dénoncé « le démantèlement de la formation » et d’autres ont dit ne pas comprendre que l’on grossisse les effectifs de Marseille où il n’y a pas assez de place, alors qu’une école est en cours de construction au Havre pour près de 30 millions d’euros. « On se fout de nous ! » Le 10 décembre, le député-maire UMP du Havre Édouard Philippe sera présent au conseil d’administration pour défendre le projet havrais.
Natalie Castetz
Réparation du Pont Mathilde : Les délais seront respectés et les collectivités remboursées
(fil-fax 05/12/13)
Le chantier de réparation du pont Mathilde à Rouen endommagé par un violent incendie le 29 octobre 2012 se déroule dans les délais. La remise en service reste programmée pour l’été 2014, a indiqué mercredi le président PS du Conseil général de la Seine-Maritime, Didier Marie, lors d’une visite du chantier. Il a dit sa conviction que les contribuables ne paieront rien et que les collectivités seront remboursées à terme de leurs engagements financiers (environ 10 M€) par les assurances.
Depuis septembre, les enrobés du pont ont été retirés par hydrodécapage tandis que les tôles devant servir à la construction du nouveau tronçon ont été reçues sur un site d’assemblage en Belgique de Victor Buyck, l’un des adjudicataires du marché de réparation. La dépose de la partie endommagée longue de 115 mètres s’effectuera avant la fin janvier avant son transfert sur la zone portuaire de Petit-Couronne.
Sur place, la partie la plus touchée longue de 40 mètres sera remplacée en avril par le nouveau tronçon assemblé en Belgique tandis que les consoles de support des garde-corps seront renforcées. Remise en peinture, la travée réparée devrait être reposée à la mi-juin.
Patrick Streiff
Enquête publique d'approbation du PPRT Lubrizol
Dans le cadre de l'approbation du PPRT (Plans de Prévention des Risques Technologiques) Lubrizol, une enquête publique est organisée du 17 décembre 2013 au 18 janvier 2014 inclus.
Le siège de l'enquête publique est fixée à l'Hôtel de Ville de Rouen où le commissaire enquêteur tiendra 3 permanences :
- 17 décembre 2013 de 9h à 12h
- 30 décembre 2013 de 14h à 17h
- 18 janvier 2014 de 9h à 12h.
Le public pourra adresser ses observations au commissaire enquêteur pas trois voies possibles :
- déposition sur le registre d’enquête à l'Hôtel de Ville
- voie postale : Ville de Rouen - Commissaire enenquêteur, Enquête publique PPRT Lubrizol - 2 Place du Général-de-Gaulle CS 31 402 - 76037 Rouen Cedex
- voie électronique : Sylvain.LAQUIEVRE@rouen.fr
La région de Haute-Normandie va aider le financement de l’acquisition du permis de conduire
Nicolas Mayer-Rossignol annonce la mise en place d’un dispositif pour aider la mobilité des demandeurs d’emplois
Un camion tombe du pont de Pont de l'Arche, le viaduc sera fermé ce mercredi 11 décembre
L'accident s'est produit vers 2 heures du matin mardi 10 décembre. Le relevage du camion doit s'effectuer ce mercredi, ce qui va occasionner la fermeture de l'axe à la circulation pendant une bonne partie de la journée.
Alerte à la pollution de l’air en Haute-Normandie
Ce mercredi, Air Normand lance une alerte à la pollution par les particules en suspension
Logement : diviser pour mieux loger ?
Entre 2001 et 2011, 19 000 logements ont été créés en Ile-de-France par le phénomène de la "division pavillonnaire", restructuration en plusieurs appartements d'une maison individuelle, selon une note de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de la région Ile-de-France (voir "pour en savoir plus"). Augmenter le nombre de logements n'est en effet pas la seule réponse possible à la hausse de la demande. On peut aussi diviser ceux qui existent en plusieurs petites unités : 8 000 pavillons ont été ainsi restructurés en dix ans.
Ces restructurations répondent à plusieurs types de logiques pour les propriétaires occupants, indique les auteurs de l'étude : accueil de personnes âgées ou de jeunes, location à un tiers pour obtenir un complément de revenu. Pour les propriétaires bailleurs, il peut s'agir de stratégie d'investissement locatif plus rentable. "Elles peuvent aussi être assimilées aux pratiques de diviseurs peu scrupuleux, voire quasi professionnels, qui investissent certains secteurs pavillonnaires et y créent l'équivalent de pensions sans statut, rentabilisant chaque m2 du logement.", complètent les auteurs.
La France pavillonnaire est face à un effet de cycle. Beaucoup de maisons ont été construites dans les années 1970 et 1980. Souvent occupées par des jeunes couples à l'origine, elles se sont vidées à partir des années 1990 avec le départ des enfants. Arrive le moment des successions. En même temps, la faible densité des territoires pavillonnaires consomme un espace considérable alors que le besoin en logements est grand. La question de la division en plusieurs logements se posera de plus en plus souvent à l'avenir.
Pour l'heure, elle ne reste qu'une solution marginale. Entre 2001 et 2011, pas moins de 39 000 pavillons ont disparu. La restructuration et la densification s'effectuent davantage par le biais de programmes de construction de programmes neufs. Outre qu'elle n'est pas toujours simple à réaliser en pratique (les pavillons n'ont pas été conçus pour), et même si elle s'accompagne souvent d'un agrandissement du logement, la division débouche mécaniquement sur des surfaces moyennes inférieures, ce qui n'est pas toujours le souhait des habitants.
Pour en savoir plus : "La division des maisons individuelles au cœur de l'Ile-de-France", Note rapide n°633, IAU-IDF, octobre 2013.
Le tourisme dans les villes moyennes : vers des politiques coordonnées
La pollution aux particules fines néfaste même lorsque la norme UE est respectée
PARIS, 09 déc 2013 (AFP) - Une exposition prolongée aux particules fines en suspension dans l'air (PM) a un effet néfaste sur la santé même lorsque les concentrations restent dans la norme dictée par l'Union européenne (UE), selon une analyse publiée ce lundi 9 décembre.
Le comité des transports en commun résiste aux demandes des commerçants à Rouen
L’intervention musclée des commerçants lors du dernier conseil municipal continue de faire des vagues.
La liaison ferroviaire Serqueux-Gisors en bonne voie
Enfin ! Après quatre années d’une fermeture justifiée par le mauvais état de rails presque centenaires et par la fatigue des traverses qui dataient pour certaines des années 1930, la liaison ferroviaire Serqueux-Gisors va reprendre au rythme de deux allers et retours matin et soir les jours de semaine.
Financement d'entreprises à Caen : la CCI lance une plate-forme sur le web
La Chambre de commerce et d'industrie Caen Normandie a lancé une plate-forme de “crowdfunding”. Un bon moyen de financement par des particuliers pour la création ou le développement des entreprises.
Renault Trucks au ralenti
Le constructeur de véhicules industriels, Renault Trucks, filiale du groupe Volvo, va à nouveau avoir recours au chômage partiel au premier trimestre 2014. Le 17 décembre, il présentera d'autres mesures "d'amélioration de son système industriel".
Article de Vincent CHARBONNIER
Lire l'article « Renault Trucks au ralenti » sur www.usinenouvelle.com






