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Le chantier du pont Mathilde entrera dans les prochains jours dans sa phase la plus impressionnante. Après la dépose des encorbellements de l’ouvrage, la travée devrait être retirée fin janvier.
LCN 321
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Le chantier du pont Mathilde entrera dans les prochains jours dans sa phase la plus impressionnante. Après la dépose des encorbellements de l’ouvrage, la travée devrait être retirée fin janvier.
LCN 321
Les couloirs politiques transpirent de rumeurs tenaces. Si, pour le moment, elles sont battues en brèche par une partie des intéressés, le scénario, lui, est bel et bien écrit. Et devrait, sauf retournement de dernière minute, se vérifier dans les toute premières semaines de 2014. Autrement dit, d’ici la fin janvier.
Président d’Energies Haute-Normandie et délégué régional d’EDF Normandie, Eric Neyme convie, vingt-quatre heures avant le colloque axe Seine de Caen, industriels, chercheurs et politiques à plancher, cet après-midi, à l’Hôtel de Région à Rouen, sur le rôle que peuvent, doivent jouer le pétrole, le gaz et le biogaz dans le développement industriel de cette vallée qui serpente entre Paris et Le Havre.
C’était une revendication des maires. Le réseau de chaleur Vésuve devait se solder par une baisse de la facture de chauffage pour les habitants. Inauguré lundi 2 décembre, le réseau du Smédar*, alimenté par l’incinération des déchets ménagers produit bien la chaleur nécessaire à 10 000 foyers du Petit et du Grand-Quevilly, mais n’a pas encore l’effet escompté sur les charges des locataires.
Le pont Mathilde s’est allégé hier de 34 tonnes. La raison ? La dépose, sur le quai bas rive gauche, de l’amorce de la bretelle Jacques-Anquetil, cette pièce métallique triangulaire qui a été le plus touchée suite à l’accident du 29 octobre 2012.
Une alerte générale à la pollution de l'air par les particules en suspension a été lancée aujourd'hui ce mercredi 11 décembre en Haute-Normandie. Le pic de pollution atteint en effet le seuil de 9 dans les villes du Havre et de Rouen.
Il est fortement recommandé aux conducteurs de réduire leur vitesse de 20 km/h, aux particuliers d'éviter les feux de bois et de pratiquer des activités sportives.

Pour la 9 e édition de ses journées des pratiques du développement durable, l'AREHN (Agence Régionale de l'Environnement de Haute-Normandie), organisatrice de l'évènement, s'est entourée d'Air Normand et d'un comité partenarial pour organiser ce colloque dont la richesse des témoignages et des interventions apporteront aux collectivités territoriales des clés pour agir et contribuer à l'amélioration de la qualité de l'air à l'intérieur comme à l'extérieur.
Colloque sur inscription (gratuite).
Possibilité de déjeuner sur place sur inscription (15 €).
Espace forum : entrée libre.
Toutes les informations concernant l'organisation et le déroulement de ce colloque sont disponibles sur le site www.arehn.asso.fr
Un voyage d'études sur le territoire de l'agglomération rouennaise est également organisé le mercredi 27 novembre 2013.

Aujourd’hui marquera une étape importante dans les travaux de réhabilitation du pont Mathilde. Et impressionnante. Pour « faciliter la dépose de la travée métallique en janvier prochain », informe François Duboc, chargé de communication au conseil général de Seine-Maritime, l’amorce de la bretelle Jacques-Anquetil, sur la rive gauche, va être enlevée. Au total, la pièce métallique triangulaire, celle qui a le plus souffert suite à l’accident du 29 octobre dernier, pèse 34 tonnes.
Un lecteur de Paris Normandie nous adresse ce courrier afin de dénoncer, selon lui, l’inutilité du couloir de bus du faubourg Saint-Léger.
« Domicilié à Gravigny, je suis souvent amené à me rendre à pied à la gare […]. C’est ainsi qu’un jeudi, je suis sorti de mon domicile vers 8 h 15, direction la SNCF. La première partie du parcours longe le nouveau couloir réservé aux autobus : vous m’en direz tant !
« Embouteillages »
Le coût du projet de canal Seine-Nord Europe entre l'Oise et l'Escaut est fortement révisé à la baisse, autour de 4,5 milliards d'euros, et ce grand chantier porteur de croissance pourrait démarrer dès 2015, selon un rapport remis mercredi au ministère des Transports.
Au lieu de 7 milliards d'euros prévus par le premier projet de partenariat public privé (PPP), avec un financement de 6% par l'Union européenne, "le projet reconfiguré ne coûterait plus que 4,4 à 4,7 milliards d'euros hors taxe, dont 40% couvert par le budget européen", a déclaré à l'AFP le député-maire de Maubeuge Rémi Pauvros (PS), au terme de la mission qui lui a été confiée en avril par le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier.
"Je propose que la réalisation des 106 km entre Compiègne (Oise) et Douai (Nord) soit confiée à un maître d'oeuvre public, sous la forme d'une société de projet", a-t-il ajouté.
"Ma proposition est de démarrer en 2015 ou 2016 pour terminer en 2022 ou 2023, 2014 devant servir à une étude complémentaire publique à faire pour la modification des aménagements sur le tracé, d'où viendraient pour l'essentiel les économies", a encore indiqué M. Pauvros.
Le projet de nouveau canal entre l'Oise et l'Escaut a été retenu en octobre par l'UE comme l'un des cinq grands chantiers du "mécanisme d'interconnexion pour l'Europe" à favoriser, éligible aux subventions européennes dans la période 2014-2020.
Résultat, la part de l'Etat, de 4 milliards d'euros dans la première mouture, ne serait plus que d'un milliard dans cette nouvelle configuration.
L'UE interviendrait donc à hauteur de 2 milliards et les collectivités locales de Picardie, Ile-de-France et Nord-Pas de Calais, qui ont promis de doubler le montant promis à l'origine, d'un milliard d'euros, tout comme l'Etat. Le solde, soit 500 millions d'euros environ, serait apporté par des prêts longue durée (40 ans) et à très bas taux d'intérêt de la Banque européenne d'investissement (BEI) et de la Caisse des dépôts et consignations, a expliqué le député.
"On ne peut pas aller plus loin pour réduire la part de l'Etat", a estimé M. Pauvros.
Tout en soulignant que la décision finale de soumettre le projet à la Commission européenne l'an prochain appartient au gouvernement, M. Pauvros estime que le rapport qu'il rend "met de la cohésion et de la cohérence dans ce projet, démontre sa faisabilité économique et crée les conditions de sa réalisation".
Dans une lettre ouverte au président François Hollande publiée lundi, une soixantaine de responsables politiques, chefs d'entreprise et dirigeants de chambres de commerce du nord de la France et de Belgique ont appelé à l'ouverture rapide du chantier du canal qui permettrait la navigation de barges de 4.400 tonnes et 185 mètres de long, avec à la clef la création de dizaines de milliers d'emplois potentiels.
"Le projet n'est pas révisé à la baisse", a souligné M. Pauvros.
Les économies viendront d'abord de la disparition des frais financiers de 1,5 à 2 milliards d'euros, assurances comprises, que les sociétés Bouygues et Vinci candidates au PPP prévoyaient pour couvrir leurs emprunts.
Parmi les pistes identifiées dans le rapport pour réduire les coûts, figurent la possibilité d'utiliser sur une dizaine de km un tronçon élargi du canal du Nord actuel, ainsi que la diminution du nombre d'écluses, qui passerait de sept à six.
Ne pas construire immédiatement les quatre plateformes multimodales prévues dans le PPP au coût de 320 millions d'euros, est un autre élément clé, qui ferait économiser environ 200 millions d'euros. Pour M. Pauvros, l'un des piliers de son rapport c'est l'"approche progressive".
Sur les quatre plateformes, deux au moins ont de bonnes chances d'être réalisées : à Nesle, dans la Somme, où les céréaliers picards ont le projet de construire un port privé, qui pourrait aussi servir aux industries agroalimentaires voisines, et à Cambrai-Marquion, à cheval sur le Nord et le Pas-de-Calais.
Les secteurs de l'automobile, de la grande distribution et de la récupération sont, selon M. Pauvros, également très demandeurs.
Pour la cinquième fois en dix jours, la pollution de l'air par les particules en suspension en Normandie, a nécessité mardi 10 décembre l'information et la recommandation aux personnes sensibles, présentant une pathologie respiratoire ou cardiovasculaire, ainsi que les enfants et les personnes âgées.
Mardi les niveaux de pollution étaient au-dessus du seuil à Evreux (centre), Grand-Couronne, Petit-Quevilly et Rouen (palais de justice). Air normand prévoit une persistance de la pollution pour la journée de mercredi.
Le réseau de contrôle de la qualité de l'air, Air normand indique que ces épisodes sont la conséquence d'une combinaison défavorable entre la pollution et certains paramètres météorologiques (vents, températures).
Toutes les infos sur les alertes en cours (Haute-Normandie, Orne, Manche et Calvados) sur le site Air Normand : www.air-com.asso.fr
Le Championnat du monde scolaire de handball 2016 se déroulera à Rouen.
L'organisation de cette édition du championnat UNSS (Union Nationale du Sport Scolaire) a été décidée au Brésil. La compétition se déroulera au Palais des Sports - Kindarena.
La candidature de Rouen a été portée par Daouda Karaboué, ambassadeur de la candidature, ainsi que par une une délégation de représentants du service régional UNSS de Rouen et des représentants nationaux.
En raison d'un fuite de gaz sur le Pont Corneille, un périmètre de sécurité a été installé et la circulation des bus est perturbée en fin de matinée le mercredi 11 décembre. La circulation a été rétablie à partir de 14h30.