Même si les premières études de reconversion de l’hippodrome des Bruyères paraissent bien loin, il faut bien avouer qu’aujourd’hui le projet est mené au pas de course. S’appuyant, certes sur ces ébauches datant de 2007, la concertation avec les habitants lancée début octobre porte ses fruits comme l’illustre la réunion qui s’est tenue mercredi soir au stade Diochon.
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Rouen : France 3 se positionne sur le Hangar 11
Deux acteurs semblent mieux positionnés que les autres pour obtenir le hangar 11, ce sont Unibail-Rodamco et France 3. Des discussions existent entre les deux.
Car France 3 actuellement situé au centre Saint-Sever a pour bailleur... Unibail-Rodamco. Le groupe européen verrait d’un bon œil le départ de la chaîne de télévision, cela lui permettrait de redynamiser l’entrée du centre commercial côté métro.
Un autre élément pourrait entrer en jeu, le terrain de l’ancien Lapeyre, situé lui aussi près du pont Flaubert.
Turbulences autour de la piste de l'aéroport de Rouen Boos
Il y a tout juste trois ans, Frédéric Sanchez, le président de la Crea, se félicitait du « climat constructif avec la CCI », et remettant tout à plat la gestion de l’aéroport Rouen Vallée de Seine. Via une délégation de service public à SNC - Lavalin, il envisageait alors un développement en phase avec celui de la zone d’activités de 40 hectares qui jouxte la piste. Revirement, lundi, avec l’annonce d’un groupe de travail portant sur l’avenir de l’aéroport et trois hypothèses étudiées. La première concerne un maintien de l’activité.
Rouen: en 2015, les silos à blé de la presqu’île Elie changent de style
Les Rouennais n’auront plus à supporter bien longtemps la maussade silhouette grise des silos à blé de la presqu’île Elie. Au terme d’un appel à idées, lancé en janvier par l’entreprise d’exploitation céréalière Sénalia et le Grand port maritime de Rouen, le cabinet parisien R-Architecture a été choisi pour donner du relief aux colosses de béton. « Le but de l’opération est de permettre aux habitants de se réapproprier les silos, de les envisager comme une fierté », rappelle Laurent Martel, directeur général de Sénalia.
Pour 2014, la Crea souhaite un budget « maîtrisé mais ambitieux »
«Un budget maîtrisé mais ambitieux ». C’est en ces termes qu’Yvon Robert, vice-président de la Crea en charge des finances, a lancé le débat d’orientations budgétaires 2014 lors du conseil communautaire, lundi soir. Maîtrisé car la hausse des dépenses est strictement égale à celle des recettes (soit 1 %). Ambitieux car l’enveloppe d’investissement atteint 160 millions d’euros. Explications.
Dépenses
Des pistes à explorer à Rouen
Le mouvement d’humeur des commerçants lors du dernier conseil municipal de l’année a marqué les esprits. Et provoqué de nombreuses réactions. Comme nous l’expliquions dans notre édition du samedi 14 décembre, une réunion s’est déroulée en mairie le jeudi 12 décembre avec Yvon Robert, ses adjoints et conseillers municipaux en charge du commerce, des représentants de Vitrines de Rouen et une délégation de commerçants « en colère ».
Le canal Seine-Nord refait surface
Le calendrier annonçant la réalisation du projet canal Seine-Nord pour 2022 est « soutenable même s’il y a encore beaucoup de travail » a annoncé hier le ministre des transports Frédéric Cuvillier. Ce dernier temporise mais ne propose pas d’engagements chiffrés. Il décline par contre trois mesures pour faire avancer le projet. Des mesures basées sur le rapport confié au député Rémi Pauvros.
De nombreux bus et métros à l’arrêt, à Rouen, pour les réveillons
Le pôle métropolitain de l’estuaire de la Seine : mort et enterré ?
Didier Marie va démissionner de la présidence du conseil général de la Seine-Maritime
La démission du socialiste Didier Marie de la présidence du conseil général de la Seine-Maritime est une affaire de quelques jours, peut-être de quelques semaines, a annoncé mardi 17 décembre l'intéressé à l'occasion d'une rencontre avec la presse. Le candidat à sa succession à la tête du Département devrait être Nicolas Rouly, conseiller général (PS) du canton de Grand-Quevilly, président du groupe socialiste au conseil général.
« J'aspire à redevenir parlementaire après 10 ans au Département, a expliqué M. Marie qui devrait être tête de la liste que présenteront les socialistes de Seine-Maritime en septembre 2014 pour le renouvellement du Sénat. « Ça peut se passer plus tôt », a-t-il précisé.
“Plus tôt“, soit avant septembre, au cas où l'un des deux sénateurs socialistes actuels, Marc Massion et Marie-France Gaouyer, venaient à démissionner. Dans l'ordre des sénateurs élus en 2004, Didier Marie est aujourd'hui le premier non élu puisqu'entre temps il y a eu deux démissions : celle de Sandrine Hurel en 2007 (devenue députée) remplacée par Alain Le Vern qui vient de démissionner, et du Sénat et de la présidence du conseil régional. Le respect de la règle du non cumul à laquelle Laurent Fabius a demandé à ses amis de se conformer scrupuleusement, devrait donc conduire l'actuel maire de Grand-Quevilly et candidat à sa propre succession en mars prochain, à quitter le Sénat.
Le jour et l'heure dépendront maintenant du moment que choisira Marc Massion, pour annoncer sa propre démission du Sénat. Figure historique du socialisme en Seine-Maritime, ce Mitterrandien était le premier secrétaire de la fédération lorsque le jeune Laurent Fabius est arrivé à la section de Grand-Quevilly en 1976. On attendra donc la décision du Sage.
Comme pour le départ d'Alain Le Vern du conseil régional de Haute-Normandie en septembre dernier, la mécanique de la transition semble bien huilée, au moins officiellement. Didier Marie « restera dans la maison », selon sa propre expression et devrait rester simple conseiller général, peut-être vice-président. Dès sa démission officielle de la présidence, l'assemblée départementale sera convoquée dans les quinze jours pour élire un nouveau président. Entre temps, les militants de la fédération socialiste de la Seine-Maritime devront se prononcer sur la candidature de Nicolas Rouly, comme ils l'avaient fait pour désigner Nicolas Mayer-Rossignol à la Région. A Moins qu'un autre conseiller général PS ne se manifeste, le résultat est acquis d'avance.
Il y a fort à parier que l'opposition de droite dénoncera une manœuvre, mais quelque soient les signes de mauvaise humeur qui pourraient se manifester au sein du groupe PS, l'issue du scrutin au conseil général ne fait pas de doute. Reste à en connaître la date
Marc Massion a été fonctionnaire des Douanes puis Inspecteur général des PTT. Né en 1935, il a été adjoint au maire de Grand-Quevilly (1977-2000), conseiller régional de Haute-Normandie (1978-1992), député de la 2ème circonscription en remplacement de Laurent Fabius (1981-1986), conseiller général du canton de Grand-Couronne (1985-2000), sénateur de la Seine-Maritime depuis 1995, maire de Grand-Quevilly depuis 2000.
Didier Marie a été directeur d'école avant de travailler auprès de Laurent Fabius. Né en 1960, il a été adjoint au maire d'Elbeuf (1989-1997, et depuis 2004), maire d'Elbeuf (1997-2004), député de la 4ème circonscription en remplacement de Laurent Fabius (2000-2002), président de l'agglomération d'Elbeuf (2003-2009), conseiller général du canton de Caudebec les Elbeuf (2004-2008) puis du canton d'Elbeuf (depuis 2008), président du conseil général de la Seine-Maritime (depuis 2004).
Une étude devra définir l'avenir de la plate-forme aéroportuaire de Rouen Vallée de Seine

Le président socialiste de la CREA a d'emblée précisé que le groupe de travail, présidé par l'un des 1er vice-présidents Jean-Marie Aline (DVG), sera composé d'au moins deux membres de chaque groupe politique qui ont tous donné leur accord.
« C'est maintenant que les décisions stratégiques se prennent, a expliqué M. Sanchez. La DSP – délégation de service public – (attribué à la SNC Laville, ndlr) arrive à échéance à la fin 2016 et en septembre 2014 nous devons lancer une procédure pour son éventuel renouvellement ». Trois scénarios pourraient être étudiés, « sans compromis, ni tabous ». Ce serait soit la relance d'une DSP dans le cadre d'activités aéroportuaires à leur niveau actuel, soit la transformation de l'aéroport en aérodrome de proximité cantonné à l'aviation générale et de loisirs, soit même proposer la fermeture éventuelle de la plate-forme.
« Pour l'instant, j'exclus le scénario du développement qui ne me paraît plus d'actualité », a ajouté M. Sanchez tout en acceptant que le groupe de travail, présidé par Jean-Pierre Aline, premier vice-président (DVG) de la CREA, s'en saisisse si elle le souhaite.
« Tous cela coûte fort cher » a résumé Frédéric Sanchez en citant deux chiffres : les 750.000 € inscrits chaque année au budget de la CREA auxquels il faudra ajouter un investissement de l'ordre de 1,5 à 1,6 M€. Tout le monde a en mémoire les nombreuses tentatives de développement d'une plate-forme au statut d'aéroport commercial qui n'a jamais disposé des moyens et du consensus nécessaires à ce développement ni rencontré le succès suffisant auprès des opérateurs.
« Le rapport sera peut-être très contrasté. Il faudra mesurer l'impact en terme d'attractivité. Ce n'est pas à la légère que je propose le scénario de fermeture », a insisté Frédéric Sanchez en ajoutant qu'il y avait sur la plate-forme de Boos, des entreprises notamment pour l'aviation générale et légère, soit une cinquantaine d'emplois. « Et ça marche très bien ». Devant le conseil communautaire, le président de la CREA a tout fait pour démontrer que rien n'était ficelé.
L'aéroport de Rouen Vallée de Seine modernisé avec une nouvelle piste au début des années 90, n'a jamais connu un franc développement en raison de ses caractéristiques. Les vols vers Lyon qui constituaient son fond de commerce ont été stoppés en 2009 alors que la plate-forme avait enregistré 28.543 passagers dans l'année au départ et à l'arrivée à Rouen (38.000 avec le transit de passagers havrais). Depuis, seuls des vols saisonniers hebdomadaires sont organisés d'avril à septembre vers la Corse et apportent un volume de trois à quatre mille passagers.
Trois raffineries sur cinq du groupe pétrolier Total toujours en grève
Trois raffineries du groupe pétrolier Total, situées dans l'Hexagone, étaient toujours en grève reconductible mercredi à l'appel de la CGT et de FO qui demandent une augmentation générale "de 100 euros minimum" par mois, a-t-on appris de source syndicale.
"Les trois raffineries Gonfreville-l'Orcher (Seine-Maritime), La Mède à Châteauneuf-les-Martigues (Bouches-du-Rhône) et Feyzin (Rhône) sont toujours en grève ainsi que l'ancienne raffinerie des Flandres (Nord). Le mouvement risque même de reprendre à Donges (Loire-Atlantique)" jeudi, a affirmé à l'AFP Eric Sellini, coordinateur CGT du groupe.
Pour la direction, "une majorité de salariés de Donges a voté la reprise du travail" mercredi soir.
La cinquième raffinerie de Total, Grandpuits (Seine-et-Marne) est sortie mardi du mouvement.
Un accord salarial a été signé mardi par la CFDT, la CFE-CGC et la Sictame (un syndicat "maison"), prévoyant une augmentation générale "de 1,5%", à laquelle s'ajoutent une augmentation individuelle "de 1,2% et une hausse "de 0,8% liée à l'ancienneté", a indiqué à l'AFP une porte-parole de la direction de Total.
La CGT et FO estiment que les "résultats mirobolants du groupe, régulièrement supérieurs à 10 milliards d'euros", doivent aussi profiter aux salariés.
"Pour sortir du conflit rapidement, nous avons mis en débat lors des assemblées générales le minimum souhaité par les salariés. Pour ne pas parler d'un pourcentage d'augmentation et ne pas télescoper l'accord signé mardi, la somme intéressante se situerait autour de 100 euros pour tous", a assuré M. Sellini.
La direction du groupe a assuré à l'AFP qu'il n'y avait "aucun problèmes notables d'approvisionnement en France".
Patrimoine : Caen obtient le label Ville d'art et d'histoire
La ministre de la culture et de la communication, Aurélie Filippetti, a attribué le label Ville d'art et d'histoire à la ville de Caen.
Lire cet article… Ouest-France
La CREA prévoit 160 M€ d'investissements en 2014
Le budget de la CREA qui s'élèvera à quelque 660M€ pour l'année 2014 devrait être adopté lundi soir lors du débat d'orientation budgétaire de la collectivité. Les investissements se monteront à plus de 160M€.
La progression des dépenses sera « strictement limitée » à la progression des recettes, soit 1% environ.
Qu'il s'agisse de la fiscalité sur les ménages ou de celle sur les entreprises la collectivité rassure et s'engage à ne pas augmenter ses taux en 2014.
« Malgré la baisse des dotations de l'Etat », la CREA a décidé de ne pas mettre en place une taxe foncière sur le bâti. La collectivité affirme qu'aucun impôt nouveau ne sera créé dans les années à venir.
Nicolas Mayer-Rossignol devient président de Deauville-Normandie
Nicolas Mayer-Rossignol, président (PS) du conseil régional de Haute-Normandie, a été élu président du syndicat mixte de l'aéroport interrégional de Deauville Normandie. Ce syndicat assure la gestion de la plate-forme aéroportuaire.
Il réunit les deux régions de Haute et de Basse-Normandie, la Ville de Deauville et la CCI du pays d'Auge. M. Mayer-Rossignol remplace Alain Le Vern auquel il vient de succéder à la Région de Haute-Normandie.
En 2013, l'aéroport a enregistré un trafic en progression de 3,5 %, soit environ 127.140 passagers commerciaux (chiffres au 31 octobre 2013) pour la quasi-totalité en vols charters et vacances.
La ligne régulière Londres-Deauville, opérée par Cityjet, a enregistré 5.600 passagers sur la période (+9%).
Stationnement malin pendant les fêtes
Qui dit fêtes de fin d’année dit virée dans les multiples boutiques de la ville. Afin que fêtes ne riment pas avec casse-tête, la Ville, la Crea et les commerçants ont pris des dispositions permettant de faciliter les déplacements, ainsi que le stationnement.
Un dépliant réalisé spécialement à cette occasion est disponible chez tous les commerçants rouennais. Il reprend les informations ci-dessous.
Parkings relais
Si vous n’avez d’autre choix que celui de prendre votre véhicule, pensez aux parkings relais ! Implantés aux entrées d’agglomération, ils sont gratuits pour les personnes utilisant les transports en commun et offrent au total plus de 3 000 places.
Consulter la liste des parkings relais et leurs emplacements
Dimanches à 2€
De son côté, la Ville relance, comme en 2012, une tarification préférentielle unique à 2€ dimanche 12 janvier de 10h à 18h dans les parkings
- Cathédrale-Office de Tourisme (ex-Haute-Vieille-Tour),
- Hôtel-de-Ville,
- Vieux-Marché et
- Opéra-Théâtre-des-Arts (ex-Bourse).
L’opération est menée par la municipalité et Rouen Park dans le but de soutenir le commerce rouennais.
Forfait commerce
Les mardis et jeudis, ceux qui choisissent de faire leurs courses en fin de journée bénéficient du forfait "Commerce" à 2€ les trois heures (16h-19h). Ce forfait est valable toute l’année.
En soirée
Pour les soirées en ville, les quatre parkings proposent le forfait à 2€ tous les soirs de la semaine, de 19h à 3h.
Les commerçants sont sympas
Les commerçants et artisans des Vitrines de Rouen offrent à leurs clients une heure de stationnement gratuit, du 1er décembre 2013 au 31 janvier 2014, sous la forme de tickets valables dans les principaux parkings du centre-ville :
- Espace du Palais,
- Pucelle,
- Square des Arts,
- Saint-Sever,
- Cathédrale-Office du Tourisme (ex. Haute Vieille Tour),
- Hôtel de Ville
- Vieux-Marché.
La liste des commerçants participants est disponible sur www.vitrinesde-rouen.com.
Stationnez pour 4€ les 4 heures
Rouen dispose de 4 000 places de stationnement par horodateur à 4€ les 4 heures. Elles sont situées à proximité immédiate de l’hyper-centre commerçant où le stationnement est limité à 2 heures. Du lundi au samedi, de 9h à 19h. Gratuit les dimanches et jours fériés. Tarif : 1€ pour une heure avec un minimum de 0,50€ jusqu’à trente minutes et un maximum de 4€ pour 4 heures.
Pour en savoir plus, consultez la rubrique "Stationnement" de Rouen.fr.
Grand prix : cérémonie de remise des prix
Les bouchons énervent les Rouennais et coûtent cher
Selon une étude du Center for Economics Business Research (CEBR), les embouteillages coûteraient 6 milliards d'euros par an.
Retraites : ce qui attend les jeunes
L'après-dépénalisation du stationnement se prépare
Data Publica salue la nouvelle version du site Data.gouv.fr
Deux ans après la naissance du portail de données publiques Data.gouv.fr, la [nouvelle] équipe d’Etalab a revu complètement la structure et la philosophie du site. Désormais Data.gouv.fr est une plateforme collaborative résolument orientée vers la communauté au bénéfice d’une meilleure réutilisation des données open data.
C’est aujourd’hui que Data.gouv.fr lance son nouveau portail : l’annuaire de 350 000 jeux de données s’est transformé en une plateforme collaborative ouverte qui recense des données provenant de tout type d’éditeurs qu’il soit public ou privé. Nouveauté : le site possède un slogan qui annonce l’objectif de cette nouvelle version “Partagez, améliorez et réutilisez la donnée publique”.
Alors que la première version du site s’inscrivait dans une démarche de collecte mais aussi d’évangélisation de l’open data auprès des administrations publiques, la philosophie qui guide le nouveau Data.gouv.fr est d’être une plateforme qui favorise clairement la participation du grand public. La nouvelle section “Métrique” met en valeur un tableau de bord des données et de leur réutilisation en temps réel.
Data Publica est un partenaire actif de cette nouvelle stratégie impulsée par Henri Verdier : nous sommes heureux d’avoir fait partie des contributeurs ayant été sollicités pour participer au processus de co-design. Par ailleurs Data Publica est un éditeur référencé sur Data.gouv.fr : vous pouvez consulter notre fiche et également deux jeux de données que nous avons publiés : le jeu de données des publications Eurostat déjà référencées sur Data Publica ainsi que le jeu de données des publications de la Banque Mondiale répertoriées sur Data Publica
Enfin dans cette nouvelle version de data.gouv.fr sont mises en valeur une sélection des meilleures réutilisation de données : retrouvez en page d’accueil de Data.gouv.fr notre visualisation sur le trafic du métro à Paris.
Cette nouvelle version de Data.gouv.fr montre clairement que c’est la communauté qui est désormais au coeur de la stratégie open data du gouvernement. Il ne manque plus à data.gouv.fr que la participation des acteurs de l’écosystème ainsi que les données qui ne seront plus soumises à redevance mais apparemment ça ne devrait plus tarder.





