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La vie commerçante s’organise dans les quartiers ouest de Rouen
L’homme est affable, proactif. François Lenoir balaie d’un revers de main les polémiques entre les commerçants de Rouen et la majorité en place (lire nos éditions précédentes) : « Seules la dynamique et l’animation économiques m’intéressent. La question, c’est comment on fait venir plus de gens à Rouen ? Le reste ne m’intéresse pas », confie celui qui est en train de créer « Rouen Seine Ouest », une association de commerçants des nouveaux quartiers Ouest. Signe que la vie commence à croître de ce côté-là.
50 ans d'histoire revisités par le calendrier de Renault Sandouville au Havre
Douze voitures sont sorties des chaînes de Renault Sandouville depuis son inauguration en 1964 : R16, R15/17, R12, R20/30, R18, la R25, R21, Safrane, Laguna 1 puis 2, Vel Satis, Espace 4 et Laguna 3.
Le port d’Honfleur s’équipe
En 2013, le port d’Honfleur, qui dépend du Grand Port maritime de Rouen, a accueilli trente-deux escales de bateaux de croisières. Une bonne raison pour se doter d’un terminal croisière digne de ce nom. Jusqu’à récemment, l’accueil se faisait dans un bungalow. Le terminal, qui a été inauguré cette semaine en présence de Philippe Deiss, le président du directoire du Grand Port maritime de Rouen (GPMR), et Michel Lamarre, le maire de Honfleur, a été mis en service en août dernier. Un investissement de 300 000 euros entièrement supporté par le GPMR.
Petroplus : un projet de reprise de la raffinerie par "des pays de l'Est"
Feu vert pour la modernisation de la maternité du Belvédère
Grands chantiers : ce qui nous attend à Rouen en 2014
Grand-Quevilly : Marc Massion laisse son siège de sénateur à Didier Marie
Les silos de la presqu'île Elie vont se parer de mille feux grâce à lentreprise parisienne R-Architecture
L’aéroport de Rouen Vallée de Seine peut-il vraiment fermer ?
La reconfiguration du canal Seine-Nord Europe pourrait permettre son ouverture en 2020/2022
(fil-fax 21/12/13)
Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a présenté jeudi la nouvelle mouture du futur Canal Seine-Nord Europe qui doit permettre sur 106 km entre Compiègne et Douai, le passage du bassin de la Seine à celui de l’Escaut pour des convois fluviaux de grand gabarit (185 mètres de long et 4.400 tonnes).
Les mesures s’appuient sur les conclusions du rapport de Rémi Pauvros, député (PS), maire de Maubeuge, chargé par le gouvernement d’étudier une reconfiguration du projet dont le coût s’élevait 7 milliards d’euros (Md€) au lieu de 4,5 Md€ initialement. Le travail de Rémi Pauvros visait à rendre “réalisable“ le canal Seine-Nord Dans le prolongement des travaux de la commission Mobilité 21 présidée par Philippe Duron pour hiérarchiser le programme des infrastructures terrestres annoncé par le précédent gouvernement.
La reconfiguration du projet passe par l’abandon de la procédure de PPP (Partenariat Public Privé) ce qui permettrait une économie de l’ordre de 1,5 Md€. Sur le tracé proprement dit du futur canal, les modifications sont de deux ordres : tout d’abord une reprise d’une section du canal du Nord sur 10 km dans la partie la plus septentrionale ; ensuite la suppression d’une écluse ; enfin le report des réalisations de plate-forme multimodales « en fonction des besoins du marché ». A cette aune, le coût du tronçon canal Seine-Nord serait ramené à 4,5 Md€. Dans son rapport au ministre des Transports, le député Rémi Pautros insiste sur le choix d’une « approche progressive » prenant l’exemple du canal Albert qui relie Liège à Anvers en Belgique. « Inauguré en 1939, il voit ses capacités améliorées encore aujourd’hui. Un canal est un outil évolutif », indique le rapport.
Aux économies par le redimensionnement du projet, s’ajoute la bonne nouvelle venue de Bruxelles qui a inscrit Seine-Nord parmi les cinq grands projets du nouveau Mécanisme d’Interconnexion en Europe qui le rend éligible à un financement communautaire à hauteur de 40% du coût des travaux et 50% du coût des études.
Le calendrier de réalisation n’est pas pour autant fixé. Il dépendra de la capacité de l’Etat à apporter sa part (1 Md€ au lieu de 3 Md€ dans la précédente mouture). Sur l’ensemble de l’infrastructure, y compris celles qui complèteront le canal, les collectivités devraient apporter 1 Md€. Rémi Pauvros souhaite dans son rapport une ouverture du tronçon central à l’horizon 2020/2023.
Etienne Banzet
Faute de « cohérence territoriale », le préfet rejette le projet de pôle métropolitain de l’estuaire de la Seine
(fil-fax 21/12/13)
Le préfet de Haute-Normandie ne donnera pas « une suite favorable » au projet de pôle métropolitain de l’estuaire de la Seine. Dans un communiqué, il indique ce vendredi que les conditions ne sont actuellement pas « réunies » pour la création d’un tel pôle qui aurait rayonné sur trois départements et deux régions. Il rappelle que parmi les instances consultées, seule la Commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) de la Seine-Maritime a émis un avis favorable. Il indique enfin que l’objectif qui reposait sur « une cohérence territoriale autour des deux rives de l’estuaire » n’est pas atteint « dans la mesure où seules trois communautés de communes de l’Eure et du Calvados se sont prononcées en faveur du projet ».
Le maire UMP du Havre Edouard Philippe a indiqué qu’il se donnait le temps pour réagir à cette décision tout en précisant avoir eu un échange « extrêmement vif » avec le préfet sur le sujet.
Ce projet lancé en 2010 concernait à l’origine 25 intercommunalités (8 en Seine-Maritime, 6 dans l’Eure et 11 dans le Calvados) rassemblant 610.000 habitants. Toutes les intercommunalités concernées en Seine-Maritime ont finalement confirmé leur adhésion mais seulement une dans l’Eure (Beuzeville) et deux dans le Calvados (Deauville et Lisieux).
Cette inégale participation qui implique tout de même 490.000 habitants a entraîné le rejet du pôle par les grandes collectivités concernées. De leur côté, les élus favorables au projet comme Edouard Philippe (UMP), Philippe Augier (UDI) et Estelle Grelier (PS) estimaient qu’il fallait lancer le pôle en laissant la possibilité aux collectivités hésitantes de le rejoindre ultérieurement.
Dominique Aubin
Le port de Rotterdam est confronté au déclin de sa suprématie en Europe
Le premier port maritime européen voit sa part de marché chuter au profit de Hambourg et du Havre.
Article de Didier Burg
En Haute-Normandie le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A en nette hausse en novembre
Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle-emploi en catégorie A, a fortement augmenté en novembre en Haute-Normandie de 1,4% s'établissant à 102.717 personnes. Sur un an, la hausse est de 5,7%. Au niveau national (France métropolitaine), ce nombre est en hausse 0,5% en novembre.
En revanche, le nombre des demandeurs d'emploi de catégorie B et C, personnes ayant exercé une activité réduite, est en diminution de 2,2%. Leur nombre s'établissait à 53.402 à la fin novembre. Les trois catégories confondues, A, B et C, on décomptait 156.119 demandeurs d'emploi en Haute-Normandie soit une progression de 0,1% en novembre et de 4,9% sur un an (voir graphique ci-joint). Au niveau national, la hausse est de 5,9% sur un an.
Par catégories d'âge, les demandeurs d'emploi de 18-25 ans sont en hausse de 1,7% pour les catégories A et en diminution de 0,3% pour les catégories A, B et C. Les 25–49 ans sont en hausse de 1,1% pour les catégories A et stable pour les A, B et C. Les plus de 50 ans sont en hausse de 1,6% pour les catégories A et de +0,9% pour les A, B et C. Les demandeurs d'emplois depuis plus d'un an sont en augmentation de 12,4% sur un an. Les inscrits depuis moins d'un an sont en diminution de 0,7%.
Les offres d'emplois collectées par Pôle-emploi sur trois mois en Haute-Normandie sont en augmentation de 2,2% par rapport aux trois mois précédents. Les offres d'emploi durables (plus de six mois) sont en hausse de 7,7%. Celles de moins de six mois diminuent de 3,7%

- 2013-12-30_111434
Le marché automobile français au plus bas depuis 15 ans
Avec 1,79 million de voitures neuves immatriculées, le marché a essuyé en 2013 une baisse de 5,7%. Mais les constructeurs de l'Hexagone résistent mieux que leurs concurrents étrangers.
Lire l'article « Le marché automobile français au plus bas depuis 15 ans » sur www.latribune.fr
La culture représente 3,2% de la richesse nationale française
La culture contribue à hauteur de 3,2% à la richesse nationale (PIB), représentant 58 milliards d'euros de valeur ajoutée, presque autant que l'agriculture et les industries alimentaires.
Elle emploie 670.000 personnes, soit 2,5% de l'emploi total en France, selon une étude conjointe des ministères de l'Economie et de la Culture.
Le périmètre retenu par l'étude englobe le spectacle vivant, le patrimoine, les arts visuels, la presse, le livre, l'audiovisuel, la publicité, l'architecture, le cinéma, les industries de l'image et du son, ainsi que "l'accès aux savoirs et à la culture" (bibliothèques, archives…).
Toutes ces activités culturelles ont représenté en 2011 une valeur ajoutée de 57,8 milliards d'euros. Soit l'équivalent en valeur ajoutée du secteur agricole et alimentaire (60,4 milliards), deux fois celui des télécommunications (25,5 milliards), sept fois celui de l'industrie automobile (8,6 milliards).
La part de la culture dans la valeur ajoutée a régulièrement augmenté entre 1995 et 2005, date à laquelle elle atteignait 3,5%. Mais depuis, elle a reculé, perdant 0,3 point.
L'intervention de l'Etat dans le domaine de la culture et de la communication s'établit à 13,9 milliards d'euros (11,6 milliards de crédits budgétaires, 1,4 milliard de dépenses fiscales et 0,9 milliard de taxes affectées à différents organismes de redistribution).
L'audiovisuel est le secteur qui capte le plus de soutien de l'Etat (5,5 milliards).
Des salariés de la raffinerie Total de Gonfreville l’Orcher réquisitionnés par la préfecture de Seine-Maritime
Cette réquisition intervient après plus d’une semaine de grève dans la plus grande raffinerie de France située près du Havre. Une réunion syndicats-direction est prévue jeudi prochain
Déraillement d’un wagon d’uranium : les anti-nucléaires de Normandie expriment leur inquiétude
Le réseau Sortir du nucléaire réclame la publication du niveau de rayonnement du wagon qui a traversé la Normandie
Haute-Normandie : ce qui va changer en 2014
Hausses , baisses, nouvelles mesures : démêlez le vrai du faux !
En Haute-Normandie, la population augmente mais moins vite qu'ailleurs
L'INSEE vient de livrer ses dernières données sur le recensement de la population au 1er janvier 2011. La Haute-Normandie est 14e sur les 26 régions françaises au niveau de sa population.
Rouen aura bientôt le statut de métropole
Maison du parc : un ambitieux projet de rénovation
Les indicateurs du développement durable - une diversité d'enjeux dans les territoires haut-normands
Pour la première fois en Haute-Normandie, un ensemble d'indicateurs illustrant le développement durable au plan local est présenté au public. Ces indicateurs peuvent être classés selon les huit défis ...
décembre 2013 - N° 139
En Midi-Pyrénées, les villes moyennes profitent de l'attractivité de ... - Touléco : Actu eco Toulouse
En Midi-Pyrénées, les villes moyennes profitent de l'attractivité de ... Touléco : Actu eco Toulouse L'effort d'attractivité de l'agglomération toulousaine a profité aux villes moyennes », constate Claude Raynal, maire de Tournefeuille et président de l'Agence d'urbanisme et d'aménagement de Toulouse aire urbaine (AUAT). « L'amélioration de la qualité ... et plus encore » |
Aix–Marseille–Provence : accouchement d'une métropole dans la douleur
Pollution de l'air aux particules : la circulation alternée pourrait être réactivée
Les coulisses du Rungis normand
Il est 6 heures, hier matin, dans les allées du pavillon des mareyeurs. En voyant s’échapper la vapeur de la bouche de Franck Guéroult, on en vient à regretter de ne pas faire l’interview dehors où la température est plus supportable. Là, au milieu des bourriches d’huîtres, des coquilles saint-Jacques, il attaque sa quatrième heure de boulot en vantant la qualité de ses bulots. Le soleil n’est pas encore levé et lui, le patron de Cougal, n’est pas près de se coucher.





