Le salon n’est ouvert que depuis quelques dizaines de minutes mais les allées sont déjà noires de monde. « C’est une période clé pour les étudiants », confirme Élise Martin-Dupont, commissaire du salon. « Il ne faut pas se louper en matière d’orientation. Sans le bac, on n’a rien et avec… pas grand-chose non plus. D’où l’importance des études supérieures, et d’une bonne information ».
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Municipales, l’année du changement
À deux mois et demi de l’autre scrutin préféré des Français, après la présidentielle, un petit rappel s’impose quant aux modes de scrutin qui vont régir les prochaines élections municipales.
Nouveau champ de bataille dans la high-tech: la voiture
Dans des véhicules de plus en plus connectés à internet, les géants du secteur technologiques se battent pour prendre le volant.
A l'image de ce qui se passe dans le secteur informatique, l'enjeu pour Google, Apple, Microsoft et quelques autres est le contrôle du "système d'exploitation" du véhicule, qui permet de faire fonctionner les applications ou les systèmes de navigation.
Tourisme en 2014: débarquement et triple galop en Haute-Normandie
La Haute-Normandie, voire la Normandie au sens large, a eu de quoi se mettre en avant en 2013. Une Armada ensoleillée - qui a généré une large hausse de la fréquentation hôtelière avec 12 400 chambres supplémentaires occupées durant la période -, une deuxième édition du festival Normandie Impressionniste qui trouvé son public… Difficile de rebondir après une année si faste ? « Non, répond Jean-Louis Laville, directeur du Comité régional de tourisme (CRT) en charge de la promotion touristique pour les deux régions.
Effondrement d’immeuble : la société HLM d’Elbeuf au tribunal de Rouen
Axe Yvetot-Rouen. Une année de travaux
Les travaux, engagés en 2013 sur l'autoroute A150, vont se poursuivre en 2014 entre Ecalles-Alix et Rouen. La mise en service de l'autoroute est prévue en février 2015 donnant un nouveau visage à l'axe Yvetot-Rouen.
Le Courrier Cauchois - p.10
10/01/2014
Hong Kong suffoque dans un nuage de pollution qui fait tousser les milieux d'affaires
Hong Kong suffoque dans un nuage de pollution qui fait tousser les milieux d'affaires, inquiets de voir la mégapole financière perdre son statut et sa matière grise au profit de concurrentes plus "propres".
"Pas mal de gens sont déjà partis" à cause de la pollution, assure James Middleton, président de l'association Clear the Air qui mène la guerre aux véhicules "sales" dont les rejets enveloppent Hong Kong d'une brume mortifère.
L'ancienne colonie britannique publie depuis le 30 décembre des mesures de pollution atmosphérique plus précises, compilées dans un nouvel Indice sanitaire de qualité de l'air (AQHI).
En dix jours, les niveaux de pollution n'ont pas quitté la zone d'alerte et atteint à quatre reprises le plus haut niveau de dangerosité qui recommande à la population de limiter les sorties en extérieur.
De nombreux Hongkongais ont fait part de leur inquiétude sur Twitter ou Facebook depuis la publication de l'indice, dont les associations écologistes espèrent qu'il va contraindre les autorités, accusées de laxisme, à prendre le problème à bras-le-corps.
Il "va certainement pousser le gouvernement à faire quelque chose", estime ainsi le responsable de l'ONG Clean Air Network, Kwong Sum-yin.
L'indice mesure les niveaux de concentration de plusieurs particules polluantes et les compare avec les admissions hospitalières pour troubles respiratoires et cardiovasculaires.
Le chef de l'exécutif hongkongais, Leung Chun-ying, s'est engagé à faire de la lutte contre la pollution de l'air une priorité de son mandat quinquennal.
Le gouvernement prévoit le remplacement de plus de 80.000 véhicules diesel entre 2014 et 2019 et des normes environnementales plus strictes pour les navires qui visitent le port de Hong Kong, l'un des plus fréquentés au monde.
Un programme de remplacement des pots catalytiques sur 20.000 véhicules supplémentaires, essentiellement des taxis, a démarré en octobre afin de réduire les émissions d'oxyde d'azote.
"Les familles finiront par partir"
Mais les ONG se plaignent de la lenteur avec laquelle ces mesures sont mises en oeuvre.
"Nous ne sommes pas satisfaits du calendrier", confirme Kwong Sum-yin.
Melonie Chau, de Friends of the Earth, préconise d'instaurer un système de circulation alternée en cas de pic de pollution, une gageure apparente dans ce temple du capitalisme financier où bus, tramways et taxis côtoient Lamborghini, Ferrari, Porsche et Rolls-Royce avec chauffeur.
Sauf que le sujet touche justement au portefeuille : Hong Kong a perdu son leadership mondial au classement 2013 des villes les plus compétitives dressé par l'International Institute for Management Development de Lausanne, se faisant dépasser par les États-Unis et la Suisse.
Les milieux d'affaires attribuent ce recul à la pollution et craignent qu'elle n'entache durablement la réputation de Hong Kong, nuisant à son attractivité auprès des talents étrangers dont la ville a besoin pour maintenir son rang en Asie.
"Je me verrais bien vivre quelques années à Hong Kong, mais y élever des enfants ? J'y réfléchirais à deux fois", témoigne un touriste, Todd Scott, cadre supérieur canadien de 37 ans, en contemplant les gratte-ciel pris dans la suie.
James Middleton, de Clear the Air, prédit que "toutes les familles avec enfants, ainsi que ceux qui souffrent d'asthme, finiront pas partir".
Les mois d'hiver sont les plus pollués avec les vents du nord qui poussent de l'air chargé d'émissions toxiques en provenance de Chine populaire. Hong Kong est située à l'embouchure de la Rivière des perles, une région industrielle parmi les plus denses de Chine.
La concentration de particules fines en suspension (PM2.5) a même atteint le niveau de celles mesurées à Pékin le 10 janvier, une référence peu flatteuse en la matière, selon le site d'information chinois aqicn.org.
Rouen veut séduire les touristes chinois
De plus en plus de Chinois visitent la capitale haut-normande et les professionnels comptent bien voir ce phénomène s'accroître en 2014.
Un artiste transforme Eu en Eullywood
Ce coin de Seine-Maritime aurait (presque) un air de Californie. Sur la colline Saint-Laurent, ces lettres se dressent fièrement E.U.L.L.Y.W.O.O.D et dominent la ville.
Val-de-Reuil: le projet de tous les espoirs
«Le commerce à Val-de-Reuil, c’est comme partout, il y a des hauts et des bas, note Cédric Guet, le président de l’Association des commerçants de Val-de-Reuil (Ascoval). On attend l’îlot 14 qui va dynamiser le centre-ville. »
Parking : le quart d’heure bonheur à Rouen
Garer sa voiture en vitesse, le temps d’acheter sa baguette de pain ou son steak chez le boucher, sans risquer de prendre une prune en retour. Ce sera peut-être possible dans les prochains mois. Le maire Yvon Robert (PS), a en effet décidé de tester le stationnement gratuit les quinze premières minutes « dans certaines zones commerçantes ». Cette annonce est une réaction à la grogne des commerçants qui, depuis plusieurs semaines, ne cessent de pointer du doigt la politique de stationnement. « Six réunions vont être organisées.
Bureaux à Saint-Sever: la nouvelle vie annoncée du "Normandie I
Poules à domicile dans l'Eure
Près de Louviers, Le Mesnil-Jourdain, commune pilote de l’action « Adopte une poule », compte 22 animaux de plus, depuis quelques mois. Ils ont été distribués dans 11 familles du village pour réduire les déchets organiques.
Que deviennent les Petroplus en Haute-Normandie ?
Le pacte de responsabilité du Président
Dans ses vœux aux Français, François Hollande a proposé un pacte de responsabilité aux entreprises françaises pour relancer l’emploi. Moins de charges, moins de contraintes contre davantage d’emplois. Pour l’heure, l’idée a été accueillie avec réserve par la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), tandis que le Medef s’est montré plus réceptif aux propositions du Président.
Département de la Seine-Maritime : Didier Marie passe le relais
Ceux qui estimaient que la rumeur d’une démission n’était qu’extrapolation en seront pour leurs frais. Didier Marie a confirmé hier, d’abord en début d’après-midi devant le personnel du conseil général, puis devant ses invités pour la cérémonie des vœux, sa démission de la présidence du département de la Seine-Maritime. Elle prendra effet le mercredi 22 janvier. Dix ans après avoir interrompu « deux cents ans » de gestion du département par la droite, Didier Marie redeviendra alors simple conseiller général du canton qui lui est cher, Elbeuf.
Bars à concerts : peu de scènes à Rouen malgré la demande
Alcool : Rouen, la ville qui a le plus de bars par habitant
La ville de Rouen veut tester le quart d’heure de stationnement gratuit
Routes : l'axe Yvetot-Rouen aura un nouveau visage l'an prochain
Prix des transports en commun : L’Unef appelle la CODAH à suivre l’exemple de la CREA
L’Union Nationale des Étudiants de France (Unef) du Havre dénonce l’augmentation programmée au printemps dans les transports en commun de l’agglomération havraise. Ces augmentations de +3,95% en moyenne liées en partie à la hausse de la TVA interviendront alors que les bourses étudiantes ont été revalorisées de +0,8% à la rentrée 2013. « La CODAH aurait pu faire le choix de ne pas répercuter la hausse de la TVA comme l’ont fait de nombreuses autres communautés de communes comme celle de la CREA à Rouen », commente Mamadou Ba, président de l’Unef au Havre. L’Unef demande à minima que les étudiants puissent bénéficier du tarif réduit pour l’achat de dix voyages. Fin décembre la CODAH a entériné la grille tarifaire 2014 des transports en commun au Havre. À l’unité, le ticket valable une heure vaudra dix centimes de plus qu’aujourd’hui soit 1,70 €. Par dix, ces mêmes tickets seront vendus à un prix de 12,50 € « ce qui correspond à une augmentation de +4,17 % », précise le président. Les abonnements mensuels et annuels augmenteront quant à eux de +3,97 %.
(ANI 07/01/14)
Moins de poids lourds à Rouen : le maire confirme !
Lors de sa présentation des vœux à la presse, Yvon Robert, le maire de Rouen a confirmé que depuis la fermeture du pont Mathilde, le nombre quotidien de poids-lourds empruntant les quais de la Rive Gauche était passé de 3 000 à 500.
Une baisse significative sur laquelle « il est hors de question de revenir ». « La disparition des poids lourds dans la ville est une exigence commune de tous les maires de France », a souligné l'élu.
Afin d'éviter tout nouvel engorgement et surtout un « retour en arrière en matière de comportement », la mairie continue de discuter avec les différents acteurs économiques concernés ainsi que le port, car « toute évolution économique suppose une période d'adaptation. Il nous faut donc trouver une solution transitoire pour éviter le retour des camions en ville ».
Tout l'enjeu de ces réunions résidera sur les moyens techniques à adopter, permettant d'effectuer un distinguo entre les véhicules « autorisés » à circuler sur cet axe et les resquilleurs. « Un contrôle physique prend trop de temps, 10 minutes en moyenne par camion. Et au-delà de 7 véhicules contrôlés, il y a un risque de saturer artificiellement la circulation », souligne le maire. Un système semblable à une barrière de péage pourrait donc être mis en place, mais sans péage pour les véhicules autorisés et la possibilité de recourir à des amendes pour les autres.
Un nouveau directeur général pour Seine-Maritime Expansion
Xavier Prévotata été nommé à compter du 1er Janvier 2014 directeur Général de Seine-Maritime Expansion (SME), le comité d'expansion économique du Département de la Seine-Maritime. Il succède à Yann-Yves Le Goffic. Diplômé de l'Université de Rouen (DEA de géographie), Xavier Prévotat, 40 ans, est entré à SME en 2000.
Seine-Maritime Expansion, présidé par Emile Canu, maire, conseiller général (PS) d'Yvetot, est l'outil du département pour accompagner le développement des territoires et des TPE/PME. Il exerce également un rôle de structuration de filières d'intérêt départemental (Silver Economy, Lin technique, Glass Vallée) et gère deux fonds d'avances remboursables : PME Développement et FMR 76, Fonds Mutualisé de Revitalisation de la Seine-Maritime. SME emploie 14 personnes réparties sur les trois sites de Dieppe (siège), Rouen et Le Havre.
Rouen Réunification de la Normandie : quand les présidents des ... - 76actu
76actu |
Rouen Réunification de la Normandie : quand les présidents des ... 76actu Concernant le schéma stratégique de la vallée de la Seine, une réunion aura lieu le 7 février 2014 pour faire le bilan de la concertation, annonce le président de la Haute-Normandie. Sur la LNPN (la Ligne nouvelle Paris-Normandie), le Mantois figure ... |
(Tours) Les cyclistes se sentent de mieux en mieux en ville
Qualité des itinéraires cyclables : apporter une information qualitative aux usagers par la certification
La situation des zones urbaines sensibles
4,4 millions de personnes vivent dans une « zone urbaine sensible » (Zus), soit un peu moins de 7 % de la population française, selon les dernières données disponibles, qui datent de 2006. Les habitants des Zus vivent avec des revenus très inférieurs à la moyenne du pays, sont beaucoup plus souvent au chômage. Moins qualifiés, ils sont lourdement frappés par la crise.
L'emploi
Avec 24,2 %, le taux de chômage des zones urbaines sensibles est 2,4 fois supérieur à celui des zones hors Zus des villes 1 qui en comprennent une (9,9 %). Le taux de chômage des 15-24 ans atteint 45 % en moyenne, contre 23,1 % hors Zus, presque deux fois plus. Pour les jeunes sans diplôme de ces quartiers qui se portent sur le marché du travail, le chômage ou la précarité est la règle majoritaire. L'origine sociale, le faible niveau de diplôme, le manque de réseau social ou l'interdiction pour les étrangers de très nombreux emplois publics sont les principales explications de cette situation.
Les revenus
Le revenu annuel moyen par unité de consommation 2 est deux fois moindre dans les zones urbaines sensibles : 12 542 euros en 2010, contre 23 089 pour le reste de la France métropolitaine. Le taux de pauvreté au seuil de 60 % 3 atteint 36,5 %, trois fois plus que pour le reste du pays. Le taux de pauvreté à 40 %4 , le coeur de la pauvreté (personnes vivant avec moins de 651 euros par mois) atteint 9,3 % contre 3,1 % pour le reste de la France.
La crise frappe davantage les Zus
Au cours des années 1990 et jusqu'au milieu des années 2000, la situation des zones urbaines sensibles s'était sensiblement dégradée par rapport à la moyenne nationale. En revanche, entre 2005 et 2008-2009, on avait assisté à une réduction des écarts. Le taux de chômage a baissé de 20 à 18,6 % entre 2005 et 2009 dans les Zus, alors qu’il augmentait (de 8,7 à 9,2 %) pour le reste des agglomérations. Le taux de pauvreté a diminué de près de deux points entre 2006 et 2008, alors qu’il s’accroissait ailleurs.
Malheureusement, la crise de l'emploi depuis 2008 a frappé plus durement ces zones en difficulté. Entre 2008 et 2012, le taux de chômage y est passé de 16,7 % à 24,2 %, alors qu'il augmentait de 7,6 % à 9,1 % dans les autres quartiers des villes comprenant une Zus : + 7,5 points d'un côté et +1,5 point de l'autre. Entre 2006 et 2011, le taux de pauvreté à 60 % s'est accru de 30,5 % à 36,5 % (+5,6 points) dans les Zus, alors que pour le reste de la France il augmentait de 11,9 % à 12,7 % (+0,8 point).
Ces données nuancent une thèse répandue, selon laquelle la pauvreté et la précarité frapperaient d'abord les populations de l'habitat périurbain périphérique et des petites villes (voir aussi notre article sur la question). La dégradation de la situation économique et sociale des Zus s'explique facilement. La crise concerne les populations les moins qualifiées, les jeunes et les populations de nationalité étrangère qui ne peuvent prétendre aux emplois publics. Trois catégories qui, par définition, sont sur-représentées dans ces quartiers. Ce n'est pas tant le territoire en tant que tel qui a un effet : l'effet de discrimination li" à l'adresse reste marginal en regard de la composition sociale de la population.
Attention toutefois : les données moyennes pour l'ensemble des Zus masquent aussi des écarts importants à l'intérieur de ces quartiers. Ainsi, 10 % des Zus ont un niveau de vie médian annuel par personne inférieur à 7400 euros, soit deux fois moins que les 10 % des Zus où le niveau de vie médian est le plus élevé (données 2010).
Pour en savoir plus : "Rapport 2013", Observatoire des zones urbaines sensibles, Secrétariat du Comité interministériel des villes, décembre 2013.
- 1. Plus exactement les "unités urbaines"
- 2. L'équivalent d'une personne.
- 3. Part des personnes dont les revenus sont inférieurs à 60 % du niveau de vie médian, celui qui sépare l'effectif des ménages en deux.
- 4. Part des personnes dont les revenus sont inférieurs à 40 % du niveau de vie médian, celui qui sépare l'effectif des ménages en deux.




