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A lire. Une histoire des usines rouennaises et d’un déclin industriel
[Audio] Economie. La Chambre de commerce de Rouen reste optimiste
Logement neuf : l'activité s'annonce catastrophique pour 2014
Plusieurs indicateurs laissent craindre un effondrement de l'activité de la construction de logements neufs en 2014.
Article de Mathias Thépot
Lire cet article… La Tribune
Agen. Concevoir des écoquartiers ? Oui, mais pas si facile - LaDépêche.fr
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Agen. Concevoir des écoquartiers ? Oui, mais pas si facile LaDépêche.fr ... autour de l'agglomération agenaise. Nous regrettons que pour leur quasi-totalité, ils ne fassent l'objet d'aucun effort de conception». Architectes en 47 réclame la création d'une «agence d'urbanisme» et soumet cette idée aux (futurs) maires. et plus encore » |
Les pistes pour redonner vie à la gare de Saint-Omer, fermée ... - La Voix du Nord
Les pistes pour redonner vie à la gare de Saint-Omer, fermée ... La Voix du Nord ... en avril, après les élections, pour continuer à avancer. (1) Le sous-préfet, la DRAC, la DDTM, les bâtiments de France, la CASO, la ville, les conseils généraux et régionaux, la CCI, Saint-Omer développement, l'agence d'urbanisme, Gares et connexions. |
Accessibilité : analyse en infographie et cartographie du 5è baromètre APF de l'accessibilité
Les statuts du travail et la précarité
Parmi les 63 millions de Français, 25,8 millions exercent une activité professionnelle rémunérée selon les données de l'enquête emploi de l'Insee pour 2012. Parmi eux, 18 %, soit 4,6 millions, exercent à temps partiel (lire notre article). Parmi eux, 28 % de ces salariés déclarent souhaiter travailler plus, ce qui représente 1,2 million de personnes.
Au sein des 25,8 millions d’actifs ayant un emploi, 11,5 % (3 millions) sont des non-salariés. Parmi eux, on trouve des indépendants (1,7 million), des employeurs (1,1 million, notamment les commerçants, artisans, etc.) et des aides familiaux (123 000, souvent des femmes d'artisans ou de commerçants). L'univers des non-salariés est fortement marqué par les inégalités.
22,8 millions de personnes sont salariées, soit 88,5 % du total. Cet univers regroupe lui aussi des situations différentes. Parmi les salariés, 86 % disposent d'un statut à durée indéterminé. Soit dans le privé (15,4 millions de personnes) soit dans le public (4,3 millions, les fonctionnaires). 3,2 millions de personnes, soit 14 % des salariés, occupent un statut précaire, du stage au contrat à durée déterminée, en passant par l’intérim ou l'apprentissage 1. Dans une optique plus restrictive, hors apprentissage et stages, on compte 11 % de salariés précaires.
L'évolution du taux de précarité
Si l'on considère l'ensemble des intérimaires, des contrats à durée déterminée et des apprentis rapporté au total des emplois, le taux de précarité a plus que doublé entre le milieu des années 1980 et la fin des années 1990, de 5 à 12 % 2. Depuis, il s'est maintenu entre 11 et 12 %. D'une façon qui semble paradoxale, la récession récente a fait diminuer la précarité en 2008 et 2009, car les salariés précaires ont été les premiers à perdre leur emploi. Le phénomène ne touche pas toutes les catégories : il marque pour l'essentiel les actifs peu qualifiés. Un marché du travail à deux vitesses (lire notre article) s'est installé avec un pôle de salariés de plus en plus stables (qui s'accrochent à leur emploi) et de salariés de plus en plus instables, allant de contrat en contrat.
Ces données demeurent imprécises et, globalement, minimisent le phénomène. Parmi les non-salariés les écarts sont énormes : entre l'artisan maçon et l'avocat d'affaires, la relation au travail n'a rien de semblable. Une partie des non-salariés devrait être inclue au sein des précaires, mais on ne dispose pas d'éléments de mesure pour cela. Par ailleurs, le statut de salarié ne protège pas totalement. Parmi les salariés en contrat à durée indéterminée, les moins qualifiés et les employés des PME savent que leur poste est soumis aux aléas de la conjoncture. A l'opposé, parmi les précaires, une partie – très minoritaire il est vrai – a choisi temporairement ce statut. Enfin, le taux moyen de précarité masque des écarts énormes en fonction de l'âge. Chez les jeunes, ce taux est proche de 50 % (lire notre article).
Handicap : la dégringolade à Rouen
Au baromètre 2012 de l’accessibilité de l’APF (association des Paralysés de France), la ville de Rouen avait atteint la 28e place sur les 96 chefs-lieux départementaux français, ex æquo avec des villes comme Chambéry ou Châlons-en-Champagne. Un bon point que n’avait pas manqué de saluer, à l’époque dans nos colonnes l’adjoint au maire en charge du handicap, Robert Foubert. Il mettait tout de même en avant le coût important des travaux à réaliser.
Rouen et Evreux: des villes peu accessibles aux handicapés
Le gouvernement prépare une adaptation
Rouen : 6ème ville où l’on trouve le plus de célibataires
FNAU - Actes de la 34e Rencontre des agences d'urbanisme
La 34ème Rencontre annuelle des Agences d’urbanisme a réuni à Amiens les 11, 12 et 13 septembre 2013 700 professionnels autour de la question des « campagnes urbaines ». Trois jours très riches de débats, d’échanges, d’ateliers, de visites, de production d’idées qui ont été l’occasion de réinterroger l’ensemble des problématiques posées (modes de vie, habitat, déplacements, solidarités, énergie, commerce, agriculture) sans oublier la question des acteurs ni celle des outils qui sont nécessaires pour imaginer l’avenir de ces territoires, trop souvent stigmatisés, parfois négligés par les professionnels eux-mêmes...
Ce hors série peut être la base de travaux sur les campagnes urbaines à poursuivre.
Grenoble - Le transport de marchandises et la logistique urbaine dans l’agglomération grenobloise
En concertation étroite avec les acteurs économiques, la Métro et le SMTC ont élaboré un plan d’actions pour une logistique urbaine durable dans l’agglomération grenobloise.
Adaptation au vieillissement : le calendrier se précise
Le gouvernement veut relancer le fret ferroviaire
Loi Alur : les dispositions sur l'urbanisme et les sols pollués entérinées
La future gare de Rouen sur la voie
Dernier conseil communautaire dense pour la mandature actuelle avant les échéances municipales. Si le budget primitif constituait le « gros morceau » de la soirée, c’est le financement des premières études sur le quartier de la future gare SNCF rive gauche qui annonce un bouleversement majeur de l’agglomération dans les deux décennies à venir, avec un changement de centre de gravité de la ville vers le quartier Saint-Sever et la création d’un tunnel sous-fluvial pour permettre aux trains d’arriver dans le quartier.
Luciline: un quartier sur la bonne voie à Rouen
Le dernier conseil municipal a permis à la Ville de faire avancer le dossier de la Luciline. Les conseillers ont voté le versement d’une somme de 200 000 € consacrée à la dépollution de cet espace public. Dépollution dont la première phase s’élèvera, à terme, à 915 000 € (dont 35 % à la charge de la Ville). « En matière de dépollution, précise le maire Yvon Robert, les normes sont de plus en plus sévères.
Un nouveau grand chantier pour la Matmut à Rouen
C’est un bâtiment « exemplaire au niveau de l’environnement » que le président de la Matmut, Daniel Havis entend présenter. Le nouveau projet de la Matmut est pour le moins conséquent : plus de 17 660 m² de bureaux installé en cœur de ville, rive gauche, sur l’ancien site de l’imprimerie Iropa.
L’immeuble comportera deux niveaux au-dessus du rez-de-chaussée et deux niveaux souterrains.
Nom de la future métropole, Rouen métropole plébiscité
«Très forte participation », dixit le service web. En 48 heures, 1623 internautes ont voté sur www.paris-normandie.fr pour donner leur avis sur le nom de la future métropole (effective au 1er janvier 2015). Pas valeur de sondage fait dans les règles de l’art, mais tout de même… Le résultat est sans appel : Rouen métropole arrive en tête (33 %) suivi par Le Grand Rouen (28 %). Le nom de la ville centre doit apparaître. Seuls 3 % des votants restent attachés à la Crea.
Ecoquartier Flaubert : Les rugbymen du Stade Rouennais à l’origine du premier investissement privé
(fil-fax 18/01/14)
Le Stade Rouennais Rugby qui évolue en championnat de France Fédérale 2 (4ème niveau national) jouait ce samedi 18 janvier à 19 h son prochain match de championnat au stade Robert Diochon (Petit-Quevilly), contre le vénérable PUC (Paris Université Club). Ce sera une première pour le club phare du rugby en Normandie, fondée en 2009 à la suite de la déconfiture et de la liquidation du Rouen Rugby Club qui évoluait alors en Fédérale 1.
En profitant de la mise en déshérence du stade Robert Diochon de 12.000 places par la disparition de la section professionnelle du FCR, les rugbymen entendent élargir une audience acquise au fil de bons résultats qui le placent premier de sa poule. Il est depuis 2009 présidé par Marc-Antoine Troletti, lui-même ancien joueur, chef d’entreprises et ancien président de la Fédération régionale des Travaux Publics de Normandie.
S’il change d’enceinte de jeu pour la rencontre contre le PUC, c’est dans celle où il évolue habituellement, le vieux stade municipale Jean-Mermoz, que le club va vivre dans les prochaines années une mutation importante avec la construction d’un complexe sportif et immobilier dans le périmètre du futur écoquartier Flaubert. Une opération à tiroirs portée par des investisseurs privés, pour laquelle le carnet d’adresses bien fourni de Marc-Antoine Troletti a joué. Un groupement formé par le cabinet d’architecte CBA, les investisseurs et promoteurs, Stonics et Logi-H vont construire en bordure du stade Mermoz un ensemble de 90 logements dont une partie sera affectée au bailleur social Rouen Habitat, un hôtel trois étoiles de 90 chambres, des surfaces commerciales et les locaux sportifs du Stade Rouennais. L’ensemble immobilier offrira 11.326 M2 de plancher pour un investissement global d’un peu plus de 20 M€.
Par un échange de terrains, la ville de Rouen va réaliser de nouveaux espaces d’entraînement pour le club. L’ensemble immobilier sera situé au débouché de la voie rapide Sud-III et s’ouvrira en intérieur sur l’aire de jeu du stade Mermoz. Les travaux vont démarrer en 2014 et l’ensemble pourrait être livré en 2016. Ce sera alors la première opération privée de l’écoquartier Flaubert.
Etienne Banzet
Adaptation au vieillissement : Jean-Marc Ayrault dévoile le projet de loi
Rouen : des candidats divisés sur l'Arc Nord-Sud
Il est indispensable pour le PS et les Verts mais reste un outil à manier avec précaution pour les candidats de l’UDI et de l’UMP. Pour le Front national, c’est juste « niet », considérant le coût du projet « annoncé entre 65 et 80 millions d’euros, sans compter les études ».
Santé: des étudiants rouennais plutôt en forme
Le Service universitaire de médecine préventive et de promotion de la santé touche - avec les écoles d’ingénieurs - près de 30 000 étudiants. Tous les primo-arrivants sont soumis, l’année de leur arrivée, à un bilan de prévention obligatoire. Ces 7 000 consultations annuelles, auxquelles s’ajoutent environ 5 000 visites spécialisées (anonymes et gratuites) donnent une bonne vision d’ensemble de la santé étudiante au docteur Gilles Meyrignac qui dirige depuis 10 ans ce service.

