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Le PLUI voté du bout des lèvres
La ville de Rouen bloquée par les portuaires
ROUEN (Seine-Maritime). Des agents des grands ports maritimes de Rouen et du Havre - ils seraient 500 environ au total - manifestent ce mercredi 12 février, depuis 7 heures. Ils se sont positionnés au niveau du rond-point de Madagascar et ils provoquent donc de forts ralentissements en amont et aval du Pont Flaubert.
Des bouchons sont relevés dans les deux sens de circulation, de la rive la droite en allant vers la rive gauche, au sortir de l'A150, et de la Sud 3 en direction de la rive droite de Rouen.
A Rouen, la source Gaalor en cours de débouchage
En surface rue Verte, rien de neuf. C’est le même refrain : des commerçants et riverains en souffrance, enclavés par l’emprise du chantier Bouygues de 175 logements et l’étaiement de l’hôtel de Dieppe. Des pans de chaussée qui s’affaissent à vue d’œil, les lézardes qui continuent d’apparaître sur les murs, des portes à raboter tous les mois…
Des infiltrations d’eau dans le puits marocain
Les 12 travaux du commerce rouennais
Ils avaient prévu de le faire un peu plus tôt. Vers le mois de décembre. Seulement voilà, à l’époque, le commerce était plutôt synonyme de coups de gueule et de conseil municipal occupé.
Alors, histoire de laisser les esprits échauffés redescendre de quelques degrés, les responsables des Vitrines de Rouen ont attendu cette fin de semaine pour présenter leurs « Douze propositions en faveur du commerce rouennais ».
Rouen dit au revoir aux Transeuropéennes
«On peut garantir que les Transeuropéennes reviendront en 2014. » L’an dernier, la Crea, de la bouche même de son ancien directeur général des services Roland Marut, était catégorique : le festival de la diversité artistique et culturelle, suspendu en 2013 pour cause d’Armada et de Normandie Impressionniste, serait de retour cette année. Comme on dit, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis… Car les Transeuropéennes, c’est bel et bien fini.
Quand les bus ne passent pas à Rouen
Attendre un bus qui ne vient pas, c’est rageant. Un de nos lecteurs témoigne : il y a quelques jours sur la ligne 41, il attend un matin plus d’une demi-heure à son arrêt. Le chauffeur lui confie alors qu’il n’y a pas toujours de bus de rechange au départ. Certains matins, 4 à 5 chauffeurs peuvent attendre un véhicule pour entamer leur ronde. La TCAR manqueraient-elles de bus de substitution et/ou les équipes de maintenance auraient-elles été diminuées ?
Un taux de réserve stable selon la direction
De futurs architectes planchent sur l'avenir de Rouen
Quel avenir pour le stade Robert-Diochon, à Rouen ?
LNPN : le gouvernement vise une Déclaration d'utilité publique à l'horizon 2020
Les usagers de la liaison ferroviaire Paris Normandie devront se montrer patients. Le gouvernement envisage une Déclaration d'utilité publique (DUP) de la première phase de la Ligne nouvelle Paris Normandie (LNPN) « avant la fin de la décennie ». L'information a été donnée mercredi soir à l'issue de la première réunion du Comité de pilotage (Copil) de la LNPN [1] présidée par le délégué interministériel au développement de la vallée de la Seine, François Philizot. D'ici là devront être réalisées les études préalables à la DUP pour cette phase qui comprend le Mantois, le nœud de Rouen et le tronçon Mantes - Evreux. Le reste du projet qui sera réalisé dans un deuxième temps fera pour autant dès maintenant l'objet d'investigations préliminaires, « pour garantir la cohérence globale de l'aménagement ».
Une première étape qui s'étendra de 2014 à 2016 permettra de préciser les fonctionnalités du projet, d'établir un premier cadrage de son bilan socio-économique et de déterminer la Zone de passage préférentielle (ZPP) pour les sections prioritaires (couloir de un à trois kilomètres). Elle précisera également les conditions de faisabilité des gares envisagées à La Défense et à la confluence de la Seine et de l'Oise. A l'issue, fin 2016, le ministre des Transports devra valider « les conditions de poursuite des études jusqu'à l'enquête publique ». Deux autres étapes, très lourdes, suivront alors pour parvenir au projet de référence qui se déploiera sur une bande de 500 m de large.
Le coût des études de la première phase est estimé à 60 M€ dont 5 incluant des acquisitions foncières anticipées. La première étape (2014-16) d'un montant de 22 M€ sera financé par RFF maître d'ouvrage, l'Etat et les trois régions concernées, à hauteur d'un tiers pour chaque partie. Pour informer le public sur l'évolution du projet un site internet sera ouvert « dans les prochains jours ».
Cette première phase de la LNPN figurera dans le nouveau Schéma national des infrastructures de transport (Snit) préfiguré par les travaux de la Commission Duron au printemps dernier. Elle doit être réalisée d'ici 2030 en « premières priorités » parmi les projets d'investissements nationaux dans les transports. Son montant s'élève à environ 5 Mds€ tandis que le projet dans sa globalité est estimé à 13 Mds€.
[1] Le Copil réuni les régions de Basse-Normandie, de Haute-Normandie et d'Île-de-France, les départements des Yvelines, des Hauts-de-Seine, du Val d'Oise, de l'Eure, de la Seine-Maritime, du Calvados et de la Manche, les villes et agglomérations de Paris, Rouen, Le Havre, Caen et Cherbourg, Mantes et Evreux, la Direction Générale des Infrastructures, des Transports et de la Mer (DGITM), le syndicat des Transports d'Île-de-France (STIF), Réseau ferré de France (RFF), ainsi que les représentants de l'Etat dans les trois régions.
Les seniors sont davantage actifs… et au chômage de longue durée
Si le taux d'activité des séniors de plus de 60 ans augmenté de 20 points en dix ans, cela s'est également accompagné d'une forte hausse du chômage de longue durée (plus d'un an) qui concerne … 62% des chômeurs de plus de 55 ans.
Article de Jean-Christophe Chanut
Lire cet article… La Tribune
Les trois régions de la Vallée de la Seine s'engagent financièrement sur la LNPN
Les présidents des trois régions Île-de-France, Basse-Normandie et Haute-Normandie, ont signé vendredi à Rouen, la « déclaration d'intention de cofinancement » des études de la Ligne Nouvelle Paris Normandie pour un montant de 60 M€ et se sont engagées pour un deuxième montant de 38 M€ pour des travaux concomitants au prolongement d'Eole (RER) à l'ouest de Paris.
Il s'agira entre autre de la construction d'une quatrième voie et d'aiguillages à Mantes-la-Jolie. « Nous profiterons de travaux pour la ligne Eole (entre La Défense et Mantes-la-Jolie) qui ne seront plus à faire lors du chantier LNPN », a expliqué François Philizot, délégué interministériel à la vallée de la Seine.
Les quelque 100 M€ qui seront engagés permettront également de procéder aux premières acquisitions foncières, notamment autour de la future gare Saint-Sever à Rouen. La déclaration d'utilité publique qui permettra de démarrer le chantier est prévu pour 2020.
Cette signature est intervenue à l'issue d'une réunion du comité directeur pour l'aménagement et le développement de la vallée préparatoire au contrat de projet interrégional Etat – Régions (CPIER) qui sera conclu en 2014. Une trentaine de contributions ont été enregistrées adressées par des collectivités, établissements publics, dans des domaines économiques, touristiques ou de recherche.
Certaines ont été spontanées comme celles du Comité olympique et sportif ou encore des Armateurs fluviaux. « Nous avons dégagé quelques arrêtes », a imagé Nicolas Mayer-Rossignol, président (PS) du conseil régional de Haute-Normandie. « Ça avance » a résumé dans un soupir de satisfaction son collègue de Basse-Normandie, Laurent Beauvais (PS).
La CREA adopte son dernier budget avant de devenir une métropole
Le conseil communautaire de la CREA présidé par Frédéric Sanchez (PS), a adopté lundi le budget primitif 2014 de l'établissement qui s'élève à 658,1 M€ dont 162 M€ pour les investissements. A 473,3 M€, la section de fonctionnement augmente de 1,1%. Le remboursement du capital des emprunts s'élèvera à 21,8 M€. Il n'y aura pas de hausse des taux de fiscalité tant pour les ménages que pour les entreprises. Les plus gros chapitres de la section fonctionnement concernent la dotation aux communes (127 M€, +8%), les transports (100 M€), l'eau et l'assainissement (88 M€), les déchets ménagers (55 M€).
Ce dernier budget de la mandature, les élections municipales déclenchant le renouvellement du conseil, a été adopté par la majorité PS, PCF, EELV et groupe des indépendants, alors que le groupe Union du Grand Rouen (UMP, UDI, DVD) a voté contre. Deux chapitres du budget général n'ont cependant pas obtenu l'approbation complète de la majorité : le budget des zones d'activité a été refusé par le groupe EELV ; celui de l'aéroport de Rouen Vallée de Seine n'a pas été voté par le groupe communiste. Ce budget est non seulement le dernier voté par le conseil formé en 2010 par la nouvelle communauté créée par la fusion des agglomérations de Rouen et d'Elbeuf, les communautés de communes de Seine - Austreberthe et du Trait - Yainville. C'est aussi le dernier de la CREA sous le statut de “communauté d'agglomération“ puisqu'elle deviendra le 1er janvier 2015 une des douze métropoles françaises créées par la loi du 27 janvier 2014.
Pour la droite, le maire UDI de Bihorel, Pascal Houbron, a d'ailleurs reproché à ce budget « de ne pas anticiper » le futur statut de l'agglomération ni le Contrat de plan Etat Région qui sera adopté dans le courant de 2014. Il a également reproché à l'exécutif de la CREA d'entériner la baisse des dotations de l'Etat. Il a encore regretté un manque de « politiques de convergence » entre les quatre entités qui ont formé la CREA. La droite a toujours dénoncé un soutien inéquitable à ses yeux apporté aux écoles de musique et aux piscines publiques entre l'agglomération de Rouen et celle d'Elbeuf.
Le groupe des élus communistes a apporté son soutien à « un budget convenable dans la phase de profonde dépression dans laquelle [nous] plonge le gouvernement », En résumé, la CREA fait ce qu'elle peut « avec une austérité que le gouvernement socialiste et EELV met en œuvre à une vitesse accélérée », a expliqué Hubert Wulfranc, maire de Saint-Etienne du Rouvray.
Pour le président de la CREA, Frédéric Sanchez, qui sollicitera un nouveau mandat en cas de reconduite de la majorité de gauche, la particularité de ce budget est « son rôle premier en matière d'investissements publics ». Pour 2014, ils se répartissent entre les transports (27,1 M€ dont 12,1 M€ pour de nouveaux bus), les déplacements (8,1 M€ dont 6 M€ pour les pistes cyclables et 2,4 M€ pour les entrées de ville), l'environnement et les déchets (10,1 M€). En 2014, deux projets culturels et touristiques doivent être menés à terme : l'Historial Jeanne d'Arc et la rotonde des Panoramas de Yadegar Asisi.
La dénomination de la future métropole est un des sujets de prédilection de l'opposition qui rejette par avance l'utilisation de l'acronyme CREA. Le maire UMP de Bois-Guillaume, Gilbert Renard, l'a redit lundi devant le conseil communautaire en demandant « un engagement simple, logique, historique : celui de tout mettre en œuvre pour dénommer la future métroople, “Rouen Métropole“ ou “Métropole Normandie Rouen“ ». Plus qu'un nouvel état civil de la métropole, c'est la notion de « marque » que l'actuel président Frédéric Sanchez souhaite voir émerger. A l'image de la communauté urbaine de Lyon qui associe un nom à une démarche, OnlyLyon, qui fédère non seulement les collectivités mais aussi toutes les partenaires institutionnels et économiques. On parle alors de « marketing international ». Frédéric Sanchez indique que cette marque devra réunir deux mots, Rouen et Normandie.
L’aménagement de la rue aux Juifs se poursuit
A partir du lundi 3 février jusqu’au 11 avril, la Ville entame la deuxième tranche du réaménagement de la rue aux Juifs. Les travaux s'étendront de la rue Thouret et la rue du Bec.
Devant le Palais de Justice, la voirie sera composée de pavés et de bandes en granit beige.
D’avril à juin, la dernière phase du chantier sera composé de la pose d'un revêtement en asphalte rouge traversé de dalles en granit beige sera posé de la rue du Bec jusqu’à la rue des Carmes.
Durant ces 5 mois, il est conseillé de faire attention aux panneaux puisque le sens de circulation automobile sera modifié dans le quartier, tout autour du Palais de Justice.
Pour en savoir plus sur les aménagements de la circulation, téléchargez le plan de circulation pendant les travaux.
Rouen : l'image brouillée de l'immobilier de bureau
Entre un quartier d'affaire Saint Sever vieillissant et des projets d'immeubles aux dernières normes environnementales, la capitale haut-normande joue le grand écart en matière d'offre d'immobilier de bureau.
Le quotidien dans une maison de retraite à Saint-Etienne-du-Rouvray
Cette semaine, notre feuilleton s'intéresse à ce qu'on appelle le 3e âge, à ces résidents, à leurs aspirations et leurs craintes.
La prochaine Armada aura lieu du 6 au 16 juin 2019
L'Armada fêtera alors ses 30 ans et ce sera la 7e édition.
Promenade urbaine et paysage portuaire
Le 22 mars 2014, durant le mois de l'architecture, l'AURH vous propose un parcours à vélo à l'interface ville-port.
Le Havre est une ville portuaire par essence. Si l'imbrication originelle s'est un peu distendue au cours du temps, le dialogue ville-port semble redevenir un terreau féconf pour des projets urbains, industrialo-portuaires ou architecturaux d'un genre nouveau.
Boris Menguy et Thierry Lochard, chefs de projets à l'AURH, vous accompagneront pour arpenter ces territoires pour découvrir la manière dont ils répondent aux enjeux contemporains d'une métropole maritime.
Samedi 22 mars 2014 de 10h30 à 12h
Nombre de place limité. Inscriptions : 02 35 71 85 45
Rendez-vous sur le parvie de Sciences Po / INSA, 77 rue Bellot, Le Havre
Intervenants : Boris Menguy et Thierry Lochard, chefs de projets à l'AURH
Vélo obligatoire
Le mois de l'architecture contemporaine en Normandie
Du 1er au 31 mars 2014, le 9ème mois de l'architecture contemporaine en Normandie vous invite à découvrir les réalisations architecturales et les projets urbains qui font l'actualité de la Normandie.
Cet événement est organisé par les Maisons de l'architecture de Basse-Normandie et de Haute-Normandie.
Plus d'une centaine d'évènements sont proposés à tous les publics : visites, parcours, ateliers, conférences, café-débat, cinéma, expositions, autant d'occasions de découvrir les réalisations architecturales et les projets urbains qui font l'actualité en Normandie, de rencontrer les professionnels et de réfléchir ensemble à l'avenir de nos territoires.
Pour en savoir plus et télécharger le programme complet, rendez-vous sur www.maisonarchitecture-bn.fr
St Etienne - Parcs relais métropolitains
Parcs relais métropolitains
Septembre 2013 (9.7 Mo)
Grenoble : Annexe Baro’Métro
janvier 2014. 16 p.
Le Baro’Métro est initié par Grenoble-Alpes Métropole (La Métro) qui souhaite disposer d’un outil transversal bisannuel de comparaison des situations territoriales.



