Jusqu’à demain mardi, l’association Rouen 52 (comme 52 semaines) expose les plus belles photos de ses membres aux Docks 76, à la galerie Normandy Market (sur le site de l’ancien Virgin). Une occasion de découvrir la ville d’hier et d’aujourd’hui sous toutes ses coutures.
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La scène nationale du Volcan va s’exporter d’octobre à décembre au-delà des limites de la ville du Havre. En effet, afin de ne pas freiner la progression du chantier de la future usine Areva de construction d’éoliennes, techniciens, artistes et administratifs devront avoir libéré les locaux de l’ancienne gare maritime, base de repli du personnel du Volcan depuis près de trois ans, pour prendre leurs nouveaux quartiers au centre culturel « La Forge », à Harfleur.
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Pouvoir d'achat
Le pouvoir d'achat est la quantité de biens ou de services que l'on peut acheter avec son revenu. L'évolution du pouvoir d'achat, qui fait si souvent l'objet de débats, se mesure en déduisant la variation des prix de l'évolution globale du revenu. Autrement dit, on retire de ce que l'on a gagné (par exemple son salaire) ce qui a été "mangé" par la hausse des étiquettes. On mesure ce que l'on "peut" vraiment acheter de plus.
Pour comprendre, prenons un exemple. Un salarié gagne 1 000 euros mensuels et voit son salaire augmenté de 2,5 %. Il touche désormais 1 025 euros. Si les prix ont augmenté de 1,5 % durant la même période, il n'a "réellement" gagné (en pouvoir d'achat) que 1 %. Il a 25 euros de plus à dépenser, mais les prix ont progressé de 15 euros. En quantité, il n'a gagné que 10 euros.
L'évolution du pouvoir d'achat pour l'ensemble de la population est une moyenne qui ne correspond pas toujours à ce que ressent telle ou telle catégorie. Les prix n'évoluent pas de la même façon sur l'ensemble du territoire et chaque groupe ne consomme pas les mêmes biens et services. Par exemple, les jeunes qui vivent en centre-ville subissent beaucoup plus que les autres la hausse des prix des loyers, ce qui ampute leur pouvoir d'achat. L'Insee propose d'ailleurs sur son site un outil qui calcule un "indice des prix personnalisé".
Riches, pauvres et classes moyennes : comment se situer ?
A partir de quel niveau de vie est-on riche ou pauvre, appartient-on aux classes "populaires", "moyennes" ou "aisées" ? Pour fixer des seuils, nous avons adopté la définition du Crédoc et de l’Observatoire des inégalités, qui considèrent comme appartenant aux classes moyennes les personnes situées au-dessus des 30 % les plus pauvres et au-dessous des 20 % les plus riches. Nous fixons le seuil de pauvreté à la moitié du revenu disponible médian (après impôts et prestations sociales) et le seuil de richesse au double1.
Avec ces définitions, le seuil de pauvreté vaut 761 euros mensuels (données 2014) pour une personne seule2, 1 485 euros pour un couple sans enfant et 1 949 euros pour un couple avec deux enfants. Les catégories populaires (à ne pas confondre avec les personnes pauvres comme c'est parfois le cas) rassemblent tous ceux qui touchent moins de 1 238 euros pour une personne, 2 414 euros pour un couple et 3 219 euros pour un couple avec deux enfants. Le niveau de vie des classes moyennes s’étendent de 1 238 à 2 225 euros pour une personne seule, de 2 414 à 4 389 euros pour un couple et de 3 219 à 5 544 euros pour un couple avec deux enfants. Les catégories aisées se situent au-dessus de ces niveaux. Si l'on fixe le seuil de richesse au niveau du double du revenu médian, on devient riche à partir de 3 045 euros pour une personne seule, 5 940 euros pour un couple et 7 797 euros pour une famille avec deux enfants.
Ces limites sont discutables. Notre seuil de pauvreté est bas : le plus souvent, c'est le seuil de 60 % du niveau de vie médian qui est utilisé, non celui de 50 %. Notre définition des catégories populaires est donc restrictive. D'un point de vue sociologique, ces catégories comprennent l'ensemble des employés et ouvriers, qui représentent la moitié des actifs. Nos catégories « aisées » rassemblent des ménages aux revenus très inégaux, de cadres supérieurs aux PDG de multinationales. Enfin, les données de l'Insee ne prennent en compte ni le niveau de patrimoine détenu, ni le coût du logement3 ou des transports, qui réduisent les niveaux de vie et sont très différents d'un territoire à l'autre.
Le premier intérêt de ces délimitations de niveaux de vie est d'éviter de mélanger des revenus par personne ou selon le type de ménage. Connaître le niveau de vie médian d'une personne n'est pas très parlant pour la plupart des ménages qui raisonnent globalement. Ces données permettent ensuite de dresser des contours des différentes catégories de revenus (populaires, moyennes, aisées), certes critiquables, mais qui présentent des ordres de grandeurs. Elles fixent enfin un seuil de richesse, le grand absent du débat public.
De quels revenus parle-t-on ?
Les données les plus proches de ce que l’on peut vraiment dépenser sont fournies par l’Insee, via les déclarations d’impôts. On y trouve toutes sortes de revenus : les salaires, mais aussi les revenus du patrimoine ou des indépendants par exemple4. L’institut en retire les impôts directs (sur le revenu et impôts locaux) puis y ajoute les prestations sociales (comme les allocations logement). On mesure alors des revenus dits « disponibles ».
Il faut tenir compte de la composition des ménages : personnes seules, familles monoparentales, couples sans enfants, etc5. Le plus souvent, on utilise pour cela des systèmes de parts fictives (dites "unités de consommation") qui permettent de comparer les ménages entre eux. Mais alors, les revenus ne correspondent pas à la réalité des ressources réellement perçues, que nous publions ici.
- 1. Une convention qui vaut celle du seuil de pauvreté. Voir « Qui est riche en France ? », Louis Maurin, Alternatives Économiques, n°153, novembre 1997.
- 2. Il ne faut pas confondre ce chiffre avec le seuil de pauvreté à 50 % du niveau de vie médian, pour "l'équivalent d'une personne seule", qui est un calcul théorique. Ici il s'agit de ce que touchent vraiment les personnes seules. Voir ici pour en savoir plus.
- 3. Très difficile à intégrer dans la mesure où il faudrait savoir si la localisation du logement est subie ou choisie.
- 4. Ce qui n’est pas déclaré échappe par définition au calcul.
- 5. On pourrait encore affiner, par exemple en tenant compte du nombre d’enfants précis de chaque type de famille.
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Un générateur d’emplois en Haute-Normandie
Centrale thermique au charbon, centrales nucléaires, parcs éoliens, production, distribution, commerce… Autant d’activités qui créent de forts besoins en main-d’œuvre. Lors d’une récente conférence de presse organisée par EDF, l’emploi était au cœur des débats et le groupe a montré qu’il est bel et bien un poumon économique pour la Haute-Normandie, qui lui rend bien par les atouts dont elle dispose (le vent et la mer pour l’éolien, mais aussi des prestataires compétents et des structures de formation adaptées).
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mars 2014 - N° 142
JL Destans et N Rouly soulignent l'intérêt du modèle 276
Les présidents des conseils généraux de l'Eure et de la Seine-Maritime, Jean Louis Destans et Nicolas Rouly, veulent que le 276, coopération contractuelle entre les deux départements et la région de Haute-Normandie conserve sa « longueur d'avance ».
A l'occasion de leur première réunion de travail depuis l'élection de Nicolas Rouly en Seine-Maritime, et en plein débat sur la répartition des compétences entre les niveaux de collectivités, les deux présidents rappellent que le 276, « forme de coopération unique » est « un outil précieux au service des territoires et de leurs habitants. C'est un levier indispensable pour renforcer l'efficacité des politiques publiques et la coordination de [nos] interventions respectives », insistent MM. Destans et Rouly. C'est dans cet esprit qu'ils souhaitent reconduire la contractualisation avec territoires.
Concernant les dossiers communs, les deux présidents ont définis comme « priorités communes », la LNPN, la restructuration des friches industrielles, les territoires économiquement vulnérables, les usages du numérique et les projets de mise en valeur touristique et culturelle.
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Stationnement express à Rouen
Depuis lundi, Rouen expérimente le quart d’heure de stationnement gratuit. Identifiables par un marquage au sol rouge, douze emplacements sont désormais dédiés à ces arrêts express, quinze minutes pas plus. A leur arrivée sur l’une de ces places, les automobilistes retirent un ticket auprès d’un horodateur ad hoc, au couvercle rouge. Le ticket délivré, gratuitement donc, fait mention de l’heure d’arrivée… et de départ, l’objectif étant que « ça tourne », confie-t-on à la mairie.
Direction la Turquie pour les métros « bleus » de la Crea, à Rouen
Carte astuce en poche, face à la rame de métro qui s’élève lentement dans le ciel gris de ce mardi après-midi, on se dit qu’on composterait bien son billet pour monter à bord. « C’est sûr qu’un aller simple pour la Turquie à 1,50 €, c’est une affaire », sourit Frédéric Sanchez, le président de la Crea, venu saluer les dernières rames « bleues » en partance pour la ville de Gaziantep, au sud de la Turquie à la frontière syrienne.






