Une analyse comparative des cadres réglementaires des grandes métropoles a été menée en 2013 par un groupe d’étudiants du Master « Governing the large metropolis (GLM) » de Sciences Po avec le soutien de l’Apur. Cette étude avait pour objectif de repérer et d’analyser les politiques innovantes inscrites dans ces documents réglementaires.
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Analyse des politiques urbaines de grandes métropoles et de leur transcription réglementaire
Un cargo échoué en Seine entre Le Havre et Rouen - France 3
France 3 |
Un cargo échoué en Seine entre Le Havre et Rouen France 3 Un cargo échoué en Seine entre Le Havre et Rouen. Un navire de commerce de 140 mètres de long et de 12.300 tonnes est à l'arrêt devant Le Trait, près de Caudebec-en-Caux. Par Richard Plumet; Publié le 12/03/2014 | 16:08, mis à jour le 12/03/2014 | 19: ... |
Pour qui le pouvoir d’achat stagne-t-il ?
Le pouvoir d’achat par personne a baissé de 1,4 % en 2012, selon les données de l’Insee. 2013 devrait être marquée par une stagnation. Il faut revenir à 1986 pour enregistrer des chiffres aussi mauvais. Le changement a eu lieu à la fin des années 1980. Avant, on est encore dans l’euphorie économique des Trente glorieuses : le pouvoir d’achat augmente en moyenne de 4 % par an. Par la suite, des phases de progression plus modérées (1988-1990, 1998-2002) succèdent aux années de vaches maigres, voire de baisse des revenus après inflation. Certes, petit-à-petit, la mémoire de l’enrichissement des années 1950 et 1960 s’efface, mais le contraste est grand pour ceux qui ont connu cette période. Ce phénomène pèse sur la consommation des ménages.
Cette évolution souvent décrite mérite quelques nuances. Les niveaux de vie augmentent moins vite, mais augmentent tout de même. Depuis le milieu des années 1980, le pouvoir d’achat par habitant a gagné 43 %, en dépit des phases de stagnation. Si le revenu après inflation baissait d’un coup de 10 %, on en reviendrait à notre niveau de vie du début des années 2000. Le niveau de vie médian – la moitié de la population gagne moins, l’autre davantage - pour une personne adulte est aujourd’hui de 1650 euros par mois, deux fois plus qu’au début des années 1970. Cela signifie que le seuil de pauvreté d’aujourd’hui, mesuré à 50 % du niveau de vie médian, est équivalent au revenu médian de cette époque. Bref : le pouvoir d’achat des pauvres de 2014 correspond à celui des classes médianes d’il y a 40 ans…
Cette vision des choses aide à comprendre pourquoi les générations anciennes relativisent la pauvreté. Mais elle est un peu trop optimiste, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, on est pauvre par rapport à un niveau de vie global, dans un contexte donné : les besoins aussi ont changé. La comparaison des niveaux de vie avec les normes des années 1970 n'a qu'une pertinence limitée : avoir un peu de confort chez soi (douche, chauffage, etc.), pouvoir se déplacer, communiquer avec les autres (le téléphone portable est quasiment généralisé) font partie du standard de vie minimum, alors que c’était loin d'être le cas à l’époque. Ensuite, le pouvoir d’achat, pour beaucoup, c’est ce que l’on peut vraiment dépenser. Or une partie de plus en plus grande du revenu des ménages est faite de dépenses dites « pré-engagées », sur lesquelles ont ne peut pas vraiment agir. L’Insee comptabilise à ce titre les dépenses de logement, d’assurance, de services de télévision et de télécommunications ainsi que les cantines. Leur part a doublé entre les années 1960 et le début des années 1990, de 15 à 30 % du revenu total. Elles correspondent bien à une amélioration de la qualité de vie (on se loge mieux, on communique, etc.), mais la part des dépenses librement affectée s’est réduite.
Enfin et surtout, l’évolution moyenne du pouvoir d’achat masque des inégalités très importantes. Premièrement, parce que l’indice des prix est une moyenne trompeuse. Le coût du logement par exemple est beaucoup plus élevé pour les générations récentes. Pour les jeunes, les niveaux de vie sont loin d’avoir doublé en quarante ans. Les ménages dépendants de l’automobile en milieu rural ou périurbain subissent plus fortement que les autres la hausse du prix des carburants, etc. Deuxièmement, parce que la stagnation des revenus dans les années récentes cache une baisse de ceux des plus pauvres et une hausse de ceux des plus aisés. Entre 2008 et 2011, comme le note l'Observatoire des inégalités, le revenu moyen des 10 % les plus riches a progressé de 4 % tandis que celui des 10 % les plus pauvres baissait de 3 %.
1 Français sur 5 juge que sa rue n’est pas assez éclairée
Économie : un géant de la logistique à Heudebouville
Pour l’instant, rien ne laisse présager de ce qui va émerger sur ce terrain de 21 ha, situé sur l’Écoparc 2, à Heudebouville. Les engins de chantier et le drapeau au logo d’Intermarché flottant au vent donnent toutefois quelques indices. C’est là que, prochainement, les tas de terre vont laisser place à un colosse de la logistique. Le groupement des Mousquetaires construit ici une base logistique de 52 000 m². C’est l’un des quatre plus grands programmes d’immobilier logistique français de 2013.
Au Châtelet, à Rouen, 32 appartementas privés d’ascenseur dans un immeuble de 8 étages
«On va y aller doucement ». Dans le hall du 3 rue Jean-Perrin, dans le quartier du Châtelet, cette dame âgée de 90 ans entame avec le soutien de sa fille la montée de l’escalier vers son appartement, heureusement situé au 1er étage. Sur la porte de l’ascenseur, depuis le 17 février, des affichettes informent régulièrement les habitants de l’avancée de la réparation de leur élévateur. Ou plutôt de l’absence de progrès.
Alerte maximum à la pollution en Normandie. Ce qu’il faut savoir sur ces particules fines
“Les chaudières à bois, de véritables bombes sanitaires à retardement”
Haute-Normandie : Pollution de l’air : le seuil d’alerte atteint et dépassé !
Les retraites complémentaires de 11,8 millions de retraités gelées en 2014
Les pensions complémentaires de l'Arrco, régime des salariés du privé, seront gelées en 2014, ce qui va entraîner une baisse de pouvoir d'achat pour 11,8 millions de retraités, conjuguée aux effets de la réforme des retraites.
Les administrateurs de l'Arrco - représentants du patronat et des syndicats - ont entériné ce gel mardi après-midi lors d'un conseil d'administration, par 36 voix pour et 4 contre, celles de la CGT.
"Le conseil d'administration de l'Arrco a voté pour le gel des pensions au 1er avril, seule la CGT a voté contre", a indiqué à l'AFP Gérard Rodriguez, en charge du dossier retraites à la CGT, ce qu'a confirmé une autre source proche du dossier.
Ce gel entraîne une baisse de pouvoir d'achat des retraités qui "s'ajoute aux mesures de la réforme des retraites", entrée en vigueur cette année, a déploré M. Rodriguez : "Si l'on met tout bout à bout, cela représente des sommes importantes", selon lui.
"Pour les retraités qui connaissent des fins de mois difficiles, cela ne va pas s'arranger", a-t-il ajouté.
Les régimes de retraites complémentaires Arrco (salariés du privé) et Agirc (cadres du privé) sont gérés par les partenaires sociaux.
Pour combler une partie du déficit, syndicats et patronat s'étaient entendus en 2013 pour limiter la revalorisation des pensions - qui intervient chaque année le 1er avril - en 2013, 2014 et 2015.
Leur accord prévoyait que les pensions seraient revalorisées un point en dessous de l'inflation sur trois ans.
Ainsi, pour 2014, la hausse des prix étant prévue à 1,3%, les pensions auraient dû être augmentées de 0,3%.
Mais en intégrant le rattrapage de 2013 - l'inflation avait été moins importante que prévu - l'évolution aurait dû être négative. Or, l'accord prévoit que les pensions ne puissent pas diminuer, ce qui conduit à un gel.
"La clause plancher a pleinement joué son effet ( ?) On risquait, si on n'avait pas eu cette clause, de se retrouver avec une évolution négative, ce qui était inacceptable. La seule solution était donc de geler", a estimé auprès de l'AFP Patrick Poizat, administrateur CFTC.
"Il s'agit d'appliquer les décisions de l'accord (…). Ce n'est pas de gaîté de coeur, mais il en va de la pérennité des régimes", avait déclaré Philippe Pihet, en charge du dossier retraites à FO, avant la réunion.
'spirale récessive'
La CFDT, FO, la CFTC et les représentants du patronat (Medef, UPA et CGPME) avaient signé le texte en 2013, rejeté par la CGT et la CFE-CGC.
Au total, les mesures de cet accord devaient permettre d'économiser environ 3 milliards d'euros à l'horizon 2017, faisant passer le déficit global Agirc-Arrco de 8,6 milliards à 5,5 milliards cette année-là, avait affirmé le Medef.
Sur le rattrapage de 2013, le conseil "a refusé de se mettre dans une situation où il devrait se prononcer sur l'avenir" des régimes, selon M. Poizat.
"Il n'y a pas d'engagement sur le futur au-delà de l'exercice pour lequel on devait se prononcer, soit le point de référence et de service 2014", a dit l'administrateur CFTC pour qui "s'il y a nécessité de se rencontrer pour voir comment peut évoluer l'avenir", cela relèverait de négociations.
Reste que ce gel entérine une baisse de pouvoir d'achat pour les 11,8 millions de retraités concernés.
La retraite complémentaire représente un tiers de la pension totale pour les salariés non cadres et peut aller jusqu'à 60% pour les cadres.
Déjà, en vertu de la récente réforme des retraites, les pensions de base ne seront pas revalorisées au 1er avril comme d'habitude : les retraités devront attendre le 1er octobre, ce qui devrait rapporter 1,4 milliard d'euros en 2020.
La mesure s'applique aux retraités du privé mais aussi à ceux de la Fonction publique et des régimes spéciaux.
Pour la CGT, le gel des retraites complémentaires - conjugué à celui des régimes de base - implique "une nouvelle dégradation des conditions de vie de millions de retraités avec notamment une baisse de leur consommation, donc un renforcement de la spirale récessive".
Près de Louviers, Les Mousquetaires lancent la construction d'un gigantesque entrepôt
Le groupement Les Mousquetaires a lancé lundi la construction, sur 20 hectares, d'un gigantesque entrepôt de 52.000 m2 d'une capacité de 46.000 palettes à Heudebouville, près de Louviers.
Cet établissement qui représente un investissement de 40 M€ doit servir à livrer en produits secs et surgelés les 120 enseignes Intermarché et Netto d'Ile-de-France et de Haute-Normandie. Il complète l'entrepôt dévolu aux produits frais déjà en service sur la même zone d'activités.
Cette nouvelle base capable d'accueillir chaque jour 200 camions remplace la plate-forme de Gaillon aujourd'hui obsolète, qui sera fermée. Quelque 250 salariés pour la plus grande partie provenant de Gaillon travailleront à Heudebouville.
A Rouen, des bailleurs sociaux aident les locataires à rénover eux-mêmes leurs logements
Un partenariat a été signé entre quatre bailleurs sociaux privés de l'agglomération rouennaise et l'association d'actions sociales Emergence-s.
Le Havre - Chiffres clés population et logement- Le Havre et ses quartiers
L'AURH publie les chiffres essentiels relatifs à la population et au logement pour chacun des quartiers du Havre.
Ces chiffres sont issus du nouveau recensement de population réalisé par l'INSEE sous forme d'enquêtes annuelles, ils sont millésimés 2010.
Un "plan vélo" tout sauf vélorutionnaire
Plans urbains de mobilité durable : le JRC chiffre le potentiel de réduction des émissions dans l'UE
Le Scot adopté, le Pays du Roumois lance son Agenda 21 - Le Journal d'Elbeuf
Le Journal d'Elbeuf |
Le Scot adopté, le Pays du Roumois lance son Agenda 21 Le Journal d'Elbeuf L'adoption du Scot sera obligatoire au 1er janvier 2017. L'avance du Roumois n'est pas le signe d'une quelconque précipitation, cela faisait au moins six ans que le personnel du Sydar (Syndicat d'Aménagement du Roumois) et les élus planchaient ... et plus encore » |
La Matmut vote pour Rouen Métropole
« Nous rappelons notre attachement à Rouen, tout simplement dans le cadre des campagnes habituelles de vœux que nous adressons aux Rouennais en début d'année… ». A la direction générale de la Matmut, on se défend de vouloir interférer dans le débat municipal à Rouen avec ce message diffusésur les panneaux publicitaires de la ville : « Avec la Matmut, Rouen Métropole de l'assurance, des arts, du sport », “Rouen Métropole“ écrasant le reste du texte.
Depuis que l'on sait que la CREA va accéder au rang de “métropole“ au 1er janvier 2015, une pression très forte est exercée sur le président actuel de la communauté d'agglomération, Frédéric Sanchez (PS) pour qu'on en finisse avec la dénomination “CREA“ acronyme de Communauté d'agglomération de Rouen, Elbeuf, Austreberthe, loin de faire l'unanimité car peu lisible et compréhensible à l'extérieur de l'agglomération. L'opposition de droite a enfourché ce cheval de bataille pour déplorer que Rouen ne soit pas nommément cité. Elle demande avec de nombreux acteurs socio-économiques une dénomination telle que … Rouen Métropole.
La Matmut et son président Daniel Havis auraient-ils choisi leur camp ? Que nenni ! « Rouen, c'est notre métropole. Bien sûr l'époque fait que “métropole“ est un sujet d'actualité », commente Jean-Michel Levacher, directeur de la communication de la Mutuelle. « Après, il y a plein de choses qui peuvent être sous-entendues… », glisse-t-il malicieusement en ajoutant qu'on ne peut être « que favorable à un nom lisible et compréhensible par toutes les entreprises ».
Premier employeur privé de la ville de Rouen (1.800 salariés), acteur de l'immobilier, initiateur de grands projets l‘aménagement comme le palais des congrès, sponsor d'équipes sportives locales, mécène de l'opéra… la Matmut se sent tout à fait autorisée à donner son avis, parfois même jouer un rôle de lobby. Quitte à ce que les traditionnels vœux du Nouvel An attendent en 2014 le mois de mars pour atteindre les Rouennais.
Émergence sociale à Rouen
Autour de représentants de l’association Émergence-s, quatre bailleurs sociaux - Logeal, Le Foyer stéphanais, Seine Habitat et Le Foyer du Toit Familial - se sont réunis, hier, pour signer une convention d’auto-réhabilitation. En partenariat avec les salariés d’Émergence-s, ce projet prévu pour une durée de deux ans vise à inciter les locataires en difficulté sociale à prendre une part active dans la rénovation de leur logement. Innovante, la cohésion de ces bailleurs constitue le point fort de ce programme à même de se déployer sur le territoire couvert par la Crea.
Parution du livre blanc Du décrochage à la réussite
Publiée par l'Agence d'urbanisme de la région du Havre et de l'Estuaire de la Seine, le Livre Blanc Du décrochage à la réussite est la conclusion du projet Le décrochage des jeunes dans le pays Le Havre Pointe de Caux Estuaire
- initié en 2009 par le Conseil de Développement Le Havre Pointe de Caux Estuaire,
- porté par l'Université du Havre,
- soutenu par le Fond d'Expérimentation pour la jeunesse dans le cadre de l'Appel à Projets de l'Expérimentation Jeunesse du Haut-Commissariat à la Jeunesse lancé en 2009 par Martin Hirsch, Haut-Commissaire à la jeunesse,
- accompagné par l'AURH.
Le livre blanc Du décrochage à la réussite est le fruit d'une recherche-action initiée en 2009 en partenariat avec l'Université du Havre et le conseil de développement. La démarche s'est composée d'une étude, d'ateliers d'acteurs et d'un colloque international.
Il présente la complexité du phénomène du décrochage et l'impérative nécessité de travailler dans un cadre élargi au-delà des champs institutionnels. Il fait un tour d'horizon des dispositifs permettant d'endiguer ce fléau : dispositifs nationaux et internationaux, initiatives locales.
En savoir plus, feuilleter en ligne et télécharger le document
La Bresle a retrouvé sur huit km son cours naturel après l’effacement du barrage de Sénarpont
(fil-fax 06/03/14)
Depuis janvier, les saumons, truites, anguilles et autres poissons migrateurs ont gagné huit kilomètres de frayères dans la Bresle après l’effacement d’un barrage infranchissable à hauteur de Sénarpont. Cet ouvrage situé à 40 km de la mer, en amont de Blangy-sur-Bresle, remontait probablement au VIIIème siècle. Il a servi à alimenter en eau des moulins avant d’être équipé en 1937 d’une turbine pour fournir de l’électricité à la coopérative agricole Ouest-Amiens intégrée plus tard dans Noriap. Cette dernière a cessé d’utiliser cette mini-centrale en 1968. Mais le barrage, d’une hauteur de chute de 1m70 a subsisté, empêchant complètement la descente des sédiments et la remontée des poissons.
Condamné par le Grenelle de l’environnement et l’Europe, cet ouvrage considéré comme le plus pénalisant de la vallée devait être aménagé ou détruit. C’est cette dernière option qui a été retenue. L’Etablissement public territorial du bassin (EPTB) de la Bresle a été chargé d’assurer la concertation avec les parties concernées. Noriap toujours propriétaire de l’ouvrage a donné son accord tout comme les riverains dont les terres allaient se trouver modifiées par le retour à la libre circulation des eaux. En octobre, les pelleteuses ont commencé à dessiner deux bras pour que la Bresle abandonne son lit canalisé et serpente à nouveau librement dans la vallée. Terminés en janvier, ces travaux ont coûté 240.000 euros entièrement financés par l’Agence de l’eau Seine-Normandie.
L’EPTB de la Bresle doit évaluer sur trois ans l’impact de cette restauration écologique. Ce chantier a coïncidé avec la libération en amont de six autres kilomètres sur un bras de la Bresle grâce à l’installation d’une passe à poissons au moulin de Saint-Léger-sur-Bresle. D’autres travaux devraient être engagés d’ici l’été au moulin de Longroy, près de Gamaches, pour mettre aux normes un seuil empêchant là-aussi la remontée des migrateurs.
La Picardie et la Haute-Normandie vont renforcer leur coopération autour du projet éolien du Tréport
Le développement de l'énergie éolienne notamment autour d'un futur Parc éolien offshore du Tréport sera le principal axe de coopération entre la Picardie et la Haute-Normandie, ont indiqué les présidents socialistes des deux conseils régionaux, Claude Gewerc et Nicolas Mayer-Rossignol, à l'issue d'une réunion de travail à Rouen.
« C'est un enjeu majeur pour l'emploi », a insisté le président de la région Haute-Normandie alors que la procédure d'appel d'offres pour ce parc doit arriver à terme dans les prochaines semaines. Situé à la limite maritime des deux régions, le parc du Tréport est attendu autant pour les emplois directs qu'il créera pour sa construction puis sa maintenance, que pour le tissu de recherche et développement de la Picardie, première région française pour la production d'éolien terrestre installé.
L'éolien picard est également en avance en matière de formation, des stagiaires de Haute-Normandie comme des lycéens pouvant bénéficier soit du plateau technique WindLAB aux formations dans la maintenance éolienne en Picardie, soit de l'enseignement du lycée Edouard Branly à Amiens.
Alors que le débat est ouvert sur la taille des régions et leurs éventuelles fusions (la région Picardie pourrait disparaître en tant que collectivité), les deux présidents font assaut de pragmatisme : « Les projets n'ont que faire des frontières administratives. Ils répondent aux besoins des bassins de vie », remarque M. Mayer-Rossignol en rappelant qu'il existe un « pays interrégional Yerres et Bresle ».
Les deux régions vont encourager l'association Glass Vallée, « pôle mondial du flaconnage de luxe dans la Vallée de la Bresle », à développer sa notoriété. Pour les transports, les régions s'engagent à exiger de l'Etat et de RFF un programme de rénovation de la ligne Abancourt – Mers Le Tréport. Elles ont déjà inscrit à leurs budgets 2014 leur part des crédits correspondant au financement d'études préalables à de futurs travaux.
Ce même lundi 10 mars devait se tenir à Rouen le comité de pilotage du Réseau d'Observation du Littoral Normand et Picard (ROLNP) organe d'étude scientifique, outil d'aide à la décision des élus pour gérer les mouvements naturels du trait de côte, particulièrement chahuté cet hiver 2013-2014.
Pollution en Haute-Normandie : comment mesure-t-on la qualité de l'air ?
Régulièrement, comme en ce comment, nous vous faisons part des bulletins d'information et de recommandations aux personnes sensibles édictés par Air Normand. Mais que se cache-t-il derrière ?
Pénurie de bouchers en Haute-Normandie ?
Comme dans beaucoup de métiers de bouche, les artisans bouchers peinent à recruter
Des retraités de Haute-Normandie donnent de leur temps pour aider les autres
L'association "Agir abcd" soutient et accompagne des personnes en difficulté. L'une de ses missions est l'alphabétisation et la lutte contre l'illettrisme
Troisième jour de pollution aux particules fines en Haute-Normandie
Air Normand publie à nouveau pour ce mardi 11 mars un bulletin d'information et recommandation aux personnes sensibles.






