Shared posts
L'expérimentation sur la prime au vélo aura bien lieu
Fusion des Normandie : Nicolas Mayer-Rossignol veut un référendum
Le bruit de l’aérodrome d’Yvetot examiné devant le Conseil d’État
Ces arbres que l’on va couper rue Jeanne D’Arc, à Rouen
[Sondage] Les Hauts-Normands favorables à la réunification
[Vidéo] En 2019, l’entrée du Havre transformée
Programme de développement rural de Haute-Normandie FEADER 2014-2020
Haropa et Hambourg ont tiré leur épingle du jeu en 2013

Les autres ports stagnent ou régressent à commencer par Brème (- 4,7%, à 5,7 millions) et Rotterdam (- 1,7%, à 11,7 millions). A l'échelle de la rangée, les évolutions en nombre d'EVP se mesurent à volumes constants, le trafic total stagnant depuis trois ans à 40,3 millions d'EVP, loin des croissances parfois à deux chiffres des années précédentes. En revanche, côté parts de marché, celles d'Haropa ont grimpé de 6,0% à 6,5% et celles d'Hambourg de 22,0 à 23,1%, au détriment de tous les autres.
Le trafic total est à l'image des conteneurs. Haropa (+ 6,0%, à 90,4 millions de tonnes) et Hambourg (+ 6,2%, à 139,0 Mt) rejoints par Anvers (+ 3,6%, à 190,8 Mt) progressent. Dans le port allemand qui dessert la partie la plus dynamique de l'UE, tous les signaux sont au vert à l'exception des marchandises diverses non-conteneurisées. Chez Haropa, la croissance a été portée par les conteneurs mais surtout par les vracs solides (céréales : + 35% et charbon : + 26%). Les ports de la Seine confortent ainsi leur cinquième place à une portée de fusil d'Amsterdam (95,0 Mt, + 1,0%).
En revanche, Rotterdam stagne avec 442,0 Mt (=) en raison de la chute des importations de pétrole brut et malgré une bonne tenue du gaz, des produits agricoles, du minerai de fer et du charbon. Selon ses dirigeants, le premier port du monde devrait rebondir légèrement en 2014 avec la mise en service progressive de la plate-forme généraliste Maasvlakte 2 qui devrait donner de l'oxygène à ses terminaux saturés. Zeebrugge est à la peine avec un recul de 1,2%, à 43,0 Mt, mais a consolidé son trafic de voitures neuves au détriment du Havre. Les plus forts reculs sont à mettre au débit de Brème (-6,2%, à 78,8 Mt) et surtout Dunkerque (-8,5%, à 43,6 Mt), victime de l'arrêt d'un courant d'exportation de charbon pour la Grande-Bretagne.
Les jeunes n'ont jamais autant été touchés par le chômage
En 2013, trois ans après leur sortie du système scolaire ou supérieur, 22% des jeunes actifs étaient à la recherche d'un emploi. Le plus haut niveau jamais observé selon le Centre d'études et de recherches des jeunes sur les qualifications (Céreq).
Article de Tiphaine Honoré
Lire cet article… La Tribune
L'industrie compte sur les allègements de Valls pour se moderniser
Les industriels français espèrent que les engagements d'allègement de charges du Premier ministre Manuel Valls leur permettront rapidement de dégager des marges afin de moderniser un outil industriel qui a pris un sérieux coup de vieux.
"La priorité aujourd'hui est de faire repartir l'investissement industriel. Or, les éléments de visibilité et de continuité (figurant dans l'intervention du Premier ministre) vont dans le bon sens", s'est félicité mercredi Frédéric Saint-Geours, le président du Groupe des fédérations industrielles (GFI).
"Pour la première fois, nous avons une visibilité sur ce qui va se passer dans les trois années qui viennent et nous disposons également d'un calendrier des baisses de charges et de la fiscalité", a-t-il ajouté.
"Et ce que demandent souvent les industriels pour investir, c'est justement de la continuité et de la visibilité", a souligné le patron du GFI, lors d'une conférence de presse du Conseil national de l'industrie (CNI), qui regroupe patronat et syndicats.
La veille, dans sa déclaration de politique générale à l'Assemblée nationale, M. Valls avait confirmé l'objectif de réduction de 30 milliards d'euros du coût du travail d'ici 2016, inscrit dans le pacte de responsabilité annoncé fin décembre par le président François Hollande.
Pour le secteur, ces allègements de charges, annoncés en pleine Semaine de l'industrie, devraient permettre aux entreprises de disposer de plus de marges pour investir dans le renouvellement d'"un outil industriel vieillissant et qu'il importe de moderniser", a résumé le patron de l'Union des industries chimiques (UIC), Philippe Goebel.
"Il y a une urgence absolue de restaurer les marges des entreprises, en abaissant les prélèvements", avait clamé la veille Jérôme Frantz, président de la Fédération des industries mécaniques (FIM), quelques heures avant la déclaration de M. Valls.
Pour lui, le constat est simple : "le volume des amortissements a dépassé celui des investissements l'an dernier dans l'industrie. Cela signifie que l'on n'investit plus suffisamment dans notre pays et nous ne pouvons plus dès lors être compétitifs. Il s'agit d'un cercle vicieux", a-t-il regretté, insistant sur le vieillissement du matériel industriel hexagonal.
"Le parc des machines a vieilli dans l'industrie française en passant de 17 à 19 ans ces dernières années, alors que les Allemands l'ont ramené à 9 ans", a-t-il expliqué, rappelant que les deux pays étaient "à égalité à 15 ans" il y a une vingtaine d'années.
Les industriels allemands ont investit fortement dans leur outil de production "en achetant 200.000 machines sur les dix dernières années, soit dix fois plus que les Français", a ajouté le président de la FIM.
Avant l'intervention de M. Valls, les industriels se plaignaient également que le crédit d'impôt compétitivité (CICE) ne s'applique qu'aux bas salaires. Or, ce secteur, qui s'efforce de monter en gamme, revendiquait des mesures identiques pour des rémunérations plus élevés.
Autant dire que le secteur a apprécié l'annonce du Premier ministre d'abaisser de 1,8 point au 1er janvier 2016 les cotisations familliales pour les salaires jusqu'à 3 fois et demi le Smic, soit plus de 90% des salariés.
"Bien sûr, nous n'avons pas obtenu tout ce que nous aurions pu souhaiter" a expliqué M. Saint-Geours, qui aurait préféré une baisse des cotisations famille pour l'ensemble des salaires. "Mais nous disposons maintenant d'une feuille de route qui est connue et qui intègre des éléments tout à fait positifs", a-t-il ajouté.
Reste que l'industrie doit désormais démontrer qu'elle va bien investir cet argent dans la modernisation de l'outil industriel et dans la recherche. "Il ne faudrait pas que cet argent parte dans des dividendes ou dans les salaires des patrons", a expliqué à l'AFP une source proche du dossier.
Les projets d'embauche progressent légèrement pour les métiers de service
Les projets de recrutement des entreprises de Haute-Normandie en 2014 sont en augmentation de 3,7% par rapport à 2013 selon le baromètre que produit chaque année Pôle-emploi à partir d'une étude du CREDOC sur les besoins de main d'œuvre. Sur les 55.000 établissements du champ de l'enquête, 14,1% ont l'intention de recruter en 2014 ce qui représente 26.075 projets, le tiers se situant dans le bassin de Rouen.
La plus forte demande se trouve dans le secteur des services (67%) dont le secteur sanitaire et social qui est le premier réservoir d'emplois de la région (16% des projets en 2014) même s'il est en recul. Le secteur du commerce et en forte hausse en un an avec 2.900 intentions d'embauche (+20%). En revanche, la construction est en baisse, à l'image des performances du secteur très touché par la crise. Avec 1.500 projets de recrutement, il est en baisse de -19%.
Les métiers les plus recherchés de 2013 sont ceux de 2014 : les agents d'entretien de locaux devant les aides à domicile et les aides ménagères. Selon l'étude de Pôle-emploi, 32% des intentions d'embauche sont jugées « difficiles » par les employeurs en 2014 contre 35% en 2013.
En Haute-Normandie, 1 recrutement sur 3 se ferait dans un établissement de plus de 50 salariés alors que les très petites entreprises de moins de 4 salariés quoique plus prudents sur les intentions d'embauche, restent les plus dynamiques avec 38% des projets recensés en Haute-Normandie. Plus l'entreprise est grande plus l'intention diminue : 27% des projets dans les entreprises de 10 à 49 salariés, 19% dans celles de 50 à 199 salariés et 18% dans les plus de 200 salariés.
L'éolien en mer attendu comme le Messie en Haute-Normandie
A quand les premières éoliennes en mer au large des côtes françaises ? La Haute-Normandie, qui a de grandes ambitions en la matière, pousse le gouvernement à accélérer ses décisions pour créer une véritable filière de l'éolien offshore.
La ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, Ségolène Royal, va devoir trancher prochainement sur les deux derniers parcs non encore attribués aux industriels et ainsi donner une véritable impulsion à l'éolien en mer en France.
Les premiers projets de parcs éoliens offshore, pour lesquels les appels d'offres ont déjà été attribués, sont au nombre de quatre : deux en Normandie, dont un en Haute-Normandie, un en Bretagne, et un dans les Pays-de-la-Loire.
Il reste au gouvernement à prendre sa décision sur deux autres projets, l'un au large du Tréport (Seine-Maritime/Haute-Normandie) et l'autre des îles d'Yeu et de Noirmoutier (Vendée/Pays-de-la-Loire). Un investissement de 4 milliards d'euros.
L'ensemble des six parcs représentera quelque 540 éoliennes, pour une puissance combinée de 3.000 mégawatts. Les premières doivent être en place pour 2020.
Le choix de l'un ou l'autre des groupements industriels en compétition pour les deux derniers parcs non encore attribués est attendu avec impatience dans une région industrielle qui lutte contre la désindustrialisation.
Tout en restant officiellement neutre, la Haute-Normandie préférerait la désignation du groupement GDF-Suez/Areva à celle de son concurrent EDF/Alstom, qui a déjà remporté trois des quatre premiers appels d'offres mais dont les bases industrielles sont extérieures au territoire haut-normand.
Fin mars, la Commission de régulation de l'énergie (CRE) a donné un avis favorable au premier consortium, selon des informations de presse. Mais le gouvernement n'est pas tenu de le suivre.
Une douzaine de parlementaires et d'élus socialistes, dont le président de la région Nicolas Mayer-Rossignol, viennent donc d'écrire à Mme Royal pour "solliciter audience dès que possible" .
"Première région énergétique de France par l'activité économique et l'emploi, la Haute-Normandie a une ambition stratégique : devenir l'une des premières Eco-régions de France", peut-on lire dans cette lettre remise à la presse.
Cinq usines au Havre
Le développement de l'éolien dans cette région va concerner notamment Fécamp et Le Tréport pour les parcs éoliens, Dieppe et Le Tréport pour la maintenance, Rouen pour la recherche et développement et surtout Le Havre.
Le deuxième port français va compter pas moins de cinq usines consacrées à l'éolien, pour Areva et ses principaux sous-traitants.
Le géant du nucléaire, qui ne produit jusqu'ici que des éoliennes offshore en Allemagne, pour le marché allemand, va implanter au Havre son hub industriel destiné aux marchés français et anglais, a-t-il annoncé de longue date.
"Le choix du Havre par Areva a résulté de discussions très poussées mais nous l'avons emporté sur d'autres villes (Brest, Cherbourg, Dunkerque, NDLR) grâce au fort appui des collectivités locales, des chambres de commerce", rappelle Edouard Philippe, le maire UMP de la ville, lui-même un ancien cadre de chez Areva.
L'éolien offshore va représenter pour Le Havre la création de 1.500 à 2.000 emplois directs, selon les estimations couramment admises.
Areva, qui a déjà un pied dans l'éolien offshore français puisqu'il a remporté avec le producteur et distributeur espagnol d'électricité Iberdrola l'appel d'offre de Bretagne, au large de Saint-Brieuc, serait évidemment encouragé à accélérer son implantation havraise, s'il devait remporter les parcs du Tréport et de Noirmoutier.
"Cela permettrait un rééquilibrage à 3 parcs pour chacun des constructeurs d'éoliennes (Areva et Alstom, NDLR)", estime Frédéric Lanoë, président de l'association France Energie Eolienne.
"D'ailleurs, il faudra bien dès l'année prochaine lancer un 3e appel d'offres et il y a de la place pour tout le monde", ajoute-t-il.
Mais, quels que soient les acteurs industriels retenus, la Haute-Normandie se prépare activement : soutien à des projets de sites d'essais et de formation à terre et en mer, sensibilisation aux métiers de l'éolien en partenariat avec l'Education Nationale et Pôle Emploi, site internet dédié, parmi bien d'autres initiatives.
"Gothique frémissant" sublime l’Abbatiale Saint-Ouen
En lien avec l’exposition Cathédrales 1789-1914, un mythe moderne (au musée des Beaux-Arts depuis le 12 avril), l’installation vidéo monumentale Gothique frémissant anime l’intérieur de l’abbatiale Saint-Ouen. Il vous reste une semaine pour profiter de ce son et lumière gratuit qui offre une belle émotion aux petits comme aux grands.
Projetée en boucle de 21h à 23h, cette création de 12 minutes habille de couleurs la nef, devenue comme par enchantement une impressionnante allée de platanes. Un hymne au monde végétal dans un vaisseau de pierre. Une invitation à la promenade et à la réflexion.
Les ambiances se succèdent : l’univers visuel change selon les saisons et le moment de la journée (50 000 prises de vues ont servi pour l’animation). Une composition sonore à partir des bruits de la nature flotte dans l’air, tandis que des citations d’écrivains se lisent sur les premières colonnes.
On doit l’œuvre à un couple d’artistes : la sculpteuse Françoise Jolivet (anciennement de la galerie parisienne Daniel Gervis) grave des potirons et dessine des arbres à l’encre de Chine sur toile de lin ; l’auteur-réalisateur Roy Lekus, né à New York, est l’auteur de 25 courts métrages et documentaires pour la télévision.
Bande Annonce du spectacle
Informations pratiques
Gothique frémissant
Du samedi 12 au dimanche 27 avril, tous les jours de 21h à 23h
Abbatiale Saint-Ouen
Gratuit.
www.gothiquefremissant.eu
(Photo : © Roy Lekus et Françoise Jolivet)
Emmanuèle Saura, nouvelle chef du projet
Valérie Fourneyron passe du sport au commerce - Le Monde
Le Monde |
Valérie Fourneyron passe du sport au commerce Le Monde Désignée pour représenter l'Europe au sein du comité exécutif de l'agence mondiale antidopage (AMA), en septembre 2012, Valérie Fourneyron est aussi celle qui a amorcé une dynamique qui pourrait permettre à la France de présenter sa candidature aux ... Artisans : le triathlon de Valérie FourneyronMoniteur En charge des auto-entrepreneurs : Au revoir Pinel , bonjour ...Evoportail 20 autres articles » |
Nantes : concours d’idées pour une passerelle en mobilité douce
Rouen : 13 classes de l'agglomération menacées de fermeture
Le salarié français gagnait en moyenne 2.129 euros par mois en 2011
Ce chiffre global cache toutefois de grandes différences selon la taille de l'entreprise, le secteur économique, la branche professionnelle et… le sexe.
Toyota remplace les robots par… des hommes
Toyota expérimente dans l'une de ses usines au Japon le remplacement de certaines machines par des hommes, pour gagner en efficience et en qualité. L'expérience semble concluante.
Lire l'article « Toyota remplace les robots par… des hommes » sur www.latribune.fr
Les ventes de diesels chutent… Pas bon pour le CO2
La part du diesel dans les ventes de voitures neuves a chuté à 65% en France, contre 73% il y a deux ans. Problème : les voitures à gazole polluent plus mais émettent moins de C02 !
Article de Alain-Gabriel Verdevoye
Lire l'article « Les ventes de diesels chutent… Pas bon pour le CO2 » sur www.latribune.fr
Remplacement d'arbres Rue Jeanne d'Arc
Dans la nuit du jeudi 10 au vendredi 11 avril, la Ville de Rouen procèdera au remplacement de trois chênes malades rue Jeanne d'Arc au niveau des numéros 25, 33 et 50.
Ces arbres sont victimes d'un parasite, le Kermès vermilio ou cochenille des teinturiers, qui peut coloniser rapidement l’ensemble des rameaux et faire mourir l’arbre. Il est donc nécessaire de les abattre et de les remplacer par des nouveaux pour éviter toute contagion aux autres spécimens.
Suite à ce remplacement, une opération de taille annuelle des autres arbres est prévue dans les nuits du 14 au 17 avril, soit 4 nuits de 22h à 05h du matin.
Durant ces nuits, tout sera mis en œuvre afin de limiter le bruit.
Mi-mai, un traitement phytosanitaire à base Oviphyt (huile blanche pour lutter contre les cochenilles et acariens) sera réalisé de nuit. Et dès que les températures le permettront, courant juin, des coccinelles (exocomus, prédateurs naturels de cette variété de cochenilles) seront lâchées.
Grenoble - Etude commerciale ZAC Flaubert
La Ville de Grenoble a souhaité lancer une étude commerciale sur le secteur Flaubert, suite à la création de la ZAC en février 2012 afin :
- de mieux connaître l’offre commerciale existante sur le périmètre de la ZAC et sur un secteur concurrentiel plus large ;
- d’identifier les pôles commerciaux à renforcer ou à créer dans le cadre des aménagements futurs ;
- de bénéficier d’une étude de développement commercial stratégique permettant de travailler en amont sur la programmation des rez-de-chaussée commerciaux dans les nouvelles constructions, d’anticiper d’éventuelles relocalisations de commerces existants et enfin de prendre en compte la temporalité du projet.
Grenoble - La politique de la ville sur l’agglomération grenobloise : le recueil des études et travaux parus entre 2007 et 2013
avril 2014. 89 p. Cote : 2014_00408
Le recueil des études et travaux est un outil documentaire qui permet de suivre la production annuelle des rapports, des études et des mémoires sur la politique de la ville dans l’agglomération grenobloise.
Lyon / Saint-Etienne - Dynamiques résidentielles dans l'aire métropolitaine lyonnaise
Synthèse de la présentation devant le Conseil du Pôle métropolitain
Saint-Etienne - Les petits déj'habitat n° 2 - Les choix résidentiels
Les enjeux sur les mobilités résidentielles et les parcours des ménages sont de plus en plus récurrents dans les échanges avec les partenaires et acteurs de l’habitat.
Architecte, qui es-tu?
A la découverte de Blainville-Crevon (Seine-Maritime)
Située à 18 kilomètres au Nord-Est de Rouen, cette commune célèbre pour son festival de jazz et son château, a d'autres richesses qui peuvent ravir les amateurs de patrimoine


