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Inondations à Barentin : le mea culpa du concessionnaire de l’autoroute
Le Département de Seine-Maritime presse le Gouvernement de renforcer l'aide à domicile
Comme il s'y était engagé près des associations d'aide à domicile ADMR, AAFP et UNA76 à la mi-mai, le président du Département de Seine-Maritime Nicolas Rouly (PS), avec l'appui des parlementaires socialistes de Seine-Maritime, a adressé jeudi une lettre au Premier Ministre pour lui demander de favoriser l'adoption « urgente et définitive » du projet de la “loi d'adaptation de la société au vieillissement“.
Cette loi prévoit notamment une Allocation Personnalisée d'Autonomie (APA) plus généreuse et plus accessible ce qui permettrait d'accroître sensiblement le nombre d'heures d'aide à domicile et de réduire voire de faire disparaître le reste à charge pour les bénéficiaires les plus démunis. Il convient également, souligne Nicolas Rouly, que l'Etat poursuive l'extension au secteur marchand de toutes les dispositions qui s'imposent aux associations d'aide à domicile.
« Il est impératif de faire cesser toute distorsion de concurrence entre les acteurs de ce secteur d'activité », insiste-t-il. Il demande encore « une attention particulière » aux associations seinomarines en difficulté dans le cadre de la mobilisation du fonds national d'aide en 2014. L'Agence Régionale de Santé (ARS) a récemment informé les responsables des deux Départements de Seine-Maritime et de l'Eure qu'une enveloppe de 810.000€ serait attribuée avant la fin de l'année aux intervenants du secteur.
Le taux de bénéficiaires d'une APA en Seine-Maritime est nettement au-dessus constaté au niveau national (251,4 pour 1.000 habitants de +75 ans contre 208,1 en national). Si l'on tient compte des diverses aides à l'autonomie (APA, PCH, etc) le Département accompagne près de 28.000 personnes pour un budget total de 123M€ en 2013.
La Haute-Normandie et l’Europe : l'environnement
Coup de projecteur sur les répercussions des politiques européennes sur la vie des Hauts-Normands en matière d'environnement. Dans notre région très fortement industrialisée, l'une des plus polluées de France, les normes européennes ont permis de réduire les émissions industrielles.
Colloque sur le développement portuaire au Havre - lantenne.com
Colloque sur le développement portuaire au Havre lantenne.com Le laboratoire Idees-Le Havre de l'Université du Havre, associé au CNRS, organise un colloque international sur les ports, le transport maritime et le développement régional les jeudi 12 et vendredi 13 juin 2014 à l'Université du Havre. Cette ... |
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Un représentant de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne reçu à l’Élysée
Fermeture de la ligne SNCF Bréauté-Fécamp ? Des nouvelles actions
Logistique durable : livrer en ville sans polluer du tout
La CFT (Compagnie Fluviale de Transport) a développé un concept novateur de distribution de marchandises au cœur des grandes villes, Distri-Seine.
Depuis des entrepôts périurbains situés en bord à quai, un bateau, équipé de plusieurs rampes d'accès, charge à son bord une trentaine de camions 100% électriques. Il les transporte jusqu'au cœur des villes où ils sont déchargés très rapidement.
TER trop larges : la SNCF et RFF remettront lundi leur rapport d'enquête
La SNCF et Réseau ferré de France (RFF) remettront lundi un rapport d'enquête interne sur les décisions ayant conduit à commander des TER trop larges pour certains quais, au secrétaire d'État aux Transports Frédéric Cuvillier, qui en avait fait la demande.
"Un rapport d ?enquête interne sera remis lundi 26 mai 2014 par les présidents de RFF et de la SNCF (…) à Frédéric Cuvillier. Ce rapport précisera les conditions dans lesquelles une commande de nouveaux matériels a été passée en octobre 2009 avec Alstom et en février 2010 avec Bombardier", annoncent mercredi SNCF et RFF dans un communiqué.
"Cette enquête devra déterminer à quel moment il est apparu que les quais devaient être adaptés pour permettre les circulations de ces nouveaux trains, comment les experts ont décelé cette nécessité, comment les décisions ont été prises et enfin comment les régions en ont été informées", ajoutent RFF et la SNCF.
Frédéric Cuvillier avait annoncé plus tôt dans la journée avoir "demandé à Jacques Rapoport (président de RFF) et Guillaume Pepy (président de la SNCF) par courrier qu'il y ait une enquête interne. (…) Il faut que nous puissions identifier la façon dont les choses sont décidées".
Il a également dénoncé la "confrontation, l'opposition", issue selon lui de la séparation, depuis 1997, entre la SNCF, qui gère le matériel, les gares et fait rouler les trains, et RFF, qui gère l'infrastructure ferroviaire et les quais.
Les nouveaux TER (Trains express régionaux), plus larges que les précédents, vont nécessiter des travaux pour raboter 1.300 quais pour un coût de 50 millions d'euros, ont indiqué mardi soir la SNCF et RFF, confirmant une information du Canard Enchaîné.
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Turin, capitale italienne de l’automobile, vue du tramway
[L'Europe, c'est ça aussi] La ferraille grince, hurle, couine et puis soudain tout s’arrête. Un feu rouge. Quelques secondes plus tard, le mécanisme se remet en marche, les boggies martyrisent les rails, dans un même fracas. A travers les larges vitres, le voyageur aperçoit les célèbres arcades de Turin, sous lesquelles se nichent de petites charcuteries ou de grands cafés. Ici, la place de Solferino, du nom de cette bataille livrée par Napoléon III et le royaume de Piémont-Sardaigne contre l’empire d’Autriche. Là, on longe le Pò, ce fleuve italien qui draine les eaux des Alpes et qui n’est encore, à Turin, qu’un gros torrent agité. Sur la piazza Vittorio Veneto, on aperçoit furtivement des couples installés en terrasse, dégustant un martini blanc, ghiaccia e limone. Sur les boulevards, des persiennes à-demi ouvertes protègent du soleil et du bruit de la circulation des appartements que l’on devine grands et sombres. Une église baroque, une statue, un grand pin parasol qui déborde d’un mur d’enceinte, un arc de triomphe, et d'autres encore. C'est que le parcours ménage des surprises.
1,50€ le ticket. De passage à Turin, si le temps vous manque, filez sur la piazza Castello et montez dans le tramway n°7, aux couleurs pistache et sapin, son numéro inscrit en jaune sur le devant. Cette relique des années 1950 parcourt la ville des usines Fiat le samedi et le dimanche, à chaque heure entre 9h30 et 19h30, ainsi que les jours de semaine, mais moins souvent (horaires et informations ici). On effectue l’unique parcours, qui dure 40 minutes, en empruntant plus ou moins les boulevards circulaires, le tout pour le prix d'un ticket, 1,50€, que l’on se procure, comme toujours en Italie, dans un tabac.
Avec un peu de chance, on tombera sur Sergio Dosio, 70 ans, qui aura revêtu l'uniforme des contrôleurs et portera à la boutonnière, comme toujours, un pin’s qui représente un tramway. Lui-même, assure-t-il, n’a jamais été contrôleur – il a travaillé dans la construction aéronautique – mais l’uniforme le rapproche de sa passion. Il se présente régulièrement au départ du vieux tramway, et se dévoue pour raconter la ville aux passagers. Parmi eux, on ne compte finalement que peu de touristes, "car malheureusement, personne ne fait de publicité", regrette le retraité, mais on croise en revanche pas mal de Turinois qui montent dans le véhicule parce qu’il dessert leur destination.
Piémont et Savoie. Dans le vacarme du véhicule qui progresse sur les rails, on n’entend pas tout du discours que Sergio, qui a vécu à Grenoble, dit alternativement en italien et en français, mais peu importe. "Le Piémont et la Savoie, c’est un peu le même pays. Lorsqu’on a construit le tunnel ferroviaire du Fréjus, en 1857, il reliait deux régions du royaume de Piémont-Sardaigne", raconte le retraité. "Avec la Savoie, autrefois, nous faisions la guerre. Puis nous avons épousé leurs princesses", poursuit-il dans un tintamarre assourdissant.
Un réseau pas totalement démantelé. Turin a un temps disposé, comme toutes les villes européennes, d’un important réseau de tramways. Les rails disposés sur les principaux boulevards en attestent. Un enchevêtrement de caténaires s’accroche aux façades ouvragées et décore le ciel piémontais. C’est la société belge des tramways qui a importé le premier réseau, en 1871, suivie en 1881 par une autre société, d’origine turinoise celle-ci. Puis les deux entreprises ont été municipalisées en 1907. Le réseau a atteint son apogée en 1949, avec 23 lignes au total, pour une ville qui comptait alors 700 000 habitants. Dans les années 1950, comme ailleurs, on a démonté des rails, remisé des rames, supprimé des lignes. L’heure du tram avait vécu. Place à la voiture. Chaque foyer est alors censé acquérir un modèle de chez Fiat, même le plus petit. A la même époque, en France, tous les réseaux de tramway, à quelques exceptions près, sont démantelés. Mais les rails de la capitale italienne de l'automobile, à l’instar de ceux de Stuttgart, Zurich ou Bruxelles, ne subiront pas le même sort. Une dizaine de lignes subsistent aujourd’hui.
Mais pour le passionné Sergio Drosio, le tram demeure encore un mal aimé. "La cadence des feux tricolores n’est pas pensée pour le tramway ; à chaque fois, le conducteur doit s’arrêter. Et il arrive que des gens se garent sur les rails", déplore le retraité. Retour au point de départ, piazza Castello. Un vieux tramway rouge est garé juste à côté de celui de Sergio. Sur ses flancs s’affiche son nom, Gusto Tram, du nom d’une société qui organise des dîners à bord, à la manière des bateaux touristiques qui naviguent sur la Seine, à Paris.
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Un panorama géant à Rouen, fin 2014 - 76actu
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Un panorama géant à Rouen, fin 2014 76actu C'est le projet monumental de l'année 2014, à Rouen : un panorama géant avec une œuvre cylindrique à 360° de 28 mètres de hauteur et de 34 mètres de diamètre. Il est porté par la Communauté d'agglomération de Rouen Elbeuf Austreberthe (CREA) et ... La première pierre du Panorama XXL d'Asisi posée à Rouen le 28 maiParis Normandie 2 autres articles » |
"Tous écomobiles", la nouvelle publication de l'Arehn
Dans la collection "Connaître pour agir", l'Arehn a consacré son dernier numéro du mois d'avril 2014 à la mobilité "Tous écomobiles !"Être écomobile, c’est penser autrement ses déplacements en privilégiant les nombreux modes alternatifs à la voiture solo.
C’est se libérer des contraintes liées à la voiture : stationnement, embouteillages, stress, coûts, pollutions...
Première étape : connaître la diversité des modes de déplacements.
Seconde étape : essayer ceux qui semblent adaptés à ses besoins.
Après une expérience réussie en écomobilité, il est très difficile de revenir au « tout automobile ».
Ce qui semblait contraignant devient finalement une libération...
Sur le même thème, consulter aussi les autres fiches de la collection : "A vélo" et "Le plan de déplacements : aller au travail ou à l'école. en douceur"
Les fiches sont disponibles gratuitement sur place au centre de documentation de l'Arehn ou en téléchargement sur le site.
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| Club écomobilité scolaire de Haute-Normandie |
Et aussi...
A consulter : le blog du Club écomobilité de Haute-Normandie
Vous y trouverez toute l'actualité de l'écomobilité scolaire (ou pas) en Haute-Normandie et ailleurs. Il est animé par l’Arehn et l'Ademe.
Pour le monde éducatif
Deux nouvelles fiches de ressources pédagogiques sur la mobilité durable pour les primaires et pour les collèges.
Vous y trouverez un bon nombre de ressources disponibles en Haute-Normandie et ailleurs.
Que vous soyez enseignant, animateur ou élu, les fiches regorgent d'informations et d'outils.
Elles vous aideront à parler d'écomobilité en classe, à promouvoir les mobilités actives (vélo, marche à pied, trottinette, roller) et les transports en commun.
Et aussi, la fiche de ressources sur les plans de déplacements des établissements scolaires
A venir consulter ou emprunter au centre de documentation :
La fin du tout-voiture de Frédéric DENHEZ (2013) . Arles : Actes sud , 216 p. (Questions de société)
L'auteur expose ses visions et ses voeux pour la voiture de demain, ainsi que pour les modes de mobilité en train d'émerger. En partant de la création du mythe de l'automobile, il étudie les réalités actuelles ainsi que les pistes pour sortir enfin du tout voiture. (quatrième de couverture)
Voir la disponibilité
Et pour aller plus loin, consulter le catalogue du centre de documentation
764 millions d'euros : ce qu'ont rendu au fisc les fonds rapatriés de Suisse en quatre mois
Grâce à l'opération lancée en 2013 qui permet à des Français ayant des comptes en Suisse de rapatrier leur argent en payant quelques impôts, la France a recueilli en quatre mois 764 millions de recettes fiscales supplémentaires. Un autre milliard d'euro devrait s'y ajouter d'ici la fin de l'année.
Lire cet article… La Tribune




