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Le moteur de la nouvelle Renault fabriqué à Cléon
[Vos réactions] Faut-il augmenter la vitesse sur les routes ?
Déplacements : Un outil pour calculer ses dépenses - L'Essor Loire - Rhône - Isère
L'Essor Loire - Rhône - Isère |
Déplacements : Un outil pour calculer ses dépenses L'Essor Loire - Rhône - Isère C'est pour pallier à ce manque que l'agence d'urbanisme de la région stéphanoise répond à un appel à projet d'un programme de recherche sur la mobilité (Prédit) en 2010. « L'objectif de cet outil est d'aider les ménages à évaluer l'impact de leur ... |
Aménagement des quartiers Sud : une concertation s’ouvre au Havre
Le club photo Rouen 52 organise un marathon d’images dans la ville
[Récit] Il y a 70 ans, Rouen était sous les bombes
[Vidéo] Fabriqué entre Rouen et Yvetot, le Nutella fête ses 50 ans, ce week-end
Travaux du métro, à Rouen : des perturbations à prévoir
Au pont de Normandie : une marche pour la réunification
Seules les activités portuaires échappent au repli général de l’emploi marchand
(fil-fax 13/05/14)
L’emploi régional marchand en Haute-Normandie s’est rétracté de 2% en 2013, nous apprend une étude que vient de publier l’Insee. La baisse touche tous les territoires. Les zones du Havre et de Fécamp sont proches de la moyenne régionale. Au Havre, le secteur des activités portuaires est en croissance, seul dans ce cas. Le Grand Rouen se situe un peu au-dessus de la moyenne mais a beaucoup souffert sur un secteur, l’énergie, avec la fermeture de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne. D’autres accusent une baisse importante : -3% à Lillebonne et -4% à Évreux-Verneuil. Certaines approchent la stabilité : -0,4% à Louviers qui bénéficie de l’industrie pharmaceutique et -1% dans le Caux-Seine-Austreberthe.
Au niveau régional, les services (6 emplois marchands sur 10) évoluent selon la tendance générale de -2%, l’industrie également, bien que moins contributive à l’évolution (3 emplois sur 10). Le secteur de la construction se distingue, avec une baisse plus importante (-3%).
La zone du Grand Rouen affiche une évolution globale meilleure qu’en moyenne régionale grâce au poids des services marchands (72%), où la baisse est contenue à -1%. La situation est plus dégradée dans l’industrie qui baisse de -4%, chute la plus importante de toutes les zones SPEL. En cause le secteur du raffinage et de l’énergie (-15 %), avec, circonstance principale, la liquidation judiciaire de la raffinerie Petroplus. Mais le site de Petit-Couronne n’est pas le seul en cause : la fabrication de biens d’équipement perd 4% de ses emplois, les matériels de transport ou à d’autres produits industriels 3%. Seule l’industrie agro-alimentaire enregistre un gain (+1%), une progression qui concerne la région dans son ensemble.
La zone d’Elbeuf où l’industrie pèse pour 46% de l’emploi marchand, subit un nouveau déclin de ce secteur d’activité (-3%), dominé par Renault à Cléon, le plus gros employeur industriel de la région qui passe pour la première fois en dessous du seuil des 4.000 salariés, relève l’étude de l’Insee. Le recul dans la fabrication de biens d’équipement concerne aussi Bernay (-4%), Dieppe (-10%) et Caux-Seine-Austreberthe (-12%).
Les services aux entreprises gros employeur de salariés de niveau ouvrier ou employé ont perdu beaucoup d’effectifs salariés dans plusieurs zones : Vernon et Lillebonne (-11%), Fécamp (-9%), Le Havre (-7%), Évreux-Verneuil (-6 %). La zone la plus touchée, Évreux-Verneuil, perd 5% d’emplois dans les services financiers ou immobiliers, et surtout 7% dans les activités d’hébergement et de restauration. Selon l’Insee, ce secteur qui couvre des postes de consommation courante souvent rognés par les ménages en temps de crise, est celui qui a le plus souffert en 2013 à raison de presque un emploi sur vingt perdu.
Dans ce contexte, l’activité portuaire tire son épingle du jeu et la zone du Havre avance un rare indicateur à la hausse : +1% en lien direct à la présence du Port. L’emploi des établissements les plus importants dans ces activités progresse notablement : +5% pour le Grand Port Maritime du Havre et +9% pour Dockers de Normandie.
Parc éolien offshore : les cinq engagements de GDF Suez - Areva
Le parc éolien offshore devrait permettre la création de plus de 500 emplois à Dieppe. Le consortium GDF Suez - Areva a pris plusieurs engagements.
Lire cet article… Les informations dieppoises
Caen. Chez Partélios, on construit avec un matériau innovant
Le bailleur social Partélios procède actuellement à la construction d'un ensemble de cinq pavillons à Caen. *« Pour cet ensemble, nous avons souhaité utiliser des matériaux innovants, écologiques et à hautes performances thermiques »,* indique Alain Ronne, l'ex-président de Partélios, à l'origine du projet immobilier.
Lire cet article… Ouest-France Entreprises
Dacia, champion de la croissance en Europe
La filiale roumaine à bas prix de Renault progresse de plus de 40% sur quatre mois dans l'Union européenne. La marque Renault croît, mais plus faiblement. Chez PSA, Peugeot redémarre, mais Citroën reste à la traîne.
Article de Alain-Gabriel Verdevoye
Lire cet article… La Tribune
Eurowaterways, le premier salon de l'économie fluviale
Un premier salon international consacré à l'économie fluviale, Eurowaterways, se déroulera les 3, 4 et 5 février 2015 à Paris (porte de Versailles) destiné à tous les acteurs de la voie fluviale, armateurs, collectivités, chargeurs, établissements portuaires, aménageurs. Ce rendez-vous se déroulera en parallèle du salon Euromaritime dont la première édition a eu lieu en 2013 et concerne comme son nom l'indique l'économie de la mer.
Les deux évènements sont organisés par l'hebdomadaire Le Marin (Groupe Ouest France) et le GICAN (Groupement des Industries de Construction et Activités Navales).
« Le fluvial est légitime à revendiquer son salon professionnel et européen », explique Christine Bonteiln présidente d'Eurowaterways en citant quelques chiffres : 40 000 km de voies navigables irriguent l'ensemble du continent européen sur lesquels circulent chaque année 500 millions de tonnes de marchandises pour un chiffre d'affaires de plus de 4 milliards d'euros et 40 000 emplois directs.
Seine-Maritime - Le Département réfléchit à une revalorisation du taux de prise en charge
Le président du Département de Seine-Maritime, Nicolas Rouly (PS) et Caroline Dutarte, vice-présidente en charge de l'autonomie ont reçu vendredi les principales associations d'aide à domicile ADMR76, AAFP et UNA76. Les élus se sont engagés d'une part à lancer une « nouvelle réflexion » sur la revalorisation du taux horaire de prise en charge relevant de la collectivité et, d'autre part, à intervenir auprès du Gouvernement pour que la loi sur le vieillissement soit au plus vite inscrite à l'ordre du jour du Parlement.
Pour parer aux désordres financiers dus aux pertes d'heures d'intervention, une « nouvelle aide » régionale s'élevant à 800.000 € sera versée prochainement aux associations en difficulté, ont confirmé les élus.
En début d'année, ces mêmes associations avaient reçu une aide exceptionnelle de 1,3M€ du fonds national d'aide aux associations. Le soutien du Département aux associations d'aide à domicile a atteint 128 M€ en 2013.
Infographie : la vie, la mort en Haute-Normandie
L'agence régionale de santé vient de publier une étude sur les indicateurs de la santé en Haute-Normandie. D'un seul coup d'oeil, découvrez les chiffres clés sur la natalité et la mortalité
La toile industrielle de l'Estuaire de la Seine
2014 : démarrage du projet
Le projet de toile industrielle est lancé sur le territoire de l'Estuaire de la Seine en 2014 à l'initiative de l'Agence d'Urbanisme de la Région du Havre et de l'Estuaire de la Seine.
L'AURH s'appuie sur la démarche initiée et développée depuis 2009 par l'Agence d'Urbanisme et de développement de la Région Flandre-Dunkerque (AGUR).
L'AURH a la volonté de mettre au service du territoire une base de connaissances de l'écosystème industriel estuarien. La toile industrielle propose une vision territoriale et schématique des relations entre les industries estuariennes ainsi que leurs liens avec les marchés nationaux et internationaux.
Pour en savoir plus et télécharger le document de présentation, rendez-vous sur la page dédiée.
Roumois : Bruno Questel conserve son fauteuil - Le Courrier de l'Eure
Le Courrier de l'Eure |
Roumois : Bruno Questel conserve son fauteuil Le Courrier de l'Eure Bruno Questel a énoncé les deux grandes priorités du mandat, à savoir la mise en œuvre effective du Schéma de cohérence territoriale (SCoT) adopté le 3 mars dernier, et la démarche d'Agenda 21. Soulignant la création de la Métropole rouennaise au 1er ... |
Métropole du Grand Paris : des élus demandent une modification de la loi
Google Maps affiche la topographie avec les dénivelés pour les itinéraires à vélo
Le vélo, c'est pas écolo
Autopartage : Autolib' jugé plus pratique que les transports en commun
Si tu veux des pistes cyclables, vote aux élections européennes!
Oui, si vous voulez des pistes cyclables dans votre ville, votez aux élections européennes. On l’ignore souvent, mais les choix politiques qui émanent, selon un processus de décision complexe, de la Commission, du Parlement européen et du Conseil (les États-membres), se répercutent partout, y compris sous la forme d’aménagements cyclables, de véloroutes, d’incitations fiscales en faveur des cyclistes ou de politiques de prévention des angles morts. Autrement dit, tout est politique.
Lobby vélo. A Bruxelles, le lobby du vélo pèse environ 1 million d’euros et 20 salariés : la fédération européenne des cyclistes (European Cyclists' Federation) a installé ses locaux dans le quartier européen, à quelques coups de pédales du bâtiment du Parlement, qui abrite les députés la plupart du temps, sauf lorsqu’ils siègent en session, à Strasbourg, trois jours par mois. "Nous avons récemment reçu une subvention de 300 000 € de la direction générale de l’environnement de la Commission, qui nous aide ainsi à influencer les autres directions de la Commission", explique-t-on, en toute transparence, au service de presse de l’organisation.
Les pouvoirs du député européen. Les 751 députés européens qui seront élus dimanche 25 mai disposent de pouvoirs de plusieurs natures. Bien sûr, dans l’hémicycle, lorsque se présente un texte qui touche de près ou de loin à la thématique "vélo", chaque vote compte. ECF surveille de près les dossiers portant sur la sécurité routière, la qualité de l’air, la collecte de statistiques sur la mobilité urbaine ou le budget des transports. Mais le travail d’un eurodéputé ne s’arrête pas à la fin de chaque séance publique. Il a le pouvoir de commander des rapports, comme celui qui a révélé, en 2009, l’énorme impact économique du cyclotourisme dans les États-membres. Pour le lobby du vélo, les députés favorables au développement cyclable présentent un autre intérêt : "ils nous informent, de l’intérieur, des textes en discussions et des votes en préparation", indique-t-on à ECF.
Comme tous les lobbies bruxellois, ECF dispose d’un programme politique (un "agenda", comme on dit en anglais) précis. [Lire le manifeste de l’organisation rédigé à l’occasion de ces élections]. L’un de ses principaux objectifs consiste à obtenir que 10% du budget consacré aux infrastructures de transport soit réservé au vélo. Cela représente, pour l’exercice 2014-2020, une somme de 6 milliard d’euros. Cela peut paraître colossal, même à l’échelle de l’Union. Pour la période 2007-2013, 600 millions d’euros avaient été alloués au vélo, sous diverses formes : aménagements urbains, cycloroutes à vocation touristique, stages de "remise en selle", campagnes de promotion…
Et la France ? Mais quatre États, à eux seuls, avaient "consommé" les deux-tiers de cette somme, à raison de 100 millions chacun : l’Allemagne, la Hongrie, la Pologne et la République tchèque. Car la part du budget "cycliste" ne dépend pas seulement du vote des députés européens. La volonté des gouvernements nationaux d’utiliser, ou non, ces crédits, est essentielle.
Alliances inédites. Les dossiers qui touchent à la promotion de la bicyclette sont très divers et exigent, dans la nébuleuse européenne, des alliances inédites, des campagnes d’information multiples et des interlocuteurs variés. Depuis le début de l'année, une directive sur les poids-lourds occupe ainsi le Parlement. Ce texte, qui s’intéresse notamment à la forme des camions, devra s’appliquer aux constructeurs. Le lobby cycliste a saisi l’occasion pour plaider en faveur d’une meilleure prévention des angles morts. "Pour cela, nous nous sommes alliés avec European Transport Safety Council, l’organisme qui plaide pour la sécurité routière en Europe. Et finalement, le vote du Parlement est allé dans notre sens", indique l’ECF.
Le conservatisme des États. Mais la bataille n’est pas gagnée pour autant, car le dossier va être porté devant le Conseil. Or, à Bruxelles, les débats n’opposent pas forcément, comme on l’imagine, les lobbies les uns aux autres. Dans l’affaire des poids-lourds, la directive se heurte ainsi aux États, et en particulier la France, qui souhaite protéger les intérêts de ses constructeurs. Non que ceux-ci soient opposés à la prévention des angles morts, mais ils ne souhaitent pas que de nouvelles normes les obligent à modifier leurs chaînes de fabrication... De même, lorsque la Commission avait proposé la nomination d’une "Madame vélo" (ou, pourquoi pas, d’un "Monsieur vélo") chargée de coordonner les politiques sur le continent, c’est l’Allemagne qui avait refusé.
Trois députés soutiennent ECF. Dans cet univers complexe, ECF a pu compter, dans la législature qui s’achève, sur la bonne volonté de Michael Cramer (Verts, Allemagne), qui participe régulièrement aux conférences annuelles Velocity (l'an prochain à Nantes). Mais le vélo n’est pas seulement une affaire d’écologistes, rappelle ECF, qui tient à la diversité de ses soutiens. Dieter-Lebrecht Koch (PPE, Allemagne) ou Saïd El Khadraoui (PSE, Belgique) ont également appuyé, de manière régulière, les revendications du lobby cycliste. Pour la législature qui s’annonce, d’autres voix pourraient émerger. L’organisation a réalisé une enquête auprès des candidats, pour savoir s’ils se déplaçaient ou non à vélo et s’ils étaient prêts à encourager la pratique du vélo (détails sur le blog d'Isabelle, ici).
Parmi les 364 qui ont répondu, 15% ont indiqué qu’ils pratiquaient le vélo tous les jours et 30% plusieurs fois par semaine, soit bien plus que la moyenne des Européens eux-mêmes. Tous montrent une certaine appétence pour les propositions d'ECF. Mais cette enquête comporte évidemment un biais : seuls les candidats qui souhaitaient le faire ont répondu. Et rien ne permet d’assurer qu’ils seront élus.
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Un TGV pour relier Pékin à Los Angeles
Les cadres plébiscitent Lyon et Toulouse
Une enquête de l'association pour l'emploi des cadres montre que Lyon et Toulouse sont aux yeux des cadres les deux métropoles qui allient le mieux qualité de vie et dynamisme économique.
Article de Jean-Christophe Chanut
Lire cet article… La Tribune
Vers la mort probable de l’aéroport de Rouen
La réunification de la Normandie divise toujours
Régions : premières grandes manœuvres - LaDépêche.fr
LaDépêche.fr |
Régions : premières grandes manœuvres LaDépêche.fr «Nos grands projets, la ligne nouvelle Paris-Normandie (LNPN), le contournement est de Rouen, les investissements pour la vallée de la Seine, l'éolien en mer, seraient dilués si nous fusionnions avec l'Ile-de-France», a prévenu Nicolas Mayer-Rossignol. et plus encore » |
Transports ferroviaires : Basse-Normandie, Franche-Comté et Bretagne dominent le palmarès du Grand Prix des régions
L'illettrisme diminue, mais la société est plus exigeante
La proportion de personnes qui peuvent être considérées comme illettrées parmi les 18-65 ans 1 est passée de 9 à 7 % entre 2004 et 2011, indique une étude réalisée par l’Insee. Au total, il reste tout de même 2,5 millions d’adultes qui sont concernés. 1 % de la population n’a pas pu passer les tests à cause d’une maîtrise insuffisante du Français.
Les générations récentes sont mieux formées : les difficultés en lecture et en écriture augmentent avec l’âge. Un quart des personnes nées entre 1946 et 1951 sont dans ce cas, contre moins d’un dixième de personnes nées après 1987. Comme l’indique l’Insee, la baisse de la part de personnes illettrées résulte de la disparition dans l’échantillon de générations nées avant 1946 entre l'enquête de 2004 et celle de 2011.
En revanche, l’Insee note que la part des personnes à l’aise en calcul (80 % de bonnes réponses) a diminué de 32 à 30 % entre 2004 et 2011. L’institut impute cette évolution à l’effet du vieillissement de la population (la part des générations anciennes, moins formées, augmente) et à l'usage plus important d’outils informatiques dans la vie quotidienne.
Enfin, les femmes sont meilleures en lettres et les hommes en calcul. 20 % des femmes ont des résultats médiocres en calcul contre 14 % des hommes, et inversement, 17 % des hommes ont des difficultés à l’écrit contre 15 % des femmes.
L'amélioration de la performance à l'écrit va à l'encontre d'un discours répandu sur le déclin des compétences, notamment des jeunes générations. Notre pays récolte les fruits de son investissement important dans l'éducation au cours des années 1970 à 1990. Mais le déclin récent de cet investissement est préoccupant pour l'avenir. D'autant que si la performance s'améliore globalement, les exigences de la société augmentent aussi, notamment sous l'effet de l'essor des nouvelles technologies de l'information (emails, Internet, SMS, etc.), dans la sphère privée comme dans l'univers professionnel.
La situation chez les jeunes
4,4 % de la population des jeunes de 18 ans sont en situation d'illettrisme selon les évaluations du ministère de l'éducation, qui souligne que ce chiffre tend plutôt à diminuer 2. Au total un jeune sur dix est "en difficulté de lecture" : le ministère souligne que la proportion atteint 30 % pour la Guadeloupe, la Martinique et la Réunion, 50 % en Guyane et 75 % à Mayotte.
Pour en savoir plus : Insee première n°1426, décembre 2012
- 1. Qui ont été scolarisées en France et présentent des difficultés graves ou fortes à l’écrit.
- 2. Voir "Les évaluations en lecture dans le cadre de la Journée défense et citoyenneté", Note d'information n°13.09, juin 2013


