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Pont Mathilde : les poids lourds malvenus en centre-ville
La raffinerie s’excuse pour des odeurs de dioxyde de soufre, près du Havre
Circulation des poids lourds en centre-ville de Rouen : des expertises sur les quais
Contournement Est de Rouen : un péage, des échangeurs… et un viaduc
Rassemblement pour les Petroplus, à Rouen, mardi 10 juin 2014
La route de Louviers bientôt totalement rendue à la circulation
L’immeuble s’effondre puis est abattu
CREA : les transports en commun revus et corrigés
Enjoy Rouen Normandy !
Les géographes se félicitent de la fusion proposée des deux Normandie
Les quinze géographes normands qui se sont mobilisés en faveur de l'unification de leurs régions se félicitent de la proposition faite ce lundi par le Président de la République. « Cette proposition attendue depuis longtemps ouvre de nouvelles possibilités d'innovations et d'actions aux habitants », écrivent-ils dans un communiqué.
Ils estiment que, si ce choix est confirmé par le parlement, la Normandie formera un territoire doté d'une image forte « reconnue dans le monde entier » et « de taille raisonnable » avec sa population de 3,3 millions d'habitants et sa superficie de 30.000 km2, soit celle de la Belgique. Ces géographes assurent que la Normandie pourra s'organiser autour de la vallée de la Seine, « un axe économique majeur entre Paris, ville mondiale, et une mer ouvrant sur le monde entier ».
Ces géographes parmi lesquels, François Gay, Michel Bussi, Yves Guermond, Armand Frémont ou encore Anne-Marie Fixot rappellent que la Normandie unifiée comptera « trois grandes villes proches », Rouen, Caen et Le Havre dont les agglomérations totaliseront près d'un million d'habitants. Ils estiment – mais ce point de vue ne manquera pas d'être contesté – que ces villes forment « le triangle possible d'une métropole, capitale de la Normandie, de rang international ». Une manière pour eux de régler « le faux problème » de la capitale administrative qui reste un sujet très épineux et pas encore discuté sérieusement par les élus.
Total va restaurer le site pollué sur un hectare et réparer le pipe line endommagé
La « crise » née d'une fuite de brut le 26 mai sur le pipe reliant le port pétrolier du Havre à la raffinerie Total de Grandpuits en Seine-et-Marne n'est pas terminée mais sa phase « aiguë » est derrière nous. C'est le message que le sous-préfet du Havre Pierre Ory a voulu faire passer jeudi matin aux membres du Comité local d'information et de concertation sur les risques industriels (CLIC) qui rassemble élus, industriels et associations.
« Il y a eu une atteinte à l'environnement qu'il ne faut pas négliger, mais en dehors de la réserve naturelle et des zones de captage d'eau », a-t-il expliqué. La zone a été confinée sur environ un hectare autour de la fuite. « La quantité de brut qui s'est échappé est impossible à déterminer », a toutefois indiqué Gérard Roussel, directeur de la plateforme Total de Gonfreville-l'Orcher.
L'industriel a pompé dans les jours qui ont suivi une grande partie du pétrole qui s'est échappé. Quelque 350 rotations de camions ont été nécessaires pour enlever environ 3.500 m3 d'un mélange de brut et d'eau. Des clôtures ont été érigées pour empêcher le gibier de s'aventurer dans la zone contaminée et des filets de protection ont été étendus pour éloigner les batraciens.
L'accident s'est produit vers 6h00 ce jour-là. L'équipe qui gère le pipe a constaté une brusque chute de pression et a aussitôt stoppé l'alimentation du pipe pour rechercher les causes de cet incident. Presque simultanément, un camionneur de passage a alerté les autorités pour signaler qu'il avait vu « un geyser » sortir de terre sur le marais de Saint-Vigor d'Ymonville, près de Tancarville. Avec la coupure de l'alimentation, le geyser chargé de pétrole brut s'est en quelques minutes tari. A 7h30 les équipes de Total étaient sur place et à 8h00 le Plan de sécurité interne (PSI) était déclenché sous l'autorité de l'industriel.
Aujourd'hui, neuf jours après le sinistre, il reste à achever la restauration du site et à réparer le pipe dont la remise en service devra être agréée par les autorités.
Son interruption n'est pas neutre pour l'industriel : la raffinerie de Grandpuits qui alimente la région parisienne en carburants a été placée en débit minimum et devra vraisemblablement être arrêtée dans les prochaines heures. Une perspective inquiétante pour les syndicats qui ont demandé aux autorités, par la voix de Damien Campion (CFE-CGC), de faciliter un redémarrage « rapide » du site. Ce syndicaliste a dit craindre qu'un arrêt prolongé n'entraîne la fermeture de cette raffinerie à l'instar de celle de Dunkerque, il y a quelques années.
De leur côté, les écologistes se sont interrogés sur l'origine de cet incident. Dans une lettre ouverte, Pierre Dieulafait président d'Ecologie pour Le Havre, estime que la fuite a probablement été précédée de « suintements » et il a demandé si des dispositifs ont été mis en place pour permettre de détecter de tels signes précurseurs.
Les poids-lourds ne retrouveront pas les quais de Rouen
L'autorisation de circulation des poids lourds en centre ville de Rouen sensiblement restreinte après la fermeture accidentelle du pont Mathilde en octobre 2012, ne sera pas rétablie après la remise en service de l'ouvrage en septembre prochain, ont fait savoir vendredi, le maire de Rouen, Yvon robert, et le président de la Métropole Rouen Normandie, Frédéric Sanchez.
La restriction concernait principalement les quais de la rive gauche, totalement interdits aux poids-lourds en transit. Ces quais permettent une desserte directe du port de Rouen pour les véhicules en provenance de l'Est.
« Cette période de fermeture n'a pas empêché le port de Rouen de connaître un haut niveau de trafics, notamment dans le domaine céréalier, en forte progression au cours de l'année écoulée », relèvent MM. Robert et Sanchez dans un communiqué commun. « Nous ne saurions revenir à la situation initiale » annoncent-ils, décidés à poursuivre « la diminution progressive » des flux de camions en centre ville.
Ce choix est d'ailleurs contesté par les entreprises de transports routiers. Le maire de Rouen et le président de la métropole assurent que les « discussions se poursuivent » pour trouver des solutions sur des critères d'autorisation et des modalités de contrôle incontestables.
La rue aux Juifs se découvre
Après un an et plusieurs phases de travaux, la rue aux Juifs dévoile enfin son nouveau tapis.
Située en plein cœur de Rouen, la rue aux Juifs connaît depuis un an de grandes transformations. Les travaux visant à aménager cet axe qui permet de relier la rue des Carmes à la rue Jeanne-d’Arc ont été découpés en plusieurs phases.
Aujourd’hui, le chantier touche à sa fin, laissant apparaître un tapis composé de pavés, de bandes de granit et de revêtement en asphalte rouge.
Ces travaux d’embellissement ont été réalisés dans le cadre du Fisac (Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce), signé en 2011 par la Ville de Rouen, l’Etat, la Chambre de Commerce et d’Industrie, la Chambre des Métiers et de l’Artisanat et l’association des commerçants "Les Vitrines de Rouen".
Automne en Normandie 2014, découvrez la programmation
Le Festival Automne en Normandie présentera sa programmation le jeudi 19 juin à 19h30 au 106.
Le directeur Robert Lacombe et toute son équipe détailleront les spectacles de l'édition 2014.
En parallèle, les réservations d'abonnement sont ouvertes sur le site internet du festival.
Pour en savoir plus sur la programmation, et réserver son abonnement : automne-en-normandie.com
Aménagements de circulation autour de la place du Général-de-Gaulle
La Ville de Rouen et la CREA lancent de nouveaux aménagements autour de la place du Général-de-Gaulle.
Est ainsi mise en place au coeur de la zone 30, à compter du vendredi 6 juin, pour une durée de 2 à 3 semaines, une expérimentation de suppression de la signalisation lumineuse, déjà testée avec succès à certains carrefours TEOR (rue Victor-Hugo, rue des Charrettes).
Ces aménagements comprennent :
- La suppression des feux tricolores situés au nord de la place du Général-de-Gaulle : des rues Bourg l'Abbé et Louis-Ricard, du couloir bus qui va de la rue Louis-Ricard vers la rue de la République et de la sortie du parking de surface de la mairie ;
- La suppression de tous les feux tricolores situés au sud de la place du Général-de-Gaulle y compris pour la rue des Faulx et la rue des Boucheries Saint-Ouen.
Les sorties de la plate-forme bus sont prioritaires par rapport aux axes perpendiculaires qui sont contrôlés par un stop ou un céder le passage.
Seul le carrefour de l'intersection de la rue Jean-Lecanuet continue à fonctionner avec une signalisation lumineuse tricolore.
Une pré-signalisation est installée aux pourtours de la place du Général-de-Gaulle.
Les Championnats du monde de Handball 2017 à Rouen
La Fédération Française de Handball vient d'annoncer la liste des neuf sites retenus pour accueillir les matchs de la Coupe du Monde de Handball 2017. Parmi ces sites, le Kindarena de Rouen !
Au total, neuf villes ont été choisies : Aix, Albertville, Brest, Lille, Metz, Montpellier, Nantes, Paris, Rouen.
Plus d'informations sur www.ff-handball.org
Le chai à vin de Rouen est en vente pour une somme symbolique
Construit sur les quais de Rouen (Seine-Maritime) en 1950, le chai à vin est mis en vente par le Grand port maritime. Aujourd'hui sa valeur est surtout architecturale.
INFOGRAPHIE : démographie médicale en Haute-Normandie, "peut mieux faire"
Dans notre région, le nombre de médecins par habitant est inférieur à la moyenne nationale. Il est proche de celui de la région voisine Picarde, dernière région de métropole pour la concentration de médecins
Le Havre : malgré sa métamorphose, la ville perd 1000 habitants par an depuis 1975
Une étude de l'INSEE souligne le déséquilibre entre les arrivées et les départs d'habitants Porte Océane. Un travail détaillé qui permet de prendre les décisions pour que la ville du Havre inverse cette courbe
Contournement est de Rouen : les réunions publiques de la semaine
La deuxième semaine de réunions de concertation va commencer. Vous pouvez donner votre point de vue et échanger avec les personnes garantes du débat public sur la liaison A28-A13, un tracé de 41 km qui passionne les habitants et les élus
Rouen : les restrictions de circulation de camions continueront après la réouverture du pont Mathilde
La deuxième quinzaine d'août. C'est le créneau prévu pour la réouverture du pont Mathilde. La ville et la CREA anticipent ce moment attendu. Dans un communiqué commun, ils affirment leur volonté de continuer à limiter le trafic de camions en ville
Paluel (76) : grand chantier en cours sur la partie non nucléaire de la centrale
A la centrale nucléaire, 10 bâtiments sont en construction ou en phase de rénovation. Des travaux qui préparent l'arrivée de centaines de salariés d'entreprises extérieures pour la rénovation de la centrale en activité depuis 30 ans
Edouard Philippe, nouveau président de l'AURH
Lors du conseil d'administration du 5 juin 2014, Edouard Philippe, maire du Havre, président de la CODAH, a été élu Président de l'AURH.
Edouard Philippe succède à Antoine Rufenacht, dont il a salué les19 ans de présidence de l'Agence. Il lui a adressé les plus vifs remerciements, de la part de l'ensemble du conseil d'administration, pour avoir intensifié le rôle de l'AURH en tant qu'instrument reconnu d'analyse et de proposition et pour en avoir fait la première incarnation de l'Estuaire de la Seine.
Le nouveau Président s'est dit conscient de la qualité du travail effectué jusqu'ici, conscient également du travail à accomplir prochainement compte tenu des éléments de recomposition du territoire.
Le Bureau de l'AURH est composé de :
-
Président : Edouard PHILIPPE,
Président de la CODAH, Député-Maire du Havre,
-
1er Vice-Président : Didier SANSON,
Président de Caux Estuaire, Maire d'Etainhus,
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2ème Vice-Président : Philippe AUGIER,
Président de la Communauté de Communes Cœur Côte Fleurie, Maire de Deauville,
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3ème Vice-Président : Vianney de CHALUS,
Président de l'Association des Chambres de Commerce et d'Industrie de l'Estuaire,
Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Havre,
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4ème Vice-Président : Daniel FIDELIN,
Vice-Président de la CODAH, Maire de Montivilliers,
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5ème Vice-Président : Jean-Claude WEISS,
Président de la Communauté de Communes Caux Vallée de Seine,
Vice-Président du Syndicat Mixte de la Région Caux Seine,
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6ème Vice-Président :Luc LEMONNIER,
Adjoint au Maire du Havre, Membre du Bureau de la CODAH,
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7ème Vice-Président : Jean-Baptiste GASTINNE,
Vice-Président de la CODAH, Conseiller Régional,
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Trésorier : Bernard AUBRIL,
Président de LINTERCOM - Lisieux Pays d'Auge Normandie,
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Secrétaire : François GUEGAN,
Vice-Président de la CODAH, Maire d'Harfleur.
Grenoble - Retour d’expérience de l’élaboration du SCoT de la région grenobloise
Une contribution de l’Agence au Séminaire-action sur la grenellisation des SCoT, à Saint Etienne, le 20 septembre 2013.
André Vallini : " 14 milliards de transferts des départements aux régions "
Que deviennent les étudiants ?
Quatre années après leur inscription dans l’enseignement supérieur, les deux tiers des étudiants sont encore en formation, 18 % sont sortis de l’enseignement supérieur avec un diplôme, 14 % sortis sans diplôme, indique une étude du ministère de l’Education à partir des bacheliers de 2008. Les résultats varient selon les filières : la part d’étudiants sortis sans diplôme se situe à 3 % en classes préparatoires, 7 % en IUT et 16 % à l’université.
L’université perd une partie de ses étudiants qui échouent à y obtenir un diplôme. Seul un tiers des jeunes inscrits à l’université a obtenu sa licence en trois ans. 41 % des étudiants à l'université qui étaient bacheliers de l'enseignement technologique ont quitté le système éducatif sans diplôme, 90 % n'a pas obtenu sa licence en trois ans. A l’opposé 81 % des inscrits en IUT sont diplômés. Une petite proportion de jeunes entre en première année sans vraiment de projet, faute de pouvoir s’insérer dans l’emploi, en attendant mieux. Cette proportion augmente en période de montée du chômage.
Avec 16 % d’échec, on est tout de même loin des clichés qui persistent sur l’université française. Ses filières sont d’ailleurs quasiment les seules de l’enseignement supérieur qui permettent aux jeunes qui n’ont pas les moyens d’être soutenus financièrement d’exercer un emploi et de poursuivre un parcours universitaire, ce qui implique parfois de réaliser en deux années une formation qui n’en demande qu’une en théorie. Les bacheliers de l'enseignement technologique y sont parfois en difficulté, mais l'université est parfois la seule voie de promotion sociale pour les jeunes souvent issus de milieux populaires. Ces résultats sont obtenus avec des moyens très faibles : de l’ordre 8 000 euros par an par étudiant, contre 15 000 euros pour les classes prépas.
La grande majorité des bacheliers sont sélectionnés à l'entrée du supérieur.
La plupart des bacheliers s’inscrivent dans une filière sélective : seuls 37 % des de ceux de 2008 sont entrés à l’université, où une partie est d’ailleurs rapidement triée – c’est le cas en médecine par exemple. 9 % se sont inscrits en classes préparatoires, 11 % en IUT, 27 % en sections de techniciens supérieurs (STS) et 16 % dans d’autres formations. Entre 1996 et 2008, le taux d’inscrit à l’université a plongé de 10 points, au profit des STS (+2 points) et surtout de la part d’inscrits dans « d’autres formations » qui a doublé, de 8 à 16 %. Il s’agit de formations paramédicales (notamment préparant à des concours) ou d’écoles diverses (journalisme, communication, art, etc.) recrutant directement après le bac.
Pour en savoir plus : « Les bacheliers 2008 entrés dans l’enseignements supérieur : où en sont-ils la quatrième année », note d’information n°14.03, ministère de l’Education, avril 2014.
Un Terminal 4 à Roissy en 2025 ?
La loi de transition énergétique décalée à 2015
Des dérogations aux règles d'urbanisme désormais possibles pour densifier le bâti
Une banque Normande indemnise ses salariés qui préfèrent le vélo
Indemniser les salariés qui viennent travailler à vélo. C'est l'expérimentation nationale d'une durée de 6 mois, initiée par le ministère des Transports. La Caisse d'Epargne Normandie est la seule entreprise à y participer en Seine-Maritime et dans l'Eure... Pour l'instant.








