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25 Jun 16:03

Ils ont reçu leur voiture électrique !

150 Hauts-Normands ont reçu 5000 € d'aide de la Région pour acquérir un véhicule électrique. Un dispositif d'aide qui pourrait être renouvelé. Les entreprises, lycées et collectivités locales peuvent toujours demander l'aide de la Région.
25 Jun 16:02

Jean-Louis Foucrier quitte la direction du Kindarena

Le directeur du Kindarena Jean-Louis Foucrier quitte son poste. Son successeur n'est pas encore désigné.
25 Jun 16:02

[Vos réactions] Les prix des transports en commun font grincer des dents, à Rouen

by Isabelle Villy
Alors que l'Agglomération de Rouen se félicite d'avancées importantes dans les transports, des utilisateurs estiment qu'il y a encore beaucoup à faire, notamment au niveau des prix
25 Jun 16:01

La mobilité durable au cœur de la Métropole

by La CREA
Urbanisme, développement économique, habitat, aides aux petites communes… parmi les nombreuses thématiques abordées lors du conseil communautaire de lundi 23 juin, la mobilité durable a fait l’objet de décisions importantes.
25 Jun 15:58

200 M€ d’investissements privés sont annoncés sur le nouveau pôle industriel de Petit-Couronne

by fil-fax

(fil-fax 21/06/14)

Les groupes Valgo, Bolloré Energies et Eiffage ont présenté vendredi leur projet d’investissements sur le site de l’ancienne raffinerie Petroplus de Petit-Couronne qui devrait d’ici cinq ans permettre la création de plus de 400 emplois dont une centaine dans un délai d’une année. Ces trois sociétés ont annoncé un montant d’investissements de 200 M€. Valgo, société française spécialisée dans la décontamination, la dépollution et le développement de sites industriels avait été retenue par le Tribunal de commerce de Rouen pour prendre en charge la réindustrialisation du site de la raffinerie fermée depuis à toute activité depuis mars 2013. Son projet reposait au départ sur une collaboration avec Bolloré Energies qui devait installer sur une activité de stockage. Les a rejoint depuis Eiffage Construction qui a annoncé la réalisation d’une plateforme logistique sécurisée multimodale (rail, route, maritime).

Si les activités de Bolloré Energies et de Eiffage Construction sont en totale concordance avec l’environnement industriel et portuaire, deux autres projets sont annoncés, à caractère industriel et innovant. Tout d’abord, des activités directement liées à la spécialité de Valgo qui indique installer à Petit-Couronne des activités de R&D en matière de dépollution des sols et des eaux. Sur place, elle trouvera de quoi alimenter ses travaux puisque Valgo a pour mission de traiter les terres polluées de l’ancienne raffinerie. Son centre aura une capacité de traitement de quelque 80.000 à 120.000 tonnes par an. Le pôle industriel abritera des activités dans des technologies de pointe (lire ci-contre).

Des entreprises sous-traitantes de l’ancienne raffinerie ont manifesté leur volonté d’intégrer le nouveau projet : Actenium, (groupe Vinci, process industriel), Sodi (groupe Veolia, nettoyage industriel), Lassarat (traitement de surface et revêtements industriels). Enfin le groupe Derichebourg étudie un projet de site de déconstruction et désamiantage.

Alors qu’un groupe des ex-salariés de Petroplus emmenés par l’ancien porte-parole de la CGT, Yvon Scornet, continue d’exiger le maintien d’une activité de raffinage, le préfet de Région comme les présidents de collectivités ne cachaient pas leur satisfaction, vendredi matin. En présence des dirigeants des entreprises annoncées, le ton était presque à l’emphase. On ne parlera plus du site Petroplus mais du « Nouveau pôle industriel de Petit-Couronne », d’un projet « qui se concrétise, porteur d’avenir et d’emploi », a martelé le préfet Pierre-Henry Maccioni. « C’est un commencement », résume Guillaume Bachelay, député (PS) de la circonscription. « Aujourd’hui une période douloureuse se termine », estime le président de la Métropole Rouen Normandie, Frédéric Sanchez en évoquant « un événement considérable ».

Pour les anciens de l’ex-raffinerie, le Plan de sauvegarde de l’emploi a permis d’apporter une solution pour les trois-quarts des 449 salariés (retraite, emploi, formation ou création d’entreprises).

Les quatre projets présentés par Valgo

• Le transfert des activités de R&D du groupe Valgo dans les laboratoires existants, la création d’un cluster de PME environnementales, et le développement de projets en partenariat avec des écoles d’ingénieurs (EME de Rennes, Insa Rouen), en utilisant les bâtiments existants. Investissement : 5 M€. Echéance : second semestre 2014

• La reprise par Bolloré Energie de l’activité stockage de combustibles, sur une surface évaluée à 177 ha. Investissement : 70 M€. Echéance : premier semestre 2015

• La création par Valgo d’un Biocentre de traitement des terres polluées, sur une surface évaluée à 8 hectares, plus 8 ha de zone de stockage.Investissement : 3 M€. Echéance : second semestre 2015

• La vente au groupe Eiffage d’une surface de 48 ha, en vue de la construction d’une plateforme logistique multimodale sécurisée destinée aux industriels et à la grande distribution.Investissement : 120 M€ d’infrastructures et 10 M€ d’équipements. Echéance : premier semestre 2018

25 Jun 15:58

L'agriculture normande à la pointe de l'innovation

by Jacques-Olivier GASLY

C'est sur sa plate-forme expérimentale d'Ordemare (76), entre Auffay et Tôtes, qu'a eu lieu, la semaine dernière, une présentation d'un genre nouveau. Sur cette zone de culture de 17 hectares, où sont habituellement sélectionnées les semences avant d'êtres proposées aux agriculteurs (on teste ici par exemple leur résistance aux maladies ou leur rendement), qu'a été présenté un drone civil dédié aux problématiques agricoles.

« Depuis plusieurs années, Cap Seine investit dans l'innovation. Et les possibilités offertes par cette nouvelle technologie font aussi partie de nos réflexions pour une agriculture de précision », explique Jean-Jacques Prévost, agriculteur dans le département de l'Eure et président de la coopérative Cap Seine. Constamment confrontée à des besoins de productivité accrue et à une meilleure gestion environnementale des cultures, l'agriculture française s'est en effet rapidement tournée vers les nouvelles technologies. Il n'est ainsi plus rare aujourd'hui d'entendre parler d'exploitation ayant recours à des données informatisées couplant relevés satellites et données GPS.

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Jean-Jacques Prévost & Patrick Aps

« Pour faire leurs dosages en azote, phosphore ou encore calcium, les agriculteurs ont accès à des données cartographiées par satellite. Un programme informatique permet ensuite de définir les apports nécessaires en fonction des besoins des parcelles », résume Patrick Aps, directeur général de Cap Seine. Mais ces données sont soumises à certaines contraintes, comme les nuages et surtout une précision aléatoire en fonction du satellite utilisé. Mais l'arrivée des drones civils pourrait bien constituer une étape supplémentaire pour les agriculteurs.

D'une taille équivalente à celle d'un avion radiocommandé, ce drone, de technologie suisse et d'une valeur de 20 000 euros, dispose en effet d'une vision redoutable… « Il est capable de cartographier 1 hectare à la minute et dispose d'une précision de l'ordre de 2 centimètres carrés », explique Valentin Durel, l'un des trois dronistes habilités à effectuer les tests pour le compte de Cap Seine.

Avec un taux de recouvrement de 85 %, toutes les photos prises par le drone (infrarouges et couleurs) sont ensuite passées à la moulinette d'un logiciel. Après quelques heures de traitement, celui-ci va pouvoir déterminer avec précision les zones à traiter et aboutir à un programme informatique que l'agriculteur n'aura plus qu'à installer sur le GPS de son tracteur. Un programme qui précisera les zones à traiter, mais qui pourra également définir les quantités à utiliser. Autre atout, il sera également possible de suivre l'apparition ou non de mauvaises herbes selon les cultures, ou encore de répertorier les dégâts causés par les animaux sauvages.

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« L'objectif de l'opération n'est pas tant de réduire la quantité des apports que de cibler leur utilisation et ainsi d'augmenter la productivité de nos exploitations quand les enjeux de demain sont de pouvoir nourrir la planète », précise Jean-Jacques Prévost. Aujourd'hui en test sur quelques exploitations, la facture du recours au drone s'établit aux alentours de 15 à 20 € de l'hectare, soit le coût de 15 kilos d'azote…

J-O.G.

Complément d'information avec Valentin Druel, droniste au sein de l'association Défisol

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Cap Seine

Créée en 2000 par fusion de la Coopérative Agricole de Haute-Normandie (CAHN) et de l'Union des coopératives agricoles d'approvisionnement et de stockage d'Evreux et du Neubourg (Ucasen), Cap Seine est présente sur le territoire haut-normand depuis 90 ans.
• Avec ses 3 600 adhérents et ses 1 170 salariés, la coopérative – une des plus importantes de France [1] – intervient majoritairement dans les productions végétales, ainsi que dans les productions animales. Elle développe également plusieurs activités de diversification, dans la distribution et les nouvelles technologies.
• Groupe solidement enraciné sur le territoire haut-normand, où ses activités contribuent à y maintenir des emplois non délocalisables, Cap Seine est également résolument tournée vers les marchés mondiaux, où elle exporte 60 % de ses collectes. Elle est par ailleurs le 1er apporteur de volumes des silos du port de Rouen.
• Forte de ses solides fondamentaux financiers, de son faible endettement et des bons résultats de son dernier exercice, Cap Seine développe à l'orée de 2014 de nombreux projets de développement, de diversification, d'innovation et de communication.


[1] 20e sur 3 000 coopératives agricoles en France (source : Coop. de France).

25 Jun 15:57

La crise freine la mobilité volontaire des cadres…mais augmente la mobilité "forcée"

by Jacques-Olivier GASLY

Seuls 6% des cadres ont changé d'entreprise en 2013, selon une enquête de l'Association pour l'emploi des cadres (Apec)… dont la moitié involontairement.

Article de Jean-Christophe Chanut

Lire cet article… La Tribune

25 Jun 15:57

Nicolas Rouly tente de constituer un front uni “gauche – droite“ pour la défense du département

by Jacques-Olivier GASLY

Le président socialiste du conseil général, Nicolas Rouly, a invité mardi, les présidents des quatre groupes politiques de l'assemblée (PS, PCF, DVG et UMP-UDI-DVD) à cosigner une lettre au gouvernement et aux parlementaires, en faveur du maintien du département dans la réforme territoriale qui sera débattue. Elle serait accompagnée d'une « diffusion la plus large » des interventions qui ont marqué la séance ordinaire du conseil général. « Nous ne gommerons pas les différences », a rassuré l'assemblée au terme d'un débat où les expressions ont divergé dans la convergence.

Si l'on savait que l'opposition de droite, ainsi que les communistes et les élus divers gauche du groupe Démocratie et liberté, ont toujours manifesté leur attachement à une collectivité départementale « indispensable » pour les politiques de proximité, les socialistes ont nettement basculé dans le camp des “départementalistes“.

Dans les rangs du PS, la conseillère générale de Caudebec-les-Elbeuf, Nadia Mezrar, a été claire devant ses collègues : « Cette réforme soulève beaucoup d'interrogations. Nicolas Rouly n'a pas été élu pour acter la disparition des départements ». Le communiste Sébastien Jumel ne s'interroge pas. Il est convaincu qu'une disparition du département mettra un terme aux politiques sociales de proximité au seul profit de territoires d'excellence que seront les métropoles. Le maire de Dieppe s'inquiète par exemple, d'une possible incapacité à financer le lien Transmanche avec Newhaven. Même tonalité chez son collègue divers gauche, Jean-François Meyer.

A droite, l'argument des économies tirées d'une simplification administrative ne tient pas. « Elles ne feront pas disparaître les dépenses liées aux services et prestations aux habitants, prévoit Pascal Martin, président du groupe Alternance-76. Il faudra toujours payer le RSA, l'APA ou la PCH ». Sur le fonds de la réforme, la droite du conseil général brandit également le fameux « lien de proximité avec le citoyen » qu'apporte le « pôle département – intercommunalité – commune ».

Cette convergence avec tous les groupes au conseil général, y compris socialiste, disparaît lorsqu'il s'agit de la forme d'une réforme construite dans la précipitation, sans concertation avec les élus et donne le sentiment d'un grand amateurisme ».

Pour Nicolas Rouly, il y a « deux non et deux oui », le « non à la disparition de la collectivité départementale » et le « non à un siphonage des compétences du département dans une logique de “liquidation avant fermeture“ ». Les “oui“ de M. Rouly sont pour « la consolidation de la compétence centrale que sont les solidarités » et pour « l'articulation du travail entre les collectivités ».

Les présidents des groupes sont donc conviés à une réunion dans la semaine « pour mettre au point l'expression convergente », espère M. Rouly. A droite, « on ira ». Est-ce qu'on signera un texte commun ? Ce pas n'est pas franchi.

25 Jun 15:56

Repose de la travée du Pont Mathilde

by dleclerc
Événement de courte durée (1 semaine)

La spectaculaire manœuvre de la repose de la travée réparée s’effectue ce jeudi 26 juin.

La phase de la dépose de la travée endommagée du Pont Mathilde avait été la plus spectaculaire, celle de la repose de l’élément rénové vaut également le coup d’œil. Après avoir transporté la travée de Petit-Couronne jusqu’au quai d’Elbeuf, dimanche dernier, la barge retourne sur le fleuve, au niveau du pont, ce jeudi 26 juin.

Dès 11 heures, les premières manœuvres consistent à se rapprocher de la zone, et à tourner l’ensemble perpendiculairement à la Seine.

A 14h30, la barge sera ensuite avancée et positionnée au droit du pont, au moyen de filins et de treuils.

La repose, à proprement parler, s’effectuera à 16h11, heure de la marée haute. Elle devrait se terminer aux alentours de 21h30.

Ne restera alors qu’à exécuter la dernière phase des travaux, qui consiste à poser les joints et les appuis, à mettre en place les réseaux, l’éclairage et la signalisation par exemple.

La réouverture du Pont Mathilde à la circulation est toujours prévue à la rentrée.

A noter qu’aucune gêne de la circulation n’est à prévoir durant l’opération de ce jeudi.

(Photo : Patrice Lefebvre)

25 Jun 15:48

Association pour la création du pôle métropolitain de l'Estuaire de la Seine

Première assemblée générale de l'Association pour la création du pôle métropolitain de l'Estuaire de la Seine

Lundi 23 juin, les 54 représentants des membres de l'association pour la création du pôle métropolitain de l'Estuaire de la Seine se réunissent pour leur première assemblée générale. À l'ordre du jour : élection du Président et du Conseil d'administration, lancement des groupes de travail.

En fondant l'association, les élus affichent leur détermination à poursuivre le travail engagé depuis de nombreuses années dans le cadre du comité des Élus de l'Estuaire, afin notamment de mieux coordonner certaines actions sur leurs territoires et de favoriser l'attractivité et le développement économique de l'Estuaire de la Seine.

À terme, l'association peut également faciliter la relance du processus de création d'un pôle métropolitain en favorisant l'ouverture à toutes les intercommunalités désirant l'intégrer.

L'association est une communauté de projets permettant de mener des réflexions et d'accompagner les actions coordonnées de ses membres à l'échelle de l'Estuaire de la Seine. Il n'y a pas de transfert de compétences. Le financement de chacun des projets se fait « à la carte ». C'est un espace d'échanges, de prospective et de lobby territorial afin de favoriser le développement de l'Estuaire de la Seine.

Le conseil d'administration

Légende de la photo, de gauche à droite :
En haut : Edouard Philippe, Philippe Augier, Jean-Paul Lecoq, Bernard Aubril, Franck Rémond, Jean-Claude Weiss, Alain Bazille, Jean-Marc Leprévost
En bas : Gilbert Mabille, Dominique Métot, Marie-Agnès Poussier Winsback, Ghislaine Prunier, Florence Durande, Serge Tougard
Etait absent le jour du CA : Bertand Girardin

CA association pôle métropolitain estuaire Seine - 800x398

 

Le conseil d'administration est élu lors de la première assemblée générale du 23 juin 2014.

Il est composé de 15 membres : chaque intercommunalité est représentée par un membre, soit 11 personnes. Les 4 intercommunalités les plus peuplées sont représentées par 1 membre supplémentaire (CODAH, Lintercom, Caux Vallée de Seine et Fécamp).

Président : Edouard Philippe
Président de la CODAH / Député-Maire du Havre

1er vice-Président : Philippe AUGIER
Président de la Communauté de Communes de Cœur Côte Fleurie / Maire de Deauville

2ème vice-Président : Jean-Claude WEISS
Président de la communauté de communes de Caux Vallée de Seine

3ème vice-Président : Jean-Marc LEPREVOST
Vice-président de la communauté de communes de Beuzeville / Maire de Saint-Sulpice de Grimbouville

4ème vice-Président : Marie-Agnès POUSSIER WINSBACK
Présidente de la communauté de communes de Fécamp / Maire de Fécamp

5ème vice-Président : Jean-Paul LECOQ
Vice-président de la CODAH / Maire de Gonfreville l'Orcher

Secrétaire : Bernard AUBRIL
Président de la communauté de communes de LINTERCOM / Maire de Lisieux

Trésorier : Bertrand GIRARDIN
Vice-président de Caux Estuaire / Maire de Saint Romain de Colbosc

Membres :

Florence DURANDE
Présidente de la communauté de communes du canton de Criquetot l'Esneval / Maire d'Angerville l'Orcher

Franck REMOND
Président de la communauté de communes Campagne de Caux / Maire de Mentheville

Alain BAZILLE
Conseiller communautaire de la communauté de communes de Valmont / Maire de Thérouldeville

Ghislaine PRUNIER
Présidente de la communauté de communes de Cœur de Caux / Maire de Auzouville Auberbosc

Dominique METOT
Vice-président  de la communauté de communes de Caux Vallée de Seine / Maire de Bolbec

Serge TOUGARD
Vice-président du conseil communautaire de LINTERCOM / Maire de Fauguernon

Gilbert MABILLE
Conseiller communautaire de la communauté de communes de Fécamp / Maire des Loges

 

Organisation de l'association

Une assemblée générale (54 membres se réunissant 2 fois par an).

Un conseil d'administration (15 membres se réunissant au minimum 3 fois par an).

4 groupes de travail (chaque groupe de travail a un président désigné et issu  du conseil d'administration) :

  • groupe de travail Attractivité de l'Estuaire de la Seine (par exemple tourisme, culture, patrimoine et sport...)
  • groupe de travail Environnement de l'Estuaire de la Seine (par exemple environnement, paysage, biodiversité...)
  • groupe de travail Développement économique de l'Estuaire de la Seine (par exemple développement économique, écologie industrielle, agriculture, enseignement supérieur...)
  • groupe de travail Mobilité au sein de l'Estuaire de la Seine (par exemple optimisation des flux, LNPN)...

.

Un comité stratégique sera mis place ultérieurement pour associer les institutions partenaires du territoire (CCI, GPMH, GPMR, Pays...).

L'AURH accompagne l'association dans ses travaux et ses études.

25 Jun 15:47

Marseille - Regards de l'Agam sur les indicateurs de développement durable

by CLUB DOC FNAU

N°22 - ENVIRONNEMENT : Développement durable, la flambée des indicateurs, 12 pages - juin 2014



25 Jun 15:37

Quels modèles pour l'urbanisme durable ?

by Claire Carriou & Olivier Ratouis
Claire Carriou et Olivier Ratouis interrogent les sources théoriques de l'urbanisme durable au regard de l'histoire des doctrines urbanistiques. Ils montrent que ses références s'émancipent des catégories classiques (« culturalisme » et « progressisme ») établies par Françoise Choay à partir de l'analyse textuelle de traités d'aménagement. Dossier : Actualités des modèles urbanistiques Après avoir été décriée, la pensée sous la forme de modèles semble faire son retour en urbanisme, notamment avec - Essais / urbanisme, savoirs urbains, ville durable, modèle, doctrine, traités, urbanisme durable
25 Jun 15:37

Nouvelle France industrielle : le secteur de la rénovation s'organise pour rénover 500.000 logements par an

by Sophie Fabrégat / Actu-Environnement
Alors que le gouvernement se fixe comme objectif 500.000 logements rénovés par an d'ici 2017, la filière travaille à sa structuration pour répondre à la demande et développer des solutions performantes thermiquement et exportables à l'international.
25 Jun 15:28

Les grands projets d’Hidalgo pour changer le visage de la Capitale

by Edouard Malsch
Dans une interview exclusive accordée au quotidien Direct Matin, la nouvelle maire de Paris, Anne Hidalgo livre les contours des futurs projets urbains qui vont changer le visage de la capitale.


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24 Jun 14:08

Ecotaxe: le financement des infrastructures amputé par le nouveau dispositif

by Olivier Baumann
Le gouvernement vient d'annoncer le remplacement de l'écotaxe poids lourds par un "péage de transit". En passant de 15 000 à 4 000 km, le réseau taxé diminue mécaniquement les recettes générées par ce nouveau dispositif: au lieu de 800 millions d'euros par an, le budget de l'Agence de financement des infrastructures de transport (Afitf) pourrait ne récupérer que 300 à 350 millions. Trop peu pour financer les nombreux projets d'infrastructures en attente, bien que Ségolène Royal ait lancé des pistes de compensation.
24 Jun 14:08

Les retombées économiques du tourisme en Normandie - Près de 5 milliards d'euros de consommation touristique

En 2011, la consommation touristique intérieure normande s'élève à 4,6 milliards d'euros, représentant 3,1 % de la consommation touristique nationale. Les hébergements, les restaurants et les cafés ca...

juin 2014 - N° 148

24 Jun 14:08

La Violette de Rouen fait échouer un projet de contournement routier dans l’Eure

by Christophe Degand
Jeudi 19 juin 2014, le tribunal administratif de Rouen a décidé d'annuler un projet de contournement, dans l'Eure, pour protéger une zone où pousse la Violette de Rouen. Détails.
24 Jun 14:02

Transports en commun : les nouveaux tarifs de l'agglo

Les élus de la Crea sont appelés à voter une délibération sur la nouvelle grille tarifaire du réseau Astuce lors du conseil communautaire de ce lundi 23 juin. Voici les nouveaux tarifs, applicables au 1er septembre 2014.
24 Jun 14:02

Les Velo'r dans l'agglo, c'est terminé

La Crea vient d'annoncer la fin du dispositif des vélostations et des Vélo'r. Mais la location de Cy'clic, à Rouen, est toujours possible.
24 Jun 14:02

Rouen : l'Ecoquartier Flaubert officiellement lancé

Les élus de la Métropole votent ce soir en conseil communautaire la création de la Zone d'Aménagement Concerté de l'Ecoquartier Flaubert. Une première pierre officieuse de ce futur poumon de la ville.
24 Jun 14:01

Contournement Est : Saint-Etienne-du-Rouvray mène l'opposition

La municipalité de Saint-Etienne-du-Rouvray et son maire communiste Hubert Wulfranc vient de publier un magazine visant à s'opposer au contournement Est de Rouen, annoncé à l'horizon 2025.
24 Jun 13:59

100% électrique

by La CREA
La Métropole, pionnière dans le développement du véhicule électrique, poursuit l’implantation de bornes de charge sur son territoire.
24 Jun 13:57

Pour Nicolas Mayer-Rossignol, la question des compétences des régions l'emporte sur celle de leur périmètre

by Jacques-Olivier GASLY

Le débat sur la réforme de la carte territoriale s'est invité en toute logique lors de la séance plénière du conseil régional de Haute-Normandie, lundi 23 juin, la première réunion depuis les annonces du Président de la République. Le regroupement annoncé des deux régions de Normandie a été le point de convergence des interventions des groupes politiques lors du débat d'ouverture consacré aux politiques régionales. L'opposition de droite soutient le principe d'une fusion des deux Normandie mais s'est acharnée à fustiger une réforme « mal préparée », alors que le Front de gauche a dénoncé un projet taillé pour « se mettre en adéquation avec les dogmes européens libéraux ». Les écologistes d'EELV l'appuient mais en « choisissant le mouvement » même s'ils contestent « la méthode employée » pour impulser cette réforme.

Si la fusion des deux régions normandes ne fait plus aucun doute – à la condition toutefois que la réforme soit votée -, il reste que la recherche d'un élargissement à la Picardie et pourquoi pas au Nord – Pas-de-Calais, n'est pas totalement exclue. La réponse viendra lors du débat parlementaire de l'été.

Dans le fauteuil de président de la Haute-Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol qui défend un agrandissement vers la Picardie, persiste toutefois à ne pas faire de l'élargissement, la priorité. « La question du périmètre des Régions, particulièrement en Normandie (…) n'est certes pas secondaire, mais est-il pour autant premier ? » s'interroge le président de la Haute-Normandie pour qui « le premier sujet, c'est celui des compétences ». Et d'enfoncer le clou en assurant que si « les régions françaises sont aujourd'hui trop petites, c'est d'abord par leur manque de compétences et de moyens plutôt que par leur taille démographique ou géographique ».

Le chef de file de la droite, l'UMP Bruno Le Maire, quoique favorable à l'union des régions normandes, a trouvé une occasion de ferrailler avec les socialistes qui ont, a-t-il lancé « un sacré culot pour présenter comme une avancée ce qu'ils refusent depuis 10 ans ». L'analyse de M. Le Maire c'est que la fusion « signe la fin de la Fabiusie. On ne s'en plaindra pas », a-t-il persisté en ironisant sur la « défaite » d'un Laurent Fabius qui s'est fait « imposer » la réunification par François Hollande.

Quoi qu'il en soit, Bruno Le Maire a annoncé qu'il ne votera pas le texte de la réforme depuis son siège de député de l'Eure. Il aurait fallu, a-t-il expliqué, régler tout « d'un coup d'un seul », notamment par la fusion des régions avec les départements.

Une position qui a attiré le commentaire de Nicolas Mayer-Rossignol : « Vous prenez systématiquement la position inverse du gouvernement même si elle répond à des principes que vous défendez ».

24 Jun 13:57

Jean-Pierre Girod conserve la présidence du Parc naturel des Boucles de la Seine normande

by Jacques-Olivier GASLY

L'écologiste indépendant Jean-Pierre Girod a été réélu jeudi dernier président du comité syndical du Parc naturel des Boucles de la Seine normande (PNRBSN) jeudi 12 juin par 178 voix sur 186. Il y a eu 8 bulletins blancs ou nuls. Seul candidat, Jean-Pierre Girod retrouve un siège qu'il occupe depuis 2008, alors qu'il était membre des Verts et délégué du Conseil régional de Haute-Normandie.

Il a été réélu une première fois en 2010, alors qu'il siégeait au comité syndical du parc comme représentant de la commune de Bardouville. Aux dernières élections municipales, il était candidat à Bardouville mais n'avait pas été élu. Le conseil municipal l'avait toutefois à nouveau désigné comme délégué au conseil syndical du parc.

Les vice-présidents du bureau du PNRBSN sont Yves Léonard, conseiller régional (PS), représentant la Région de Haute-Normandie, Martine Blondel, conseillère générale PS de Caudebec-en-Caux, représentant le Département de Seine-Maritime, Bernard Christophe, conseiller général (PS) de Routot, représentant le Département de l'Eure, Joël Temperton, maire (Div) de La Bouille, représentant les intercommunalités, et Alain Joubert, adjoint au maire (div) de La Haye de Routot, représentant les communes de l'Eure.

Le parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande qui vient de voir sa charte renouvelée, regroupe 72 communes réparties sur les départements de l'Eure et de la Seine maritime.

Internet : www.pnr-seine-normande.com

24 Jun 13:56

Travaux du tunnel de la Grand Mare

by dleclerc

La DIR Nord-Ouest poursuit ses travaux de remise en état du tunnel de la Grand-Mare. Cette opération se déroule en 2 phases. La première phase débute le 23 juin 2014 au soir pour trois semaines.

Pendant cette période, la circulation dans le sens Rouen-Abbeville sera basculée sur une voie dans le sens opposé.

Le tunnel dans le sens inverse sera fermé du 23 juin au 8 août 2014. La circulation se fera sur la voie de droite du tunnel descendant. La circulation du sens nord-sud en amont du tunnel s’effectue sur une voie.

Pendant ces travaux, une déviation est mise en place par l’itinéraire depuis l’échangeur du Chapitre jusqu’à l’échangeur du Grieu de la RN28 à la tête sud du tunnel de la Grand’Mare.

24 Jun 13:55

"Déterminer les quartiers de Toulouse où les promoteurs ne doivent ... - Objectif News


"Déterminer les quartiers de Toulouse où les promoteurs ne doivent ...
Objectif News
Adjointe en charge de l'Urbanisme et nouvelle présidente de l'AUAT (Agence d'urbanisme et d'aménagement Toulouse aire urbaine), Annette Laigneau souhaite rééquilibrer les nouveaux permis accordés en fonction des quartiers et associer les maires de ...

24 Jun 13:51

Revitalisation des centres-bourgs : le gouvernement mobilise près de 40 millions d'euros

by Avec l'AFP
Le gouvernement a annoncé lundi 23 juin le lancement d'un "dispositif pilote" pour soutenir, à hauteur de 40 millions d'euros, des projets locaux de revitalisation des centres-bourgs, un thème particulièrement sensible chez les élus des petites villes et villes moyennes.
24 Jun 13:49

Lancement du Prix des femmes architectes 2014

24 Jun 13:49

Près de 44% des Français trient systématiquement, selon Eco-Emballages

by Dorothée Laperche / Actu-Environnement
Si 87% des Français assurent trier, seulement 44% cependant le font de manière systématique, selon un sondage réalisé par l'Ipsos pour Eco-Emballages. Selon les régions, il existerait une hétérogénéité en termes de tri. Ainsi, les plus vertueuses seraient l'Ouest (Bretagne, Pays de la Loire et P...
24 Jun 13:49

L'impact des déchets plastiques en mer coûte 13 milliards de dollars par an

by Rachida Boughriet / Actu-Environnement
Le coût de la pollution marine provoquée par les plastiques - sources de produits chimiques et d'agents pathogènes - sur les écosystèmes, le tourisme et la pêche est évalué au minimum à 13 milliards de dollars chaque année, prévient l'ONU.