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Concerts de la région : le réseau Astuce assure notre retour
Inauguration de la pépinière Seine Ecopolis à Saint-Etienne-du-Rouvray
Autoroutes de Normandie. Moins 10% de tués entre 2012 et 2013
Autoroute A150 fermée aux portes de Rouen : énorme bouchon
France : nette augmentation de la dette publique au premier trimestre (Insee)
La dette publique brute de la France a augmenté de 45,5 milliards d'euros entre le dernier trimestre 2013 et le premier trimestre 2014, pour atteindre 1985,9 milliards d'euros à fin mars, a annoncé l'Insee lundi.
La dette publique brute, calculée en vertu des termes du traité de Maastricht, représente 93,6% du produit intérieur brut de la France, en hausse de 1,8 point par rapport au quatrième trimestre 2013, a précisé l'Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué.
Dans ses dernières prévisions, le gouvernement avait déjà annoncé que la dette publique de la France monterait jusqu'à 95,1% du PIB cette année et ne refluerait pas avant 2016.
Pour le premier trimestre, c'est la contribution de l'Etat à la dette qui représente la plus grande augmentation (+43,3 milliards d'euros). Vient ensuite la contribution des administrations de sécurité sociale (+4,6 milliards) alors que la contribution des administrations publiques locales, au contraire, baisse de 2,1 milliards d'euros.
Immobilier ancien : les prix restent élevés, les acheteurs prennent leur temps
Sur le marché immobilier de l'ancien, les acheteurs prennent leur temps, à l'affût d'une bonne affaire face à des prix encore élevés, comme en attestent les chiffres semestriels publiés par deux réseaux d'agences lundi.
Au cours des six premiers mois de l'année, le nombre de transactions au niveau national a reculé de 2,8% sur un an chez Century 21, et de 4,9% chez Guy Hoquet.
Chez ce dernier, le stock de biens à vendre est au plus haut "depuis deux à trois ans" (37.134) et les délais de transactions se sont allongés au deuxième trimestre, à 54 jours à Paris (contre 46 jours un an plus tôt) et 98 jours en province (contre 92).
"Les acquéreurs ont tout pour eux : des taux d'intérêt bas, des prix qui s'infléchissent depuis trois ans, un grand nombre de biens à visiter", dit à l'AFP Fabrice Abraham, directeur général du réseau Guy Hoquet. "Mais ils guettent la belle affaire et tant qu'ils ne l'ont pas trouvée, ils attendent".
Au sein de son réseau, environ 30% des biens à vendre ne trouvent pas preneur car ils sont encore "trop chers", estime-t-il. "Nous n'arrivons pas à raisonner les vendeurs, qui ne comprennent pas que le marché est à la baisse", rapporte M. Abraham.
D'autres raisons expliquent aussi ce ralentissement du marché, selon Century 21 : la baisse des ventes à titre d ?investissement locatif pour le cinquième semestre consécutif (tombée à 15,3% des transactions de ce réseau), et l ?entrée en vigueur de la loi Alur à compter du 27 mars.
En effet cette loi impose qu ?un "nombre substantiel de documents" soient annexés à la promesse de vente d ?un lot en copropriété, pointe Century 21, ce qui prend du temps et ralentit les transactions. Celles-ci durent désormais 30 à 45 jours de plus, selon Guy Hoquet.
"Et cela représente 425 tonnes de documents par an" à l'échelle du pays, soit "30 hectares de forêt qui disparaissent !", calcule Laurent Vimont, président de Century 21, plaidant pour une transmission des documents numérisés.
Chez Century 21 le prix moyen au m2 est quasi stable à Paris (+0,3%) à 8.229 euros comme dans l'ensemble de la France à 2.545 euros (-0,4%) et les délais de vente moyens se sont allongés à 93 jours au premier semestre au plan national (contre 90 jours un an plus tôt).
Chez Guy Hoquet, le prix moyen au m2 a progressé de 0,9% à Paris à 7.808 euros mais il a reculé de 0,8% à 2.627 euros, à l'échelle nationale.
Selon M. Abraham, le marché "redonne le pouvoir aux acquéreurs et bénéficie surtout aux secondo-accédants". Il reste "sous perfusion de taux d ?emprunts attrayants".
L'université du Havre : 3ème au Palmarès Erasmus
Ernst and Young chiffre à 1.500 le nombre d'emplois générés par la ligne transmanche Dieppe-Newhaven
Etude après étude, les experts confirment l'importance des retombées côté français de la ligne transmanche Dieppe-Newhaven dont la DSP va être prolongée d'un an, jusqu'à la fin 2015. Dernière en date, celle du cabinet Ernst and Young a été présentée lundi lors d'une réunion du Syndicat mixte pour la promotion de l'activité transmanche (SMPAT) contrôlé par le Conseil général de la Seine-Maritime. Selon ses estimations, la ligne générerait dans l'agglomération de Dieppe quelque 1.500 emplois directs, indirects et induits, 20 à 40 millions d'euros de recettes fiscales et de 50 à 100 millions d'euros de contribution au PIB . Ces chiffres sont évidemment à mettre en relation avec l'intensité de l'effort public qui s'est élevé depuis 2000 à un total d'environ 240 millions d'euros.
Selon le cabinet, l'activité transmanche dans sa globalité évolue dans un contexte extrêmement concurrentiel avec un trafic qui a peu évolué ces dernières années, tant côté frêt que passagers. Mais ces experts identifient des éléments à la portée plus positive : le durcissement des normes européennes en matière de motorisation (Marpol 6) qui serait de nature à réduire les surcapacités, au prix de l'élimination des acteurs les plus fragiles, la hausse attendue des tarifs mais aussi l'amélioration de la situation économique en Europe qui aurait un impact plutôt favorable au frêt. Le président du SMPAT et du Conseil général Nicolas Rouly (PS) a souligné qu'il n'attendait pas de « grande surprise » de cette étude mais s'est dit conforté dans son analyse par ces derniers éléments. « Tous les signaux montrent que ce n'est pas maintenant qu'il faut renoncer », a-t-il dit tout en soulignant que les obligations européennes ne pèseraient pas que sur la concurrence mais aussi sur le Conseil général qui est propriétaire de deux navires.
Tout comme lui, Dominique Garçonnet, le président de la CCI de Dieppe a salué l'étude d'Ernst and Young en disant qu'elle corroborait celle réalisée il y a quelque temps par sa compagnie. « Si on trouve deux fois les mêmes résultats c'est peut-être qu'ils sont bons », a-t-il conclu. De son côté le maire PCF de Dieppe Sébastien Jumel a appelé à mettre à profit l'année qui vient pour « concrétiser » les engagements évoqués par la région Haute-Normandie et l'agglomération de Dieppe. Mais il a clairement tracé la ligne rouge : « Je suis prêt à examiner toutes les pistes possibles sauf une : que la ligne n'ait pas d'avenir ». Pour sa part, la députée PS Sandrine Hurel a suggéré d'élargir le regard à un moment où la carte territoriale de la France est en train de changer. « Il ne serait pas inutile de se situer à l'échelle de la Normandie », a-t-elle dit en soulignant qu'il faudrait éviter toute « concurrence déloyale » avec les lignes transmanche au départ de Caen et Cherbourg .
« Il faut maintenant trouver un modèle économique »
Sur les bancs du public, les représentants du personnel de Transmanche ferries étaient sur la même longueur d'ondes que les élus,satisfaits que la DSP soit prolongée même si cette prolongation est juridiquement la dernière possible. « Cela nous laisse le temps de travailler même si rien n'est gagné et qu' il faut maintenant trouver un modèle économique », a dit Marc Sagot délégué CGT. Des signaux encourageants sont venus aussi de l'armateur DFDS Seaways, l'actuel détenteur de la DSP, parfois soupçonné par l'autorité publique de manquer de transparence. Il aurait accepté de diminuer significativement sa marge et proposé qu'un représentant du Conseil général soit « en permanence » dans l'entreprise.
Etretat, bientôt Grand Site de France ?
La côte d'albâtre et ses trésors comme Etretat seront-ils prochainement sanctuarisés par le label Grand Site de France ? Les élus locaux se sont réunis pour organiser et formaliser cette candidature capitale pour le tourisme régional.
Catherine LecompteL'INSEE publie les données du recensement 2011
Les données de structure du recensement millésimé 2011 sont en ligne depuis le 26 juin 2014 sur le site de l'Insee et comparables avec celles de 2006.
Elles concernent tous les niveaux géographiques de la commune à la France entière.
Contenu des fichiers disponibles au 26 juin 2014 : chiffres clef et données détaillées pour les thématiques suivantes :
- Logement
- Diplômes - Formation
- Couples - Familles - Ménages
- Etrangers - Immigrés
- Evolution et structure de la population
- Caractéristiques de l'emploi
- Emploi - Population active
- Séries historiques
Rendez-vous sur le site de l'INSEE
(dans la colonne de gauche, cliquez sur Les derniers résultats du recensement, puis faites votre recherche par territoire (et par thématique si vous le souhaitez).
Le recensement de la population permet de connaître la population de la France, dans sa diversité et son évolution. Il fournit des statistiques sur les habitants et les logements, leur nombre et leurs caractéristiques : répartition par sexe et âge, professions exercées, conditions de logement, modes de transport, déplacements domicile travail, etc. (source www.insee.fr)
Transition écologique : les territoires sont prêts
" Grand Paris : tout commence aujourd'hui " - Patrick Ollier
Réforme du rail : pourquoi ça coinçait
La fusion des régions ce mercredi au Sénat après le feu vert du Conseil constitutionnel
Vélo et train : c'est gagné … mais pas où on croit
Les camions au ralenti
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Le CGDD décrypte les métiers de l'économie verte
En France, les prix des transports urbains demeurent inférieurs à la moyenne européenne
+ 5,8% à Bordeaux le 1er août, +7% à Tours le même jour, +3,98% à Charleville-Mézières le 25 août, + 3,37% à Strasbourg en septembre, où, même si le ticket à l’unité n’augmente pas cette fois-ci, le site Rue 89 Strasbourg relève que les abonnements ont progressé "de 10% en 4 ans".
L’été est toujours propice aux hausses de tarifs. Les collectivités profitent sans vergogne des vacances pour revaloriser le prix des transports publics, espérant que l’opération sera oubliée à la rentrée. C’est le pendant, négatif pour le budget des ménages, des "coups de pouce" (détails ici) donnés aux minima sociaux le 1er juillet. Cette année, les élus justifient les hausses de tarif par l’augmentation de la TVA, passée de 7 à 10% le 1er janvier dernier, et assez peu répercutée jusqu’à présent.
Le métro de Toulouse. D’autres collectivités devraient suivre. La baisse des dotations de l’État, l’extension des réseaux dans des zones moins denses et donc (encore) moins rentables et l’augmentation du coût de la vie pèsent sur les budgets (lire: les transports publics, toujours plus chers, toujours moins rentables). A Toulouse, où le maire Jean-Luc Moudenc (UMP) a promis la réalisation d’un métro qu’il faudra bien financer, le syndicat des transports publics envisage une prochaine hausse pour "répercuter l’augmentation de la TVA", peut-on lire dans la Dépêche du Midi.
Plusieurs voix s’élèvent contre ces hausses. Ainsi, à Bordeaux, le Front de gauche a voté contre l’augmentation prévue en août. A Strasbourg, le PCF se demande, dans L’Humanité, si les transports en commun ne sont pas devenus "un produit de luxe".
Scandinavie, Allemagne et Royaume-Uni en tête. Et pourtant, les prix des transports publics, en France, demeurent parmi les moins chers d’Europe, comme l’atteste un document sur l’évolution de la tarification depuis 10 ans que l’on peut lire sur le site de l’Union des transports publics. Le document, publié en 2012, contient une carte (à voir ici, page 22 et 23) sur laquelle figurent les tarifs en vigueur sur les réseaux des principales villes d’Europe. C’est en Scandinavie, aux Pays-Bas, en Allemagne et au Royaume-Uni que les tarifs étaient, en 2012, les plus élevés : le ticket à l’unité est vendu 4€ à Stockholm, 3,2€ à Copenhague, 2,75€ à Amsterdam, 2,5€ à Munich. "On ne constate pas d'évolution majeure depuis 2012", précise-t-on à l'UTP. Londres bat le record d’Europe avec un ticket à 4,7£, soit 5,4€. Les prix des abonnements mensuels (entre 50 et 100€ dans les pays du nord, avec une pointe à 140€ à Londres) suivent la même tendance.
Dans ces pays, le revenu par habitant est plus élevé qu’en France, mais pas dans des proportions qui correspondent à l’écart de prix. En France, selon Eurostat, l’institut de statistiques de l’Union européenne, le PIB moyen était en 2013 de 27800€, à comparer avec les 32700€ moyens en Suède, 32600 aux Pays-Bas ou 32000 en Allemagne. L’Ile-de-France fait même partie, toujours selon Eurostat, des 5 régions les plus riches d’Europe, tandis que les régions de Stockholm (ticket à 4€, donc), Copenhague (3,2€) ou Vienne (2€) sont situées plus bas dans le classement.
Le coût du latin. Les tarifs pour Paris, Lyon, Marseille, Toulouse et Lille, entre 1,4€ et 1,7€, se situent dans la moyenne des pays latins. Le ticket valait en effet, en 2012, 1,5€ à Madrid, Milan ou Turin, 1,8€ à Bruxelles et 2€ à Barcelone. Il faut pousser loin à l’est ou au sud pour trouver des tarifs bien inférieurs à ceux pratiqués dans l’Hexagone : 1€ à Porto, 0,5€ à Sofia (le charme désuet du tramway bulgare, c'est par ici) ou 0,3€ à Bucarest. Dans ces pays, le PIB est inférieur à celui de la France : 19400€ au Portugal, 12000€ en Bulgarie, 13500€ en Roumanie.
A propos du prix des transports publics
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Appel à témoignages
Le prochain article portera sur les transports à Avignon pendant le festival de théâtre. Témoignes bienvenus, sous forme de commentaires. Merci! OR
Toulouse Métropole stoppe les subventions pour financer l'achat de vélos
L’Historial Jeanne-d’Arc ouvrira en 2015, à Rouen
[Vidéo] La construction du pont Mathilde à Rouen, en 1979
La logistique urbaine durable : un défi pour le Grand Paris
Des nombreuses initiatives dans le domaine de la logistique urbaine dans le bassin parisien intègrent une dimension durable, via, notamment, le transport fluvial. La CCI des Hauts-de-Seine et les Ports de Paris se posent en pionniers dans le domaine.
Lire cet article… La Tribune
Haute-Normandie - La courbe du chômage poursuit son ascension
La courbe des demandeurs d'emploi continue d'être orientée à la hausse, en Haute-Normandie, comme dans l'ensemble de la France. Fin mai, le nombre des chômeurs de la catégorie A s'établissait dans la région à 103.899, soit une hausse de 0,8% d'un mois sur l'autre représentant un contingent supplémentaire de 778. En France la hausse est de 0,7%. Sur un an, la hausse apparaît nettement plus faible en Haute-Normandie (+1,9%) que sur le plan national (+4,1%). En intégrant les catégories B et C, le nombre des demandeurs d'emploi s'établit à 160.016 soit une hausse de 0,3% par rapport à avril et de 3,5% sur un an.
Par sexe et sur an, catégories A, B et C confondues, la progression est particulièrement forte chez les hommes (+3,9%) et les personnes de plus de 50 ans (+10,3%). Elle est plus faible chez les femmes (+3,1%) et même négative chez les jeunes de moins de 25 ans (-3,2%). Quant aux chômeurs de longue durée (plus de deux ans) leur nombre accuse une progression très inquiétante de 10,4%. Ils représentent dorénavant 47,1% du nombre total des chômeurs contre 44,2% en mai 2013.
Enfin, les offres d'emploi collectées par Pôle emploi chutent de 25,2% sur un an en Haute-Normandie alors qu'elles progressent sur le plan national (+1,6%).
Le chantier expérimental de la RD98
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Le Département de Seine-Maritime a mis en place un chantier expérimental sur la Route Départementale 98 : un nouveau revêtement durable et anti fissure, renforcé en géotextile.
LCN 356
Balade urbaine au quartier Coteaux-Ouest
Les habitants du quartier sont invités à une balade le 3 juillet. L’occasion de découvrir les derniers aménagements réalisés dans la partie Est du secteur.
Il s’en est passé des choses dans le quartier ces derniers mois. Pour tout voir, tout comprendre, les conseillers de quartiers et Florence Hérouin-Léautey, adjointe en charge du secteur, invitent les habitants des Coteaux-Ouest à une balade urbaine d’une durée de trois quart d’heure.
Le rendez-vous est fixé à 18 heures sur la place Jean-Baptiste-de-la-Salle. La balade passera par la rue Chasselièvre et ses aménagements pour la sécurité des piétons (cavée Saint-Gervais) ; le square situé sous l’église Saint-Gervais et ses prochaines améliorations ; ou encore le carrefour Claude-Goulard et ses nouvelles règles de stationnement.
Descente par la rue Henry-Barbet jusqu’à la rue Nicolas-Mesnager pour la présentation du nouveau sens unique de circulation. Cette balade, c’est aussi l’occasion de rencontrer ses voisins, les habitants de son quartier. Tout le monde y est en tout cas convié.
Informations pratiques
Balade urbaine quartier Coteaux-Ouest
Jeudi 3 juillet à 18h
Place Jean-Baptiste-de-la-Salle
Rens. 02 76 08 89 97




