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Sotteville : Viva Cité sous la pluie, mais réussi !
La croissance démographique de la Haute-Normandie marque le pas
(fil-fax 27/06/14)
La population de la Haute-Normandie qui comptait 1.848.000 habitants au 1er janvier 2013 progresse mais doucement. La croissance entre 2012 et 2013 s’est avérée, dans la région, moitié moins forte qu’en France métropolitaine (+0,2% contre +0,4%), selon une étude que vient de publier l’Insee. Elle a reposé sur un solde naturel (naissances diminuées des décès) positif, les flux migratoires s’annulant.
Mais ce solde naturel est tombé en 2013 à son point le plus bas depuis 1975 (6.100). Ce ralentissement est du « en premier lieu » à un essoufflement de la natalité : seulement 22.900 bébés ont vu le jour en 2013 en Haute-Normandie contre 23.700 en 2012 et … plus de 27.000, en 1982. L’Insee note que ce déficit s’explique « essentiellement » par une baisse de la fécondité des femmes et « à la marge » par le vieillissement de la population (moins d’adultes en âge de procréer). Cette diminution des naissances (-3,3%) a été nettement plus forte en Haute-Normandie qu’en France (-1,3%).
Le phénomène a été accentué par une augmentation des décès (+ 1,3%), à leur plus haut niveau depuis 1975. La responsable semble avoir été la grippe hivernale « exceptionnelle » par sa virulence et sa durée (13 semaines) qui a sévit au premier trimestre.
Globalement, ces chiffres confirment la tendance à l’œuvre ces dernières décennies. Dans une étude portant sur la période 1982-2011, l’Insee montrait que la croissance démographique annuelle de la Haute-Normandie était en deçà de la moyenne française (+0,4% contre +0,5%). Pour ces années-là, le solde naturel de la région était toutefois supérieur à celui de la France (+0,5% contre +0,4) ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. La différence en faveur de l’Hexagone, pris dans sa totalité, venait du solde migratoire (+0,1% contre –0,2%).
• Brèves d’Aval, numéro 96 Juin 2014. www.insee.fr
Les eaux de baignade sont majoritairement “bonnes“ ou "excellentes en Haute-Normandie"
En Haute-Normandie, seule Veules-les-Roses, parmi les 31 zones de baignade, 23 en mer et 8 en eaux douces, surveillées par l'Agence Régionale de Santé (ARS) pose problème. Le maire (SE) Jean-Claude Claire assure que sa commune dont l'eau est classée « insuffisante » paie encore ses « mauvais résultats » de 2011. « Un regard s'était cassé et les eaux d'assainissement étaient parties directement avec les eaux pluviales dans la Veules », explique-t-il.
Mais cet épisode singulier n'explique pas tout. Depuis plus de vingt ans, cette commune cauchoise est connues pour ses résultats bactériologiques médiocres. Ils tiennent à la faible longueur de la Veules, le plus petit fleuve de France, où le phénomène de traitement naturel des polluants par la lumière n'a pas le temps d'opérer, au courant côtier orienté vers l'est, de l'embouchure vers la plage, et à l'importance des résidents secondaires.
« La commune passe de 550 habitants l'hiver à 3.900 l'été », souligne Jean-Claude Claire. Une nouvelle campagne de recherches des dysfonctionnements dans les réseaux va être mise en œuvre durant l'été avec le concours de l'Agence de l'eau Seine- Normandie et de l'ARS. De son côté l'ARS a réalisé, dans toute la région, ses analyses bactériologiques de pré-saison le 10 juin et entamé son programme estival le 25. Entre 11 et 20 analyses bactériologiques seront effectuées durant l'été sur chaque site de baignade en mer et entre 7 et 13 sur chaque site de baignade en eaux douces.
Le classement établi à la fin de la saison estivale 2013 et rendu public ces jours-ci prend en compte les analyses effectuées depuis 2011. Il montre que sur quatre ans la grande majorité des baignades de la région sont d'excellente ou de bonne qualité. Au total 21 plages sont classées “excellentes“ et 7 plages sont classées “bonnes“.
Hormis Veules-les-Roses, deux autres plages (Sainte-Marguerite sur-Mer et Le Tréport) classées tout juste « suffisantes » semblent particulièrement vulnérables aux pollutions microbiologiques en raison, elles-aussi, de leur proximité avec un fleuve côtier et d'une courantologie défavorable.
Les résultats des analyses effectuées en Haute-Normandie sont actualisés sur http://ars.haute-normandie.sante.fr/Eaux-et-littoral.81230.0.html
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Grenoble - Les apports de la loi Alur du 24 mars 2014 sur le code de l’urbanisme.
Note juridique qui porte sur la présentation du titre IV de la loi Alur : moderniser les documents de planification et d’urbanisme.
Métropoles et CCI renforcent leur alliance pour accélérer la croissance, l'innovation et la création d'emplois

Dans un contexte de montée en puissance du fait métropolitain, de la loi d'affirmation des Métropoles, des projets actuels de loi sur la réforme territoriale et de l'impact du financement du pacte de responsabilité et de solidarité, les Présidents des Métropoles, Communautés Urbaines ou d'Agglomérations (ou leurs représentants), appelées à devenir des Métropoles au sens de la loi MAPTAM, et les Présidents des CCI Métropolitaines réunis le 24 juin 2014 :
1. Affirment leur volonté d'amplifier leur collaboration dans le domaine du développement économique, pour favoriser la richesse économique et l'emploi, dans le cadre des nouvelles compétences dévolues par la loi aux futures Métropoles, en contractualisant sur un certain nombre d'actions structurantes, permettant de mutualiser les moyens et d'apporter une vraie valeur ajoutée aux actions engagées dans les domaines :
• du marketing territorial et de l'attractivité des métropoles vis-à-vis d'investisseurs potentiels, du rayonnement économique sur un plan européen et international,
• des grands équipements structurants,
• de l'accompagnement des entreprises sur les marchés internationaux,
• du soutien à l'innovation et à la création d'entreprises,
• de l'enseignement supérieur et de la recherche,
• de l'animation des pôles de compétitivité, clusters et filières porteuses d'avenir,
• du développement durable, de la croissance verte et de la transition énergétique,
• de la gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences au niveau métropolitain,
• du tourisme d'affaires et de loisirs…
et d'instaurer une coordination ambitieuse sur les grandes orientations économiques entre les acteurs clés du territoire métropolitain ;
2. Souhaitent que le statut des CCI métropolitaines soit reconnu par la loi pour qu'elles soient en mesure d'accompagner efficacement les stratégies de développement économique mises en œuvre par les Métropoles, ouvrant ainsi la voie à des contractualisations plus affirmées et lisibles entre les Métropoles et les CCI métropolitaines ;
3. Veulent contribuer pleinement à la définition des stratégies territoriales élaborées au niveau de la Région, s'agissant notamment des nouveaux contrats de plan Etat Région ou des documents de planification à caractère économique, social et environnemental qui pourraient se substituer aux documents cadres actuels au sein du projet de loi portant sur la nouvelle organisation territoriale de la République ; les CCI Métropolitaines souhaitent que leur statut et leur implication dans ces processus de planification économique territoriale soient inscrits ;
4. Souhaitent contribuer au débat dans le cadre du projet de loi relatif à la délimitation des régions afin que les périmètres qui seront choisis prennent en compte les relations économiques existantes et les projets entre les territoires et les métropoles ; il faut en effet conforter la cohérence entre l'organisation institutionnelle et les réalités économiques. Il en va de la compétitivité des entreprises et, par là, de la croissance du pays ;
5. Ambitionnent, par cette alliance entre futures Métropoles et CCI Métropolitaines, de renforcer le positionnement et la compétitivité des métropoles françaises sur l'échiquier européen, tout en réaffirmant, leur volonté commune de poursuivre et d'amplifier une politique de solidarité territoriale, en développant les coopérations au profit des territoires environnants.
Les signataires : Alain JUPPE, Ancien premier ministre, Maire de Bordeaux, Président de la Communauté Urbaine de Bordeaux, Gérard COLLOMB, Sénateur, Président de l'ACUF, Maire de Lyon, Président du Grand Lyon, Louis NEGRE, Sénateur, 1er Vice Président de Nice Métropole, Johanna ROLLAND, Maire de Nantes et Présidente de Nantes Métropole, Jean-Luc MOUDENC, Président de l'AMGVF, Maire de Toulouse, Président de Toulouse Métropole, Robert HERRMANN, Président CU de Strasbourg, Emmanuel COUET, Président de Rennes Métropole, Frédéric SANCHEZ, Président de la Métropole Rouen Normandie, Patrick BORE, Vice Président de Marseille Provence Métropole, en charge du développement économique, Vincent LEDOUX, Vice Président de Lille Métropole en charge du Développement, Attractivité et Gouvernance Economique. Pierre GOGUET, Président de l'ACCIM et de la CCI de Bordeaux, Jean VAYLET, Président de la CCI de Grenoble, Emmanuel IMBERTON, Président de la CCI de Lyon, Jacques PFISTER, Président de la CCI de Marseille Provence, Jean-François GENDRON, Président de la CCI de Nantes Saint Nazaire, Bernard KLEYNHOFF, Président de la CCI de Nice Côte d'Azur, Pierre-Antoine GAILLY, Président de la CCI Paris Ile de France, Emmanuel THAUNIER, Président de la CCI de Rennes, Christian HERAIL, Président de la CCI de Rouen, Jean-Luc HEIMBURGER, Président de la CCI Strasbourg Bas Rhin, Alain DI CRESCENZO, Président de la CCI de Toulouse.
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Le revenu agricole en déconfiture en 2013
C'est encore pire que redouté : le revenu moyen des agriculteurs a fondu de près d'un quart en 2013 et même de moitié pour les grandes cultures, les plus touchées même si les élevages restent les plus démunis.
Selon la Commission des comptes de l'Agriculture nationale (Ccan), réunie mardi, la baisse globale dépasserait 22% par rapport à 2012 (contre 18,6% avancés lors des premières estimations en décembre) : ainsi, le revenu moyen d'un actif agricole avant impôts atteint 27.900 euros sur l'année contre 35.900 en 2012, un plongeon de 8.000 euros avec de grandes disparités.
Hormis la viticulture et l'arboriculture qui ont enregistré une année plutôt bonne, avec un revenu respectif de 51.800 euros et 37.800 euros, toutes les productions sont affectées par la baisse pour atteindre 56% chez les céréaliers.
Habituellement considérés comme privilégiés, ils sont les plus concernés cette fois par la correction avec un plafond moyen de 22.100 euros par exploitant, contre plus du double en 2012.
Pour Guy Vasseur, président des Chambres d'agriculture joint par l'AFP, cette dégringolade s'explique par la baisse des cours mondiaux des céréales, qui avaient flambé en 2012 sous l'effet notamment de la sécheresse aux Etats-Unis, et de la hausse du coût des intrants (engrais, semences, etc).
"Au niveau de charge actuel, si on descend sous les 160 euros la tonne, on passe sous le seuil de rentabilité", prévient-il. Actuellement, la tonne de blé s'échange autour de 180 euros sur le marché à terme européen.
"Cette situation est d'autant moins bien vécue que l'éventualité d'une amélioration est très improbable en 2014", indiquent dans un communiqué les Associations de producteurs de blé (AGPB) et de maïs (AGPM). "La nouvelle campagne céréalière s'annonce économiquement incertaine" en raison des très bonnes perspectives mondiales qui poussent les prix à la baisse et de "la forte réduction des soutiens européens prévue dans la nouvelle PAC".
Haro sur la grande distribution
Simultanément, la descente vers les profondeurs se confirme pour les filières animales, déjà en difficulté depuis plusieurs années, justement à cause du prix des céréales et de l'alimentation animale. Pour les volailles, le revenu annuel plafonne à 14.300 euros, une baisse de près de 50% par rapport à la moyenne 2010-2012, note la Coordination rurale (syndicat minoritaire) qui dénonce "un revenu misérable".
Les producteurs d'œufs en particulier sont concernés par cet effondrement. "Après des années difficiles dues aux mises aux normes, la production est repartie à la hausse depuis 2012 entraînant la baisse du prix de l'œuf", explique le syndicat.
La situation reste critique pour les éleveurs bovins, dont le revenu atteint 19.200 euros contre 21.400 en 2012, pour les ovins (17.100 euros contre 18.400 euros en 2012), pour les producteurs de lait (23.100 euros) et de porcs (37.600 euros).
"Il ne faudra pas s'étonner d'enregistrer une baisse du nombre de producteurs, comme on l'a vu déjà avec le porc, et une hausse des importations ", regrette M. Vasseur.
Même quand les prix de vente ont augmenté, comme pour le lait ou le porc, "les prix payés au producteur ne suffisent pas à compenser la hausse des charges", accuse la Coordination rurale.
La Fédération des éleveurs bovins (FNB) a dénoncé régulièrement les prix d'achat cassés de la grande distribution, inférieurs aux coûts de production, qui laissent certains producteurs avec un revenu d'à peine 1.000 euros par mois.
La Confédération paysanne, autre syndicat minoritaire, souligne que les éleveurs de bovins viande ont un revenu inférieur de 40% à la moyenne - 47% pour les éleveurs d'ovins.
"Les financements publics sont en baisse" note-t-elle, mais avec "les 15,4 milliards de la PAC il serait possible de faire le choix d'une politique ambitieuse, protégeant l'agriculture française et européenne" estime-t-elle, plutôt que "de se concentrer sur la signature d'accords de libre échange".
Enfin, le ministère de l'Agriculture a annoncé "un approfondissement des estimations du secteur viticole" pour tenir compte des évolutions très contrastées selon les exploitations et les régions.
L'agriculture biologique réussit mieux en Basse qu'en Haute-Normandie
La Haute-Normandie comptait à peine 90 exploitations converties dans l'agriculture biologique en 2007. Leur nombre a explosé depuis pour atteindre les 208, en 2013, selon l'Agence française pour le développement et la promotion de l'agriculture biologique. Mais les louanges s'arrêtent là : la région reste à la traîne dans ce domaine avec une piteuse dernière place en France juste après la Picardie et le Nord-Pas-de-Calais. Et les 7.600 hectares cultivés en bio ou en conversion ne représentent que 1,0% de la surface agricole utile (SAU) de la région !
La Basse-Normandie moins dominée que sa voisine par les grandes exploitations céréalières tournées vers l'export s'en sort mieux, en particulier grâce à l'Orne. Elle compte 854 exploitations bio contre 460 en 2007 et occupe le 10ème rang français dans ce domaine avec 47.600 hectares, soit 4,0% de sa SAU. Ce chiffre correspond à la moyenne nationale (3,9%).
Même unies, les deux régions normandes, ne comptent que 55.100 hectares convertis au bio soit 2,8 % de leur SAU, loin derrière Paca (15,2%), Languedoc-Roussillon (11,1%), Rhône-Alpes (6,7%) et la Corse (6,1%). Entre 2012 et 2013, les surfaces bio ont toutefois cru plus rapidement en Normandie (+11%) qu'en France (+9%). Mais ce rythme reste trop faible pour permettre un réel rattrapage.
En Basse comme en Haute-Normandie, l'orientation des exploitations bio reflète les productions traditionnelles de ces régions : élevage bovin pour le lait et la viande, céréales, maraîchage et fruits en particulier pommes à cidre. Mais le bio fait aussi son chemin dans des activités plus anecdotiques : élevage de brebis, de chèvres, de porcs, de poules pondeuses ou d'abeilles mais aussi culture de légumes secs ou de plantes à parfum aromatiques et médicinales. Les exploitations restent de taille modeste, de l'ordre de 52 hectares contre 40 pour l'ensemble de la France.
Sur les Terrasses
Les Terrasses du jeudi, organisées par Le Kalif, se déroulent du 10 au 31 juillet à Rouen. En tout 24 concerts donnés en plein air.
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