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25 Aug 15:02

Pont Mathilde, à Rouen : les futures limitations de vitesse

by Christophe Degand
Le Conseil général de Seine-Maritime a dévoilé le programme de l'inauguration du pont Mathilde, le 26 août 2014. Sur Twitter, il a aussi évoqué les futures limitations de vitesse.
25 Aug 14:50

Sur le site Tetris, une pépinière pour entrepreneurs culturels au Havre

by fil-fax

(ANI 25/07/14)

Un espace de travail mutualisé pour des entrepreneurs culturels vient d’ouvrir au Havre, dans l’enceinte du fort de Tourneville. Créée par l’association Papa’s Production qui exploite le Tetris, lieu de création et de spectacle labellisé «SMAC» (Scène de Musiques Actuelles), la pépinière vise à favoriser la création d’entreprises culturelles et à créer une « émulation collective » sur un site où sont déjà installées une quarantaine d’associations culturelles et d’ateliers d’artistes.

A l’origine, la réflexion menée sur la reconversion des anciens espaces de bureaux, soit 180 m2 libérés par l’équipe de Papa’s Production désormais installée au Tétris et mis à disposition par la Ville du Havre propriétaire des lieux. Elle avait abouti à un constat : l’absence sur le territoire de « réels écosystèmes favorisant l’émergence d’artistes locaux », via notamment ces professions satellites aux artistes tels que labels, managers, organisateurs de tournées, communicants liés à l’environnement culturel.

Avec des prix attractifs (54 euros TTC par mois), cinq bureaux de 8m2 équipés (ligne téléphonique, accès internet illimité) et des espaces communs sont donc proposés, pour une durée maximale de quatre ans, à tout entrepreneur, quelle que soit sa forme juridique (EURL, SARL, auto entreprise, association) ou son activité : musique, théâtre, danse, spectacle vivant, arts plastiques, fonctions support… Un «bureau nomade » sans attribution fixe permet aussi d’accueillir des entrepreneurs ayant des besoins ponctuels (6 euros TTC par jour). Avantages pour le résident : rompre la solitude du créateur d’entreprise, s’immerger dans un environnement professionnel, accueillir partenaires et clients, partager les expériences, et être accompagné dans ses démarches, notamment par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Havre qui a créé de son côté la pépinière Le Vaisseau, destinée prioritairement aux jeunes sociétés de services à l’entreprise.

 

25 Aug 14:49

Caen est-elle une ville de résidences secondaires ?

by Jacques-Olivier GASLY

Près de 1 492 résidences secondaires sont recensées à Caen. Les acheteurs viennent-ils y passer leurs vacances ou s'agit-il d'une autre réalité ?

Article de Charlotte BAHUON

Lire cet article… Ouest-France Entreprises

25 Aug 14:49

La Normandie reste une “petite“ région pour la consommation touristique

by Jacques-Olivier GASLY

La Normandie, Haute et Basse, reste un nain en montant de consommation touristique comparée à celles des trois mastodontes que sont l'Île-de-France, PACA et Rhône-Alpes, mais a affiché ces dix dernières années une progression parmi les plus fortes.

Une étude nationale que vient de publier l'Insee en se basant sur des chiffres de 2011 s'est élevée à 141 Md€ de consommation touristique intérieure dont un tiers est apporté par une clientèle étrangère. La consommation touristique progresse partout, mais à des rythmes différents.

Pour moitié, elle bénéficie à l'Île-de-France (39 Md€) qui capte un tourisme d'abord culturel (musées, grands sites) et les congrès alors que Rhône-Alpes et PACA engrangent 18 Md€ chacune avec leur offre plus orientée vers le plein air (montagne, littoral) et également les congrès. Toutes les autres régions semblent des nains en comparaison, dont les deux Normandie.

N'émergent que le Languedoc-Roussillon (8 Md€), l'Aquitaine (7,4 Md€) puis la Bretagne (6,6 Md€), Midi-Pyrénées (6 Md€), Pays de Loire (6 Md€). Dans la mesure où le tourisme recouvre déjà toute la Normandie à travers un seul Comité régional, on pourrait classer la Normandie juste derrière. La Basse-Normandie a engrangé 2,9 Md€ et la Haute-Normandie 1,6 Md€.

En revanche, la Haute-Normandie apparaît dans le peloton des régions qui ont enregistré la plus forte croissance de la consommation entre 2005 et 2011, selon l'Insee dans une fourchette allant de +16 à +20%. Seule l'Île-de-France fait mieux avec une croissance supérieure à 20%. La Basse-Normandie se situe en retrait avec une croissance de la consommation comprise entre +14 et +16%.

25 Aug 14:45

Parc éolien de Dieppe Le Tréport - Les premières études de “levée des risques“ démarrent à la fin de l'été

by Jacques-Olivier GASLY

Il s'agira de compléter la cinquantaine d'études qu'avait réalisées en 2005 la Compagnie du Vent, société aujourd'hui filiale de GDF Suez, qui avait alors initié un premier projet de parc éolien dit Des Deux Côtes, et qui avait fait l'objet d'un Débat public. La campagne correspond à la phase de « levée des risques » qui doit servir à l'obtention des autorisations administratives. Elle va durer deux ans.

Au large de la Côte d'Albâtre et de la Picardie, les nouvelles études porteront notamment sur la protection de la faune et de la flore (habitats benthiques et pélagiques, ressource halieutique, avifaune, chiroptères, mammifères marins, acoustique sous-marine et aérienne) et sur la préservation du paysage, du patrimoine et analysera les impacts socio-économiques sur les activités existantes.

A l'automne 2014, débuteront l'installation d'équipements de mesure de vent à terre ainsi que les études météo-océaniques de mesure des courants, de la houle, de la température de l'eau. Vont également débuter les études dites UXO pour « UneXploded Ordnance » - en français « munitions non explosées » - qui visent à cartographier les vestiges non explosés des dernières guerres. Les études géotechniques du sous-sol seront réalisées en 2015.

Le parc éolien en mer attribué au consortium GDF SUEZ, EDPR, NEOEN Marine aura une capacité de 496 MW. Sa mise en service se situe à l'horizon 2022. Si le projet est ardemment soutenu par la quasi-totalité des acteurs politiques et économiques régionaux, il rencontre toujours localement des oppositions très fortes de la part des pêcheurs côtiers et de certains professionnels du tourisme. Le consortium multiplie les signes de son engagement sur le territoire normand. Il a créé une société locale “Les éoliennes en mer de Dieppe-Le Tréport“, dont le siège social est à Bois-Guillaume. Il dispose de bureaux à Dieppe.

25 Aug 14:45

Le chantier du port à sec de Dieppe a repris et sera livré en 2015

by Jacques-Olivier GASLY

Lancé en 2011 mais à l'arrêt depuis un an le chantier du port à sec de Dieppe réalisé dans l'ancienne forme de radoub devrait être opérationnel à l'été 2015. L'entreprise MAUM qui était jusqu'alors en charge du chantier avait renoncé au marché en juillet 2012.

Le syndicat mixte du port a confié la reprise du projet à l'entreprise Automatismes Chanu Garnier (ACG). Créée en 1986 et installée à Tinchebray (Orne), ACG est spécialisée dans la fabrication de machines et robots d'assemblage pour l'industrie, notamment dans le secteur de l'automobile.

Son transstokeur ou manipulateur MEPS pour “Mise à l'Eau en Ports à Sec“ de 35 tonnes permettra de sortir de l'eau un bateau de 7 mètres en moins de quatre minutes avant de le placer au sec dans un rack adapté. Un premier robot similaire a été installé avec succès à Lorient. Le port à sec du Pollet terminé permettra de désengorger le port de plaisance Ango en libérant de la place pour les grands voiliers. L'investissement est de 4 M€. Le stockage d'un bateau devrait coûter entre 1.200 et 1.500 € à l'année. Plus de 150 places sont d'ors et déjà réservées sur une capacité de 300 emplacements.

25 Aug 14:38

Le jeu 2048 ... version Rouen !

by Marie Le Roch
© Capture d'écran Rouen 2048

Une start-up de Petit-Quevilly, spécialisée dans le développement de jeux pour mobiles, a réinventé le jeu 2048. Dans cette version du jeu, les chiffres laissent place aux monuments de Rouen. 

25 Aug 14:36

Les locataires des HLM boulevard d'Orléans à Rouen ne veulent pas partir

by Claire Schaffner
© France 3 Haute-Normandie

Les 128 locataires des HLM du boulevard d'Orléans doivent quitter leurs immeubles devenus instables. Mais ils sont attachés à leurs appartements, et ils ne veulent pas quitter les lieux.

25 Aug 14:24

Bordeaux : les usagers des transports en commun incités à se ... - Sud Ouest


Sud Ouest

Bordeaux : les usagers des transports en commun incités à se ...
Sud Ouest
Deux chercheurs, Stéphane Malek et Lucas Delafosse, ont travaillé en partenariat avec l'A'urba, agence d'urbanisme de la CUB, pour créer cette expérimentation qui vise également à mieux intégrer la marche à pied au coeur des déplacements quotidiens.

et plus encore »
25 Aug 14:17

Reforme territoriale : l'Isère prend une longueur d'avance

by Séverine Cattiaux
Les intercommunalités de cinq territoires de l'Isère acceptent de servir de laboratoire à la réforme territoriale. L'Assemblée des communautés de France (ACdF) entend intervenir dans les négociations de transferts de compétences.
25 Aug 13:56

Logement : un semestre à toute Alur

25 Aug 13:51

La loi Economie sociale et solidaire est publiée

by Nohmana Khalid
25 Aug 13:51

Véhicules électriques: la loi facilitant le déploiement des bornes de recharge promulguée

by AFP
La loi visant à faciliter l'installation des bornes de recharge pour les véhicules électriques dans l'espace public a été publiée mercredi 6 août au Journal officiel.
25 Aug 13:51

L’autopromotion gagne en maturité depuis Strasbourg

by Christian Robischon, bureau de Strasbourg du Moniteur
Tout juste reconnu par la loi Alur, l’habitat participatif commencerait-il à créer un courant d’affaires digne de ce nom ? L’activité grandissante du Strasbourgeois Unanimm incite à penser que oui. Après 23 lots dans sa ville d’origine, cette structure d’assistance aux projets enchaîne avec trois nouveaux dossiers en Alsace et en Lorraine.
25 Aug 13:36

Près de 3% du territoire français est occupé par les infrastructures de transport

by Sophie Fabrégat / Actu-Environnement
Au moment où la ministre de l'Ecologie s'oppose à un projet d'autoroute, le Commissariat général au développement durable (CGDD) publie des données éclairantes sur la surface dédiée aux infrastructures de transport. Celles-ci "occupent 2,8% de la ...
25 Aug 13:34

Métro, circulation : les chiffres qui confirment que Paris est en vacances

by Olivier Razemon

52,1 km/h, c’est la vitesse moyenne enregistrée sur le boulevard périphérique parisien au mois d’août. Un record ! Le reste de l’année, la vitesse moyenne ne dépasse pas 39 km/h, un chiffre qui est au plus bas à 35 km/h en juin. Paris-plages et les diverses fermetures du périphérique pour travaux (recensées ici) n’y changent rien. Dans Paris, la circulation s'écoule à une vitesse moyenne époustouflante de 16,8 km/h, contre 15,3 en moyenne annuelle. Au mois d’août, en auto, on dépasse les vélos. Enfin !

Peu de bouchons. Les données chiffrées des transports dans la capitale, publiées chaque année dans le Bilan des déplacements de la Ville de Paris (les bilans de ces dernières années sont disponibles ici, le dernier en date compile les chiffres de 2012), confirment ce qui n’aura échappé à aucun Parisien : la capitale est en vacances. Si on roule vite sur le périphérique (la moyenne demeurant toutefois inférieure de 20 km/h à la limite maximale, fixée à 70 km/h depuis le mois de janvier), c’est que les embouteillages se font rares, CQFD. Le nombre d’heures passées dans les bouchons n’est jamais aussi faible qu’en août, selon une étude publiée en janvier dernier par la société Mediamobile. Le "temps moyen perdu par kilomètre" est d’environ 5 secondes au cœur du mois d’août, contre 15 à 20 le reste de l’année, et même 25 vers la mi-décembre, lorsqu’une frénésie de consommation pousse les Franciliens vers les magasins.

En revanche, constate la Ville de Paris (page 25 du bilan des déplacements), on ne compte pas forcément moins de véhicules en plein été. Par kilomètre de périphérique, on recense 5265 voitures à l’heure, contre 5608 en moyenne. En août, résument les services de la Ville, la circulation est inférieure de 6% à la moyenne, mais la vitesse augmente de 33%. Paradoxe ? Pas forcément. "Il y a 6% de véhicules en moins sur le périph, mais ils vont plus vite et donc parcourent plus de distance pour le même temps de trajet", explique un lecteur Urbs. En plein été, la circulation se répartit tout au long de la journée, alors qu’elle se fait plus dense aux heures de pointe le reste de l’année. En clair, "puisqu’il n’y a personne dans Paris et que le stationnement est gratuit, je prends ma voiture, y compris en pleine journée". Les tuyaux ont horreur du vide.

Moins de motos qu'en février. Paris est en vacances, donc. On remarque encore moins de deux-roues motorisés qu’en février (page 30), lorsque le froid, le verglas et les vacances au ski remisent les motos sur les trottoirs où ils sont garés la plupart du temps. Pour les déplacements à vélo (page 14), août est le mois plus faible de la période mars-novembre, tandis qu’en juillet et septembre, la fréquentation est maximale. Les Vélib’ (page 18) sont moins empruntés (3 millions de déplacements en août 2012), mais la baisse par rapport aux autres mois d’été (3,6 millions en septembre) est moins nette. Cela s’explique sans doute par une forte utilisation du service par les touristes. "La période estivale et touristique a été propice à l’essor sensible de la fréquentation", indique la Ville de Paris.

Pour ce qui concerne Autolib’ (page 29), inauguré en décembre 2011, les chiffres de 2012 montrent logiquement une progression régulière tout au long de l’année, à mesure que le nombre de stations et de voitures augmentait. L’utilisation marquait toutefois le pas au mois d’août, avec un nombre de mouvements (63000) légèrement inférieur à celui de juillet (68000) tandis que le service enregistrait un boom en septembre (95000). En août, la durée des locations était moins longue que le reste de l’année (38 minutes), mais chaque utilisateur parcourait une distance plus importante, presque 10 kilomètres. On notait enfin moins de trajets Paris-Paris, et plus de déplacements en direction ou en provenance de la proche banlieue.

Tickets de métro. Les vacances des Parisiens se lisent bien entendu dans la fréquentation des transports publics. Selon un document interne à la RATP, rendu public sur ce site l’an dernier (lire "les petits secrets de la RATP révélés au public"), c’est en août que l’on écoule le moins de tickets de métro à l'unité (10 millions contre 14 le reste de l’année) ou vendus par carnets de 10 (25 millions contre 35). En revanche, on constate un pic des ventes des pass Navigo à la semaine. A quoi bon acheter un pass pour un mois si on ne reste qu’une semaine à Paris ? (Pour les détails, voir cet article consacré aux "effets calendaires du trafic", relevé par Slasherfun). En Ile-de-France, selon la branche Transilien de la SNCF, on compte dans les trains environ 60% du nombre de voyageurs qui l’utilisent en temps normal.

Le tramway T3 (page 10), qui court le long des boulevards des maréchaux, perd la moitié de ses voyageurs : à peine 2 millions contre 4 millions en moyenne les autres mois. Le réseau de bus (page 11) subit aussi une désaffection, mais proportionnellement moins forte : 12 millions de voyages environ sont comptabilisés au mois d’août, contre 18 à 20 millions le reste du temps. Les bus de proximité (page 12), qui desservent finement certains quartiers, demeurent proportionnellement plus utilisés, environ 80% de leur fréquentation habituelle.

Moins de cars de tourisme, plus de fauteuils roulants. Cette avalanche de chiffres contient deux surprises, il en faut bien. Le trafic des cars de tourisme (page 37) demeure, contre toute attente, assez faible au mois d’août. On n’en compte qu’un millier dans Paris, contre 1200 en juin ou en octobre. C’est à peine plus que les deux mois les moins fréquentés, janvier et février. L’autre surprise est de taille : c’est en août que l’on comptabilise le plus de personnes en fauteuil roulant dans les bus parisiens. La Ville recense près de 3500 voyages, contre moins de 3000, voire à peine 2500 les autres mois. Les chauffeurs seraient plus disponibles, les bus moins bondés, les personnes en fauteuil moins intimidées par la jungle urbaine ?

NB : la réduction de la vitesse maximale sur le périphérique entraîne, contrairement aux idées reçues, moins de bouchons, comme le relève une société de conseil citée par L’Express.

Paris sera toujours Paris

La nuit où le périphérique est passé à 70 km/h

Habiter sur la Seine, en plein Paris

Sur les toits de la gare de Lyon

 

 

 

25 Aug 13:20

Les touristes à vélo sont plus dépensiers que les vacanciers en voiture

by Olivier Razemon

Pédaler deux ou trois heures, s’arrêter au bistrot du coin pour déjeuner, déguster un café quelques kilomètres plus loin, puis, au soir, trouver une auberge confortable pour se reposer, et ripailler pour compenser l’énergie dépensée. Recommencer le lendemain. Le cyclotouriste n’est pas – seulement – ce pauvre hère qui peine sous le soleil, un sac rempli de linge sale sur le dos, et s’écroule de fatigue dans une grange abandonnée avant de se nourrir d’un sandwich aux herbes. Au contraire. Les touristes qui voyagent sur une bicyclette se montrent plus dépensiers que ceux qui voyagent en voiture, rappelle Atout-France, l'agence de développement touristique de la France, dans une étude sur le tourisme international à vélo publiée en 2012.

Sébastien, qui vit à Toulouse, vient de passer quatre jours sur son vélo dans la vallée du Tarn et les Cévennes. Il a calculé ses dépenses : "Toulouse/Albi et Mazamet/Toulouse en train, 15€ ; trois nuits au camping, 20€ ; trois petits déjeuners pris au café, 15€ ; le midi, trois pique-niques et un restaurant, 45€ ; trois repas du soir (souvent dans un petit resto improbable), 61€ ; boissons diverses, 13€. Total : 169€, soit 42€ par jour". Pas si cher pour le touriste, mais appréciable pour les territoires traversés. Car la plupart des dépenses enrichissent directement les commerces locaux.

Certaines collectivités ont compris le potentiel qu’elles pourraient tirer de cette vogue. Ainsi, le département de la Sarthe fait-il des cyclotouristes une cible de choix, au même titre que "les Chinois", "les amateurs de course automobile" attirés par les 24 heures du Mans ou encore les voyageurs qui fréquentent les aires d’autoroute, peut-on lire dans Ouest-France.

Une manne locale. Cet été, la presse locale raconte, étonnée ou amusée, comment les cyclistes investissent, d’un bout à l’autre du pays, les bases nautiques, les expositions d’art contemporain ou les fêtes de village. On pédale à travers les vignobles à Sainte-Foy-la-Grande (Gironde), autour des anciennes fortifications de Cambrai (Nord) ou même sous la pluie dans le pays de Caux comme le rapporte Paris-Normandie. On découvre la côte chalonnaise (Saône-et-Loire) et on y déguste ses vins ; après tout pourquoi faudrait-il reprendre le volant après avoir trempé ses lèvres dans un ballon ?

La Loire à vélo, une aubaine. Partout où les cyclistes passent, l’économie locale se porte bien, notamment le long du plus célèbre itinéraire de France, la Loire à vélo. L'itinéraire, qui se déroule entre Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) et Nevers, attire 800 000 personnes chaque année. Une étude financée par les régions traversées, Centre et Pays de la Loire, estime à 15,3 millions d’euros les retombées économiques directes pour l’année 2010. Parmi ces touristes, 39% logent au camping, 24% à l’hôtel et 11% en chambre d’hôtes. 16% d’entre eux mangent au restaurant, 21% visitent des musées, 8% des caves et 6% s’adonnent au shopping. En moyenne, les touristes dépenseraient 68€ par jour.

Cet article de la République du centre-ouest publié l’été dernier l’illustre : Gien (Loiret), "qui ne faisait pas figure de destination privilégiée, profite désormais du passage de dizaines de touristes tous les jours. La plupart des commerçants du centre-ville disent bénéficier de cette nouvelle forme de tourisme". Camping, boulangerie, épicerie et même pharmacie bénéficient de cette manne inattendue.

Les hypermarchés n'en profitent pas. Le constat est identique à La Charité-sur-Loire (Nièvre). L’itinéraire cyclable passe de l’autre côté du fleuve, dans le département du Cher, mais c’est bien à La Charité, 5000 habitants, que les touristes s’arrêtent, après avoir traversé le joli pont en pierre. Les commerces locaux en profitent, notamment les quelques cafés, les librairies (c'est ici que se déroule chaque printemps le Festival du mot) et la célèbre confiserie du Prieuré. Mais les grandes surfaces situées à l’orée de la ville doivent se passer de la clientèle cycliste : et pour cause, dès que l'on quitte les bords de Loire, ça monte !

A Mulhouse (Haut-Rhin). © Olivier RazemonBalades à vélo :

A vélo sur le pavé de Boston

Les Pays-Bas, monarchie cyclable

Liège, la petite boucle bénie des cyclistes

 

 

 

 

25 Aug 13:15

Un quartier durable naît au coeur de New-York

by Rachel Scharly
01 Aug 16:02

Projet de loi Vieillissement : une réforme sur les rails, mais à un format réduit

01 Aug 16:00

Nouveau visage pour l'entrée Sud de Petit-Couronne

Les travaux effectués à l'entrée Sud de Petit-Couronne sont terminés. Plus esthétique, plus moderne, cette nouvelle entrée redonne un nouvel éclat à la ville.
01 Aug 16:00

Fin des travaux de réhabilitation du réseau d'assainissement de la commune de Rouen

Débutés en avril dernier, les travaux effectués rue Saint-Etienne-des-Tonneliers et Jacques Lelieur vont prendre fin. La circulation devrait refonctionner normalement dans les jours qui viennent.
01 Aug 16:00

La Cathédrale de Rouen en lumière : le spectacle continue !

115.000 : c'est le nombre de personnes ayant découvert depuis son second lancement la Cathédrale de Lumière. Un événement qui va durer jusqu'au dimanche 21 septembre, et qui a toujours autant de succès!
01 Aug 16:00

À Rouen, embarquez sur un trimaran solaire, sur la Seine

by Lou Benoist
Jusqu'au 2 août 2014, il est possible, à Rouen, de naviguer sur la Seine, à bord d'un bateau atypique. Son moteur, ce sont des panneaux solaires.
01 Aug 15:58

La Haute-Normandie accueille en proportion moins d’immigrés que le reste de l’Hexagone

by fil-fax

(ANI 22/07/14)

L’immigré habitant en Haute-Normandie est plutôt un homme (56%), âgé de 25 à 55 ans (55%) qui vit dans un pôle urbain comme Rouen, Le Havre, Evreux, Vernon et Louviers (75%). Entre les deux guerres mondiales, il était Espagnol ou Italien. Après-guerre, il était aussi Algérien, puis Portugais, Marocain et Sénégalais et enfin Turc. Actuellement il vient de pays plus divers notamment des ex-républiques soviétiques ou de la Chine. Dans l’écrasante majorité des cas il a quitté son pays d’origine pour trouver du travail en Europe. Il est plus touché par le chômage que la population totale (25% contre 12%), plus souvent employé en CDD (32% contre 23%) et occupe un emploi plutôt dans le bâtiment (25% contre 7%). Il est aussi moins souvent propriétaire de son logement (38% contre 56%) et plus souvent locataire dans le parc social (39% contre 20%)

L’Insee qui dresse ce portrait de l’immigration en Haute-Normandie souligne qu’elle n’a pas été massive. Pourtant ouverte sur le monde grâce à ses ports, la Haute-Normandie n’apparaît qu’à la 18ème place des régions françaises pour la part des immigrés dans la population totale, derrière la Bretagne, la Basse-Normandie, Poitou-Charentes et les Pays de la Loire. La proportion (4,3%) est exactement égale à la moitié de celle du pays (8,6%). Au total ils sont 80.000 à vivre en Haute-Normandie pour une population de 1.834.000 habitants en 2010. Cette population a toutefois doublé depuis 1968, soit une croissance quatre fois plus importante que l’ensemble de la population.

Contrairement à d’autres régions françaises, la Haute-Normandie n’a pas connu de grandes vagues d’immigration mais plutôt des arrivées relativement stables dans le temps. Le taux d’arrivée dans la dernière période (2003-08) s’élève à environ 900 pour 100.000 habitants soit la même proportion que dans les années 1962 à 1968. L’écart avec la moyenne nationale tend toutefois à diminuer : ce taux était inférieur de moitié dans les années 1962-68 et en est très proche aujourd’hui.

Certains retournent dans leur pays d’origine après leur retraite mais la plupart reste et parfois dans des conditions précaires. Plus d’un immigré sur deux vivant en foyer est ainsi âgé de plus de 55 ans. « Ces populations, venues en Haute-Normandie pour travailler, sont souvent seules en fin d’activité et le risque d’isolement social est important », analyse l’Insee.

• Insee analyses juillet 2014. Une immigration de travailleurs en Haute-Normandie.

La Basse-Normandie terre d’accueil des Britanniques

Depuis les années 1980, l’immigration en Basse-Normandie est d’abord Britannique. Les ressortissants d’outre-manche représentaient, lors de la période 2003-08, 30% des nouveaux arrivants loin devant les Algériens (6%), les Marocains (5%) et les Turcs (4%). La Basse-Normandie est ainsi la quatrième région française pour l’immigration britannique derrière le Limousin, Poitou-Charentes et Midi-Pyrénées. 500 sur 100.000. « À la différence d’autres régions qui attirent une immigration de travail, la Basse-Normandie accueille une population principalement d’Outre Manche, séduite en premier lieu par les conditions de vie qu’offre le territoire », notent les auteurs de l’étude. Presque la moitié de cette population est retraitée. Globalement, comme les autres régions de l’ouest, la Basse-Normandie n’est pas une région d’immigration : la proportion d’immigrés atteint 2,8% contre 8,6% en France métropolitaine. Elle apparaît ainsi à l’avant-dernière place sur ce point juste derrière la Bretagne.

• Insee analyses juillet 2014. La Basse-Normandie, quatrième région d’immigration des Britanniques.

01 Aug 15:58

L’Eure et la Seine-Maritime freinent leurs destructions d’emplois

by fil-fax

(ANI 22/07/14)

En mars, indique dans sa note de conjoncture trimestrielle l’Union de Recouvrement des cotisations de Sécurité Sociale et d’Allocations Familiales (Urssaf), l’effectif salarié du secteur privé a diminué de -1,2% en Haute-Normandie (après -1,4% à fin 2013). La dégradation représente 5.340 emplois nets détruits en un an. La masse salariale a néanmoins légèrement augmenté au premier trimestre (+0,6%). Globalement « le ralentissement des destructions de postes et la progression de l’Intérim ne suffisent pas à compenser le déclin de certains secteurs », analyse le collecteur. Le volume d’emploi en région s’établissait en mars à 462.097 salariés en données CVS.

Au niveau national, l’emploi en terme d’évolution annuelle, place la Haute-Normandie à l’avant-dernier rang avec -1,2%, aux côtés de la Lorraine et devant le Limousin. Les régions Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes et Aquitaine affichent la meilleure évolution (+0,5%). Au niveau départemental, l’Eure (-0,6%) comme la Seine-Maritime (-1,3%) freinent leurs destructions d’emplois.

L’amélioration dans l’Eure est plus importante : le nombre de pertes d’emplois est en baisse significative depuis septembre 2013, alors qu’il reste sur un niveau élevé en Seine-Maritime.

Tous secteurs confondus, en un an, les effectifs industriels ont diminué en région de -2,2% à fin mars. Le volume d’emploi passe à 113.900 salariés (2.500 emplois détruits en un an). L’emploi du BTP continue de se dégrader à un rythme soutenu (-3,9%), se traduisant par 1.680 emplois de moins en un an. La Construction de bâtiments (-9,8%) perd notamment 360 postes dans la Construction de maisons individuelles.

01 Aug 15:58

100.000 destructions de postes dans le secteur privé en 2013

by Jacques-Olivier GASLY

En moyenne en 2013, les entreprises du secteur privé ont employé 17,8 millions de salariés, soit 0,6% de moins que l'année précédente, selon l'Agence centrale des organismes de sécurité sociale.

Lire cet article… La Tribune

01 Aug 15:57

Presque toutes les régions ont perdu des emplois en 2013

by Leïla de Comarmond
Seuls Midi-Pyrénées et la Corse ont vu leurs effectifs salariés progresser en 2013. Les régions industrielles sont les plus pénalisées.






01 Aug 15:56

Odeur suspecte dans les égoûts : 26 personnes évacuées par précaution à La Bouille (76)

by Marie du Mesnil-Adelée
Image d'illustration © Laurent Lagneau

Ce mardi 29 juillet, vers 19h30, les secours sont appelés allée des Frênes à La Bouille (76) pour une odeur non identifiée mais suspecte (hydrocarbure ou gaz) provenant des égoûts. Immédiatement, un périmètre de sécurité est installé et neuf pavillons sont évacués par mesure de précaution.

Marie du Mesnil-Adelée
01 Aug 15:56

L'emploi intérimaire progresse de 7,5% en Haute-Normandie en juin 2014

by Emmanuelle Partouche
© AFP

D'après le baromètre réalisé par Prism'Emploi, c'est la plus haute augmentation en France. Pourtant, seuls certains secteurs d'activités connaissent un début de reprise.

Emmanuelle Partouche
01 Aug 15:54

ESS : le projet de loi définitivement adopté