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La mortalité par cancer reste très élevée en Haute-Normandie
De 2009 à 2011, les cancers ont représenté la principale cause des décès en Haute-Normandie. En 2011ils sont à l'origine de plus d'un quart des décès en Haute-Normandie selon une étude de l'Insee sur la mortalité dans la région. En moyenne sur la période référence, le taux de décès s'élève à 859,1 pour 100.000 habitants en Haute-Normandie contre 782,9 en France métropolitaine. La région présente ainsi une surmortalité de 10 % par rapport à la moyenne nationale. Cette surmortalité est plus prononcée pour les hommes (+ 12 %) que pour les femmes (+ 8 %).
Toutes classes d'âge confondues, les tumeurs malignes représentent sur l'année 2011 la première cause de mortalité des hommes (2.790 décès) tandis que les femmes sont davantage affectées par les maladies de l'appareil circulatoire (2.290 décès). À partir de 45 ans, les cancers deviennent la première cause de mortalité masculine. Par rapport à 2001, les différents Plans cancer n'ont pas inversé la courbe de la mortalité due à ces pathologies. En 10 ans, celles-ci ont augmenté de 4 % (+ 180 décès), relève Catherine Sueur en charge de l'étude à l'Insee. Moins fréquents, les décès causés par les maladies du système nerveux et des organes des sens ont néanmoins augmenté de 54 % en 10 ans pour atteindre 900 décès en 2011.
En 2011, 16.100 personnes sont décédées en Haute-Normandie, dont 22 % avaient moins de 65 ans. Ces décès considérés comme prématurés affectent deux fois plus les hommes (2.460) que les femmes (1.160), indique de son côté l'Inserm. Parmi ces décès prématurés, ceux par suicide touchent particulièrement la population masculine haut-normande pour atteindre « une surmortalité de 28 % par rapport à la moyenne métropolitaine » (20 suicides pour 100.000 hab en HN contre 18,4 en France), constate la statisticienne.
Cette année, la Journée mondiale de prévention du suicide aura lieu le 10 septembre autour du thème “la prévention du suicide : un monde connecté“. L'accent sera mis sur l'interaction de toutes les préventions susceptibles d'empêcher un passage à l'acte. L'écoute de la personne en souffrance reste sous de multiples formes l'outil privilégié de lutte contre le suicide. Elle se décline désormais sur les réseaux sociaux. Chez S.O.S Amitié, qui diffuse chaque année son “Observatoire des Souffrances Psychiques“, la mise à disposition d'un tcaht sur internet en plus des traditionnels numéros d'appels téléphoniques répond à de nouvelles attentes. Particulièrement près des jeunes âgés de 16 à 25 ans. Près de la moitié des appelants tchat ont moins de 25 ans. « 20% de ces appels évoquent directement une menace de suicide contre 1,9% par téléphone », explique pour l'association Marie Mancel De Roubaix. Malgré une ouverture du service limitée à 4 heures par jour par manque d'écoutants, l'association a reçu 3.688 appels tchat en 2013 contre 3.108 en 2012. Sur le 1er semestre 2014, SOS Amitiés note une hausse des appels de 1% par rapport à 2013 et une progression de l'évocation du suicide de +0.3 point (2.2% versus 1.9%)
Compétitivité : la France stoppe son déclin
La France a réussi à maintenir son rang dans le classement mondial de la compétitivité, établi tous les ans par le Forum économique mondial. L'Allemagne a trébuché, mais reste devant.
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Quels sont les lieux les plus photographiés en Haute-Normandie ?
Google a répertorié les lieux les plus photographiés dans le monde à partir d'un site web de partage de photographies. Découvrez les lieux les plus photographiés en Haute-Normandie.
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Atlas de la filière équine Paris-Seine-Normandie
A l'occasion des Jeux Equestres Mondiaux, l'Agence d'Urbanisme de Caen-Métropole, l'AUCAME, a tenu à saluer cet évènement international en réalisant un atlas de « la filière équine Paris-Seine-Normandie » pour le compte des 3 Conseils des chevaux de ce territoire.
Réalisées à partir des données fournies par ces acteurs « clefs » de la filière équine, les 10 cartes de l'atlas ont vocation à montrer la richesse et l'excellence des activités équines sur cet espace stratégique où le cheval constitue un atout majeur de développement.
Une habitante de Rouen engage un bras de fer avec son bailleur social
Trame verte et bleue - Éclairages pour sa mise en œuvre
Dans ce contexte, l’Agence régionale de l’environnement de Haute-Normandie (AREHN) et ses partenaires ont souhaité mettre à l’honneur la "Trame verte et bleue" en organisant ces journées. Riches en témoignages, elles apporteront aux acteurs de l’aménagement du territoire et aux collectivités, en particulier, des clés pour préserver et restaurer les continuités écologiques, nécessaires au maintien de la biodiversité.
Télécharger le programme et le bulletin d'inscription
Colloque - Vendredi 7 novembre 2014 - Hôtel du Département de l'Eure, Evreux
Animé par Alexandre Dudouble, chargé de mission, Arehn
8 h 30 - Accueil des participants
9 h 00 - Ouverture du colloque
Jean Louis Destans, Président du Département de l’Eure
Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Région Haute-Normandie
David Cormand, Président de l’Arehn
Pierre-Henry Maccioni, Préfet de la région Haute-Normandie
9 h 30 - La Trame verte et bleue en images
9 h 35 - 12 ans de conquêtes spatiales en faveur de la Trame verte et bleue
Pierre Dhenin, directeur, Espace Naturel Lille Métropole
11 h 05 - Schéma régional de cohérence écologique : cadre réglementaire et guide d’accompagnement des collectivités
Jérôme Saint-Cast, responsable du Service Ressources, DREAL Haute-Normandie
Christine Le Neveu, responsable du Bureau Biodiversité, DREAL Haute-Normandie
Béatrice Besnard, chargée de mission, Service Stratégie et Planification, Région Haute-Normandie
11 h 50 - Mise en œuvre d’une ceinture verte
André-Pierre Blondel, maire, Bretteville-du-Grand-Caux12 h 05 - Trame bleue : bonnes pratiques
Francis Sénécal, vice-président en charge de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Département de Seine-Maritime
Christophe Maugendre, technicien, Cellule d’Assistance Technique à l’Entretien des Rivières, Département de Seine-Maritime
Laurent Smagghe, président, Syndicat intercommunal du Bassin de l’Andelle
12 h 35 - Synthèse du grand témoin, observateur critique de la journée
Pierre Dhenin, directeur, Espace naturel Lille Métropole
14 h 00 - Prise en compte de la biodiversité forestière
Julien Chesnel, chargé de mission Trame verte, Grand Evreux Agglomération
Xavier Morvan, directeur, Centre régional de la propriété forestière de Normandie (CRPF)
14 h 30 - Les mares, un support pédagogique et technique
Christelle Simon, chargée de mission, Service environnement, Métropole Rouen Normandie
José Delamare, adjoint au maire en charge de l’environnement, Roncherolles-sur-le-Vivier
15 h 00 - Bermes routières, éléments constitutifs de la trame verte ?
Stéphanie Robinet, responsable du pôle environnement, Département de l’Eure
Dany Minel, maire de Mesnières-en-Bray, conseiller général, Président du CAUE de Seine-Maritime
15 h 30 - Aménagement exemplaire d’une zone d’activités
Christine Van Duffel, maire, Thuit-Anger
Eric Germain, directeur, agence Folius Ecopaysage
16 h 00 - Comment se faire accompagner ?
Franck Nivoix, directeur, Conservatoire d’espaces naturels de Haute-Normandie
Pascale Perraudin, maire, Grosley-sur-Risle
Agence de l’eau Seine-Normandie
16 h 45 - Comment communiquer auprès de la population ?
Romain Debray, chargé de mission, AREHN
17 h 00 - Comment associer les habitants du territoire ?
Joseph Chauffrey, animateur du « Club des jardiniers », Métropole Rouen Normandie
17 h 15 - Synthèse du grand témoin
Pierre Dhenin, directeur, Espace naturel Lille Métropole
Pour compléter le colloque, un éduc'tour est organisé le mardi 16 septembre 2014, sur le territoire du Parc naturel régional des boucles de la Seine normande, pour découvrir les bonnes pratiques en faveur de la Trame verte et bleue.
>>> Voir le descriptif complet
Haute-Normandie : les élections sénatoriales fixées au 28 septembre 2014
En Haute-Normandie, 9 postes de sénateurs sont à renouveler le 28 septembre 2014. Les candidats ont jusqu'au 12 septembre pour se manifester.
Documents d'urbanisme et incidences de la loi ALUR
Les lois Grenelle et ALUR entraînent une évolution urgente des documents d'urbanisme : caducité programmée des POS, « grenellisation » et « alurisation » des PLU...
Dans le cadre de sa mission d'assistance aux élus du territoire de l'Estuaire de la Seine, l'AURH peut les informer sur ces évolutions et les accompagner dans leurs réflexions.
En 2014, l'AURH a déjà effectué plusieurs présentations sur ce sujet à la demande du président de l'ADM76 lors de l'« Université des Nouveaux Maires » en juin à Allouville Bellefosse et en octobre à Saint-Saëns.
La présentation a permis aux maires d'appréhender les différents documents d'urbanisme, leurs enjeux et leur emboîtement. Julien Duprat, chargé d'études à l'AURH, a passé en revue DTA, SCOT, POS, PLU, PLUi, loi ALUR...
Le diaporama servant de support à la présentation est en ligne, il synthétise :
- l'ensemble des documents d'urbanisme existant à ce jour ;
- les différentes procédures d'élaboration, de révision ou de modification de ces mêmes documents ;
- le nouveau cadre législatif suite aux 2 dernières lois (Grenelle et ALUR).
Pour prendre contact avec notre chef de projets Julien Duprat, remplissez notre formulaire en ligne
Une vingtaine de communes et EPCI supplémentaires dispensés du seuil de 25% de logements sociaux
A partir du 1er octobre, les collectivités auront l'interdiction de signer des prêts à hauts risques
Un vieillissement de la population souvent exagéré
La population française vieillit, le phénomène est connu. L'âge moyen de la population a légèrement diminué entre le milieu des années 1940 et le milieu des années 1960, de 35,7 ans à 34,7 ans. Depuis, il a repris une progression déjà entamée dans la première partie du XXe siècle : il est remonté à 40,8 ans en 2014. La part des plus de 60 ans a augmenté de 16 % à 24,4 % depuis les années 1950. Pour la première fois en 2014, elle égale celle des moins de 20 ans, qui représentaient un tiers de la population la fin des années 1960.
Ce vieillissement résulte de deux principaux facteurs : l'allongement de la durée de vie et la baisse de la fécondité survenue à la fin des années 1960. Il n'est que partiellement compensé par l'immigration. Ce sont deux bonnes nouvelles : le niveau de santé s'améliore et l'on contrôle mieux le nombre d'enfants que l'on met au monde. Dans notre histoire démographique, la baisse de la natalité est ancienne, elle date du XIXe siècle et c'est le baby-boom (1945-1965) qui constitue une exception.
L'ampleur du vieillissement de la population est souvent très exagéré en France. Les sexagénaires ou septuagénaires d'aujourd'hui ne sont pas comparables à ceux des années 1950, tant du point de vue de la santé que des modes de vie. L'âge n'est pas une notion fixe : il évolue dans le temps. Les pays où la part des personnes âgée est la plus importante dans la population ne sont pas, et de loin, les moins innovants ou dynamiques ni les plus conservateurs au plan politique. Au passage, vers 2040, la reprise de la fécondité (si elle se maintient) et les décès des premières générations du baby-boom (vers 2020-2030) joueront dans le sens du rajeunissement de la population ou au moins d'une stabilisation de la structure par âge.
Sans l'exagérer, il faut tout de même s'adapter à cette évolution. Dans un contexte de chômage de masse, l'équilibre du régime des retraites ne tient plus. Il faut par ailleurs de nouvelles ressources pour la prise en charge des aînés, qui pourront de moins en moins l'être par les femmes de la génération suivante. De plus en plus souvent actives, elles portent d'autres aspirations. A l'avenir, nos sociétés verront enfin un nombre croissant de générations coexister, des arrières grands-parents aux petits enfants.
La structure par âge actuelle
On peut décomposer la population française en quatre principaux groupes d'âges. Notre pays compte 22 % de mineurs, soit 14,6 millions de personnes. Cet ensemble se compose de 4 % de très jeunes enfants (non en âge d'être scolarisés, 2,4 millions), 11 % d'enfants de 3 à 11 ans (7,3 millions) et 7 % d'adolescents âgés entre 12 et 17 ans (4,8 millions). Les jeunes adultes, au nombre de 6,3 millions, représentent un dixième de la population totale. Les adultes, 29 millions, constituent près de la moitié de l'ensemble (44 %). Enfin, les aînés (de plus de 60 ans) représentent un quart de la population, que l'on peut décomposer en troisième âge (de 60 à 79 ans, 18 %) et quatrième âge (plus de 80 ans, 6 %).





