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Les niveaux de vie en 2012
La grogne monte contre la suppression d'Automne en Normandie
Les Jeux Equestres Mondiaux ont enregistré 565.000 entrées
La 7ème édition des Jeux Equestres Mondiaux qui s'est déroulée en Basse-Normandie du 24 août au 6 septembre a enregistré 565.000 entrées aux vingt-sept compétitions de huit championnats du Monde d'autant de disciplines, ce qui constitue un record pour l'épreuve organisée tous les quatre ans depuis 1990 par la Fédération équestre internationale (FEI). Les jeux 2014 se sont terminés comme ils avaient débuté, par un spectacle dans l'enceinte du stade Michel-d'Ornano à Caen. La dernière journée était consacrée à l'épreuve reine du saut d'obstacles devant vingt mille spectateurs. Pendant la quinzaine normande, 1.750 journalistes accrédités venus de 52 pays, ont couvert les épreuves ce qui constitue un autre record. A l'issue de la cérémonie de clôture, la FEI a transmis le flambeau des jeux au Canada qui accueillera l'édition 2018.
Avant de tirer un bilan complet de la manifestation, le Comité d'organisation Normandie 2014 conduit par la Région Basse-Normandie, a déjà constaté des effets bénéfiques pour l'économie locale, notamment par le taux de remplissage hôtelier et la consommation de spectateurs pour moitié Français et étrangers. Le président du conseil régional, Laurent Beauvais (PS) a exprimé sa « fierté » d'un engouement populaire et festif qui semble avoir également surpris les instances équestres internationales sans doute habituées à des rencontres plus feutrées. En marge des jeux équestres, 200.000 personnes ont visité le Village des Jeux, installé dans le parc des expositions de Caen.
Quel est votre monument préféré en Haute-Normandie ?
Ce mardi 9 septembre à 17h00, France 2 diffuse l’émission « Le monument préféré des Français ». C’est la Haute-Normandie qui est à l’honneur avec six monuments emblématiques. D'après vous lequel représentera notre région ?
Mathilde RiouPont Mathilde, lignes Fast, transports : premier bilan
Frédéric Sanchez veut faire de Rouen la capitale de la Normandie - Tendance Ouest
Tendance Ouest |
Frédéric Sanchez veut faire de Rouen la capitale de la Normandie Tendance Ouest La préfecture régionale serait donc à Caen et le conseil régional à Rouen. Pour Frédéric Sanchez, il faut "éviter le clivage gauche-droite sur le sujet comme le clivage entre hauts et bas-normands". Toujours dans le cadre de la réforme territoriale ... et plus encore » |
Le site Renault de Dieppe produira les voitures électriques Bluecar, en 2015
Observatoire régional social des transports routiers
Le beau temps arrive… la poussière reste
Le seuil d'information et de recommandation aux personnes sensibles à la pollution de l'air par les particules en suspension a été atteint et dépassé trois journées de suite depuis samedi 7 septembre au Havre et à Dieppe, a indiqué lundi le réseau de surveillance Air normand. Ces niveaux ont été atteints également à Petit-Quevilly et Rouen dans la journée de samedi. Un appel à vigilance a été lancé pour la journée de mardi 9 septembre. Ces niveaux de pollution ne justifient pas de mesures de confinement ou mise en sûreté.
Les particules en suspension ou poussières proviennent d'activités humaines (industrie, trafic, agriculture) ou naturelle. Elles peuvent être locales ou plus lointaines. Leur stagnation est provoquée par « des conditions défavorables » à savoir le manque de vent et… le beau temps qui s'installe en Normandie !
Financement participatif. La CCI aide les entreprises en Normandie
La Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Caen Normandie a lancé sur la région le crowdfounding, ou financement participatif. De quoi aider des entreprises à développer des projets.
Lire cet article… Ouest-France Entreprises
Croissance : les ménages peuvent-ils continuer à sauver la croissance française ?
Au premier semestre, la consommation des ménages a résisté, tant bien que mal, évitant à l'économie française d'échapper de peu à la récession. Les Français continueront-ils à jouer les cigales indéfiniment ?
Lire cet article… La Tribune
La créativité dans les territoires en débat
« Créativité et territoires », tel est le thème de la journée d'échanges qui se déroule, ouverte à tous les publics, ce mardi 9 septembre de 10h à 16h au MuMa, musée d'art moderne du Havre. Comment l'énergie créative peut-elle apporter des pistes aux acteurs du territoire, quel que soit leur domaine -économie, social, éducation, santé, culture, commerce…- ? Quelles pistes concrètes pour la région normande ?
Pour répondre à ces questions, une journée d'échanges a été organisée par Fazette Bordage, déléguée à la dynamique artistique et culturelle de la Ville du Havre et Mathilde Milot, directrice de l'association Citémômes à Rouen. Parmi les participants, Alexis Durand Jeanson, de Prima Terra, agence qui vise à associer les projets et territoires par des synergies créatives ; Patrice Henry de l'agence caennaise de Conseil & formation en innovation & en créativité Ptaléas et du réseau Créa-France, association française pour le Développement de la créativité ; Sylvie Dallet, co-fondatrice de la Plateforme créativité et territoires ; Leslie Elgressy et Nolwenn Ansquer de Kid&Pote, un café culturel pour enfants récemment crée au Havre ; ou encore Camila Amaya-Castro experte de l'économie bleue.
Cette journée s'inscrit dans le mouvement initié à Poitiers en 2006 par la plateforme nationale « Créativité et territoires ». Objectif : faciliter les échanges d'expériences, les réflexions collectives tant à partir d'impulsions théoriques que des pratiques de terrain.
Le point sur les ponts
Aucun des ponts rouennais ne sera prochainement fermé à la circulation. De mauvaises informations circulaient depuis la réouverture du pont Mathilde.
C’est confirmé par les principaux concernés : les ponts sont en bon état, et à part les opérations courantes de maintenance (non programmées à ce jour), ils ne fermeront pas à la circulation ces prochains mois.
La Direction interdépartementale des routes nord-ouest (Dirno) a la charge des ponts Flaubert et Guillaume-le-Conquérant, ses responsables ont entendu les bruits qui courent et se montrent surpris: "Concernant le pont Flaubert, il ne fermera pas à la circulation, en dehors de quelques opérations de maintenance classiques ou de passages occasionnels de navire". Le pont Guillaume-le-Conquérant aura son chantier, mais ce sera en 2015, et il ne concernera que les trottoirs et la chaussée pendant les heures creuses. En aucun cas sa structure.
Rien à signaler non plus du côté du Pont Boieldieu. Quant au pont Jeanne-d’Arc, il a d’ailleurs subi d’importants travaux de renforcement avant l’arrivée des nouvelles rames de métro.
Trois scénarios pour la métropole du Grand Paris
Evolution du climat : il va faire plus chaud, avec des épisodes météo extrêmes plus fréquents
200 000 pauvres en moins en 2012, comment est-ce possible ?
Le taux de pauvreté est passé de 14,4 à 14 % entre 2011 et 2012 et le nombre de pauvres de 8,8 à 8,6 millions, au seuil de 60 % du niveau de vie médian. Les variations annuelles de la pauvreté n'ont pas grande valeur statistique, mais tout de même : 200 000 pauvres en moins en pleine crise, voilà qui étonne. Les moins favorisés ne vivent pas mieux, mais le seuil de pauvreté a baissé1. Comme cela est-il possible ?
En France comme en Europe, le seuil de pauvreté est déterminé de façon relative. Il est fixé en proportion du niveau de vie médian (autant gagne moins, autant davantage). Le seuil le plus utilisé est celui de 60 % du niveau de vie médian. Quand le niveau de vie augmente, le seuil, calculé en pourcentage, s’élève : on reste pauvre avec un revenu supérieur. Dans les années 1970, le seuil de pauvreté était un peu inférieur à 500 euros si l’on tient compte de l’inflation (en euros de 2012). Aujourd’hui, il approche les 1 000 euros. Les pauvres d'aujourd'hui peuvent donc être jusque deux fois plus riches que ceux d'hier. Mais quand le niveau de vie diminue, le seuil fait la même chose. C’est ce qui s'est passé en 2012 : le niveau de vie médian mensuel a baissé de 1 672 euros en 2011 à 1 655 euros en 2012. Le seuil de pauvreté à 60 % a perdu 10 euros mensuels, de 1 003 à 993 euros.
Concrètement, ceux qui touchaient 1 000 euros hier étaient considérés comme pauvres et ne le sont plus aujourd’hui alors que leur situation n’a pas changé. En contrepartie, le nombre de ceux dont les revenus sont passés sous le seuil de pauvreté a été inférieur. Au bout du compte, une réduction de 10 euros du seuil mensuel a provoqué une baisse du nombre de pauvres de 200 000.
Une diminution encore plus forte du niveau de vie médian pourrait avoir des effets très favorables sur la pauvreté… C’est la conséquence d’une définition relative de la pauvreté, défendue en France sans que l’on en mesure toujours ses effets2. Si l’on avait fixé comme critères l'accès à un ensemble de biens et de services – la définition dite « absolue » - alors le nombre et le taux de pauvreté auraient très certainement augmenté compte tenu de la dégradation de la situation de l'emploi.
Il n’existe pas de bonne ou de mauvaise définition. Un seuil de pauvreté absolu, s'il n'évolue pas assez dans le temps, peut aussi avoir pour effet de minimiser la pauvreté. Mais s'il évolue en fonction des niveaux de vie, il devient l'équivalent d'un seuil relatif. Encore faudrait-il avoir un débat sur le sujet. Définir, par exemple, l’ensemble des biens et services nécessaires pour ne plus être considéré comme pauvre - le seuil absolu - ne serait pas un mauvais exercice, en complément du seuil relatif.
Pour en savoir plus : "Les niveaux de vie en 2012", Insee première n°1513, septembre 2013.
- 1. En fait, cette situation s'est déjà produite en 2008.
- 2. Voir aussi "8 millions de pauvres, un chiffre exagéré", Louis Maurin, Observatoire des inégalités, octobre 2013.
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La division pavillonnaire : Alur s’en occupe
Combien de personnes âgées dépendantes demain ?
En 2040, on devrait compter entre 1,7 et 2,2 millions de personnes âgées dépendantes 1, selon les hypothèses du ministère de la santé. Prévoir l'évolution du nombre de personnes dépendantes est un exercice essentiel pour anticiper l’effort que la collectivité devra faire en direction des personnes âgées. Les conditions d’accueil des personnes âgées sont déjà très inégales selon les départements : si la demande augmente demain, le risque est important que l’on ne puisse plus y répondre.
Le premier facteur à prendre en compte est l’évolution du nombre total de personnes âgées, auquel on applique ensuite des proportions de personnes dépendantes. Une partie de l'équation est connue : les personnes qui auront plus de 60 ans en 2040 sont nées avant 1980. Avant 2010, on trouvait parmi la population la plus âgée les générations moins nombreuses nées lors de la Première Guerre mondiale, qui sont actuellement remplacées par des générations plus nombreuses, nées dans les années 1920. Par la suite – entre 2015 et 2026, l'augmentation du nombre de personnes très âgées va ralentir du fait de l'arrivée de classes creuses nées dans les années 1930. Comme l'indique le rapport de la commission sur les "Perspectives démographiques et financières de la dépendance" 2, c'est surtout entre le milieu des années 2020 et 2050 que se produira la principale augmentation : la génération du baby-boom, née à partir du milieu des années 1940, arrive à son tour à l'âge de la dépendance.
D'autres paramètres, moins facilement mesurables, doivent être pris en compte. Il faut estimer l'évolution de l'espérance de vie, et en particulier de l'écart entre l'espérance de vie totale et l'espérance de vie en bonne santé. Si celui-ci reste constant, l'allongement de la durée de vie seul n'a pas d'impact : on vit plus longtemps, sans être dépendant. C'est ce qui s'est passé dans les années 2000.
Il faut intégrer l'impact de l'évolution de certaines pathologies : "Peu d'enquêtes recensent en France de manière systématique les pathologies responsables des situations de dépendance", indique le groupe de travail sur les perspectives démographiques et financières de la dépendance. En particulier « La maladie d’Alzheimer représenterait l’une des principales causes de dépendance, et son évolution comme ses conséquences en matière d’incapacité sont très mal connues », note le ministère de la santé. Du point de vue de la santé, l'amélioration des conditions de vie, du niveau d'éducation ou la baisse du tabagisme jouent dans un sens favorable, mais le développement de l'obésité, de l'arthrose ou du diabète jouent en sens inverse.
A partir de différentes hypothèses sur l'évolution du nombre de personnes âgées, de l'espérance de vie et des taux de dépendance, le ministère de la santé a élaboré trois scénarios principaux, selon lesquels d'ici 2040 la population dépendante serait comprise entre 1,7 et 2,2 millions de personnes, soit une augmentation de 500 000 à un million, de +47 % à +89 %. Si l'on rapporte la population dépendante à la population totale, le ratio devrait passer de 1,8 % en 2010 à 2,4 % en 2040 dans l'hypothèse basse et 3,1 % dans l'hypothèse haute, ce qui représente une hausse comprise entre 33 % et 72 %.
Qui prendra en charge les aînés ?
Des scénarios plus favorables sont possible, notamment si des progrès sont réalisés dans le traitement de la maladie d'Alzheimer. Quoi qu'il advienne, il faudra apporter des réponses. La situation est déjà problématique : dans certains territoires, les personnes âgées peu fortunées dépendantes sont accueillies dans de mauvaises conditions (chambres communes, établissements vétustes, faible taux d'encadrement, etc.).
La France a les moyens de se préparer à la montée en puissance de la dépendance. Selon les dernières estimations de l'Insee, la dépense pour l'allocation personnalisée d'autonomie passerait de 7 à 20,6 milliards d'euros d'ici 2040, soit de 0,4 à 0,62 % de la richesse nationale. Consacrer 0,12 point de plus de notre richesse annuelle dans ce domaine est loin d’être inconcevable, mais ces prévisions n’intègrent pas une politique d’amélioration de la qualité d’accueil des personnes âgées dépendantes.
L'enjeu est de savoir comment sera réparti cet effort, et notamment s'il sera pris en charge collectivement par la fiscalité. Si ce n'est pas le cas, dans les milieux qui n'auront pas les moyens de financer une aide extérieure, ce sont les femmes (principales "aidantes") qui supporteront cette charge, alors que de moins en moins aspirent à cela après une carrière active. Par ailleurs, on peut se demander comment les dépenses seront-elles réparties entre les territoires, dont les niveaux de richesses diffèrent et qui ne connaîtront pas tous la même évolution démographique. D'ores et déjà, les niveaux de prise en charge sont très inégaux selon les communes ou les départements. Demain les écarts risquent d'augmenter davantage.
Pour en savoir plus :
- "Projection du nombre de bénéficiaires de l'APA en France à l'horizon 2040-2060", Document de travail de la Drees n°23, ministère de la santé, septembre 2011.
- Rapport de la commission sur les "Perspectives démographiques et financières de la dépendance", ministère des Solidarités, juin 2011.
- "Projections du coût de l'APA et des caractéristiques de ses bénéficiaires à l'horizon 2040", document de travail de l'Insee n°G2012/10, août 2012.
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Fabius : la capitale administrative à Rouen la préfecture à Caen
Selon L'Express, le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius souhaite que la capitale administrative de la Normandie fusionnée soit Rouen et que la préfecture soit à Caen.
« Il ne faut pas tout mettre au même endroit mais trouver un bon équilibre qui permette un maillage du territoire sans que ce soit un saupoudrage », selon des propos rapportés par l'hebdomadaire dans son édition du 3 septembre.
[Vos réactions] Réunification de la Normandie : Rouen la capitale et ... - 76actu
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[Vos réactions] Réunification de la Normandie : Rouen la capitale et ... 76actu Dans une indiscrétion, dans l'édition du 3 septembre 2014 de l'hebdomadaire L'Express, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, ancien président de l'Agglomération de Rouen, toujours élu municipal au Grand-Quevilly, donne sa vision de la ... |
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Rouen : incendie sous les toits de l'hôtel de ville
Un incendie s'est déclaré vers 12h30 ce lundi 8 septembre dans la toiture de la mairie de Rouen. Un important dispositif a été déployé et le feu a été maîtrisé rapidement.
par Richard Plumet avec M. Riou et AFP

