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Normandinamik... le n°4 est paru
Normandinamik, le magasine d'information des CCI de Normandie
Edité à 110 exemplaires tous les deux mois, le n°4 de Normandinamik, le magasine des CCI de Normandie, vient de paraître.
Vous pouvez le consulter en ligne via Calaméo (ci-dessous).
Le taux de chômage recule doucement en Haute-Normandie
(fil-fax 02/09/14)
Le taux de chômage recule en Haute-Normandie ! Ce constat peut surprendre mais il n’est pas contradictoire avec la croissance mesurée mois après mois du nombre de demandeurs d’emplois. Ce taux rapporte le nombre de personnes en recherche d’emploi à la population active, c’est-à-dire à toutes les personnes qu’elles soient salariées, professions libérales et indépendantes, ou qu’elles soient au chômage. Et si le nombre de chômeurs augmente bien, cette hausse est inférieure à celle des actifs.
L’Insee nous apprend que dans tous les bassins d’emploi de Haute-Normandie, les taux ont baissé au premier trimestre de 2014 après avoir déjà reculé au quatrième de 2013. Le mouvement est faible : au premier trimestre 2013, le taux de chômage en Haute-Normandie était de 11,2%, il s’établit à 10,8% un an plus tard. Cette amélioration est même deux fois plus prononcée en Haute-Normandie qu’en France métropolitaine : – 0,4 point contre – 0,2 point.
Ce recul qui concerne toutes les zones d’emplois profite d’abord à celles de Bernay (- 0,7 point), et de Vernon-Gisors (-0,6) et moins à celles de Pont-Audemer (- 0,1 point) ou d’Evreux, Rouen et de la partie normande de la Bresle et du Vimeu (- 0,3 pour les trois). Seule la zone de Dieppe-Caux maritime affiche un taux inférieur à la moyenne nationale (9,7%). En revanche, Le Havre reste la zone où la situation est la plus difficile (12,2% de chômeurs), suivie par celle de Vernon-Gisors (11,2%).
L’Insee affine ses observations sur une plus longue période en comparant le 1er trimestre 2014 au 1er trimestre 2009. La situation s’est dégradée en Haute-Normandie mais selon un rythme comparable à celui des autres régions métropolitaines. Ainsi, le chômage a progressé de 1,6 point en cinq ans dans la région, soit un résultat à peine supérieur au niveau métropolitain (+1,5 point). Mais la Haute-Normandie reste la 5ème région la plus affectée par le chômage, le différentiel avec la France métropolitaine restant autour de 1,1 point en défaveur de la région (10,8% contre 9,7%).
Journées du patrimoine, samedi 20 septembre, Visite commentée des locaux du CAUE 76
visites le samedi 20 à 10 h, 11h, 14h, 15h et 16 h.
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Hervé Gasse nommé Directeur Général de la CCI Caen Normandie
Le 1er septembre 2014, Hervé Gasse succède à Laurent Cotteret au poste de Directeur Général de la CCI Caen Normandie.
Depuis 24 ans, il intervient auprès des entreprises, dont 6 ans occupés à des postes de Direction Générale dans le domaine des services et 8 ans comme Président fondateur d'un Groupe ayant des activités d'études stratégiques et de conseil.
Hervé Gasse, né en 1965, est diplômé d'un Master 2 professionnel en Management obtenu à l'Institut de Gestion de l'Université de la Rochelle, il est également diplômé du CERAM (European School of Business, actuellement SKEMA Business School – Sophia Antipolis) en Stratégie d'entreprise et Management.
En 1998, il devient Directeur Général du Groupe BOSS, premier Groupe de prestations de services en Principauté de Monaco.
En 2004, Hervé Gasse fonde la SAS GROUPE ROUGE & BLANC, structure spécialisée dans le conseil en management et en marketing stratégique territorial. Il en sera le Président jusqu'en 2012.
Il rejoint Nantes Métropole en 2013 en tant que Directeur des Entreprises, du Tourisme et des Grands Equipements avant d'intégrer la CCI Caen Normandie.
Début de la construction d'un Pôle ingénieur et logistique au Havre
Dans les quartiers Sud de la ville du Havre, entre IUT, future Ecole nationale supérieure maritime (ENSM) et Pôle d'enseignement supérieur et de recherche (Sciences Pô, SPI, INSA), le campus universitaire se renforce. Les nouveaux locaux du futur Pôle Ingénieur et Logistique (PIL), un outil qui complète l'Institut supérieur d'études logistiques (ISEL) ,s'érigent peu à peu, pour une livraison prévue en mai 2015.
Ce jeudi matin, entre grue et échafaudage, Thomas Thévenoud, secrétaire d'Etat chargé du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme est venu poser la première pierre symbolique du bâtiment. Il a rappelé, lors de ce « premier déplacement officiel en province, dans un grand port pour parler export », l'enjeu pour reconquérir des parts de marché notamment sur le marché asiatique que représente « une logistique maîtrisée, fluide, au meilleur prix ».
Plus de 9 M€, financés par la Région (4,3 M€), le FEDER (2,7 M€) et la CODAH (2,2 M€), sont dédiés à la construction du PIL et à la restructuration des espaces (7.500 m2 au total) de l'ISEL). La seule école d'ingénieurs en logistique en France devrait compter, d'ici 2015, 800 étudiants, trente professeurs, vingt personnels administratifs et techniques, et quelque 70 chercheurs.
Impôts : la suppression de la "demi-part des veuves" sale la note de nombreux retraités
Pour de nombreux retraités, la réception des avis d'imposition a fait l'effet d'une douche froide. Car la suppression de "la demi-part des veuves" a alourdi la facture de milliers de personnes âgées, même si d'autres mesures ont été prises pour adoucir la note.
Micheline Boucher, 89 ans, n'en est pas revenue : elle qui ne payait pas d'impôt devra cette fois s'acquitter de 400 euros. Après s'être déplacée dans un guichet du fisc, elle a compris que ce dû s'expliquait par la suppression de la demi-part fiscale qui profitait jusqu'ici aux parents isolés ou aux veufs et veuves ayant eu un enfant.
"Je ne suis pas contre le fait de payer des impôts mais ça nous tombe dessus comme ça, sans qu'on soit prévenu", s'est émue Mme Boucher auprès de l'AFP.
C'est la majorité précédente qui avait voté en 2008 la fin progressive de cette demi-part, avec un avantage devant se réduire petit à petit, jusqu'à disparaître totalement cette année. N'est maintenu le bénéfice que pour les personnes ayant élevé seules leurs enfants pendant au moins cinq ans.
A cette suppression s'ajoute une autre mesure de nature à augmenter les impôts de milliers de personnes âgées : la fiscalisation de la majoration de 10% des pensions des retraités ayant eu au moins trois enfants, jusqu'ici non taxée, qui a été décidée dans le précédent budget.
Pour Régine Devoucoux, 72 ans, c'est la "double peine" : non imposable il y a encore deux ans, elle a payé 130 euros l'année dernière et doit 471 euros cette année, en raison de la fin des deux avantages fiscaux. Vivant avec 1.300 euros par mois de retraite et pension de réversion, elle affirme que ce sera "autant d'argent en moins à consacrer aux loisirs ou à donner à (son) petit-fils en recherche d'emploi". "J'ai aussi décidé de prendre une mutuelle moins chère, qui me couvrira moins bien", soupire-t-elle.
"Les retraités malmenés"
Francisco Garcia, le président de l'Union nationale des retraités et des personnes âgées, dénonce "une accumulation de dispositifs qui pèsent lourdement sur cette catégorie de la population". Car "pour certains, les hausses d'impôts équivalent à un mois de pension", jure-t-il, jugeant "les retraités de plus en plus malmenés".
Pour atténuer les effets de ces mesures, le gouvernement a consenti différents gestes en faveur des ménages les plus pauvres comme la réindexation du barème de l'impôt sur l'inflation, et le relèvement de la décote, un mécanisme permettant de réduire, voire d'effacer le montant de l'impôt dû par les plus modestes. Ou, plus récemment, une réduction d'impôt profitant à plus de 3 millions de ménages.
"Il y a forcément des gagnants et des perdants, impossible pour l'instant de savoir combien", glisse Vincent Drezet, secrétaire général de Solidaires-Finances publiques, principal syndicat des impôts. "Mais il est certain que pour certains retraités, les gestes fiscaux n'atténuent pas la fin de la demi-part et la fiscalisation de la majoration des pensions", ajoute-t-il.
Selon ses calculs, "sur les 3,6 millions de contribuables concernés par la suppression de la demi-part des veuves, environ 2 millions vont devenir imposables ou voir leurs impôts augmenter".
Autre risque, selon lui : une hausse de la taxe d'habitation pour un certain nombre de personnes, le montant de cet impôt étant calculé en fonction du revenu fiscal de référence, qui tient compte du nombre de parts.
C'est la crainte d'Astrid Bastien, 64 ans, qui doit payer cette année 485 euros d'impôts de plus que l'an dernier et s'attend également à voir sa taxe d'habitation augmenter. "Je ne peux plus gâter mes petits-enfants", lâche-t-elle, "éc ?urée". Et d'ajouter : "qu'ils nous rendent notre demi-part ! On n'a pas demandé à être veuf".
La rue Martainville se met à table
Samedi 6 septembre, de 12h à 15h, l’association des restaurateurs de la rue Martainville vous convient à la 2e Grande table d’hôte de la promenade Martainville.
Une grande table d’hôtes sera dressée pour le déjeuner pour un repas à 20 euros par personne. Au menu, des plats à base de produits normands que chaque restaurateur concoctera à sa sauce.
Participent la Boqueria, Chez Cédric, l’Auberge Saint-Maclou, l’Enfant terrible, Made in Normandy, la Voûte musicale, la Walsheim, le Parvis et le Bistrot Saint-Maclou.
L’occasion de mettre à l’honneur la gastronomie française made in Normandie et de partager un moment de convivialité avec les chefs rouennais. Lors de la première édition, organisée l’année dernière à la même époque, pour célébrer l’achèvement des travaux de restauration de l’église Saint-Maclou, les restaurateurs ont affiché complet avec l’accueil de 350 convives.
Informations pratiques
Grande table d’hôte de la promenade Martainville
Samedi 6 septembre, de 12h à 15h, rue Martainville.
Menu unique : 20 €
Réservations directement auprès des restaurants participant à l’opération




