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Le Parc de l'estuaire à Gonfreville l'Orcher accueille 13 nouvelles enseignes
Vinci construction, sa filiale immobilière Adim et l'opérateur Rédelm viennent d'investir 18 millions d'euros pour développer l'offre commerciale du Parc de l'Estuaire à Gonfreville l'Orcher autour de l'hypermarché Leclerc. Un nouvel espace a été aménagé qui a permis l'installation de 13 nouveaux magasins et de deux restaurants sur une surface de 13.000 m2.
Cet investissement intervient quelques mois après la fin des travaux d'agrandissement de la galerie marchande d'Auchan dans le quartier du Mont-Gaillard au Havre qui permettront l'installation à terme de 45 nouvelles enseignes. Dans le premier cas quelque 90 emplois devraient être créés et 270 dans le second.
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La Bluecar électrique sera assemblée à l'usine alpine de Dieppe
Ce projet déboucherait sur la création d'une quarantaine d'emplois. Carlos Gohsn, PDG de Renault et Vincent Bolloré président du groupe familial, ont signé ce même jour trois accords qui prévoient d'une part une coopération industrielle pour l'assemblage de la Bluecar à Dieppe, actuellement montée en Italie, d'autre part la création d'une joint-venture destinée à vendre des solutions complètes d'auto-partage, et enfin la réalisation d'une étude de faisabilité confiée par Bolloré à Renault sur la conception, le développement et la fabrication d'un nouveau véhicule électrique urbain. Il serait alors assemblé à Dieppe. Les deux groupes avaient déjà signé une lettre d'intention en ce sens en septembre 2013.
Actuellement, l'usine de Dieppe produit la Clio IV R.S, en version sportive et assure ponctuellement le montage de véhicules pour la compétition, dont des monoplaces des World Series. Les nouveaux volumes qui sortiront des ateliers de l'avenue de Bréauté resteront confidentiels comparés à ceux qui sortent des chaînes de Douai, Flins ou Sandouville. On annonce 2.600 véhicules en 2015 à partager au premier semestre avec l'actuel site italien avant de tout basculer sur Dieppe en 2016. Ils s'ajoutent surtout à l'autre projet industriel emblématique de commercialisation d'une nouvelle Berlinette de sport à l'horizon 2016, scellant le renouveau de la marque Alpine.
Un nouvel atelier de montage sera spécifiquement créé au sein de l'usine pour pouvoir produire ces véhicules. « Pour l'usine de Dieppe, c'est une reconnaissance en termes de savoir-faire, et un gage d'avenir pour l'ensemble des salariés », souligne Renault.
Même s'ils ne sont pas nommément cités dans le communiqué officiel, les deux autres accords passés entre Bolloré et Renault intéressent les Dieppois au plus haut point. Ainsi la joint-venture des deux groupes dans l'auto-partage vise à proposer des solutions complètes à la clientèle, ce qui devrait avoir des répercussions positives sur la demande de véhicules. Le troisième accord prévoit une étude de faisabilité d'une Bluecar – 3 places, plus petite que l'actuelle 4 places, qui accompagnera le développement de l'auto partage mais visera également la clientèle de particuliers, d'entreprises et les collectivités. Une opportunité pour Dieppe si tout se passe bien. Ce véhicule électrique sera doté d'une batterie Lithium Métal Polymère (LMP) Blue Solutions d'une capacité de 20kwh qui est une fabrication du groupe Bolloré.
L'Agglo livrera 4500m² de locaux à Renault fin 2014
La communauté d'agglomération Dieppe Maritime remettra, avant la fin de l'année, les clefs de 4.500 m² de locaux à Renault-Alpine afin de permettre le développement des projets du groupe automobile, a indiqué mardi son président, Jean-Claude Brument (DVD).
Dieppe-Maritime a acquis des locaux sur la zone Eurochannel II afin de permettre l'extension et le développement de certaines activités ce qui va permettre de réorganiser le site industriel dieppois en prévision de la fabrication de la Bluecar. Les 4.500 m2 de locaux, achetés pour 1,5 M€ et 1,7M€ de travaux, seront loués à Renault. « La Communauté d'Agglomération est ici parfaitement) dans son rôle de chef de file de l'économie locale qui anticipe les besoins, qui a pris et prend les risques induits par ce type de projet », commente Jean-Claude Brument.
Les réactions unanimes et positives n'ont pas tardé pour saluer l'arrivée prochaine de la Bluecar chez Alpine. « La stratégie régionale pour le véhicule électrique paye », se réjouit le président du conseil régional Nicolas Mayer-Rossignol : « Cela prouve l'attractivité de notre filière automobile, avec le soutien à la fabrication des moteurs électriques à Cléon, l'aide à l'achat de véhicules électriques, le déploiement de bornes de recharge ». « Une bonne nouvelle pour l'emploi », prévoit la députée PS, Sandrine Hurel. « Dieppe, ville d'avenir industriel ! », clame le maire de la ville, Sébastien Jumel (PCF). Il se félicite qu'on ait « misé sur le Made in Dieppe et le Made in France. (…) C'est la démonstration que le savoir faire ouvrier permet le renouveau industriel », ajoute l'élu communiste.
La Seine s'affirme comme un pôle majeur pour les croisières fluviales
Pionnier des croisières sur la Seine en 1989, le paquebot fluvial Normandie, armé par la compagnie française Aqua Viva, resta longtemps une curiosité. Il faudra attendre une vingtaine d'années pour que cette activité prenne véritablement son essor sur le fleuve. Aujourd'hui, seize paquebots contre onze en 2013 naviguent entre Paris et Honfleur ou Le Havre. Voies navigables de France (VNF) évalue ce trafic à 62.800 passagers pour 2014 contre 46.000 en 2013 et 37.700 en 2012.
L'armateur français CroisiEurope, l'un des principaux acteurs sur ce marché en Europe, se taille la part du lion avec quatre navires. Derrière apparaît le Norvégien Viking river cruises avec trois navires puis neuf autres compagnies également étrangères armant chacune un paquebot. Sur la Seine comme sur les autres fleuves européens, le navire standard mesure 110 mètres de long et peut embarquer 140 passagers.
La Seine constitue aujourd'hui une véritable alternative au Rhin et au Danube qui concentrent depuis les années 1970 l'essentiel de l'offre dans ce domaine. « Ces fleuves ont été maintes fois explorés et il fallait trouver d'autres débouchés », explique Léo Beilman, directeur d'Agis une société de services lyonnaise qui assiste les compagnies étrangères dans leurs opérations. Ces croisières séquaniennes peuvent faire valoir un atout maître : la découverte de Paris qui reste l'une des destinations mondiales les plus prisées.
Les circuits proposés qui peuvent être couplés à d'autres en Europe coûtent de quelques centaines à plusieurs milliers d'euros selon les prestations fournies et durent entre cinq et douze jours. Ils comprennent la visite des principaux monuments parisiens et des escales à Conflans-Sainte-Honorine, Vernon, Giverny, Les Andelys, Rouen, Caudebec-en-Caux et Honfleur. La clientèle de ces croisières séquaniennes est pour certains bateaux composée uniquement d'étrangers parfois même d'une seule nationalité. « En France la culture du fluvial est beaucoup moins forte qu'en Allemagne ou aux Pays-Bas », rappelle Christian Schmitter, PDG de CroisiEurope.
Mais malgré la rareté de la demande locale, ces croisières rencontrent un grand succès. « Les bateaux sont pleins à 90% pour ne pas dire 99% », assure Gaëlle Gamblin, chargée de promotion chez VNF à Rouen. Au point que la saturation guette déjà en particulier à Paris où les opérateurs réclament tous une place au pied de la Tour Eiffel. Des projets de création de nouveaux appontements se dessinent à Caudebec-en-Caux, Vernon, La Roche Guyon, Mantes, Poissy ou encore Issy-les-Moulineaux. Ces investissements sont estimés à chaque fois à quelques millions d'euros qui seront à la charge des collectivités publiques. Les opérateurs les pressent à s'engager craignant que les conflits d'usage ne se multiplient et que le « soufflé » ne retombe. Deux voire trois navires supplémentaires sont d'ores et déjà attendus pour la saison 2015.
Les villes qui accueillent les escales ont parfois cru que ces croisières vendues « all inclusive » ne laissaient que des miettes aux entreprises locales. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. VNF estime à 28 euros les dépenses d'argent de poche journalières d'un croisiériste fluvial lors d'une escale. Un chiffre à rapprocher des 58 euros qu'engage chaque jour un touriste étranger, croisiériste ou non, en France. S'ajoutent les entrées dans les sites touristiques, les services de guides, l'affrètement d'autobus sans oublier l'avitaillement du navire en eau, carburant et vivres dont une partie peut toutefois provenir d'achats groupés des compagnies dans leur pays d'origine. Enfin, il faut compter les recettes provenant de l'hivernage des navires en Seine qui se détaillent en droits de port et en frais de remise à niveau du bord même si ce sont souvent des entreprises du pays d'origine de la compagnie qui opèrent. Au cours de l'hiver 2013-14, sept paquebots fluviaux ont ainsi séjourné à Rouen dont certains ont utilisé le dock flottant.
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Article de Dorian Perron
Lire cet article… La Tribune
Journées du patrimoine, samedi 20 septembre, Visite commentée des locaux du CAUE 76
visites le samedi 20 à 10 h, 11h, 14h, 15h et 16 h.
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Automne en Normandie a lieu du 12 novembre au 9 décembre. Le thème de cette dernière édition : "L’Humain e(s)t l’artificiel".
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