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06 Oct 15:13

Brest, Toulouse et Nantes ont leur métropole validée par l'État, et ... - 76actu


Brest, Toulouse et Nantes ont leur métropole validée par l'État, et ...
76actu
Et pour la Métropole Rouen Normandie ? « Le décret devrait bientôt suivre mais nous n'avons pas de date de parution », indique le service de presse de ce qui est encore convenu d'appeler, officiellement, la Communauté d'agglomération de Rouen Elbeuf ...

et plus encore »
06 Oct 15:06

Pollution de l'air : alerte rouge à Rouen

Air Normand, l'observatoire de la qualité de l'air, place Rouen en alerte rouge pour la pollution de l'air jeudi 25 septembre.
06 Oct 15:05

Fin des Vélo'R : y'a t-il une roue de secours ?

Alors que la location de Vélo'R sur le territoire métropolitain prend fin ce 1er octobre, les élus écologistes du territoire ébauchent quelques pistes pour encourager l'utilisation du vélo. Mais la location telle qu'elle a existé ne devrait plus avoir sa place.
06 Oct 14:44

Les Puces-Motos s’éloignent du Champ de foire… pour de bon ?

by La Rédaction
Après celle de printemps, l’édition automnale des Puces motos Pièces du Moto Club des Vikings aura lieu, elle aussi, à Val-de-Reuil, dimanche 12 octobre 2014.
06 Oct 14:43

Les 27 et 28 septembre les artistes de l’agglomération elbeuvienne ouvrent leurs ateliers

by La Rédaction
Les amateurs d'art auront de quoi faire dans l’agglo elbeuvienne, où la peinture, surtout, est assez bien mise en valeur. Rendez-vous samedi 27 et dimanche 28 septembre 2014.
06 Oct 14:43

Une « Balade urbaine » pour écouter les Elbeuviens

by La Rédaction
Le maire, quelques élus et quelques membres du personnel communal sont allés à la rencontre des habitants de la ville, samedi 20 septembre.
06 Oct 14:43

La nouvelle municipalité enterre le projet d’éco-quartier

by Patrick Pellerin Rédacteur en chef du Journal d'Elbeuf
L'éco-quartier de Caudebec-lès-Elbeuf ne verra jamais le jour. lors du conseil municipal du 25 septembre 2014, la nouvelle équipe municipale a enterré définitivement le projet.
06 Oct 14:12

Entre Rouen et Le Havre, ce week-end : trains supprimés pour travaux

Les voyageurs qui ont l'habitude d'emprunter la ligne SNCF Le Havre-Rouen-Paris ont tout intérêt à prendre leurs dispositions ce week-end...
06 Oct 14:05

La Matmut confie à NEOMA BS la formation continue de ses cadres 

by fil-fax

(fil-fax 18/09/14)

L’assureur Matmut dont le siège est à Rouen et qui compte 5.700 salariés poursuit son partenariat qui le lie pour la deuxième année à NEOMA Business School. Une vingtaine de ses collaborateurs y ont entamé lundi leur programme de formation professionnelle “Objectif manager“ développé sur mesure. Au lancement de cette deuxième promotion il s’agit de « détecter les potentiels en interne, de développer les talents et les compétences », explique Dominique Levacher, directeur des Ressources Humaines à la Matmut.

Les collaborateurs qui suivent cette formation sont à parité homme/femme et pour la plupart nouveaux dans leur fonction. « Ce cursus permet aux participants d’acquérir une vision globale du fonctionnement de l’entreprise et leur permet de développer leurs compétences. Nous les accompagnons dans une approche 360° de l’entreprise, nécessaire pour donner un nouvel élan à leur carrière », ajoute Frank Bostyn, Directeur Général de NEOMA Business School.

Ce programme de 50 jours, niveau Bac+3, cible avant tout des techniciens. Les participants sont issus aussi bien des fonctions “métier“ que “support“ du Groupe (réseaux commerciaux, informatique, production). Au programme “mieux se connaître pour mieux communiquer“, “convaincre son auditoire“, “animer une réunion“, “la gestion de projet“, “le management de la qualité“, “droit du travail et des relations sociales“, “approche sociologique des organisations“… Une seule contrainte : veiller à la cohérence entre le contenu pédagogique et les besoins du marché.

06 Oct 14:05

EM Normandie enregistre des inscriptions record pour sa rentrée 2014

by fil-fax

(fil-fax 18/09/14)

Avec plus de 900 nouveaux entrants sur ses cinq sites, soit une progression de 11% par rapport à 2013, l’Ecole de management de Normandie dont le siège est au Havre annonce un « record historique » pour la rentrée 2014. L’Ecole vient aussi de recevoir pour son programme Grande Ecole (accès à la formation initiale) l’accréditation américaine exigeante de l’AACSB, Association of collegiate business schools and programs. « Une rentrée placée sous le signe de la consolidation, des évolutions et des nouveautés », résume l’EM Normandie qui veut « rester une école à taille humaine ».

L’Ecole qui a été fondée en 1871 par les frères Siegfried, des négociants en coton havrais, comptait 1.067 élèves en 2006, elle en accueille 2.800 aujourd’hui (professionnels en formation compris). Une progression régulière liée entre autres à l’augmentation de ses sites : un campus va ouvrir fin septembre à Oxford, en Grande-Bretagne, avec une quarantaine d’étudiants, après Paris en 2013 avec Grenoble Ecole de Management (GEM), Deauville, Caen et Le Havre. L’école connaît également une augmentation du nombre des candidatures en formation initiale d’élèves issus des classes préparatoires (+ 83%), même si leur nombre final n’est que de 65 élèves sur les 716 nouveaux étudiants. Un signe important du regain d’intérêt pour l’école, dont 20% des étudiants sont normands, les autres se répartissant majoritairement entre le Grand Ouest et l’Ile-de-France. Cette progression s’inscrit dans un contexte général plutôt favorable. « Ces écoles sont considérées comme le moyen privilégié pour accéder à l’emploi », indique-t-on à la Conférence des grandes écoles (CGE), association qui regroupe 40 écoles d’ingénieurs et de management.

Autre facteur d’attractivité, la diversification des formations. L’EM Normandie lance de nouvelles spécialisations de Master, en partenariat avec l’ESC Dijon et le GEM, des programmes de formation continue (Bilans d’aptitude en Intelligence concurrentielle et en Développement et accompagnement territorial) et développe l’apprentissage et l’alternance. Métiers obtenus par les diplômés : le commerce (27%), l’administration, la finance, la gestion et la comptabilité (20%), le marketing et la communication (18%), l’audit-conseil (11%), les achats et la logistique (9%) ou encore les ressources humaines (4%).

06 Oct 14:02

La CREA ne renouvellera pas la DSP de l’aéroport de Rouen Vallée de Seine

by fil-fax

(fil-fax 18/09/14)

La Délégation de service public (DSP) pour l’exploitation de l’aéroport de Rouen Vallée de Seine ne sera pas renouvelée, vient d’indiquer Frédéric Sanchez (PS) président de la CREA qui est propriétaire de la plateforme avec la CCI de Rouen au sein d’un syndicat mixte. Cette DSP avait été attribuée à la SNC Lavalin jusqu’en février 2016.

Alors qu’un groupe d’étude d’élus au conseil de la CREA travaille depuis janvier 2014 sur plusieurs scénarii de poursuite de l’activité de la plateforme, Frédéric Sanchez a expliqué que la fin de la DSP ne signifiait pas la fermeture complète mais laisse « les mains libres » à la collectivité pour qu’elle se positionne. En lançant le groupe d’étude, le président de la CREA avait insisté pour que les hypothèses soient examinées « sans compromis, ni tabous ». Il excluait cependant « un scénario de développement qui n’est plus d’actualité ».

Malgré de multiples tentatives, le développement commercial sur l’aéroport de Rouen Vallée de Seine n’a jamais été pérenne. Longtemps géré par la CCI de Rouen pour le compte de l’Etat, Rouen Vallée de Seine n’a jamais trouvé sa place. Equipé en 1988 d’une nouvelle piste trop courte pour les avions moyen courrier (1.700 mètres), son exploitation commerciale a été rejetée par les riverains et leurs élus, de tout bord. La dernière tentative avait été la constitution d’un syndicat mixte composé de la CCI (49%) et de la ville de Rouen (51%) remplacée par la communauté d’agglomération dans le cadre de nouvelles compétences. Les vols vers Lyon, qui constituaient son fonds de commerce, ont été stoppés en 2009 alors que la plateforme avait enregistré 29.000 passagers dans l’année au départ et à l’arrivée à Rouen (38.000 avec le transit de passagers havrais). Depuis, seuls des vols saisonniers hebdomadaires sont organisés d’avril à septembre vers la Corse et apportent un volume de trois à quatre mille passagers.

« Tous cela coûte fort cher » a résumé Frédéric Sanchez en citant deux chiffres : les 750.000 € inscrits chaque année au budget de la CREA. De son côté la CCI apporte chaque année 250.000 €. La question posée à la CREA, future Métropole Rouen Normandie, sera de choisir la classe et la catégorie de sa plateforme qui déterminent le niveau d’équipement pour l’approche, le contrôle aérien, le balisage, la sécurité au sol… Aujourd’hui, Rouen Vallée de Seine est suréquipée et devra bénéficier d’un programme de mise à niveau (balisage, piste, hangar) d’un montant de 1 à 1,5 M€. Si la possibilité d’accueil de lignes charter ou régulières à faible trafic semble s’éloigner, le choix d’une plateforme dédiée à l’aviation générale (affaires, loisirs, travaux, sécurité civile) beaucoup moins gourmande en équipement reste encore d’actualité.

06 Oct 13:54

Dans l'industrie, la Haute-Normandie joue déjà la carte de l'économie circulaire

by Jacques-Olivier GASLY

« Nous voulons démontrer aux entreprises qu'elles y trouveront de la valeur ajoutée », a lancé devant une assistance composée en bonne partie de dirigeants d'entreprise, le président-fondateur de l'Institut de l'Economie Circulaire, François-Michel Lambert, député EELV des Bouches-du-Rhône. Voulues par le président du conseil régional, le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol, et le vice-président écologiste Claude Taleb, ces assises étaient les premières organisées en région depuis les Assises nationales de juin 2014.

Un des premiers exemples d'économie circulaire pourrait remonter à 1977, dans la plaine industrielle du Havre où des entreprises se sont regroupées sous la bannière de l'Etat pour réaliser une usine de valorisation énergétique de déchets spéciaux à une époque où la mise en décharge commençait à devenir socialement insupportable. Aujourd'hui, la SEDIBEX (Société d'élimination de déchets industriels de Basse-Seine) exploitée par Veolia Propreté est implantée à Sandouville, produit 250.000 tonnes de vapeur et plus de 6 millions de KwH par an. « Demain on peut imaginer toutes les pistes, recycler les molécules », envisage son président, Bertrand Bellanger. On pense notamment à la réalisation d'un site pilote pour la production de gaz carbonique à partir des rejets de CO2.

En partant du raisonnement simple où il ne faut pas jeter ce qui peut encore servir, sont apparus des programmes de recherche appliquée comme le cluster CosmétiLab à Evreux autour de la production de cosmétiques sans conservateurs. Ou encore le projet Valtex porté par les pôles de compétitivité Moveo et Nov@log pour le compte de Renault qui met en place une ingénierie d'éco-conception des matériaux utilisés dans l'automobile. Ce peut être également la Région de Haute-Normandie qui prend en compte le cycle de vie des vêtements professionnels des personnels ou la fiche environnementale des matériaux pour l'équipement des lycées (bois, peintures…). A la business school Neoma - Rouen-Reims, l'association intermédiaire ENVIE propose aux étudiants la location, la maintenance et l'enlèvement en fin d'année de leur réfrigérateur, lave-linge…

L'économie circulaire ne veut donc pas renvoyer l'image d'une économie de la pénurie. François-Michel Lambert, le député écologiste qui a passé plus de quinze ans comme cadre chez Pernod-Ricard, avertit qu'il faut aussi « repenser l'enseignement, notamment dans les écoles de management où la culture dominante est encore celle du gaspillage : je construis, je jette ».

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Nicolas Mayer-Rossignol, François-Michel Lambert & Claude Taleb

En Haute-Normandie, le président du conseil régional, brandissant l'ambition d'être « première éco-région de France » place l'économie circulaire comme un des vecteurs « de la transition énergétique qui contribue à la fois à la qualité de l'environnement et à la dynamique économique du territoire ». La Région va d'ailleurs adhérer à l'Institut de l'Economie Circulaire. « Pour qu'elle soit dans les radars », précise Nicolas Mayer-Rossignol. Question d'image en quelque sorte.

Consulter le "Diagnostic régional de l'Economie Circulaire" (Document Pdf)

06 Oct 13:44

Invitation : Habitat participatif, comment et pourquoi : 2 décembre 2014

by Caue de la Seine-Maritime
Bonjour,
le C.A.U.E. de la Seine-Maritime a le plaisir de vous informer de la prochaine Rencontre :
Habitat participatif, une démarche actuelle : comment et pourquoi ?
Mardi 2 décembre 2014 à 16h00 au C.A.U.E. 76 27 rue François Mitterrand – 76140 PETIT-QUEVILLY
Répondre à la diversité des situations familiales, trouver une solution au vieillissement de la population, (re)tisser des liens sociaux et prendre en compte l'évolution des modes de vie sont les motivations des porteurs de projets d'habitat (...) - 00. services / recent
06 Oct 13:43

Personnes âgées

by webmaster@ars.fr
Il existe différents types d’établissements et de services pour les personnes âgées, en fonction de leur niveau d’autonomie et de leurs besoins.
06 Oct 13:42

Honfleur : le projet de village des marques repart sur de nouvelles bases

by Sylvie Callier
Le chantier du futur village des marques à Honfleur © France 3 Baie de Seine

Le chantier est relancé au pied du pont de Normandie. Le montage économique du village de 100 commerces a dû être revu. L'ouverture est prévue en 2017

06 Oct 13:42

Rouen : la clinique Saint-Hilaire comble le manque de cardiologues

by Mathilde Riou
© France 3 Haute-Normandie

La région Haute-Normandie est l’une des régions de France les plus pauvres en cardiologues. Le taux de mortalité prématurée est plus élevé que la moyenne nationale.

06 Oct 13:41

Rouen : la polémique autour de l’arrêt de Vélo’R

by Mathilde Riou
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A partir de mardi (30 septembre), les habitants de Rouen et de son agglomération n’auront plus le choix entre Vélo’R et Cy’clic pour se déplacer en vélo. La Créa a décidé de mettre fin au dispositif Vélo’R qu’elle juge trop coûteux.

06 Oct 13:33

Quelle est l'influence économique de Bordeaux sur le reste de la ... - Aqui!


Aqui!

Quelle est l'influence économique de Bordeaux sur le reste de la ...
Aqui!
Telle est la conclusion de l'étude réalisée conjointement par l'A'urba (l'Agence d'urbanisme Bordeaux Métropole Aquitaine) et l'Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) d'Aquitaine. Une étude, baptisée, "l'espace ...

06 Oct 13:29

Marylise Lebranchu rappelle aux métropoles leur devoir de solidarité

Lors de la "Conférence des villes" organisée par l'Association des maires de grandes villes de France le 24 septembre, Marylise Lebranchu a plaidé pour un équilibre entre les grands territoires urbains et les autres, se matérialisant par une baisse différenciée des dotations selon les capacités de chacun. Sur les transferts de compétences, notamment sociales, la ministre compte là aussi sur une solidarité envers les territoires les plus ruraux, émettant des doutes sur la viabilité d'un maintien résiduel de départements aux ressources limitées. Les grandes villes et agglomérations entendent pourtant être des "locomotives" et se concentrer sur le développement économique, l'aménagement, la transition énergétique et le numérique.
06 Oct 13:28

Un nouveau plan d'action pour favoriser "la reconquête des paysages et la place de la nature en ville"

06 Oct 13:23

15 jours sans leur voiture, huit Rennais témoignent

by Actuvélo
jactiv.ouest-france.fr, 26 septembre 2014 : "Huit Rennais ont passé quinze jours sans leur voiture personnelle. Le défi Mobil'acteurs, qui s'achève aujourd'hui, va durablement modifier leur manière de se déplacer." - En France / Rennes , Français , Report modal
06 Oct 09:38

Philippe Duron reconduit à la tête de l’Afitf

06 Oct 09:36

Sommet sur le climat : les chefs d'Etat rivalisent de promesses

by Agnès Sinaï / Actu-Environnement
En vue de la cruciale conférence climatique de Paris en 2015, le secrétaire général Ban Ki-moon a organisé un sommet aux Nations unies qui a rallié un nombre sans précédent de dirigeants et abouti à une série d'engagements disparates.
06 Oct 09:32

Métro, bus, taxis, voirie : le modèle de Singapour est-il exportable?

by Olivier Razemon

Station de métro aérien de Tanah Merah, Singapour, 7 heures du matin. Une rame arrive. Dans la douce chaleur de l’aube tropicale, des passagers en costume-cravate et des passagères en tailleur, le visage dénué de toute expression, descendent du métro climatisé. Sur le quai, d’autres voyageurs forment une file d’attente rectiligne et attendant que le dernier passager ait quitté la rame pour y monter. La scène se déroule dans un silence relatif, tout de même troublé par le ronronnement d’une rocade proche, les annonces du haut-parleur, et quelques cris d'oiseaux tropicaux.

Quatre langues, trois alphabets. Une heure plus tard, dans le "CBD", le Central business district, le quartier d’affaires où les gratte-ciels rivalisent de majesté. Des artères à cinq voies croisent de simples rues. Bus, taxis, motos et voitures particulières progressent sans heurts. La circulation semble fluide. D’une station de métro souterraine émergent des dizaines de personnes, qui se dirigent immédiatement vers l’arrêt de bus correspondant à leur direction. Les indications sont parfois inscrites en 4 langues (anglais, chinois, tamoul et malais) et 3 alphabets, mais un quidam ne comprenant aucun de ces idiomes s’y retrouverait presque.

Une organisation millimétrée. A Singapour, les transports sont bien organisés, songe alors le voyageur occidental, presque dérangé par cette sérénité. Certes. C’est même l’une des fiertés revendiquée par le régime autoritaire qui dirige la ville-État. Singapour, 5,5 millions d’habitants et 716 kilomètres carré (un peu moins que la superficie de Paris et de sa petite couronne), n’a pas vraiment le choix. 12 millions et demi de voyages s’y déroulent chaque jour, et les autorités en prévoient 18 millions en 2030.

On ne fabrique pas d’efficacité sans anticipation. "Notre premier plan d’urbanisme intégrant le développement des transports date de 1971", explique Mohinder Singh Dean, prospectiviste au Land Transport Authority (LTA). Un péage urbain a été institué dès 1975. Depuis, la ville-Etat n’a cessé d’adapter et de moderniser son plan d’occupation du territoire. Les objectifs sont fixés de longue date : "faire progresser l’accessibilité à pied aux services et aux commerces, réduire la dépendance à la voiture individuelle, produire une ville dense, conserver la possibilité de construire de nouveaux corridors de transport", détaille le responsable.

Une seule autorité pour le métro, la voirie et les taxis. Tous les moyens de transport, métro, bus, taxis, ainsi que les routes et autoroutes, sont placés sous l’autorité administrative de la LTA. Un peu comme si, en Ile-de-France, la direction de la voirie fusionnait avec le Syndicat des transports (Stif) et tous les niveaux de collectivités locales. Le métro, dont la répartition spatiale est en fait similaire au S-Bahn berlinois ou au RER francilien, compte 182 kilomètres de lignes, un réseau que le gouvernement souhaite doubler d’ici à 2030. "7 millions de trajets sont effectués chaque jour en transports publics, dont 3,6 en bus, 2,8 en métro et 1 million en taxi", précise M. Singh. Car les 28000 taxis, dont certains sont jaunes comme ceux de New York, sont considérés comme un transport public. Rappelons qu’en France, ils demeurent placés sous la tutelle du ministère de l’intérieur, et non celui des transports.

Priorité à l'usager. Les stations de bus sont conçues comme des petits hubs. Les passagers sont protégés du soleil et de la pluie par un long auvent. Une station de taxi contiguë permet de continuer son voyage si nécessaire. La signalisation est particulièrement soignée. Le piéton doit pouvoir s’orienter facilement. L’interdiction de stationner devant l’arrêt est rigoureusement respectée. L’usager des transports en commun est placé au centre du système, et non pas considéré comme une variable d’ajustement. "Lorsqu'il se produit une panne dans le métro, obligeant les passagers à descendre de la rame, les médias singapouriens en parlent pendant une semaine", raconte un cadre français expatrié.

Trajets gratuits tôt le matin. Pour encourager l’usage du métro, les autorités ont récemment décidé d’offrir des trajets gratuits aux pendulaires qui acceptent de voyager avant l’heure de pointe du matin, comme le révèle cet article. Et ça marche ! L’auteur de l’article rapporte que 7% des voyageurs ont accepté de modifier leurs habitudes.

Réguler les encombrements. Dans un espace aussi confiné que l’est Singapour, les autorités ne voient pas d’alternative à la limitation des trajets en voiture individuelle. Les nouvelles constructions sont impérativement situées à proximité des stations de bus ou de métro. La ville-État tente de dissuader ses administrés d’encombrer les autoroutes. Ainsi, le tarif du péage varie selon la vitesse moyenne observée durant les trois mois précédents, explique M. Singh. Plus le tronçon est embouteillé, plus le prix est élevé, de façon à encourager les automobilistes à procéder autrement.

On ne gare pas sa moto n'importe où! En centre-ville, l’usage du moteur est strictement réglementé. Certaines rues sont interdites non seulement aux voitures et aux motos, mais aussi aux vélos électriques. Le stationnement sauvage des deux-roues motorisés est interdit. Dans certaines zones, notamment sur les trottoirs, des panneaux indiquent qu’une amende de 100$ singapouriens (62€) sera infligée aux conducteurs des motos mal stationnées. A Paris, la même infraction est sanctionnée par une amende de 35€.

Le seul regret de M. Singh porte sur l’usage de la bicyclette. "Nous cherchons à l’encourager davantage, comme substitut à la marche et aux transports publics". Pour le moment, on croise essentiellement, dans le centre de la ville-Etat des livreurs à vélo, ainsi que les employés de Veolia, en charge de la légendaire propreté de la voirie singapourienne, qui balaient les roues, juchés sur un tricycle aux couleurs de la multinationale française.

Olivier Razemon

Making of. La rédaction de cet article résulte d’une double opportunité. Les données ont été présentées par M. Singh au colloque "La fabrique de la cité", organisé par le groupe Vinci, à Lisbonne, en juillet 2014. Les photos ont été prises lors d’une escale à Singapour en route vers Angkor (Cambodge), lors d’un voyage de presse organisé par le tour operator Terres d’aventure, en février 2014 (le reportage est à lire ici).

Quelques idées originales, ici et ailleurs

En Argentine, on voyage déjà en car. Et c'est confortable

Pour délester le RER, Vinci autoroutes rêve de réhabiliter le car

Faut-il vraiment installer des téléphériques en ville ?

La SNCF incite les passagers bloqués à utiliser Twitter

Et sinon

Dans le tramway de Hong-Kong (time-lapse)

NB : 30 septembre, 16h. Cet article a entraîné de nombreuses réactions, notamment de la part de personnes qui vivent à Singapour. On peut globalement classer ces commentaires en trois catégories. 1/ La limitation de la place de la voiture à Singapour doit beaucoup aux taxes auxquelles sont soumises cet objet. Dont acte. 2/ Les transports de tous les jours ne sont pas aussi agréables qu'il pourrait sembler à la lecture de l'article. Dont acte également. Comme indiqué dans l'article, j'ai passé peu de temps dans la ville, même si des expatriés m'ont confirmé que l'organisation était bien plus efficace que dans d'autres capitales. Mais, comme partout et comme toujours, se transporter n'est pas un acte neutre. Cela prend du temps, cela coûte de l'argent et cela peut être stressant. Il n'y a guère que les  compagnies de tramway automatique et les constructeurs automobiles qui prétendent que tout déplacement ressemble à un simple exercice de téléportation... 3/ Je serais "acheté" par des compagnies diverses, de construction, de tourisme ou d'aviation. Je comprends que cela suscite des jalousies, mais je préfère tout simplement citer mes sources, comme je le fais toujours sur ce blog. Comme le relève un lecteur, cela ne m'empêche pas relever des incohérences ou des bizarreries lorsque cela se présente. pour être encore plus clair : si, suite à un article qui aurait déplu, Vinci ne m'invite plus à son prochain colloque, ou si Terdav ne me propose plus de voyage de presse, cela m'est complètement égal. Je trouverais alors d'autres sources. OR

 

 

 

 

24 Sep 10:22

Les transports, ressort et levier de la construction métropolitaine ?

by Aurélien Delpirou
À Paris, Lyon et Marseille, le développement des transports collectifs est un élément central du projet métropolitain. Toutefois, les enjeux et les démarches sont très différents d'une ville à l'autre. Aurélien Delpirou compare les trois situations et analyse les forces et faiblesses de chacune des stratégies. La création des métropoles de Paris, Lyon et Marseille est au cœur de la réforme territoriale en cours. Si la transformation de leurs configurations institutionnelles a fait l'objet d'une - Essais / Grand Paris, transports publics, gouvernance, transports, métropole, transports collectifs
24 Sep 10:21

Une carte européenne pour visualiser la transition énergétique

by Florence Roussel / Actu-Environnement
Un réseau d'associations, régions, collectivités locales, entreprises et autres acteurs de l'énergie s'est mobilisé afin de créer une carte européenne regroupant tous les exemples de bâtiments performants et de systèmes de production d'énergie ren...
24 Sep 10:21

L'auto reste reine malgré l'essor du métro et du tram - LaDépêche.fr


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L'auto reste reine malgré l'essor du métro et du tram
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Les résultats de l'enquête ménages déplacements réalisée en 2013 par l'AUAT (agence d'urbanisme aire urbaine de Toulouse) n'ont pas été rendus publics par la préfecture, pour cause de campagne pour les sénatoriales (?), paraît-il. «La Dépêche du ...

24 Sep 10:04

Rouen : 322 000 spectateurs à Cathédrale de Lumière

La deuxième édition de Cathédrale de Lumière vient de s'achever. Les deux spectacles - Première impression sur l'impressionnisme et Jeanne(s) - ont attiré 322 000 spectateurs depuis le 13 juin.
24 Sep 10:04

60 kgs de miel produits sur le toit du Conseil régional à Rouen

Installées en juillet dernier sur le toit de l'Hôtel de Région, les quatre ruches ont déjà produit 60 kilos de miel qui viennent d'être mis en pot. Les lycées, établissements régionaux d'enseignement adapté et CFA Hauts-Normands peuvent suivre l'exemple.
24 Sep 09:57

Le Havre capitale de l'économie positive

by Richard Plumet
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Début ce mercredi 24 septembre de la troisième édition du LH Forum