Inauguré en présence de Pierre Ory, Sous-Préfet du Havre, Estelle Grelier, Députée de Seine-Maritime, Charles Revet, Sénateur de Seine-Maritime, Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Région Haute-Normandie, Patrick Jeanne, Vice-Président du Département de Seine-Maritime, et des élus communautaires, Fécamp Développement est un tout nouvel équipement du territoire de la Communauté de communes de Fécamp.<br /><br /><i> <b>Un chantier d’un an pour un équipement d’envergure</b> </i><br /><br />Commencé à l’automne 2013, ce chantier d’une durée d’un an s’est déroulé dans de bonnes conditions. Il a mobilisé 17 entreprises dont 10 issues du département de Seine-Maritime, parmi lesquelles 4 sont installées sur le territoire de la Communauté de communes. Quatorze personnes en insertion ont participé à ce chantier (2575 h réalisées), dans le cadre de la clause d’insertion.<br /><br />Et c’est aujourd’hui un magnifique édifice, qui est idéalement érigé sur le Parc d’Activités des Hautes Falaises, site communautaire que la Communauté de communes de Fécamp a également entièrement rénové et ne cesse de moderniser. Ce nouvel équipement, contemporain et fonctionnel, est une belle vitrine du développement économique et participe du renforcement de l’attractivité du territoire.<br /><br />Cette réalisation intercommunale représente un investissement de 2 400 000 € hors taxes, subventionné à près de 40 %, avec le soutien du Département de Seine-Maritime (à hauteur de 278 250 €), de la Région Haute-Normandie (305 000 €) et de l’Etat (300 000 €, au titre de la Dotation de Développement Rurale).<br /><br /><i> <b>Présentation, fonctionnement et objectifs de l’équipement</b> </i><br /><br />L’hôtel d’entreprises intercommunal, d’une superficie totale de 2 200 m2 et labellisé Très Haute Performance Energétique, est constitué de 15 bureaux (20 à 22 m2), de 5 ateliers (300 à 400 m2) ainsi que d’une salle de réunion. Cette polyvalence vise tout type d’implantation, tertiaire, artisanale ou industrielle. Un règlement intérieur régit le fonctionnement de l’équipement et les modalités d’admission.<br /><br />L’hôtel d'entreprises est une structure d’accueil, d’accompagnement et d'hébergement de jeunes entreprises et TPE, qui louent à l’intercommunalité des locaux, bureaux ou ateliers proposés à tarifs modérés, et bénéficient d’espaces et de services mutualisés (salle de réunion, photocopieurs…). Il a pour objectif de faciliter la création et la première phase de développement des entreprises et de générer ainsi des emplois sur le territoire.<br /><br />Plusieurs créateurs d’entreprises évoluant dans le domaine de l’architecture, du conseil en développement, du secrétariat, de la sécurité, de l’agro-alimentaire sont déjà installés dans le bâtiment. Des locaux restant disponibles, la Communauté de communes poursuit son travail de prospection, avec l’appui de ses partenaires économiques, Seine-Maritime Expansion, la CCI Fécamp-Bolbec, le Medef des Hautes Falaises et Le Havre Développement.<br /><br /><i> <b>Des outils au service du développement économique</b> </i> <br /><br />La Communauté de communes de Fécamp a récemment étendu de 5 hectares le Parc d’Activités. Les travaux de viabilisation sont programmés prochainement pour permettre la commercialisation de ces nouveaux terrains.<br /><br /><br /><br />Cette réserve foncière et ce nouvel hôtel d’entreprises doivent permettre de répondre aux différentes attentes de porteurs de projets pour permettre la création, la consolidation et l’implantation d’entreprises, endogènes ou exogènes. A travers ces investissements conséquents, la Communauté de communes de Fécamp veut accompagner le développement économique de son territoire et favoriser ainsi la création d’emplois.<br /><br /><i> <b>Source</b> : Communiqué de presse Communauté de communes de Fécamp</i>
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Fécamp Développement : un tout nouvel hôtel d'entreprise intercommunal
Selon l’Insee, le chômage en baisse en Haute-Normandie au second trimestre 2014
Patrick Pouyanné, le nouveau directeur de Total est né en Seine-Maritime
Projet stratégique 2014-2019 du grand port maritime de Rouen
PSA : le chiffre d'affaires du groupe en hausse de 1,6% au 3e trimestre
PSA Peugeot Citroën a enregistré une hausse de son chiffre d'affaires mondial de 1,6% au troisième trimestre et des ventes mondiales de véhicules en croissance de 5,4%, a annoncé mercredi le groupe automobile français.
Ces ventes sont dopées par un bond de 44,4% en Chine, mais l'Eurasie et l'Amérique du Sud s'effondrent respectivement de 62,4% et 38,2%. Dans un communiqué, le PDG de PSA Carlos Tavares a affirmé que les premiers résultats du plan stratégique de retour à la profitabilité étaient visibles, mais reconnu que "la route vers le redressement définitif de PSA est encore longue".
Daniel Duchoze est décédé
Il était une référence en matière d'art contemporain. Daniel Duchoze, galériste rouennais, est décédé lundi soir à l'âge de 72 ans.
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L'opéra, un espace public comme un autre
Recul inédit en 30 ans de l'investissement des collectivités territoriales
Quais rive gauche à Rouen : chasse aux camions et stationnement restreint
Rouen : le Panorama XXL met à l'honneur des fresques géantes à ... - TourMaG.com
Francetv info |
Rouen : le Panorama XXL met à l'honneur des fresques géantes à ... TourMaG.com Le Panorama XXL, lieu culturel de 35 mètres de haut et 34 mètres de diamètres ouvrira ses portes le 20 décembre 2014 à Rouen. L'artiste allemand Yadegar Asisi exposera des fresques géantes en 360°. Le Panorama XXL, projet mené par la CREA ... Le Panorama XXL prend de l'ampleur de la couleurFrancetv info 2 autres articles » |
Le projet de maison Alzheimer relancé
Colloque national du 4 décembre 2014 les Agendas 21 de demain
Les habitants de la CREA se sentent d'abord citoyens de leur commune
Le sentiment d'appartenance communal reste très fort chez les habitants de la CREA (Communauté d'agglomération de Rouen, Elbeuf, Austreberthe) qui ne bénéficie pas d'une connaissance égale à celle des intercommunalités en France (51% contre 67%), révèle l'enquête réalisée par l'Ifop à la demande de la communauté sur sa notoriété, son image et le niveau de satisfaction. 61% des personnes interrogées se définissent comme un habitant de sa commune, contre 14% qui le disent de leur agglomération, 16% de leur région et 9% de leur département.
En revanche dès qu'on leur parle des domaines d'intervention de la CREA, « les niveaux de connaissance ou de satisfaction exprimés par les sondés atteignent des niveaux élevés voire très élevés dans tous les domaines », se réjouit son président Frédéric Sanchez (PS) qui explique le niveau moyen de notoriété par la jeunesse de l'intercommunalité sous sa forme actuelle : moins de 5 ans d'existence. La CREA est en effet la fusion de quatre intercommunalités : les agglomérations de Rouen (CAR), d'Elbeuf (CAEBS) les communautés de communes de Seine-Austreberthe et du Trait-Yainville. Pour Frédéric Sanchez le sentiment d'appartenance plutôt modeste à ce qui sera demain la Métropole, « ne paraît pas contradictoire avec l'ancrage toujours très fort du sentiment de l'identité locale dans le territoire communal… ».
Avec près de 9 habitants sur 10 qui se déclarent satisfaits (74%) ou très satisfaits (13%) de l'action de la CREA, le niveau de satisfaction global se situe 20 points au-dessus de la moyenne nationale (67%).
Ces bons résultats s'expliquent par la convergence entre les domaines d'actions où la CREA recueille des niveaux de satisfaction très élevés. Il s'agit au premier titre des grands services publics du quotidien que sont les transports collectifs, les déchets, l'eau et l'assainissement, « qui sont au coeur de la raison d'être de l'intercommunalité et pour lesquels sont observés des niveaux de satisfaction de 15 à 25 points supérieurs aux moyennes nationales et les domaines jugés prioritaires par nos concitoyens ».
La précédente enquête remonte à huit ans, effectuée dans le cadre de l'ex CAR (Communauté d'agglomération de Rouen). Pour ce sondage, la CREA a lancé un marché auquel ont répondu 7 organismes et instituts. Le choix de l'IFOP a reposé sur deux critères : la valeur technique (méthodologie, personnel dédié et le respect du planning) et le coût : 18.840 € TTC.
Haute-Normandie : le taux de chômage a reculé de 0,4 point sur un an
Le taux de chômage a reculé de 0,4 point en un an en Haute-Normandie entre le 2ème trimestre 2013 et le 2ème trimestre 2014 passant de 11,2 % à 10,8%, vient d'indiquer l'Insee. En Basse-Normandie, il recule également de 9,3% à 9,1%. En France métropolitaine, il est passé de 9,9% à 9,7%. Que ce soit en Normandie ou en France, ce taux est stable entre le 1er et le 2ème trimestre de 2014.
Toutes les zones d'emploi de Haute-Normandie sont concernées par la baisse du taux de chômage. Le taux le plus élevé est constaté dans la zone du Havre à 12% contre 12,5% il y a un an. Le plus faible taux est celui de Dieppe avec 9,8% contre 10,2%. Entre ces deux extrêmes on trouve la zone de Vernon – Gisors avec 11,3% (11,8% au 2ème trimestre 2013), Bernay avec 11,1% (11,6%), Rouen avec 10,6% (10,8%), Pont-Audemer avec 10,5% (11%), Evreux avec 10,2% (10,6%).
Comparé au 1er trimestre 2014, l'Insee constate une légère dégradation au 2ème trimestre de 2014 à Bernay, Vernon et Dieppe.
Cette évolution ne contredit pas celle en croissance du nombre de demandeurs d'emploi pendant la même période. Le taux de chômage est le rapport entre le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A et la population active (chômeurs compris) ce qui exclut les personnes ayant exercé une activité à temps partiel.
Rouen : les quais hauts rive gauche soumis à d'importantes restrictions de circulation
La circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes va être strictement interdite et le stationnement limité sur les quais hauts de la rive gauche de la Seine, a annoncé lundi devant le conseil municipal, le maire de Rouen Yvon Robert.
Ces restrictions qui s'étendent sur 1,5 km en centre ville, sont imposées par l'état de la voûte qui recouvre la ligne ferroviaire située sous la voirie urbaine qui ligne dessert les terminaux et industries portuaires. Communément appelée “tranchée couverte“, l'ouvrage date des années de la reconstruction conçu à l'origine pour supporter un trafic routier où les camions affichaient une vingtaine de tonnes sur la balance.
Les premières alertes sur l'état de la couverture remonte à 2009 lors des visites de contrôle de la SNCF et de RFF. Elles avaient été rendues publiques par la CGT des Cheminots qui s'alarmaient d'un risque de fermeture de la ligne.
Une étude conduite sous l'égide de Réseau Ferré de France (RFF) et des services de l'Etat, a conclu à « une usure générale de l'ouvrage et la nécessité d'engager des travaux importants afin de le réparer ». Le chantier est évalué entre 15 et 20 M€ sans que l'on connaisse encore le tour de table des financeurs ni les délais de réalisation.
Quelques semaines après la réouverture du pont Mathilde dont la tête sud (rive gauche) débouche sur la voirie menacée, l'interdiction de circulation des camions de plus de 3,5 t et les restrictions de stationnement sonnent mal.
« Il est de ma responsabilité de prendre toutes les mesures nécessaires dans les plus brefs délais » répond le maire de Rouen. Si l'opposition municipale (UMP, UDI, DVD) soupçonne Yvon Robert et Frédéric Sanchez, président de la CREA d'avoir dans un premier temps minimiser l'état critique de la voirie et de la voûte qui la supporte, les écologistes d'EELV appellent au « renforcement des transports alternatifs » à la voiture, que ce soit les transports en commun ou les deux roues. Les quais hauts rive gauche viennent justement d'être aménagés avec une large piste cyclable.
Archives Infodoc octobre 2014
Christophe de Margerie : sa vision des sites haut-normands de Total
"Tenir ses promesses" de ne pas fermer le site de Gonfreville mais"transformer une raffinerie vieillissante en raffinerie moderne et compétitive". Le PDG de Total était en 2011 l'invité du colloque "axe Seine" à Rouen
Besançon - Fiche pratique SCoT – Elaborer ou réviser son document d’urbanisme
L’objectif de cette fiche est de vous aider, élus, à vous doter d’un document d’urbanisme en vous proposant des principes méthodologiques.
Des études pour la Ligne Nouvelle Paris-Normandie - Ouest-France
Des études pour la Ligne Nouvelle Paris-Normandie Ouest-France Le conseil régional a attribué, jeudi, une subvention de 891 111 € à Réseau ferré de France (RFF) pour le financement des études préalables à l'enquête publique concernant la LNPN et aux travaux préparatoires dans le cadre du prolongement du RER E à ... et plus encore » |
«Ce ne sera pas forcément un métro sans conducteur» - LaDépêche.fr
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«Ce ne sera pas forcément un métro sans conducteur» LaDépêche.fr Jean-Luc Moudenc a déclaré avoir vu les premiers résultats d'études sur la 3e ligne de métro ? Oui, c'est moi qui ai lancé ces études en juin. L'agence d'urbanisme et aménagement du territoire Toulouse aire urbaine (AUAT) a réalisé une étude très ... et plus encore » |
Aéroport de Rennes. 1,5 million de passagers dès 2025-2030 ? - Le Télégramme
Le Télégramme |
Aéroport de Rennes. 1,5 million de passagers dès 2025-2030 ? Le Télégramme L'Agence d'urbanisme et de développement intercommunal de Rennes Métropole (Audiar) a consacré en 2009 une étude complète au "devenir de l'aéroport de Rennes". Ce document contient des données traduisant le potentiel de l'infrastructure rennaise. |
Le DALO toujours à la peine
Les indicateurs alternatifs sortent de la clandestinité
Dur, dur, le vélo ... même électrique à Poitiers
Demander un vélo de fonction à votre patron, c'est tendance !
Strasbourg est élue capitale française de la biodiversité 2014
Transition énergétique : 22 milliards d'euros investis en France en 2011, selon la CDC Climat
Nantes a le nez dans le guidon
Et voilà que Nantes se rêve en Strasbourg, la ville la plus cyclable de France. Sur le cours des 50 Otages, l’artère qui traverse le centre-ville, les cyclistes se succède par grappes, des femmes, des hommes, des jeunes, moins jeunes, pas jeunes du tout, casqués ou non, vêtus d’un gilet jaune pour certains, mais pour la plupart habillés comme tous les jours. Les pistes cyclables, toutes neuves et dotées de pictogrammes bien visibles, tracent un itinéraire évident à travers la ville.
Il n’a pas fallu longtemps pour que les Nantais s’approprient leurs infrastructures cyclables. Contrairement à Strasbourg ou à La Rochelle, où la politique en faveur du vélo remonte aux années 1970, ou à Bordeaux, qui s’est convertie au début des années 2000, la capitale de la région Pays-de-la-Loire n’a découvert la bicyclette que récemment. Aujourd’hui, dans l’agglomération, 5% des trajets quotidiens seraient effectués sur une selle, selon la dernière enquête disponible. La communauté urbaine de Nantes métropole vise "15% dans les zones urbanisées" en 2020. Pour comparaison, la ville de Strasbourg a déjà atteint les 15% (8% dans la communauté urbaine) et Bordeaux frôle avec les 10%.
Mais pourquoi le vélo ? La métropole a établi pour la période 2009-2014 un "plan vélo" doté d’un budget de 40 millions d’euros. Pour le mandat qui vient de commencer, 2014-2020, le budget devrait être plus conséquent encore : 80 millions d’euros. Certes, c’est nettement moins que les sommes allouées à d’autres moyens de transport, tramway, bus ou voirie automobile, mais franchement plus avantageux que les 25 millions d’euros octroyés entre 2008 et 2014 par Paris, qui compte trois fois plus d’habitants que Nantes métropole.
Mais pourquoi le vélo ? Quelle mouche a donc piqué les élus nantais ? Plusieurs hypothèses peuvent être avancées. Depuis l’élection à la mairie, en 1989, de Jean-Marc Ayrault (PS), auquel ont succédé ses amis Patrick Rimbert puis Johanna Rolland, la ville cherche à se propulser dans le peloton des métropoles "qui comptent en Europe", comme Bordeaux, Grenoble ou Strasbourg. On peut remarquer la mobilisation incessante de Place au vélo, l'association des cyclistes nantais. La polémique lancinante à propos de l’ex-futur (ou futur-ex) aéroport de Notre-Dame des Landes constitue sans doute un aiguillon, poussant les élus à se positionner sur un autre terrain. Enfin, tout simplement, avec son climat doux, son relief très mesuré et son agglomération "à taille humaine", Nantes est une ville propice au développement cyclable.
Le modèle italien. Le cœur de la ville a été apaisé. Nantes, première en France, a créé une "zone à trafic limité" (ZTL), comme ces cités italiennes qui veulent protéger leurs monuments historiques du vacarme motorisé et des noirceurs des pots d’échappement. Dans le périmètre de la "ZTL" ne peuvent pénétrer que les véhicules des riverains, des artisans, des livreurs et des commerçants, sans oublier les bus et les taxis. Un "totem", compteur de cyclistes, a été installé en plein centre à l’automne 2013, un peu avant que Strasbourg ne pose le sien. Quai de la Fosse, une affiche géante annonce pour les prochains mois "un nouvel axe cyclable".
Après avoir été désignée "capitale verte" de l’Europe pour 2013, Nantes se prépare à organiser en juin prochain la conférence internationale Velocity, un événement très sérieux qui se déroule chaque année dans un pays différent. Urbanistes, sociologues, maires, géographes, militants, économistes, médecins, ingénieurs s'y retrouvent pour parler vélo, un sujet qui touche, on le soupçonne rarement, à de multiples disciplines.
Velocity 2015, le rendez-vous international. Après l’édition de Vienne (Autriche), en 2013, et celle d’Adelaïde (Australie), en 2014, l’influente European cyclists federation, qui organise l’événement et siège à Bruxelles, espère attirer à Nantes 1500 participants, ce qui constituerait un record. La métropole en profite pour faire de 2015 "l’année du vélo".
Pour l’association Place au vélo, cela ne suffit pas. "Le balisage des voies cyclables est mal fait ; dans le centre, l’axe de la rue de Strasbourg demeure dédié à la seule voiture ; les pistes ne sont pas toujours cohérentes", lâchent, en vrac, les responsables de l’association réunis à la Musette, un "café-cyclo" où l’on peut boire un verre en faisant réparer son vélo.
Du cambouis et des chaînes. Les responsables de l’association, comme des dizaines d’universitaires, consultants, industriels, techniciens, préparent activement Vélocity 2015. Ils conçoivent des événements festifs mais aussi des "contributions" qui intégreront le programme de la conférence, en juin. Les projets de contributions, qui peuvent prendre divers formats, du plus classique powerpoint en 35 slides à l’atelier participatif et déjanté (sur le mode "du cambouis et des chaînes"), en passant par le "speed dating", sont à adresser aux organisateurs avant ce 31 octobre.
Les militants veulent en profiter pour mettre la métropole au pied du mur. Las, il reste quelques coups de pédale à donner. Dans une récente interview accordée au magazine Plein Ouest de la Chambre de commerce et d’industrie de Nantes-Saint-Nazaire, la maire Johanna Rolland cite tous les moyens de transport permettant de se rendre en centre-ville pour y faire des achats, sauf un. N’est pas (encore) Strasbourg qui veut.
Le vélo dans quelques grandes villes de France, sur ce blog :
Strasbourg punit les cyclistes pour rassurer les piétons
Paris peut-elle vraiment devenir la "capitale du vélo"?
L'action coup de poing des cyclistes lyonnais
A Marseille, la durée du trajet est indiquée sur le flanc du Vélib'

