Les chiffres de fréquentation ne sauraient mentir. Dès son premier exercice, en à peine 3 mois et demi, le musée passait la barre symbolique des 100 000 visiteurs (cf article du 07/08/2009). Cet été, c’est un nouveau palier qui a été franchi avec pas moins d’un million de visiteurs.« En six ans de fonctionnement, le musée a largement gagné en notoriété et en audience. En associant la Fondation Monnet avec laquelle un billet couple « Fondation Monet/Musée des Impressionnismes » a été instauré en avril 2010, Giverny est devenu le 2ème site touristique payant de Normandie le plus visité », souligne-t-on au Conseil général.C’est ainsi à son initiative que les partenaires constituant cet Etablissement public de coopération culturelle (EPCC) ont voté le principe d’acquisition des biens immobiliers à la Fondation Terra, propriétaire de l’ensemble. « Depuis le lancement du musée, nous avions négocié une possibilité de rachat qui court jusqu’en 2021. Si nous la devançons, c’est parce qu’au vu des résultats du musée et avec l’accord que nous avons trouvé avec le propriétaire, il était avantageux de le faire dès maintenant », assure Jean Louis Destans, président du Conseil général de l’Eure.Pour cet ensemble, constitué du musée mais aussi des locaux attenants, des parcs de stationnement (personnel et visiteurs) et des jardins, un accord à 5 millions d’euros a été trouvé, pour une vente en 2016 avec signature d’un compromis dès aujourd'hui entre Jean Louis Destans, président de l’EPCC et Elizabeth Glassman, présidente de la Terra, alors que l’estimation du service des Domaines s’élevait à 9,8 millions d’euros.
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SNCF. En Normandie, le téléphone va remplacer les billets de train
La Ville remplace les arbres malades
Jusqu’au vendredi 7 novembre, la circulation risque d’être un peu perturbée dansle quartier Saint-Gervais.
En effet, dans le cadre de son plan de remplacement et de renouvellement du parc arboré, la municipalité débute ses chantiers rue Mesnager et devant l’église Saint-Gervais.
Rue Nicolas Mesnager, 15 cerisiers malades seront abattus. Les services techniques municipaux ôteront ensuite les souches afin de préparer les fosses pour les futures plantations.
Afin de mener à bien cette opération sans risque pour les automobilistes, le stationnement sur les deux côtés sera provisoirement suspendu.
Du lundi 3 au vendredi 7 novembre, la Ville interviendra également sur la pelouse Saint-Gervais pour y abattre 9 arbres. Du 8 au 20 décembre, elle y replantera 13 nouveaux arbres en partie fruitiers et créera en même temps un boulodrome.
Les services techniques feront la même opération rue Nicolas Mesnager, avec l’arrivée de conifères et de feuillus.
Le stationnement sera à nouveau interdit temporairement durant toute la durée du chantier.
(Photo : Frédéric Bisson)
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Seine-Maritime : 425 km de routes trop bruyantes
Cent cinquante zones de bruit où la population est soumise à des nuisances supérieures aux seuils réglementaires ont été identifiées en Seine-Maritime dans le Plan de prévention du bruit dans l'environnement, établi par le Département.
Ces zones seront prises en compte lors des travaux de renouvellement de revêtements routiers avec éventuellement l'utilisation d'enrobés phoniques. Elles se situent pour l'essentiel dans les trois grandes agglomérations, Rouen, Le Havre et Dieppe ainsi que les axes Rouen, Yvetot, Le Havre et sur les grands axes (Rouen, Yvetot, Le Havre, ND de Gravenchon – Bolbec – Fécamp).
L'étude réalisée pour le Département par la société de conseil Soldata Acoustic, a recensé 425 km de routes départementales où environ 6.700 riverains sont potentiellement exposés à des niveaux de bruit dépassant la valeur limite de 68 décibels (dB), au-delà de laquelle une personne s'expose à des troubles psycho-physiologiques. Parmi ces riverains se trouvent des établissements qui accueillent du public, certains pour la santé.
Outre les aménagements (asphalte, murs anti-bruit…) et les prescriptions dans la rédaction des marchés publics, le plan départemental intègre la prévention par la diminution de la circulation automobile (co-voiturage, transports en commun), l'enregistrement des remarques des riverais sur un site internet. Ces actions auront un coût, évalué pour un revêtement antibruit entre 20 et 100% supérieur au prix d'un revêtement standard, ainsi que les travaux d'isolation des habitations exposés au bruit. Un suivi sera réalisé chaque année et un bilan tiré en 2019.
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Cela fait plus de quarante ans que la société Flexi France se développe dans la ville du Trait…
www.lecourriercauchois.fr Le Courrier Cauchois
La Haute-Normandie à l'assaut de la Silicon Valley
A l'occasion de la Commission Permanente du 13 octobre 2014 réunie sous la présidence de Nicolas Mayer-Rossignol, les élus régionaux ont attribué une subvention de 20 000€ à l'association NWX (Normandie Web Experts) sur la mission de prospection Silicon Valley Tour, en Californie.
« Nos savoir-faire s'exportent ! La capacité de nos entreprises à se développer à l'international est un enjeu majeur pour leur croissance, le maintien et la création d'emplois sur notre territoire. Grâce à l'action de NWX soutenu par la Région, 6 entreprises haut-normandes partent à la conquête de la Silicon Valley. Nos PME ont du talent et nous en sommes fiers ! », commente Nicolas Mayer-Rossignol.
Afin de favoriser le développement de ses entreprises, notamment à l'étranger, la Région a mis en place une politique d'accompagnement à l'internationalisation des entreprises haut-normandes pour promouvoir l'attractivité et la visibilité du territoire à l'international.
Dans le cadre de cette programmation, l'association NWX, porteuse de la filière des « métiers du web », accompagnera 6 entreprises haut-normandes (Digiworks, Universal Connect, Spread button, MG Group, 6ble, Image-in) sur la mission de prospection Silicon Valley Tour qui se déroule en Californie, aux Etats-Unis, du 19 au 27 octobre 2014.
Le dynamisme du e-commerce américain est une opportunité et une préfiguration du développement de ce secteur en France pour les membres de l'association. En 2013, l'e-commerce américain représente un chiffre d'affaires estimé à 260 milliards de dollars. D'ici 2017, les ventes en ligne devraient représenter 10% de l'ensemble du commerce aux USA. Les ventes mobiles, segment de marché majeur pour les membres de NWX, ont atteint 15% du total des ventes en ligne. Il est estimé que celles-ci devraient atteindre 25% en 2017. Le marché français connaît une croissance identique. Dans la Silicon Valley, les ingénieurs informatiques français jouissent d'une excellente réputation et 10 000 Français y travaillent
Grande vitesse ferroviaire : la Cour des comptes accélère le train des critiques
Grand Paris: le prolongement des lignes 12 et 14 du métro reporté à 2019
Des Google Glass pour contrôler un billet de train, est-ce bien raisonnable?
"Bonjour Madame Lebrun, bienvenue. Votre siège se situe à l’étage, à la fenêtre, conformément à votre demande. La même place que pour votre trajet Strasbourg-Paris, le mois dernier, lorsque le train était arrivé avec 25 minutes de retard. Votre animal de compagnie est-il bien dans sa cage ? Ah, mais je vois que c’est un jour très spécial pour vous aujourd’hui. Bon anniversaire ! Je vous offrirai un café, au bar, au cours du voyage ! Puis-je me permettre de vous appeler Sophie ?" Éberluée, la passagère voudrait faire taire l’agent de la SNCF qui s’adresse ainsi à elle. Elle croyait juste présenter son billet à un contrôleur avant de monter dans le train.
Mais cet homme, sur ce quai bondé, n’ignore rien de la vie des voyageurs. Sous sa casquette bleu et rouge style Gavroche, l’agent d’IDTGV a chaussé des Google Glass, les lunettes connectées que le célèbre moteur de recherche diffuse au compte-gouttes dans les bars de San Francisco. Un simple regard sur le billet permet à l’agent de scanner de multiples informations qui s’afficheront alors juste au-dessus de son œil droit (ou l’œil gauche, cela dépend des modèles).
"Rechallenger les gestes métier". Pour le moment, ceci n’est qu’une opération à titre expérimental – et publicitaire. La marque IDTGV, détenue par la SNCF, a acquis cinq paires de lunettes au Royaume-Uni, "à 1000£ (1267€) pièce" et en a équipé, ce jeudi 23 octobre, les agents chargés d’effectuer l’embarquement du train de 12h07 pour Béziers, sur un quai de la gare de Lyon. Les lunettes de Google, "dernière technologie de pointe en date", selon la direction de la communication d’IDTGV, permettent "de rétablir le contact visuel avec le client juste après le scan du billet", alors que l’utilisation d’un smartphone augmenté, comme le font aujourd’hui les agents, oblige à baisser la tête et limite l’interaction avec le passager. Bref, il s’agit de "rechallenger les gestes métier", explique Valérie Delhinger, directrice générale de la filiale. Tout un programme.
Ambiances, ambiances. 4 millions de personnes embarquent, chaque année, dans un IDTGV. Sans forcément en avoir conscience. Le processus de réservation, en ligne, est similaire à celui de n’importe quel TGV. C’est sur le quai que le voyageur découvre la différence. Au lieu de monter simplement dans la rame, il doit patienter devant le barrage humain mis en place par les agents (qui, chez IDTGV, ne s’appellent donc pas "contrôleurs"). Mieux vaut ne pas attendre le dernier moment. Une fois dans le train, le passager repère l’"ambiance" qui lui est assignée (et qu’il a choisie, en fait, au moment de la réservation, parfois sans s’en apercevoir) : "zen", parce que dans le train on ne fait pas de bruit, ou "zap", si on veut bavarder avec ses voisins, faire la fête ou passer des coups de téléphone. Le service "IDNight", des TGV circulant la nuit, avec ambiance festive au bar, a été abandonné en 2011.
Un train comme les autres. Pour le reste, l’IDTGV est un TGV comme les autres. Il est d’ailleurs le plus souvent associé à une rame classique et dessert les mêmes destinations. Jusqu’à la trouvaille des Google Glass, donc. La direction de la filiale songe également à fournir les fameuses lunettes aux agents circulant dans le train. L’objectif : leur permettre "de communiquer entre eux", "faciliter l’assistance à un voyageur" ou "obtenir l’information sur le trajet en temps réel". Toutes opérations que permettent déjà, aujourd’hui, les smartphones, et peut-être même les talkiewalkies.
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On veut des prises dans les trains, pas des lignes à grande vitesse!
NB 24/10/14, 13h : la version augmentée de ce qui précède
Un lecteur, Antoine, propose une nouvelle amélioration à l'accueil des voyageurs, un petit texte qui illustre merveilleusement l'aphorisme : "Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?" Voici sa contribution. OR
Nous aurons des agents perchés sur des segway, "dernière technologie de pointe en matière de marche à pied", pour rétablir le contact client en l’accompagnant à la porte du train, le tout sans fatiguer l’agent! Pour ne pas se tromper de wagon toutefois, seront déployés des petits drones qui accompagneront chaque voyageur depuis le début du quai jusqu’à sa voiture, en projetant sur le sol: "Allez Sophie – je peux vous appeler Sophie? – plus que 125 mètres avant la voiture 16".
Idée d’amélioration: ajouter le nombre de calories perdues, c’est très tendance, ça plaira beaucoup à la hiérarchie.
Idée d’amélioration 2: le mode "extreme speed", automatiquement activé si le train est sur le point de partir. "Allez Sophie, bouge toi le cul Sophie, tant pis pour ton chien Sophie, c’est lui ou toi, allez cours ou tu vas rater ta fête d’anniversaire ce soir Sophie!"
LOL!
72 nouveaux logements dans le quartier Luciline, à Rouen
Pas d’aire d’accueil pour les gens du voyage, sur l’aéroport de Rouen
Eco-nature Normandie. Les chèvres des frères Varin servent de tondeuses
La location de chèvres et moutons, lancée en avril par les deux frères trentenaires, originaires du Centre-Manche, a déjà séduit 2 communes, 2 entreprises et 8 particuliers.
Article de Sarah CAILLAUD
Lire cet article… Ouest-France
Aide au développement. « Pour que les entreprises s'implantent ici »
« Fast forward Normandie », un programme d'aide au développement des entreprises a été lancé. Un pari de la Région.
Article de Jérôme DECOSTER
Lire cet article… Ouest-France Entreprises
Fusion des régions : 2 milliards d'économies sont possibles
Une étude de l'iFRAP suggère de profiter de la réforme territoriale pour aligner les gestions régionales. A contrario, des fusions non contrôlées seront coûteuses.
Article de MATTHIEU QUIRET
Lire cet article… Les Echos
Le port de Rouen en repli sur les neuf premiers mois de 2014
Le Grand port maritime de Rouen (GPMR) a enregistré un recul de son activité en tonnage de 2,5% sur les 9 premiers mois de l'année comparés à la même période de 2013, avec 16,4 Mt. Les vracs liquides sont en baisse de -5,8% à 7 Mt avec une diminution des trafics de produits pétroliers raffinés (-6,7% à 4,8 Mt) et des autres vracs liquides (-1.4% à 2,1 Mt).
Les vracs solides sont en très légère hausse, les céréales affichant une nouvelle progression de 1,3% à 5,4 Mt. Comparée à la période de l'année 2012, la hausse est de 49% ! Les autres vracs solides dont le charbon sont stables à 2,6 Mt.
Pour les marchandises diverses en baisse globale de 3,3% à 1,2 Mt, on relève une reprise du trafic conteneurisé après une longue période de repli : +2,6% à 597.355 t. Les produits forestiers et papetiers diminuent de -8% à 285.387 t.
A l'approche des livraisons des vins nouveaux, l'armateur CMA-CGM s'est livré à une opération commerciale et de promotion de ses porte-conteneurs géants. Ils auraient la vertu d'être de très bonnes caves. 420 bouteilles de Bourgogne étaient parties le 14 juin, pour un voyage de 80 jours autour du monde, du Havre au Havre lorsque d'autres sont restées sagement dans le cellier du clos de Vougeot.
Le chef sommelier d'un grand restaurant parisien l'affirme : « Si vivacité et élégance traduisent les vins restés en cave, jeunesse et tendresse semblent signer les vins voyageurs. » Une occasion pour l'armateur de rappeler qu'il est prêt à embarquer les vins français à l'autre bout du monde.
Sombres perspectives pour l'investissement public local
La Banque postale a confirmé mercredi les sombres perspectives sur la tenue des investissements des collectivités territoriales, prédisant un fort recul qui pourrait avoisiner les 15% pour 2014 et 2015, au grand dam des élus locaux et professionnels de la construction.
L'investissement public local, qui devrait s'élever à 53,5 milliards d'euros, est en diminution de 7,4% cette année et le recul en 2015 devrait être "de même ampleur, voire plus", selon la note de conjoncture de la Banque postale dévoilée mercredi. "Cette succession de deux baisses aussi fortes serait une première", selon cette enquête, dont "les données "portent sur la France entière".
Certes, le repli est toujours sensible dans les communes et intercommunalités en année électorale - les municipales ont eu lieu en mars -, les investissements les plus lourds étant engagés les années précédentes pour être visibles des électeurs l'année du scrutin. Mais rarement à ce point : le recul de 2014 sera "l ?un des plus forts depuis les premières lois de décentralisation" de 1982", estime la banque.
Le reflux le plus net concerne les communes (-10,2%), suivies des intercommunalités (-5,6%), puis les départements et régions (-3,4%).
Rapportée au nombre d'habitants, la dépense d'investissement serait plus faible en 2014 (794 euros) qu'en 2004 (851 euros).
Un impact sur les budgets des associations
Selon la Banque postale, "la conjonction" de la faiblesse de la croissance, de la réduction des dotations et "l'atonie des ressources fiscales, pourrait induire une baisse des dépenses d'investissement en 2015 de même ampleur que celle constatée en 2014". En 2013, l'investissement local avait progressé de 4,8%.
Cette année, les fonds versés par l'Etat aux collectivités diminuent de 1,5 milliard d'euros, ils baisseront de 3,7 mds l'an prochain et d'autant pour chacune des deux années suivantes. "Un choc pour les budgets locaux", selon l'un des experts de la Banque postale, Thomas Rougier.
Lors de l'examen du budget à l'Assemblée vendredi dernier, ces coupes avaient provoqué un tir de barrage de l'opposition de droite, du Front de gauche ainsi que d'une fraction minoritaire des socialistes. "Si nous n'investissons pas, il n'y aura pas de redémarrage de l'activité", avait affirmé le "frondeur" Jean-Marc Germain.
Certes, sous la pression des députés, le gouvernement a fait voter des mesures de soutien, mais cela "ne suffit pas à inverser la perspective", a déclaré à la presse Thomas Rougier.
Préoccupés par la chute des commandes des collectivités qui fait craindre au secteur des pertes d'emplois massives, quelques milliers de chefs d'entreprises et salariés des travaux publics ont manifesté la semaine dernière partout en France.
Pour Serge Bayard, président de la Banque postale Collectivités locales, la réduction des dotations aura aussi "un vrai impact sur la situation financière des associations". "On n'en est qu'au tout début", a-t-il dit.
Si les dépenses d'équipement sont en recul, c'est, note la Banque postale, à cause d'une nouvelle "érosion de l ?autofinancement des collectivités locales : pour la troisième année consécutive, leur épargne brute (excédent des recettes sur les dépenses de fonctionnement) diminuerait", de 5,6%. L'endettement devrait toutefois marquer le pas.
Les recettes courantes des collectivités n'augmentent que lentement (+1,2 % en 2014), notamment en raison d ?une faible croissance des recettes fiscales (+1,4%, hors ressources transférées aux départements et régions) et d'une "pression fiscale stable".
Côté dépenses de fonctionnement, le ralentissement constaté depuis deux ans est confirmé cette année, mais la hausse devrait tout de même atteindre 2,9 % en 2014. Même chose pour les frais de personnel (+3,2% après +3,4%), conséquence "pour partie de plusieurs mesures gouvernementales". Pour la Banque postale, "la maîtrise de certaines dépenses de fonctionnement demande du temps".
Le Panorama XXL prend de l'ampleur de la couleur
Imposant, surprenant, les rouennais peuvent prendre la mesure de ce que sera le Panorama, nouveau lieu culturel qui sera inauguré en décembre



